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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 4:14

Isaak Coalman
La société crée ses propres monstres



(NOM) Coalman (PRÉNOM) Isaak (ÂGE) 34 ans (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) New York, 21 décembre 1983 (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Rentier (Héritier de la Coalman Compagny, entreprise spécialisée dans la sécurité des DATA Base) (NATIONALITÉ) Américaine (ORIGINES) Anglaises (STATUT CIVIL) Célibataire (ORIENTATION SEXUELLE) Nerosexuel (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) N'y vit pas, y passait souvent quand il était ripoux (GROUPE) De ceux qui survivent.

« Une petite phrase dite par votre personnage  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Tu n'as jamais vécu dans ce trou pourri, mais tu le connais bien pour y être descendu plus d'une fois à l'époque où tu portais l'insigne. Et pas toujours avec ta plaque d'ailleurs. Pour des perquisitions comme pour des magouilles, cet immeuble et ses habitants ne te sont pas inconnus. A savoir s'il y a eu beaucoup de turn over en sept années de mise au frais ?

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) D'aucun disent qu'il ne faut pas cracher dans la soupe ; toi tu te moques de la bienséance. Ce lieu a fait ton beurre aussi bien en tant que flic qu'en tant que criminel, mais ce n'est pas pour autant que tu ne le vois pas comme il est : un trou à rats peuplé de bouseux.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Toute crapule de plus de 30 ans a plus ou moins vaguement entendu ton nom aux infos lors de ton arrestation et de ta condamnation en 2011. Le bruit qu'ont fait ces dernières fut proportionnel à la déception engendrée par la découverte de ta trahison. Mais c'est surtout pour l'après " case prison " qu'on te connait, ici. Tous tes anciens contacts sont incrédules face à la situation qui est la tienne à présent : déclaré coupable, libéré de ta dette aux yeux de la société après avoir purgé ta peine et à nouveau honnête citoyen du monde - plein aux As qui plus est. Une scénario improbable qui montre à quel point le système capitaliste américain passe au dessus des lois et pardonne à ses richissimes entrepreneurs d'être les pires raclures qui existent.

PSEUDO/PRENOM : Blaz ÂGE : 28 PAYS : FR FRÉQUENCE DE CONNEXION : 4 à 5 J sur 7 COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : En chercher une chanson de FAUVE sur google XD REMISE EN JEU Demandons à Nero ;) (TYPE DE PERSO) scénario @Nero Stolen COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Niet !
AVATAR : Tom Hiddleston

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Dernière édition par Isaak Coalman le Ven 19 Jan - 22:49, édité 10 fois
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 4:14

Raconte moi une histoire...
Si je devais raconter ton histoire, je dirais qu'il y a deux actes à développer
et qu'en déplaise aux apparences, le premier est le moins pire des deux.


ACTE I : T'étais beau, bien élevé, premier de ta promo et tellement ambitieux que ta carrière fulgurante au sein de la police de New York n'aurait jamais pu assouvir ta soif de pouvoir et d'amusement. Trop rapide, trop facile … Sans intérêt pour l'enfant prodige. Le plus futé qu'on aie jamais compté parmi la brigade des stup' ; le plus jeune chef de service aussi. T'as côtoyé le maire, t'as joué au golf avec les juges de la cour suprême, t'étais parti pour devenir l'un de ces mecs qui brunchent avec le président avant même d'avoir soufflé ta trentième bougie. Ta famille était un exemple pour tout le monde. Deux immigrés britanniques, ayant créé une start up révolutionnaire à leur arrivée dans les années 80 et fêtant la nomination de leur fils unique le même jour que l'entrée en bourse d'une action au nom de leur entreprise !

Et puis t'as payé le prix de ton insolence. Accroc à la dopamine, t'aimais jouer avec le feu. Prendre des risques, avancer sur la corde raide ... Les défauts des surdoués, qui s'ennuient de tout. Alors pourquoi ne pas se challenger et jouer double jeu pour gagner sur les deux tableaux ? Se sentir alerte et plus vivant que jamais, le nez plein de poudre et les mains plus sales que celles d'un nazi au sommet de son art ; on aurait dit que le terme " Ripoux " avait été créé pour toi. En quelques années t'es devenu aussi célèbre côté pile que côté face. Homme de loi respecté. Hors la loi redouté. Mais quand on joue si gros on s'expose à de grosses pertes … T'as éclaté d'un rire nerveux et incontrolable le jour où l'on t'a pris sur le fait, la mains dans le sac jusqu'au cou. Tu n'en revenais pas d'avoir raté ; c'était peut-être la première fois de ta vie que tu rencontrais l'échec.

Sept ans ferme. Game Over.

L'occasion pour toi de payer pour l'armada de couteaux plantés dans le dos de tes anciens collaborateurs, bons comme mauvais. Disons le tout net : tu t'es fais descendre. Dès le premier jour. De l'accusé à tort que tu avais fait condamner pour sauver je-ne-sais-quel-mafieux, au dernier des meurtriers que tu avais trahis car - finalement - ton intérêt était plus grand à faire triompher la justice que la pègre sur cette enquête, en passant par le maton dégoûté par ton statut de traître, tous, absolument tous, ont veillé à ce que ta vie sous les barreaux soit un enfer sur Terre. Pas un centimètre de ton corps n'a échappé à cette vendetta.

Et puis Nero est apparu et le rideau est tombé tel un sac mortuaire sur celui que tu pensais être. Car si les autres t'avaient brisé physiquement, seul Stolen a été capable de démolir ton âme et de tuer ton identité.

ENTRACTE: 5 ans de censure.

Interdiction de parler de ça. D'ailleurs il n'y a rien à dire, ça n'a jamais existé.

ACTE II : Upper East Side, dernier étage, vue panoramique sur New York. Cocktail en main, main dans la poche, sourire surfait pour gala de charité sous forme de mauvaise blague. Aujourd'hui, on soulève des fonds pour les policiers blessés sur le terrain. T'as trouvé cette cause encore plus hilarante que les précédentes. Tu savais que ça scandaliserait tout le monde, c'est pourquoi tu n'as pas hésité un seul instant pour y participer et le faire savoir. Tout le gratin est là. Pour la plupart, des gens que tu fréquentais avant ta condamnation. Désabusé et méprisant, tu souris intérieurement en voyant comme l'argent endort les consciences ; comme le fait que tu sois un ex-taulard - condamné pour des actes immoraux - ne semble retenir l'attention de personne maintenant que ton compte en banque grandit au même rythme que Wall Street. Tu le savais déjà, mais ce revirement de situation depuis ta sortie te rappelle à quel point la morale est subjective, corruptible et prompte à s'adapter aux circonstances ...

Sapé comme jamais, t'as retrouvé ton style. T'es même plus chic qu'avant. Tu te doutais bien qu'avec une Porsche et deux résidences secondaires, tes vieux ne te laisseraient jamais de dettes. Ce que tu ne soupçonnais pas, c'est que l'entreprise paternelle prenne une telle ampleur en sept ans qu'en être le seul héritier à ce jour fait de toi un millionnaire ! La presse en a fait ses choux gras ; les médias ont diffusé moult reportages dans lesquels d'honnêtes citoyens crachaient au micro que tout ceci était injuste et qu'un criminel - même aquité de sa dette - ne devrait pas avoir le droit de jouir de tant de richesses. Tu ne t'en es pas formalisé, bien-sûr . Qu'est ce que ça peut bien te foutre qu'une personne de plus te déteste dans ce monde ? L'amour d'autrui ne t'a jamais inquiété. Si tel avait été le cas, jamais tu n'aurais pu écraser autant de cadavres lors de ton ascension vers la réussite …

Tu mets même un point d'honneur à afficher tout ça au grand jour. Les montres de luxe, les hôtels de luxe, les putes de luxe … Tu vomis des billets, tu chies de la monnaie et tu laisses des pourboires en chèques de banque lorsque tu sors au resto, dans l'unique but de nourrir le scandale. Insolent que tu es ! Quand ton humeur est au cynisme, tu ricanes face à l'ironie de la situation. Tomber pour traîtrise … et en ressortir plus riche encore, tout en jouissant du luxe d'être en règle avec la loi dans cette situation d'opulence obscène. Il t'arrive de pousser le vice jusqu'à participer à divers financements qui mettent à mal l'éthique des juges t'ayant condamné lors du procès : travaux de rénovation d'un tribunal par-ci, renflouage des caisses permettant aux malfrats de bénéficier d'avocats commis d'offices par-là… Tu sais que la seule idée que cet argent vienne d'un type aussi sale que toi provoque de véritable cas de conscience chez les décisionnaires et autres gestionnaires de budget. Ce genre de conneries t'amuses, tu passes le temps comme tu peux …

Aux yeux de tous, tu es devenu ce type riche et tristement célèbre qui prouve que le « rêve Américain » qui fait palpiter le cœur de milliers d'étrangers venus tenter leur chance aux Etats Unis peut se transformer en une véritable satire sociale. Parti de rien, tu as défié toutes les lois, tous les principes, mais te voilà tout de même au sommet de la pyramide de la réussite auquel la moitié de la population mondiale aspire : argent, pouvoir, possessions ...

Seule ta sale gueule laisse entrevoir que si tes mœurs n'ont jamais été aussi bonnes, ton esprit, lui, souffre mille tourments depuis un an. Un an à fixer le plafond toutes les nuits, abandonnant l'idée de prier qui-que ce soit pour enfin trouver le sommeil. Une putain d'année de bagarres nocturnes entre deux parties de toi-même pour tenter de te convaincre qu'il ne s'est rien passé la bas. Que tout ça n'a jamais existé ; que tu n'éprouves aucune nostalgie aux souvenirs de cet enfer et surtout – surtout – qu'IL ne te manques pas. Idée absurde. Insensée. Introspectivement inacceptable et socialement dérangeante.

Ne nous y trompons pas. Aujourd'hui, ta vie ne se résume plus qu'à ça : Passer tes journées à tenter de redevenir toi tout en chassant de ton esprit les fantasmes désolants qui parasitent tes nuits / Subir les pulsions nocturnes, d'une hardiesse insupportable, ainsi que la frustration suprême de ne jamais trouver entière satisfaction ; eus-tu baisé tout New-York pour tenter d'éteindre ce feu inasphyxiable …

Ça, pour en avoir baisé, t'en as baisé mon salaud. D'abord des femmes, afin de nier à quel point cet épisode de ta vie t'as changé jusque dans les fondements de ta personnalité, de tes désirs et de tes préférences. Et puis des hommes, car tu as fini par te résigner à accepter ton changement de bord. T'as cessé de compter les partenaires passé le nombre à trois chiffres. Des culs, des langues, des cris, de la sueur … Sans noms, sans visages, sans identités. De la baise pour de la baise, du cul pour du cul. Tu t'es épuisé à niquer tout ce qui te laissait espérer que cet orgasme là serait celui qui te ferait définitivement tirer un trait sur ceux, coupables, de tes années d'emprisonnement. Enseveli sous  la débauche, plongé dans la luxure, t'es devenu un noyé cherchant désespérément une bouée à laquelle se raccrocher pour ne pas couler par le fond ; le fond de ces abysses depuis lesquelles s'élève le champ des sirènes ...

Tu sais très bien de quoi je veux parler ... Ça te contracte violemment les tripes dès que t'y songes. T'es là en train de jouer la pièce du « Tout va bien, tout est comme avant, même mieux qu'avant ! » quand un flash te revient. Ça dure généralement un quart de seconde, peut-être deux. Pas plus. Juste assez pour que l'empreinte de son regard te transperce depuis les archives refoulées de ta mémoire. En moins d'une minute, ton pouls s'accélère et tu passes de l'état de déni total à celui d'animal sauvage, animé d'un désir aussi destructeur qu'incandescent. Il te faut chaque fois faire appel à toute la volonté dont tu es capable pour calmer l'ardeur, déglutir et repousser le diable dans sa boîte. Sauf quand toute ta volonté ne suffit pas ; que le seul moyen de calmer l'urgence est d'en niquer un/e autre. Salir et te laisser salir. En pleurant de rage de ne pas parvenir à retrouver ce qui t'obsède tant, tel un héroïnomane courant après son premier flash ... Fermer les yeux et te remémorer la rudesse de ses mains, la force de sa poigne … Serrer les dents et imaginer que  c'est son souffle chaud  qui te balaye la nuque ... Mais c'est toujours la même déception, toujours la même amertume lorsque tu rouvres les paupières pour constater que cet autre à poil devant toi n'est pas Lui ; que son image reste inaccessible par delà le passé et que t'as encore essayé d’étancher ta soif à la mauvaise fontaine.

Car tu les sais, n'est-ce pas ? Ne te mens pas à toi-même, mec ! T'es pas connu pour être un abruti …
365 jours - très précisément - depuis que la grille s'est refermée sur sa gueule de clébard ténébreux.
364 depuis que tu sais que rien n'effacera jamais cette chose que tu t'acharnes à essayer d'oublier.
T'auras beau te débattre, Isaak. T'auras beau nier en Channel, en Calvin Klein ou en Hugo Boss. Au club de golf, dans les soirées modaine ou dans la rue. Tes apparences les dupes tous, mais elles ne peuvent te duper toi-même. La vérité, mec, c'est que t'es complètement accroc et que cette putain d'année qui s'est écoulée est comme une cure de désintox qui n'en finit pas.

Aux heures les plus sombres de tes nuits, t'en es réduis à regretter d'être sorti. Honteusement, tu te dis que tu dormirais tellement mieux là-bas, à ses côtés. Tu maudis la vie de t'imposer ça. Tu te dégueules autant que tu dégueules ce fils de pute. Et la haine que tu ressens pour lui se transforme invariablement en un désir si puissant que tu gueules dans ce putain d'oreiller - te moquant bien de réveiller tout le voisinage -  la bite en feu, le cerveau saturé et la cage thoracique mise à mal par ton palpitant sur le point d'exploser. Des sueurs chaudes puis des sueurs froides. Tu penses à te foutre en l'air pour anéantir cette merde qu'il t'a fait devenir puis tu changes d'avis et décides de le tuer lui, pour lui faire payer tout ça ! Cet état d'esclavage dans lesquels il te met par son simple souvenir ; la douleur cuisante que le manque provoque au plus profond de tes entrailles ; cette dépossession de tes propres capacités d'actions. Tu voudrais l'égorger, le vider de son sang et le pendre à un arbre pour venger l'estime de soi qu'il t'a fait perdre. Tu l'imagines à l'agonie, déchiqueté, allongé au sol, le regard suppliant, ressentant la même douleur viscérale que celle que tu ressens chaque fois que tu te rappelles son absence …
Quand tu reprends tes esprits, t'es ruiné et les draps aussi. T'as encore fait un cauchemar ; t'es encore tout seul dans ton lit. Ta main se referme sur le vide et tu abandonnes tout espoir de retrouver celui que tu étais jadis. C'est mort, mec. T'es mort. Marqué à vie. Il t'a complètement possédé. Débats-toi tant que tu veux, si la passion ne finit pas par te rendre fou, c'est toi qui finiras par mettre un terme à tout ça en te tirant une balle !

RAPPEL : A moins que tu puisses mettre les choses au clair ?
Il est sorti. Tu le sais, t'as compté les jours tous les jours (et tu t'es haïs pour ça).
Peut-être …
Peut-être qu'en le revoyant une fois ?
Une toute dernière fois dans cet autre contexte qu'est l'extérieur : la vie réelle.
Une vie différente de la vie carcérale où Il était le fort et toi le faible. Une vie de l'autre côté du parloir, dans laquelle c'est toi le leader, celui qui a retrouvé richesses, statut social plus qu'enviable et influence.
Peut-être que tu auras ce déclic ?
Cette prise de conscience que tout est bel et bien revenu à sa place : Lui, la racaille sociale, méprisée et boycottée / Toi, le pourri qui - bien qu'ayant tombé le masque et changé de job - pète toujours dans la soie, à des années lumières des merdes dans son genre.
Ce reformatage du système qui enterrera pour de bon les fantômes du passé.
Cette distance sécuritaire qui fait que chacun est rentourné à sa place et qu'il n'existe aucune dette, aucune histoire commune, aucun lien quelqu'il soit entre vous.

En bref, ce tout petit rien qui te libérera de l'enfer caché de ton quotidien, plus cuisant encore que la prison avec Lui : la liberté sans Lui.


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Dernière édition par Isaak Coalman le Ven 19 Jan - 13:51, édité 25 fois
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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 4:59
Aaah moi j’aime bien les fiches postées avec tout qui est remplis comme ça FAN
Ca me fait de la lecture ROBERT
Bon choix de scénar en tout cas :l:
Et FAUVE t’as mené jusqu’à nous, le destin MIAOU
Bienvenue ici en tout cas JAIME


Elle se sentait toujours vulnérable, il y avait toujours un défaut secret dans son armure. Elle ne savait pas elle-même en quoi il consistait. C'était le manque d'un moi robuste. Elle n'avait pas d'assurance naturelle. Il y avait en elle un terrible vide, une absence, un défaut d'existence.


J’ÉTAIS LA PLUS BELLE DU BAL:
 
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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 5:13
Je t'en pris, régale-toi Smile

Merci pour cet accueil ! :l:


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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 9:45
Bienvenue. JACEK
Je crois utile de mentionner que Tom Hiddleston est un dieu vivant MIAOU
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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 9:59
Moi je vais me faire taper mais Hiddleston m'insupporte >>>

Par contre j'aime les fiches remplies aussi, et la tienne donne de grosses envies de liens MIAOU hâte de te croiser en rp :l: et bienvenue, surtout !


Couvre toi du bruit des rires

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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 10:29
Bienvenu !




Is it a wolf I hear,
Howling his lonely communion
With the unpiloted stars,
Or merely the self importance and servitude
In the bark of a dog?
How many millenia did it take,
Twisting and torturing
The pride from the one
To make a tool,
The other?
And how do we measure the distance from spirit to spirit?
And who do we find to blame?.
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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 10:44
Eh bien j'apporte un compromis basé sur mon ressenti perso : Cet acteur a une adorable tête à claques Laughing  Agaçant et charmant, je trouve ça assez pertrubant ^^

En tout cas merci à chacun de vous pour cet accueil !

Coté demande de validation, je préviendrai lorsque Nero m'aura donné son avis sur la fiche ;)
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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 11:30
Bienvenue parmi nous ! :l:


† Why do I always come back? Oh, what wouldn't I do for you And I'm starting to think that maybe you need me Maybe you need me
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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 12:39
Merci UP


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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 19:00
Bon.... Ouais j'ai été plutôt froide sur ta demande d'invités, parce que des Isaak, j'en ai vu passer à la queue leu leu, qui s'inscrivaient, ne postaient pas, ou postaient une moitié à moitié remplie, ou se faisaient valider et disparaissaient au bout d'un post.... Bref.
Mais là. Déjà, inscrit, fiche postée et ce style ! Et ce perso !! CUTE  Je suis sur le cul ! Parce que c'est Isaak tel que je l'avais imaginé, pourri, malsain et délicieusement tordu à souhait, dévoré vivant par ce manque qu'il hait et....
T'as lu à même mon cerveau toi ! xD
J'adoooooore ! Je valide à 100%, dépêche-toi de venir qu'on aille se fiche sur la gueule tous ces sentiments noirs à travers nos rp ! NIARK NIARK NIARK


....
Isaak's Dreamed Saint Valentine.
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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 21:03
Un seul mot : J’arriiiiiiiiiive ! JEREM LE HERISSON


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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   Ven 19 Jan - 23:02

Validé !
Félicitations, tu rejoins le Parking !

Félicitations ! La Concierge a bien étudié ton dossier et a décidé de t'attribuer un appartement au sein de son précieux immeuble ! Il a beau commencer à décrépir, elle l'aime son Parking alors si tu veux un conseil: ne tue jamais personne sur la moquette des couloirs parce que sinon, c'est toi qui va y passer ! En attendant de t'installer, pense à bien remplir ton profil et remplir les champs de la base de donnée ! Voici les liens qui te seront utiles pour bien commencer le jeu:

Listing des Appartements Listing des Voisins
Gérer son compte Créer sa fiche de liens
Listing des Multi-ComptesFaire des heureux
Roulette du RPS'intégrer aussi un peu



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MessageSujet: Re: ISAAK - Satire sociale   
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