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MessageSujet: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 14:44

Erèbe Galathée
REPRENONS LES CHEMINS D'ICI, CHARGÉ DE MON VICE, LE VICE QUI A POUSSÉ SES RACINES DE SOUFFRANCE À MON CÔTÉ, DÈS L'ÂGE DE RAISON – QUI MONTE AU CIEL, ME BAT, ME RENVERSE, ME TRAÎNE. ▲ RIMBAUD



(NOM)Galathée (PRÉNOM)Erèbe (ÂGE) 24 ans (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 31  Decembre 1993(OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Dealer-artist-ecrivain-danseur-saltimbanque (NATIONALITÉ) Française (ORIGINES) Gréco-française(STATUT CIVIL) Celibataire (ORIENTATION SEXUELLE) A voile ou a vapeur, qu'importe ?(DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Pas encore habitant d'un appart (GROUPE) De ceux qui rêvent

« Et moi je roule, bohéme sur les fesses du monde,
moi je roule dans mon benz,
et jusqu'au bout du monde.
Le sable, la Mer, et un diable dans les nuages
Une musique d'horizon,
et le ciel est ma maison.
Et moi je roule, larme bohéme sur le joue de la Terre
Dans mon Benz, entre jungle et forêts de béton.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Erèbe vient d'arriver a New York, tu sais, il est arrivé avec la mer, ses pieds nus sur la pierre de la grande ville, de la grande Pomme, Erèbe lui, il aime pas les grande ville, pis la grande pomme, elle est pleine de vers, il le sais, ca grouille sous ses pieds.
Il sait pas pourquoi Erèbe, pourquoi la Mer les a posé là, lui son chien et Bonnie. Mais ils sont là et Bonnie est parti manger sa pomme. Lui il va tracer sa route, comme d'habitude, bohémien au pieds nu, a griffoner son carnet au coin des rues. Il c'est acheter un vieux vaan rutilant, Erèbe, et il se pose par ci par là dans le Bronx, au gré des rencontres et des surprises de coins de rue, au gré de ses envie aussi. Parce qu'en fait la Pomme, elle a des beaux vers a la peau noires qui chantent dans les bars, de beaux vers qui lui inspire des poémes de bétons. Loin de ses poésies d'avant, c'est une nouvelle plume qu'il trouve sur les comptoire du Blues, et ceux du jazz, ceux des bar sordides de cette trop grande ville, dans ce quartier trop pauvre.


(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Erèbe regarde beaucoup les gens, mais les gens ne le voient jamais, ce sont  des robots les gens, des machines a depression, carburé à  la thune et aux rêves brisés. Erèbe il les observe comme un scientifique observe des souris, il les méprise aussi, ces reliquat d'être humains, ces ombre pâles. Et lui font pitié, au fond de leur caverne a croire a leurs ombres. Alors Erèbe il cherche un peu, il gratte derrière les faux sourire et les rires masqué, il cherche derrière la cendre des villes morte qui c'est collé sur tous ces visages, s'il n'y en a pas un qui brille encore, pas un visage qui espere encore le matin, qui regarde l'aube et se dit que c'est beau d'être si petit, d'apartenir a ce grand tout qu'est le monde, un visage qui c'est pas résigné et qui voit encore que le cœur de la terre bat pour l'humanité et tout ce qui vit sur notre planete, qu'il faut la bouffé cette vie, qu'il faut la courire, notre planéte. Mais pour le moment il ne croise que des fantômes à peine en vie a qui il essaie d’insulfer un peu de force pour  qu'ils reviennent.
Que des ombres contre lui, seul dans sa lumière.  


(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) «  Erèbe c'est c'gars bizarre dans son cam'tar au coin d'la rue, avec son énorme chien noirs, on dirait un loup ou j'sais pas. Il est pas net ce gars,  j'l'ai vu une fois, il dansait sous la pluie comme un fou avec son chien qui bondissait et jappait autour de lui. A mon avis c'est un d'ces Junkie de Hippie, en tout cas j'ai dit aux p'tites de pas s'approcher d'lui et d'son chien, on sait jamais.... » Marcus 47 ans, Chômeur.

« Ahhhh... le p'tit jeune avec son chien, oui.. j'lui ai parlé une fois, il est très gentil, et il est français, ca s'entends a son accent. Vous vous rendez-compte qu'il a apprivoiser un loup ? C'est magique ca quand meme.... Il m'a dit qu'il a beaucoup voyager, y en avais beaucoup vous savez, a mon époque, des gens qui voyageaient dans des camions. J'ai faillit faire comme eux quand j'étais jeune sauf que je suis tombée enceinte de Kelly ducoup j'ai du... » Henriett,  78 ans, retraité.

« Quoi, l'autre timbré dans son camion là ? J'sais pas c'qu'il fout ici sérieux, c'est pas écrit woodstock a l'entrée d'la rue, en plus il bosse pas j'sais pas c'qu'il fait, il doit tramé des trucs louches... J'suis sûre qu'on va voir débarquer les flics bientôt, ca apporte que des emmerdes, les cas sociaux comme ça. J'l'ai vu l'autre soir de ma fenêtre, il sniffait une poudre bizarre dans son camion avec une black habillée comme une pute, j'suis sur que c'en est une d'ailleurs, comme la voisine du dessus, paraît qu'elle recoit des mecs quand son maris est au boulot... » Timberley 31 ans, mère au foyer

«  Erèbe, il est français comme moi, des fois je l'invite a boire un verre de rouge à la maison, et apres on parle littérature pendant des heures, c'est un gamin étrange mais très cultivé, marginale mais très intéligent, son chien est un amour, l'autre soir ma voisine rentrait de course et avec ses problèmes de hanches elle avait du mal a porter ses sacs, et il l'a aidée, adorable ce garçon, avec de vrais valeurs comme les jeunes d'aujourd'hui n'en ont plus. » Paul 64 ans, Ecrivain

« Le Monsieur avec le loup ? Oui... ; euh, bah il est gentil, des fois il me laisse caresser Lupin et jouer avec, le dites pas à Maman s'il vout plait ! Ah et puis, la semaine dernière, Grosse Mailey et Sandra qui pue m'embettait et essayaient de voler mon sac, et bah le Monsieur il les as engueulé et il m'a donné un attrape rêve pour chasser mes cauchemars... Je sais pas pourquoi Maman l'aime pas, je le trouve très gentil mais elle dis que c'est un cas sociaux et un drogué, j'sais pas c'que ca veut dire mais j'suis sur que c'est pas vrais! » Leila 7 ans.

PSEUDO/PRENOM : Ecume pour le pseudo, mais tu peux m'appeller Alex aussi ÂGE : 22 ans :'( PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : RegulièreCOMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? :L INSTINCTREMISE EN JEUnon désolé, Erèbe c'est mon mien n'a moi et si je pars il me suit :O (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) Badblood et jesaispaspourlesgifsCOMMENTAIRE OU SUGGESTION : écrire ici AVATAR : Lachowski

©️️ Nous sommes de ceux



Dernière édition par Erebe Galathée le Mar 06 Fév 2018, 18:51, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 14:44
CECIESTUNBROUILLON
je vais corriger, tout ca tout ca, désolé pour vos yeux X_X



Dans mon château de brume, juste en dessous la lune...
la nuit je vais cœur de fantôme
je marche nu dans la forêt
j’ai ta blessure au creux des paumes
j’ai la blessure du condamné

je suis le murmure du vent
j’entends le sacre du printemps
moi je repars à la conquête
oui de mon cavalier sans tête

il reviendra par la forêt
de ce donjon me libérer
du fond de mes éternités
moi je l’attends mon écuyer

la lune est belle et moi je meurs
du fond de mon tombeau de fleurs
au gré des cœurs de chrysanthèmes
au gré des adieux, des je t’aime

Damien Saez-Château de Brume


PARTIE 1: ENFANCE


« Erèbe? on ne croirait pas comme ça, à le voir là bohème, gitan, qu'un jour il a marché le parvis d'un château, fanfaronnant ses rêves d'enfants en haut des tours, dansant le parc sous la pluie jusqu'au labyrinthe et puis, la salle de bal et la salle de musique, ses petits doigts sur le clavecin, le piano, le violon et la clarinette, ses petits doigts sur la guitare et ses premières cigarettes. On ne croirait pas comme ça, à le voir rotant, grattant ses fesses en sifflant son chien, crachant un glaire pour s'en allumer un, on ne croirait pas que Monsieur savait jouer des courbettes, des monsieurs, des madames, des « avez-vous des nouvelles de la comtesse ? ». Ooooh crois moi ne sois pas jaloux, ce n'est pas pour rien qu'il a choisi la route, sans excès, juste la vie et ses caprices de liberté, de grands airs et des kilos de carnet et griffonné pour raconter un peu la Terre et puis sa Mère la Mer, Erèbe a renié l'enfant de sa mère, il est fils de Nature. Peu connaissent son histoire, il m'en a raconté un bout, un soir autour d'un whisky, on r'gardait les nuages sur le toit de son camion. Avec Erèbe on a toujours beaucoup parlé, comme ça, pendant des heures, se raconter le passé, le présent et puis nos rêves d'avenir. Si j'en ai plus beaucoup, Erèbe lui, il en à revendre des rêves, dans ses yeux qui pétillent, il a le monde à ses pieds cet enfoiré.


Erèbe, c'est le fils d'un nobliau d'une vieille famille franco-grècque et de sa maîtresse rencontrée dans un bar a Athènes, une nymphe alcoolique avec la méditerranée au bord des cils et la bouche de la Grèce pour manger vos lèvres.

Elle, c'est une succube vénale m'a-t-il dit, les dents aussi longues que sa chevelure noire et ses yeux d'azur, comme la mer Egée qui se couche, lente, sur la Grèce. Son père, camé à la mythologie l'appela Erèbe quand il vit pour la première fois les petites boucles noires de son héritier. Et puisque son nom est Galathée, il l'a élevé comme tel, pour la perfection, sur-éduquant son fils, à la musique, l'art, la littérature et la science. C'est quoi le hic hein ? Le hic, c'est que pour son père, Erèbe était sa chose, une pièce en plus à sa collection de statue grecque qu'il comptait bien garder sous ses yeux à jamais, comme le fruit permanent de sa réussite et de sa morale, enfermant son fils dans ses dogmes et dans ce château qu'il ne quittera jamais, cloîtré entre des murailles qu'il ne franchirait plus une fois rentré de la maternité. C'est une grande prison, mais une prison quand même.


Sa mère ignorait son enfant, le donnant tout entier à son père. Nulles caresses, nuls seins à téter, ni même un regard d'amour. Juste le vide d'un regard éthéré, enivré, carburé à l'argent et au vin rouge. Il m'a dit un jour, qu'il croyait que c'était un vampire, quand il la voyait le soir, dans sa robe de nuit sans prix, au balcon avec la lune qui joueait dans ses cheveux et dans le rouge carmin de son vin qu'elle portait, froide, à ses lèvres vermeilles, laissant coulé, indécente, une goutte, comme une larme de stupre au coin de sa bouche. Son père ne la voyait pas, le vidé, peu à peu, de tout, le laissant là, pantelant et béat d'amour pour La Mort à l'haleine fétide du vin. Le rendant fou, plus encore de son fils qui serait donc-puisqu'il s'en rendait compte qu'elle ne l'aimait pas- son tout, son empire, son roi. C'était de l'amour je pense, Erèbe le croit aussi, mais cet amour fou se referma sur l'enfant, la cage de plus en plus étroite. Les gitans jamais ne durent derrière les murs, et s'il a l'allure noble, Erèbe est né gitan dans son cœur, surement quelques gènes bohèmes venu de sa mère ? Ou juste une contradiction. 
»

Journal de Bonnie.


« Un jour, le Vampire est partie. Elle s'est envolée avec la lune. Je l'ai sentit tout de suite, il n'y avait plus son odeur, l'haleine fétide du monstre, le parfum vinaigré de la chienne sans cœur qui m'avait donné vie. Elle ne m'offrait que dédain, même pas de la colère, juste rien, le néant, des regards qui ne regardent pas, qui regardent très loin dans les lumières carmines de ses verres en cristal. Ses verres en cristal qu'elle cassera plus tard sur les murs, vampire, avant dans planter ses crocs dans le cœur de mon père, d'y insulfer son venin, monstre antique de grèce pêcéequelque-part dans la cité d'Athène, mon père, qu'as-tu aimé une créature si vile ?

J'ai honte de mon nombril, de ce lien qui me rattache a cette chose. Je vomis mon baptême. Mon père, je n'ai pas encore compris son rôle dans mon histoire, mon père je l'aime encore puisqu'il est mon seul monde, le monde qu'il m'a fait puis fermé, les murs infinis de ce château, le parc et puis dehors, l'interdit, je ne sais pas dehors, je ne sais rien d'autre que ce que les livres d'histoires et puis les romans que j'ai dévorés depuis si jeune. Je ne sais rien et je ne saurais jamais rien. C'est ainsi. Alors je regarde les oiseaux et l'écureuil, ils ne sont pas enfermés eux, mais ils aiment bien ce château. Alors moi aussi.
Des fois, l'écureuil grimpe sur mon bras et me regarde, je le caresse et il part. C'est un rituel. Dès que je m'assoie au pied du gros chêne, celui qui se regarde toute la journée dans la rivière, l'écureuil vient et grimpe sur mon épaule le temps d'une caresse, puis s'en va. Un matin, l'écureuil et pas venu, puis plus jamais. Maman, Le Vampire, elle ne reviendra pas non plus. Jamais. J'ai déjà pensé à la chercher, à savoir. Mais j'ai peser le pour, le contre, et j'écris ce carnet, ici et maintenant, pour enterrer tout ca, celui que j'ai été, j'écris ce carnet pour tuer le fils de ma mère. J'veux être Erèbe, juste Erèbe, pas Galathée, pas l'ancien gamin dans son château, non. C'est plus moi ca, ce gamin, il est mort quelque part dans les catacombes du castel du père. Il faut l'enterer maintenant, l'enterré sous l'encre.
 »

Un des nombreux carnets d'Erèbe, celui en moins bon état, l'écriture serrée et tendue est à peine lisible. La page est accompagnée du dessin d'un visage enflammé.

« L'enfant ne semble souffrir d'aucune lésion cérébrale ou autre problème médical qui expliquerait son mutisme soudain. Ai fait les examen neurologique, tout semble être correct, si ce n'est une activité très intense au niveau du lobule pariétal inférieur ainsi que des différentes aires de Broca, Wermike, etc, en soit tout l'ensemble cérébrale responsable du langage de la lecture de l'écriture et du dessin ainsi que le cervelet qui semble être extrêmement actif.

Ai effectué les examens par questionnaire psychotechnique et psycho-psychiatrique. Le patient est un enfant très précoce. J'estime son avance a presque 8 ans. A 10 ans sa réfléxion -par écrit- ainsi que ses capacités intellectuelle sont surprenantes.

L'examen psycho-psychiatrique quant à lui relève un état dépressif et quasi-autistique qui expliquerait ce mutisme. L'enfant n'acceptant de communiqué que par écrit et uniquement aux gens qu'il choisit je m'estime chanceux d'avoir pu entamer un diagnostique psychiatrique.

Ai entendu le père à propos de tout événement traumatisant étant survenu peu avant la crise de mutisme et les attitudes autistes. Il se trouve que le départ de la mère du patient semble concorder. Un traitement antidépresseur et un suivis régulier sont a envisager. 
»

Dossier de Erèbe par le Docteur Van Amür, spécialiste en neurologie et psychiatrie pédiatrique a Berlin.



PARTIE 2: LES CRIS DU SILENCE

01 Avril 2004. Ca fait une semaine que Mère est partie. Une semaine que Père est devenu fou. Une semaine, qu'il est entré dans ma chambre, alors que je griffonnais mes carnets, je finissais de colorier mon écureuil, puisqu'il était parti -et surement mort- j'en voulais un souvenir. De Mère, je ne veux pas de souvenirs. Père est entré avec l'odeur de Mère dans l'haleine, une odeur fétide de vin rouge et de whisky scindé dans l'acre parfum de ses cigares cubains. Il avait cogité cette semaine, son cerveau alimentant ses délires de tristesses. Une semaine que je ne lui ai pas parlé, pas même écrit. Pas à lui, juste au docteur et aux autres gens mais jamais à lui. Plus jamais à lui. C'est de ma faute, a-t-il dit, de ma faute si elle est partie. C'était de ma faute tout, tout ce qui n'allait pas dans sa vie, il m'a dit, qu'il avait bien fait de jamais me laisser sortir, que j'étais un monstre, que c'était dieu qui le punissait et que j'étais son fardeau pour avoir péché, pour avoir succombé aux charmes d'une démone aux yeux d'olive. Je ne suis peut-etre qu'un enfant, mais je comprends très bien ce qu'il se passe. Tu m'as appris beaucoup, si vite que j'en sais trop, même sur la psychologie, la psychiatrie etc. Tu m'as appris le mot « catharcis » il n'y a pas longtemps, et c'est ca que tu fais. Tu te catharcise en moi, tu me dresses en bouc émissaire du désastre de ta vie. Soit.

Tu es entré dans ma chambre ce soir,  je griffonais sur mon carnet, tes yeux bleus était noirs et ta bouche brillait de cruauté. « Toujours pas décidé à me parler, petit monstre ? » Tu titubes, ta voix enfle, devient criante et large. La bonne se jette à tes pieds et te supplie de te calmer, de me laisser. Moi j'ai pas peur, je sais ce qu'il va se passer, mais je n'ai pas peur. La peur viendra plus tard. Pour l'instant je suis en colère, et puis je suis triste.

Il repousse la femme et avance sur moi à grands pas d'ogre, J'ai serré mes poings et je l'accueille comme un boxer, frappant mes mains trop petites pour plus faire mal sur son visage de mort-vivant. Il me gifle une fois, deux fois, trois fois, de plus en plus fort et je vois des étoiles, je tombe par terre,  les coups continuent de pleuvoir, il crit, il parle, il pleure mais je n'entends plus. Quelque part en moi quelque chose se casse et quelque chose se créer. Je ne sais pas encore quoi. C'est tout. Le Docteur ne reviendra plus. La bonne non-plus. La porte de ma chambre se ferme à clé et me voilà prisonnier.


Journal d'Erèbe enfant.


« J'ai reparler ce matin. Pour la première fois. Ca fait deux mois que L'Autre ne m'a pas parler ni même adresser un regard. On se croise comme des ombres qui lévitent. J'obéis à tout, tout ce que l'on me demande. J'ai refermer mon être a l'intérieur de moi et je bouillonne. J'apparait comme une coquille vide mais un feu ardent m'anime, me traine en vie, des idées noires qui s'impriment a l'intérieur de moi. L'envie de violence et d'interdit, l'envie de partir, très loin. L'envie de le frapper, de fracasser sa tête contre un murs, de sauter dessus a pieds joints, et pire encore. J'aimerais le noyer dans un océan de vin, que l'alcool-poison brule ses yeux, s'infiltre par chaques pores de sa peau, que son ivresse le noie et qu'il meure entre sa gerbe et l'élixir sanglant de sa déchéance.

J'ai reparler ce matin a mon nouveau professeur. Il m'enseigne les sciences et le violoncelle. Cela fait 4 ans maintenant que je n'ai pas parler, ni meme écrit sinon au cercle restreint de quelques ames de château. Je n'écris plus que pour moi, pour graver quelques part tout ce que je m'interdisait de dire. Cristalliser et catharciser. Mais je lui ai parler. J'ai 14 ans et les fleur de la jeuneusses au creux de rein qui palpite quand batte ses cils, quand sa bouche s'entrouvre quand il se concentre.
Il aimerait l'amener à un concert

Je lui ai dit que je n'avais pas le droit.

Il a dit que je n'avais qu'a faire le mur.

J'ai dit que l'autre me tuerait.

Il m'a dit qu'il me tuera pas, qu'il prendrait la responsabilité sur lui au cas ou.

Ca a germer dans ma tête.

Il fallait pas que je revienne.

Je partierais demain pour ne jamais revennir. Je laisserais l'autre et sa prison-chateau.

J'ai 14 ans et le monde a mes pieds. J'ai 14 ans et il est temps que je me jette dans l'océan du monde. » Journal d'Erèbe, Veille de sa fugue.

EREBE


« La première fois que j'ai vue Erèbe j'avais 20 ans  Je dormais dans un squatt pas loin de Besançon et j'lai croisé, il était vissé en haut d'un arbre, a jouer un air de violon dans la nuit dans la rue juste a côté. J'ai suivi la musique et j'ai regarder ce mome faire glisser ses doigts sur son manche en bois, les yeux fermer en haut de son arbre, j'ai r'garder ce beau brun faire la cours a la lune et lui jouer des sérénades. J'ai tout de suite été happée par sa poésie, ca débordait a cette époque là, de poésie, on l'aurait dit dandy d'un temps passé, poété bohéme aux pieds écorchés. Il venait tout juste de sortir de sa prison, tout juste d'éclore et ses yeux voulaient le monde. Ses yeux voulait tout voir, tout sentir, tout toucher. Comme un chiot qui découvre la forêt pour la première fois. Je l'ai amener avec moi dans la forêt de béton. J'ai semer sa graine dans le monde de la nuit, je l'ai un peu adopté, un peu comme un petit frère. Les deux mois qu'ont  a passer ici me semblent avoir durer une vie. Une vie dure. Une vie forte, un vie qui vibre de ce qu'on ressentait, de cette poésie qui nous faisait frémir, gémir, pleurer et jouir, des 400 coups et des éclats de vitres dans le soir. On s'en foutait on était en vie. Jusqu'a ce qu'on prenne une vie. Jusqu'a ce que tout ce casse, et nous ramène a la réalité morbide et cruelle de notre existence insipide.

Ce soir là, le dealer est arrivé avec la lune. Son sourire de sorcier au coin des lèvres, il avait une longu barbe sale et  tressée qui lui tombait sur le ventre, un bouche grossière et un visage aux angles aigue et larges. Des traits sauvage et vulgaire. Il y avait Erèbe, Johnny, Le vieux Bardeux et moi.
J'avais pas la thune. Putain j'avais pas la thune et cet enculé  allait vouloir que je paye. Que je paye autrement. Mais il a pas eu le temps. Erèbe a attraper la batte de baseball et il a frappé. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, dix fois. La tête du Kamelot n'était plus qu'un amas de chaires et d'os. Erèbe est tombé au sol, glacé d'une sueur froide, se rendant compte de ce qu'il avait fait, tandis qu'on le regardait tous, a moitié terrorisé, a moitié reconnaissant car cette enflure sevissait comme un porc toutes les filles des rues et certains garçons, faisait chanter des mères desesprérées et détroussant des viellards. On a foutu le feu a la baraque et on c'est tiré just Erèbe et moi. On c'est tiré, on voullait aller a Paris, on a voullu prendre le train mais les fliques l'ont choppé là bas. Son père avait fait mettre en place un avis de recherche pour son fils, et la prime avait excité ces flicards. Le voilà reparti dans son chateau-prison, et moi seule devant mon train qui l'attendra encore un peu. Juste un peu.
 »

Journal De Bonnie.

PARTIE 3 Géhenne



1 ans apres sa fugue, le jour ou il est retrouvé:


Dans la voiture des policiers, juste avant de rentrer :


« J'avais été retrouvé, menotte au poignée. Au début j'ai cru qu'ils savaient, qu'ils avaient retrouvé ma trace a cause de l'ADN d'un de mes cheveux qui serait tombé dans la cervelle en soupe du dealos. Mais non, ils me trainaient juste chez mon père, j'étais parti 10 mois. Dix mois hors les murs et j'été né là bas. Ce château n'était que l'utérus de mon père, et il m'a accouché trop tard. Bien de trop tard, maintenant j'ai le monde au bord des cils et des envies d'océan. Les murs du château m'apparaissent comme les  trop beau barreaux d'une cage que je ne voullais plus jamais revoir. Pour l'instant je n'ai pas le choix »
EREBE

Tres tard dans la nuit

« C'est avec la main gauche que j'écris ce soir, il a briser la droite pour me priver de mes mots. Au début j'ai feind le mutisme, a nouveau, mais ca ne prennait pas, j'étais pas assez en dedans de moi pour supporter sans répliquer, pour me laisser faire. J'ai connu le monde, la rue et la nuit, je me suis endurcis. Je ne suis plus l'enfant ingénue, candide dans son château, non j'ai bien de trop sucé pour ca maintenant. Ca ne l'empeche pas de frapper, de toute façon il est plus fort que moi. Pour le moment. Il m'a donc embauché un chaperon que je recontrerais demain. Imprimant ses nouvelles régles en bleu sur mon corps. J'en ai vu d'autre. A chaque coups, j'immagine que c'est sa tête que j'éxplose au fond de ce squatt, sa tête qui se répend sur le sol, sa tête si noble dans la pisse, la gerbe et le sang des junkies. »
EREBE

2 semaine apres son retour
:

« Aujourd'hui, mon père nous a surpris, moi et mon chaperon, cet homme austère ni vieux ni jeune n'a pu se retennir de gémir trop fort. Je l'ai fait exprès, je me vengerais, père, a ma façon, œil pour œil, dents pour dents. Vois père, si je suis esclave de mon bapteme, tu l'es aussi, cet indigne fils, qui jette l’opprobre sur ta lignée, sur ta maison, toi, un galathée, tu as enfanté un de ces cas sociaux junkie délinquant pédéraste. Toi , tu aurais raté ta vie jusqu'à ma raté moi, alors meme que tu ma couvé dans ton château, qui tu m'as fait sur mesure, année après année, pierre après pierre. Mon nom était Galathée et tu t'es pris pour Pygmalion, mais ton œuvre père, ne t'inspire plus que haine et mépris. Je suis le reflet de ta défaite. Et tu sombre, tes coups sont plus rudes, plus sec, tu cherches a casser maintenant, tu cherches a briser.  

Qu'importe, je te survivrais ».




« C'est toujours le meme cauchemar, toujours le meme rêve qui me hante nuit et jour. Une idée, un fantasme, une lumière sanglante dans le noir de ma chambre. Mon père a mis des barreaux au fenêtre et a capitonné la porte. Certains jours, il ne l'ouvre pas, alors je ne mange pas, je ne bois pas, je ne pisse pas, je ne chie pas. De toute manière je ne dors pas. Je ne dors plus. Je reste dans un monde irréel entre le rêve et l'éveil, aux portes de ma conscience. Il m'a enlever le monde alors je m'en invente un. Et dans ce monde, derrière chaque porte de mon château, il ya des paysage qui dorme, des monstres et des chimères qui parlent en alexandrin. Ils me murmurent les poémes dont je couvre les papiers, et quand j'ai plus de papiers, j'en couvre les murs, les meubles, ma peau. Je suis devennu fou. Ou peut etre pas parce que je sais que je suis fou et que je m'en fout.

6 MOIS PLUS TARD

«J'ai les idées claires aujourd'hui, et la porte est ouverte, alors je suis sorti, j'ai laissé ouverte la fenetre. Le vend a fait claquer la porte, le chat c'est frotté a mes jambes. Pere écoutait Mozart, j'ai doucement poussé la porte de son bureau. La lumière de la cheminé paraît la pièce de bois et de marbre de reflet infernaux, comme si les lumière de l'enfer se reflettait sur les murs et les couverture en cuire de ses livres. J'étais dans la géhenne, et jallais briser mes chaines, moi je suis un ange, moi je voler, loin de ton palais de feu, de ton château de fumé. Père, tu m'a poussé trop loin, en dedans de moi. Père, je ne t'en veux pas. Je ne t'en veux plus. Mais j'ai toujours cette image dans ma tête ou je te tue. C'est la seule issue pas vrais ? La seule fin a notre histoire. T'as finis par me casser. Ta petite statue d'amour c'était changé en statue de fiel, statue de sel. Alors tu l'a cassée, tu m'as jetée sur le sol, et piétiné jusqu'à ce qu'il ne reste qu'une poudre, une poussière de moi, mes pensée en lévitation. Dans un château de brume je suis statue de fumée maintenant, je m'envolerais avec la brise demain. Cette nuit je t'ai tué, j'ai pris une buch dans la cheminé et je l'ai abattue sur ton visage . Tu as crié, personne ne viendras. Tu as viré tout les employer pour te replier comme un vampire dans ton palais des cauchemars. Mere t'as coulé son venin dans les veines, vampirisant ton amour si tendre, je ne peux pas te hair, mais tu m'a mordu tout pareil. Je me délivrerais de votre malédiction, je rejette mon bapteme, a partir de ce soir, je suis fils de L'Océan, une écume juste une vague sur ce monde, le temps d'une seconde. Je suis un grain de sable, une poussière sur la Terre qui roule sous les caillon que la mer happe jusqu'à la plage que tane le soleil.
La Mer me lavera de ton sang.
Ma Mère la mère changera mon sang.

J'ai pris l'épée sur le mur, je l'ai pointée sur toi. Je t'ai dis de ne pas bougé, je t'ai dit de me suivre. On est descendu dans ce château. Dans ses entrailles, dans les tripes de la prison que tu m'as offert pour seule parternité. Je connais ma cellulle par cœur, j'ai eu toute une vie pour la visité, jusque dans les plus profonde de ses artères, celle qui suinte d'eau. Une cellulle tout au bout. Je ferme la porte. Tu as gémis, tu as supplié. Moi j'ai sourris, et je ne t'ai meme pas parler. Tu mourera ici. Tu aimais tes betes plus que ton fils, j'ai pris quelques uns de tes serpents hier soir et je les ai amener ici, maintenant j'ouvre la boite, et les voilà, sifflant jusque sur tes cuisses, les permiers qui mordent, et moi je sourris, je trace en semant de l'essence derrière moi. Tout brulera. Je passe plusieurs heures a asperger le château de liquides inflammables, tout ce que je peux trouver. Et je remplis un sac, de bijoux de pierre précieuse d'or et d'ambre, une fortune, de quoi vivre ma vie, libre.

J'ai laché une larme qui est tombée en meme temps que l'alumette et je suis parti. J'ai laissé me fils de ma mère et de mon père brulé dans ce château, j'ai laissé la statue de fumée et je suis reparti fils de lune et d'océan a l'aurore de ma vie. Je courrerais apres le soleil, et puis apres la lune aussi. Je veux partir loin, j'veux le sud, le monde, l'Afrique, et puis je veux le Brésil. J'ai des rêves pleins les yeux, j'enterre dans ce carnets mes fantomes. Je ne veux pas de leur ombres dans les nouvelles histoires qu'il me reste a écrire. J'aurais pu changer de nom, mais j'aime bien Erèbe, et puis je m'en fout. Ce soir je dors dans les arbres de le campagnes pas loin de Pontarlier, je vois encore la fumée du château au loin, et je lui adresse un dernier regard dans le soir. »


PARTIE 4 : NOMADE


« Erébe m'est revennu a Paris, il m'a retrouvée a Boulogne, j'étais vissée sur mes talons, je clopait la nuit, et j'attendais un client. Je me rappelle, son air étrange, cet air qui sera le sien. Quelques chose de nouveau dans les expression de son visage qui me donnait l'impression qu'il n'était plus du tout le meme qu'avant. Et c'était le cas, il ne m'a pas tout dit, bien entendu, mais j'ai recomposer le puzzle dans ma tête, de ces bribes de secrets dévoilés dans la nuit chuchotée. Il a tué son père, j'en suis presque sûre, et il est partit me rejoindre. J'avais perdu espoir de le revoir, je ne lui avait montré que la rue, la came et les courses poursuite, j'ai immaginer un instant qu'il allait rentrer chez lui et rentrer dans le moule des frippes hors de prix de son père. Qu'il allait se renger, que j'avais été le pétable de plomb d'un fils de riche qui a voullu se la jouer rebelle, et qu'on en restera, lui moi et le cadavre du dealeur. J'ai pleurer un peu quand j'lai vu,  nichée entre ses bras. »

JOURNAL DE BONNIE

« Je n'ai pas pu rester longtemps a Paris, le sable de mon sang bouillait trop de rêve nomade, comme un instinct ancien au fond de moi qui me pousse a bouger, a courir sur les courbes du monde comme celle d'une femme, et embraser l'Océan d'un milliard de mes rêves en poussière d'écume. Je veux vivre pour parler du satin de l'embrun, et des bouche de nacre de la gréce, ou je suis partie d'abord, laissant Bonnie baiser sur le parvis de notre Dame.

J'ai peut-etre courru vers mes racines inconsciemment, toujours est-il que d'Athéne et Capu puis Rome, Venise, Florence, Marseille, Amsterdam, Londres, Berlin, j'ai courru l'europe, m'achetant de faux papiers et un camtar, un vieux Merco blanc rutilant pour tracer ma route au gré des poémes, des rencontres, des amours d'une semaine et des amitié d'une heure, je vivait au gré des rencontre fortuite, porté par un courant invisible, je naviguait sur un océan de bitume qui me portait au gré des jours sur des plages de montagnes blanche que la neige tranche dans le noir mat. Je ne savais plus ou j'étais, j'étais parti si loin. Je saurais plus tard que j'étais un Russie. Dans les steppes de la Tundra profonde. J'avais courru toute l'Europe pour arrivé là, je savais que c'était une épreuve, la fin d'un périple, je voulais vivre, survivre, tenter de faire partie des endroits les plus sauvages de la terre, parce que c'est si bon de ressentir cet energie, cette puissante forte de Nature qui vous frappe de toute son immensité, j'étais là, aux portes du haut du monde. Seul. J'ai laissé le camion il y a longtemps derrière moi. Je me rappelle, la paix, cette paix dans le froid du Nord qui souffle jusque sous votre peau, glace vos entrailles.

Je grimpait en haut des arbres le soir pour dormir, pour pas être couvert de neige au matin. Je ne comptait plus les jours quand je les ai vu. Ils étaient cinq au pieds de l'arbre. Il m'ont tourné autour, sauvage, puissant, le plus gros était blanc comme l'épais manteau de neige qui couvre tout ici. J'ai patienté, ils sont rester, je leur ai parler, leur attitude changeait petit à petit, et de prédateur sanguinaire, il devennait de simple magnifique loup. Je suis descendu doucement, très doucement. Ils ont réculé, l'alpha montrait les dents, grognant. Je me suis mis a 4 pattes, à leur hauteur. Je ne sais quelle folie, quel instinct sauvage m'a poussé a tenté ca. Mais je voulais essayer. J'ai montrer mon ventre et offert ma gorge a l'alpha qui m'a reniflé, mordillé, puis lécher. Suivis par les autres.

J'étais avec les louvetaux quand les braconniers sont arrivé, j'étais avec les louvetaux quand j'ai entendu les fusils crier, et que le blanc manteau de l'hiver est devennu rouge.
J'ai pleurer quand j'ai attraper Lupin, j'aurais aimé en sauver plus mais je n'ai eu le temps de n'attraper que lui que dejà les balle sifflait contre ma joue. J'ai courru comme un dératé, droit au sud, j'vais tracé Nord toute, il fallait que je trace au sud et que je retrouve le camion. Le louvetaux navais pas plus d'une semaine et je n'avais rien pour le nourrir.... »

journal d'erebe doublé d'un vieux carnet tout abimé.

NB:
 

AFRIQUE

Sahara
regarde comme c'est beau...:
 

« Je ne compte plus les jours depuis que je suis là. J'ai arrêter de respirer, je suis , admirateur béat d'un monde nouveau, si beau. Le désert qui s'étend a perte de vue. J'ai du tailler dans le pelage de Lupin hier soir, pour qu'il supporte la chaleur, ca lui fait une drole d'allure. J'ai amener un loup dans le desert et j'ai chaussé ses pattes pour qu'il ne se brule pas les coussinet. Hier soir j'ai attraper un cobra. Il lézardait entre les sacs et les pieds de mon hamac, noir et magnifique. J'ai pris mon temps, une contention simple et douce jusqu'à ce qu'il se détende, jusqu'à ce que je comprenne dans ses yeux qu'il ne mordrait plus. Alors je l'ai laisser glisser, serpenter entre mes doigts, me grisant du contact tiede et lisse de sa peau. Il glissa le long de mon ventre, entre mes jambes, le long de mes cuisses et retourna au sol pour s'enfuire dans les dunes.
La je suis assis et j'attends l'aurore et puis l'aube, je veux me droguer des couleurs du jour sur le sable du sahara, et dans le froid du matin, j'attends le retour du soleil. »
cobra:
 

Kenya

wow...:
 

J'ai acheter un vieux camion militaire à Nairobi hier. A un prix déraisonnable due a la différence de cours entre l'euros et le shilling kenyan.  
le camion:
 
Je n'aime pas les villes Africaines. Elles sont trop grande et trop chaude, l'odeur des peaux huilée du soleil mordant se mêlent aux parfums écœurant des moteurs qui vrombissent dans l'air aride. Petit français que je suis, la chaleur m'accable même si je l'aime, même si j'aime cette lourdeur du corps. De toutes manière je n'ai jamais aimé la route ni les villes, si j'ai voullu courir l'Afrique, c'est pour ses déserts, ses plaines, ses jungles, ses canyons, ses montagnes, ses rivières, ses lacs, ses savanes, ses forêt, ses étendues sauvages, ses recoins de terre restées primitives, inviolées, que certains hommes arpentent au plus proche du sang de la terre, quand battent leur pieds avec les tambours le soirs, au chant des légendes ancestrales qui s'en vont avec les fumées faire rêver les baobabs.
[...]
Cà fait presque   un mois que je suis posé a proximité de Nairobie, j'ai essayer de me trouver un endroit assez isolé pour être tranquille, mais assez proche de la ville pour pouvoir faire les aller-retour nécessaire a l'obtention du matériel dont j'avais besoin pour aménager le vieux blindé pour mon safari géant. Aujourd'hui j'ai finis, renonçant à l’installation de mini-éolienne -je ne trouvais pas le matériel nécessaire-. Il est temps maintenant, de rompre a nouveau le contact avec le monde humains, cette fois ni pour la neige, ni pour le sable, mais pour l'herbe sèche de la savane.
[...]
Je pars aujourd'hui du lac Turkana au Nord Ouest du Kenya pour descendre les sillons qui va creuser dans la terre jusqu'à la grande valée du Rift, florissante en la saison, je descendrais cette vallée jusqu'au mont Kenya devant lequel je bivouaquerait assez longtemps pour comprendre ses équilibre, ressentir sa respiration et celle de la vie qui l'entoure, je veux ressentir le fragile équilibre écologique, le voir, le palper, avant qu'il ne disparaisse, effacé par les hommes comme tant d'autres merveilles.
[...]
La route qui devait me mener en un peu plus d'une journée au Mont Kenya a été plus longue que prévue, d'abord par ma curiosité-j'aurais du m'en douté-. Mes premières seconde dans la savane ont été une de mes plus histoire d'amour, oh oui, je suis tombé amoureux de cette terre brune que farde l'herbe sèche a perte de vue. Aucun relief pour barrer l'horizon sinon les dents de la Vallée du Rift. J'admire, comme un aveugle qui voit les couleurs comme la première fois, les Baobab abriter les singe des fauves qui dorment a l'ombre des buissons épineux, tandis qu'une girafe mange paisiblement les feuilles touffue d'un acacia parasol. La beauté ainsi que la dureté, la violence de cette nature, de ces paysages, de ces animaux me frappe, les images sont imprimées sous ma rétine. Lupin est en laisse. Ca ne lui plait pas.  
J'ai été le spéctateur muet d'une rencontre improbable. Un guépard s'est approché doucement, le deuxieme jours, entre les herbe brune on apercevait son regard prédateur. Cependant, sa posture ne ressemblait pas a une posture de prédation, de chasse, juste une curiosité timide d'un regard de gros chat sanguinaire. Lupin n'a pas aboyé, les deux créature se sont regardée, flairée d'assez loin.J'ai appercue derrière le guépard deux petite taches de couleur jaune et noire. Deux petits qui se cachaient derrière leur maman. Maman qui était en train de décidé si oui ou nom l'espece d'énorme hyène noire étrange était un danger ou non, un repas potentiel ou non.

petit chat:
 

Je pense que j'aurais toujours cette émotion qui me saisit là, maintenant, quand je parlerais du Kenya, quand je l'écrirais encore et encore, la richesse de ces terres, comme le ventre vierge de la terre m'a frappé de sa beauté mystérieuse avant même que je n'en voit la mère, haute montagne aux neiges d'été. J'y arriverais bientôt. Je ne pense pas avoir assez de place dans ma mémoires pour garder au près de moi tout ce que j'ai vu, alors j'écrit et dessine, photographie.
[...]
Depuis que j'ai quitté la France, abandonné mon passé dans le sang et les flammes et les squats de Paris, je suis animé d'un sentiment indicible, qui me traîne, me happe, comme la houle attrape un navire, comme les vents des mers qui s'enfonce dans les voiles, ce sentiment qui me fait avancer, voguer sur les terres d'Afrique, bateau ivre sur un océan de sable, un océan de plaines que piquent les îlots-baobab. Je suis lourd et plein d'un vent de liberté qui me gorge d'espoir et de lumière, qui émerveille mon regard a chaque chose nouvelles, un peu comme candide, seulement que je n'ai rien de pur. Rien n'est pur, tout est équilibre, cette réalité tranchée que j'ai trouvée dans la tundra, le desert et ici. Rien n'est bon ni mauvais, le monde, n'en déplaise à l'homme, n'est ni binaire, ni manichéen, c'est un ensemble de chose, qui s'imbrique les unes aux autres, comme les rouages d'une machine qui s'équilibrent . Nous les hommes, n'avons de cesse  d'ajouter des rouages et d'en enlever d'autre, nous prenant pour les dieu-mécanicien du moteur organique et minérale de notre monde, déréglant sans cesse le mécanisme que Gaïa s'échine a rééquilibrer, combattant s le poids de plus en plus lourd de l'humanité. Mais nous sommes tous si aveugle.
Mont Kenya:
 
Aujourd'hui je vois, plus fort que jamais, au pieds d'un mont Kenya, père et mère de toute cette vallée, ce Mont merveille et ses glacier, de la neige dans ses cimes, éternelle et nouvelle qui fond et abreuve la terre assoiffée d'Afrique. Ici, c'est un des plus beau tableaux de la vie, quand l'éléphant bois l'eau que pleur la montagne. Je prie en secret les dieux auxquels je ne crois pas pour qu'il protége tout ça, qu'ils gardents comme dans un écrins, a l'abris de mes congénères ce morceaux de paradis. J'aimerais être Dieu pour protéger la Terre des hommes,
Alors je pleurs pour la beauté de ma terre,
de ses fleurs qui poussent sur les cimetierres.
L'Afrique est ma soeur dans mon coeur aujourd'hui,
a jamais sa terre dans veines, enfouie.

Je vais rester là et regarder le soleil se couché doucement sur la savane. Sous ma tête, lupin rale.



AMERIQUE DU SUD


Apres son périple au Kenya Erèbe revient en France et s'installe dans le Sud, récupérant sans ancien camion en gardiennage près de Marseille, il s'installe prés de la cité phocéenne, préparant son prochain voyage pour l'amérique du sud et profitant de la compagnie de Bonnie, il vient alors tout juste d'avoir  ses 17 ans meme si ses papiers lui en affligent 22. c'est en Mars qu'il atterrit a l'aéroport de Felix Eboué de Guyane...

Amazonie
La première chose qui m'a happé sous ce climat, c'est l'humidité, l'air est épais et muscé, presque palpable. Moite. Une chaleur lourde qui vous vide en quelques heures de toute votre energie. Mais il y a la force de cet air, presque pur, bientot, quand je serais dans la forêt, pour l'instant il est un peu sale encore, mais je sens les éffluve de bois précieux et d'eau torrentiels, de pierre moite de bois humide de mousse de lichen et de champignons.
Je suis dans le bus qui trace a travers jungles et plaines. Partout du bruits, des musiques dans le bus, les conversation et puis, la symphonie des oiseaux dehors, qui s'en donnent a coeur joie. Tout sature de vie, de diversité et de complexité. C'est beau putain.  
le bus:
 

Ma rencontre avec les Wayampi n'a été que trop courte, et pourtant, elle m'a changé radicalement. J'écris ces lignes alors que je viens juste de les quitté. Eux, leurs village et le bras de fleuve, l'anaconda dans le bras mort juste après la cabane du médecin-chaman. Ma quête de solitude, de reclusion et d'ermitage m'avait mené ici, parmis les hommes-fleuve. Cela faisait deux semaine que je m'enfonsait de plus en plus profondément dans la forêt, gardant l'est derrière moi pour ne pas me perdre, si je voulais revennir a la côte, il faillait juste que je trace a l'est. Bref. Cela faisait deux semaine que je marchait, entre les immenses figuiers et les palétuviers, les epicéas. Dans les étendue de mangrove et de forêts humides, montagneuses, j'ai du faire des détours immenses tant la végétation était épaisse par endroit, devennant impénétrable. Arbre, buisson, lianes et serpents dressé comme protecteur du coeur de leur forêt. C'est le coeur du monde qui bats ici, et l'air que je respire est le plus pur sur cette terre, inviolé, tout juste expiré des milliards de poumons qui m'entourent, montant toujours plus haut. C'est impressionant, quand on s'assoie comme ca, juste pour regarder, la guerre des arbres.  
combats d'Ent :
 
Les troncs qui s'étranglent des lianes qui grimpent et grouille, griffant l'air de leurs feuilles asphyxié, c'est la course au soleil et les plantes se battent à mort. Certaines vénémeuse, d'autre aux pétales dentelées. Ce sont les lents combat des végétaux qui taillent la face de la forêt et son sol de cadavre. Le charnier au dehors du temps, ou le seconde sont des heures, est le théâtre des plus beau tableau et des plus belles forêts, Dans une orgie de dégradé de vert que les oiseaux parrent de leurs couleurs vives. Des oiseaux par milliers et tout autant de teinte de couleurs, qui chantent les drames de la forêt, et le pas léger du jaguar.
J'en appercois un et je reste immobile. Lupin aussi. J'ai toujours été surpris par l'intéligence de cet animal et de cette fusion entre nous, il calque son comportement sur le mien, et parfois, je calque le sien.
Le félin et fin, la démarche languide, trop gracieuse, les jeux des lumières vertes de la jungle sur son pelage tacheter m’émerveille et je jouit de mes yeux qui se mettent a pleurer, les quelques minutes qu'il reste là a humer l'air de son royaume, son regarde se tourne vers moi et s'encre dans le mien. Les mots ne sauraient l'échange que ça a été, la décharge d’énergie dans mon corps. Et puis il est parti quand un anaconda a fait éclater l'eau, derrière nous.
gros chat :
 
C'est là que j'ai croiser le vieux chaman. Je m'en rappellerait toujours, de sa peau brune comme la terre de l'Amazone. Les peintures rouges sur ses joues, son derme fripé, comme une écorce, comme un tronc d'arbre que le fleuve aurait trainé là. Une sagesse antique dans son regard sans fond. Un profond respect s'est imposé a moi, pour cet être irréel, représentant d'une peuplade qui arrive encore a vivre, loin du monde irréel moderne, au plus prés de la nature, tout contre le sein de la Terre. Il regardait lupin sans trop savoir ce que c'était. J'ai posé la main sur sa tête  et j'ai parler fort et distinctement "Loup". J'ai insisté plusieurs fois, en montrant l'animal du doigts. Si j'ai dans ma jeunesse dévoré des kilos d'encyclopédie sur l'Amérique latine et ses peuples aborigènes, la barrière de la langue reste un frein qui me pèse. Il y a tant de chose que j'aurais voullu leur dire, tant de chose que j'aurait voulu qu'ils me disent. On a communiqué un peu tout le temps qu'a durer mon aventure parmi eux, mais de leur langue je n'ai acquis que quelques bribe. Je me suis promis de revenir un jour, et d'y rester jusqu'à avoir la réponse a mes questions. J'ai fait comprendre a Lupin d'aller doucement vert le viel homme, et ce calme réal des loups qu'il avanca, dans sa fourure coupée -pour supporter la chaleur des tropiques- ses yeux brillant de l'intéligence qui m'emerveille. Le vieu sage recula d'abord, puis s'immobilisa a sa hauteur, se baissa et pausa sa main sur le front de l'animal, fermant les yeux et psalmodiant des formules magiques. Je savais au fond de moi qu'il était dans l'esprit de Lupin, qu'ils communiquait, mon ouvrant livrant ses secrets et son histoire sur un monde qu'il a parcouru avec moi au vieux sorcier d'une tribue ermite du fin fond de la jungle. L'émotion était forte en cet instant, presque irréel.

Ayauelsca

J'avais entendu parler d'une liane magique que le shamans utilisait pour guerrir les ames et les corps en provoquant une profonde transe. l'expérience est sensée être révélatrice et salvatrice, libérant le consommateur de nombres de points d'intérrogation et épée de Damoclès, le recentrant sur la vie, le monde et la nature qui l'entours. Ceux qui en on fait l'expérience affirment aussi avoir ressentis les connection entre les être vivants, les arbres et les animaux, comme des décharges d'energie. Quelques semaines apres mon arrivée à leur village, entre les arbres contre les bras d'un fleuve, j'ai réussi a faire comprendre au vieu sorcier que je voulais faire cette expérience. J'avais acquis leur confiance, eux, un peuple reclu, présumé hostile aux étrangers, alors il accepta. Le rituel se déroulera ce soir. Je suis à la fois anxieux et impatient. Je connais les psychédéliques, ces drogues ont des pouvoirs, elles rentrent dans votre ame et vous retourne la tête, vous font plonger en vous meme, parfois elle exhume des horreurs de votre inconscient et des vérité si cruelle qu'elle vous blesse. Le LSD notament, a ce pouvoir révélateur. A double tranchant. Tout ces flashs, ces kaleidoscope, tous ces fractals, ces sons inventé, ces images superposées, c'est idée, ces shémas dans la tête, ces réfléxions sans fond sur le monde, ces questionement interieur, tout ca, c'est pas la drogue qui l'invente, c'est toi, c'est ton cerveau qui bouillonne, tout ce qui sort de tes trips vient de toi, il n'y a rien a imputer la substance, ces drogues ne sont que les clés du monde iréel de l'inconscient, du subconscient, de ce part de vous meme qui reste dans l'ombre, enfermer dans vos rêves, votre immagination, vos fantasmes, tout ces secrets enfermé dans votre esprit qui remonte à la surface de vos pensée, dans un océan de couleur.

J'ai décidé d'écrire pendant le rituel, tant que j'en serais capable, je veux pouvoir imprimer, me rappeller, je veux pouvoir utiliser la magie de la forêt comme moteur a mon encre, aux litres de mots qui flottent dans ma tête tout le temps.
Je suis au centre.
Le shaman psalmodie.
Le temps c'est arrêter quand je suis entré dans la piece.
Me tend le bol.
Le melange est mousseux, l'odeur acre est forte.
J'hésites presque.
J'ai bu.
Il me parle
Je ne comprends pas.
Bientot je comprendrais.






Spoiler:
 

Antilles

Spoiler:
 

PARTIE 5 ZAGREB


PARTIE 6 RETOUR EN FRANCE









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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 14:52
Enfin tu postes ta fiche Surprised
Nan parce que c'est bien mignon de jouer le mystérieux :hihi: Mais moi, j'étais curieuse de voir la bouille que tu allais prendre Surprised
Sinon bienvenue parmi nous HAWW
Bon courage pour ta fiche :l:



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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 15:06
Hihi, merci :p


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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 15:11
(T'as même repris la même citation que celle utilisée sur GC)(Je suis nostalgie depuis hier ok)
Officiellement (re)bienvenue parmi nous, en espérant que tu restes plus longtemps cette fois ci Surprised et même si ce monsieur me dit déjà quelque chose j'ai quand même hâte de lire ta fiche. :hihi::l:




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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 15:15
#teamdecembre FAN

Citation :
(ORIENTATION SEXUELLE) A voile ou a vapeur, qu'importe ?

Magnifique.

Re chez toi MIAOU


Couvre toi du bruit des rires

Ce putain de monde on va le troquer trouver ce qui nous planque. Ce qu'ils ont pas fait on va le faire, quitte à inventer ce qu'il nous manque.
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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 17:24
merci <3


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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 18:16
Rha. J'peux même pas t'expliquer les papillons quand j'ai vu ton pseudo, hier. (Et la peur, va falloir te résister pour pas que l'un de mes deux bébés se fasse détruire). Mais va détruire Absynthe. :l:
(Et rebienvenue à la maison !)

(btw. J'ai changé de pseudo, Patate. Emo )


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animal i have become

So what if you can see the darkest side of me? No one will ever change this animal I have become and we believe it's not the real me. Somebody help me tame this animal I have become and we believe it's not the real me. Somebody help me tame this animal.

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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 18:21
Caden Dannel a écrit:
Rha. J'peux même pas t'expliquer les papillons quand j'ai vu ton pseudo, hier. (Et la peur, va falloir te résister pour pas que l'un de mes deux bébés se fasse détruire)
+10000000000000 j'ai ressenti les mêmes trucs. MDR




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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 19:17
vous etes trop mignone *w*


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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Dim 04 Fév 2018, 19:27
Bienvenue parmi nous ANGE


" A ton avis, pourquoi il frappe tout le monde et est tout le temps en colère ? Y'en à qui l'ont même vu prendre du viagra ! "
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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Lun 05 Fév 2018, 10:54
merci :)


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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Lun 05 Fév 2018, 17:15
Re-bienvenue, si j'ai tout compris CUTE


THE FIRE FOUND A HOME IN ME
I’m a princess cut from marble
Smoother than a storm
And the scars that mark my body
They’re silver and gold
My blood is a flood of rubies
Precious stones
It keeps my veins hot

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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Lun 05 Fév 2018, 20:02
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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    Mar 06 Fév 2018, 19:00
merci :)

changement d'avatar pour lachowski (retennez vous, je sais il est beau mais j'ai plus de klinex )


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MessageSujet: Re: Avec la Mer du Nord, pour dernier terrain vague... Erèbe    
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