Partagez|


kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
les locatairesles potins


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Mer 6 Mai - 22:53

kenneth "kenny" ottway
nul ne ment autant qu'un homme indigné.
Nom Ottway, son nom à lui mais pas seulement le sien. C'est aussi celui de son père, ce monstre qui l'a hébergé pendant son enfance. Cet homme de violence qui s'est toujours contenté de clamer être le père du "petit Kenny" sans pour autant lui témoigner l'amour paternel qu'il méritait. Prénom Kenneth. Un prénom étrange dont il ignore tout, de l'ancêtre de sa famille qui devait sans doute le porter jusqu'à la signification et les origines. Date et lieu de naissance Le 25 Avril 1981 à Carton City, dans l'état du Nevada, USA. (Bien que n'y ayant vécu que très peu de temps, New-Yorkais depuis ses 5 ans.) Âge 34 ans, bien que n'ayant, mentalement parlant, pas plus d'une vingtaine d'années au compteur. Nationalité Américain. Il n'a jamais rien connu d'autre que l'Amérique, il y est né et c'est chez lui. Origines Irlandaises de par son père, un vrai connard d'irlandais, et américaines de par sa mère. Statut matrimonial Célibataire, inutilement raccroché à l'espoir d'éprouver un jour le moindre sentiment pour quelqu'un. (Même s'il n'est pour l'instant dévoué qu'à la mécanique.) Orientation sexuelle Bisexuel. Job ou Activité Officiellement, il bosse dans un garage en tant que mécano, mais la vitesse est son gagne-pain. Date d'arrivée au Parking En septembre 2009, plus ou moins vers ce mois de l'année. Groupe Nous sommes de ceux qui rêvent. Type de perso Personnage inventé. Crédits Enjoy. Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs  ? Oui.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?
Il est arrivé au Parking il y a cinq ans de cela, ne connaissant rien ni personne dans ce quartier de New York. Il se revoit encore faire face au Parking, minuscule à côté de ce bâtiment imposant, les yeux levés vers son sommet pour finir rivés sur le bas de la façade. Il cherchait un appartement de sorte à ce que son frère et lui aient tous deux leur cocon respectif, Kenneth n'ayant jusqu'alors jamais vécu seul. Il a posé ses valises au Parking et cela fait maintenant cinq années qu'il y habite. Il se revoit encore franchir les portes de l'immeuble, sac sur le dos.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? À son arrivée au Parking, il a appris à se fondre dans la masse et à se faire tout petit. Pourtant, à défaut d'aller vers les autres – bien trop introverti pour surmonter cette épreuve –, il apprécie la sympathie et la générosité des uns et des autres. Il s'y plaît, et maintenant c'est chez lui. Bien qu'il ne soit pas tout à fait à son aise avec certains de ses voisins, il est capable de dialoguer avec d'autres sans réserve. Il aime la diversité ethnique des habitants de l'immeuble, et il aime en apprendre davantage quant aux différentes origines de ses voisins.
Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Il n'est qu'une ombre. Il fait partie du décor, mais il est cet élément que l'on remarque et qui fait que l'on s'arrête pour jeter un coup d'œil et détailler ses moindres traits du visage, ses moindres gestes, et surtout, le moindre de ses tatouages dont son corps est empreint. Il est d'un naturel discret mais on le remarque malgré lui, son apparence fascine ou perturbe, sans pour autant que ces regards hautains soit justifiés – si ce n'est par la curiosité. Il est le parfait étranger dont on ne sait rien et qui pourtant attire l'œil.



feat rick genest
Bercé par la violence aussi bien physique que morale, Kenny a toujours eu un côté impulsif – bien moindre en comparaison avec son paternel, certes. Brutal dès son plus jeune âge, il a dû se faire suivre par une psychologue durant son enfance. Aujourd'hui, bien que gardant des séquelles et des plaies béantes, signes d'un environnement où régnait la fureur, il n'est cependant plus aussi violent qu'il a pu l'être dans sa jeunesse. (Même si son tempérament et ses tendances impétueuses ne lui permettent pas toujours de garder le contrôle sur lui-même). Il a grandi dans un milieu de vie hostile, entre les cris, les pleurs et les coups. Inapte à surmonter ces difficultés seul, il s'est rabattu sur son seul espoir durant les heures les plus sombres ; son frère. Il a toujours nourri une relation fusionnelle avec lui, tous deux forcés de s'entraider à cause du calvaire familial à l'époque. Il a d'ailleurs été l'élément déclencheur qui a poussé Kenneth à se diriger vers la mécanique, la passion pour les voitures ayant été transmise de génération en génération, telle une tradition qu'arborent les hommes de la famille Ottway. Kenneth est, depuis l'enfance, quelqu'un d'assez introverti et réservé. Sa joie de vivre naturelle et son caractère enfantin font que l'on peut facilement s'attacher à lui en apprenant à le connaître, mais il n'esquissera pas le moindre sourire à moins de l'avoir apprivoisé. Côté cœur, il n'a eu que très peu de copines, ayant toujours été fasciné par les voitures davantage que par les femmes. Et, encore aujourd'hui, il préfère consacrer du temps à traîner au garage ou à courir aux côtés de ses rivaux – notamment Tori – plutôt qu'à la gente féminine (ou masculine). Désillusionné bien assez tôt, il a quitté la demeure familiale où vivait son père pour aller habiter chez son frère jusqu'à avoir son propre appartement au Parking. Bien que nourrissant une certaine haine envers son paternel, et ce depuis sa tendre enfance, il a toujours espéré un changement, qu'il puisse le prendre dans ses bras et, pourquoi pas, faire une partie de pêche en père et fils. Les sentiments qu'il inspire, de par son allure imposante et surtout les tatouages qui recouvrent tout son corps, lui servent de carapace, étant d'un naturel méfiant envers les personnes qu'il ne connait pas encore assez. Kenneth vit dans la permanente impression qu'il peut toujours faire mieux, perfectionniste jusqu'à la moelle. Il est éternellement insatisfait, et nourrit une envie presque obsessionnelle que tout frôle la perfection. Dans sa famille, on a toujours cru en Dieu comme on croit que deux et deux font quatre. Pourtant, fauché en plein vol un bon nombre de fois, aujourd'hui, Kenneth se tourne vers les vivants et préfère ne pas accorder sa confiance à un être qu'il ne sait pas voir. Bien qu'ayant des goûts prononcés pour le rock, le hard rock, le metal et les styles musicaux qui en découlent, il adore la musique classique et aime, par moment, se détendre en écoutant en boucle des morceaux de piano.
NO MOMMY, DON'T DO IT AGAIN. I'LL BE GOOD BOY, I PROMISE.
Elle le dévore des yeux, lui, son tout, l'enfant qu'elle chérit plus que sa propre personne, passant ses doigts le long de sa nuque pour finir sur son dos. Elle lui sourit, mais pas un sourire hypocrite, un sourire rempli d'amour et de tendresse pour l'enfant à qui elle a donné la vie. Elle caresse sa tête avec délicatesse, parcourt ses joues du bout des doigts comme si c'était la dernière fois, comme si elle ne répéterait plus jamais ces mêmes gestes, mémorisant les moindres traits de son visage innocent. Un sourire enfantin étire les joues du petit Kenny, il n'a d'yeux que sa chère mère, sa Déesse, à qui il dévoue toute sa plus grande admiration. – Kenny, il va bientôt falloir que tu sortes du bain. Elle allume le pommeau de douche et passe sa main dessous pour s'assurer de la température, avant de le faire glisser sur le dos de son fils. – Il faut te rincer la tête. Ferme les yeux, d'accord ? Au fil des secondes, son sourire devient pâle, semblant étirer les joues d'un visage éteint dont le regard fixe le vague. Ses mains parcourent une dernière fois le dos de Kenny avant de remonter sur son torse. Elle y fait pression, dompte son petit corps avec fermeté, ses gestes se font plus amples, plus agressifs. Il se laisse faire, trop aveuglé par l'amour qu'il porte à sa mère. Il souffre, il manque d'oxygène, il voudrait remonter à la surface mais ignore comment faire. Il a peur. Elle ne cesse de lui sourire avec tout l'amour maternel qu'une mère peut apporter à son fils. Il ouvre les yeux après une fraction de seconde passée sous l'eau, le regard implorant et ses traits enfantins floutés par les vagues, qui viennent se fracasser contre les parois de la baignoire sans discontinuité. Pitié, maman, arrête. – Putain, Mary, qu'est-ce que tu fous ?! Kenny remonte à la surface au moment où une main empoigne le col de sa mère avec violence pour la laisser s'effondrer sur le sol. Il prend de grandes bouffées d'air, fixant sa mère que la force et la colère ont fait saigner. Il oxygène son organisme avec un semblant de régularité, et, contre sa volonté, son regard apeuré se pose sur son père, ce monstre.

Il regarde ses parents du coin de l'oeil, pressé dans un coin de la pièce. Il glisse le long du mur, comprime sa poitrine et rapproche ses jambes de son torse. Il se recroqueville davantage, les larmes au bord des yeux. Une fois de plus, il a peur. Mais on ne dit pas sa souffrance, elle nous est propre et on doit la garder pour soi. Alors, il se contente d'observer la scène, les mains devant les yeux et les doigts écartés pour mieux y voir. – J'irai nul part, c'est chez moi ici ! Tu peux pas m'obliger à partir ! Il voudrait s'interposer, crier à l'aide, mais il n'a pas le droit de le faire, il l'a appris à ses dépends. Manifestement, il ne comprendra jamais les problèmes d'adultes. – Bordel Mary, j'te demande pas ton avis ! C'est pour ton bien, on en a déjà parlé. Il fixe son père le regard rempli de mépris pour cet homme de violence, mais il est impuissant face à son bourreau. – Les anges me parlent, Jerry ! Ce sont pas des voix dans ma tête ! Kenny détaille son père d'un regard où se reflètent à la fois la haine et la peur. Ses yeux s'arrêtent au niveau des articulations de ses mains, blanchies par la colère tant il a serré les poings. Mais il le sait, il l'a vu de ses propres yeux, dans ce monde, on ne règle rien par de belles paroles. Car Dieu aime la violence. – Non, c'est pas réel. Ce qui est réel, c'est le froid qu'il fait dehors en hiver. Ce qui est réel, c'est toi, moi, nos enfants, et les personnes qui nous entourent.. Putain, t'as failli noyer Kenneth ! Mon enfant ! Les mots durs de son père viennent fendre l'air et sa voix rauque le fait trembler. La peur l'étreint, il veut crier à l'aide mais s'en sent incapable. Il ferme les yeux. Il n'entend plus rien à part les murmures de sa maman suppliant son conjoint d'arrêter de la frapper. Mais il n'arrêtera pas. Le chair contre la chair. Les cris de douleurs. Cette atmosphère sombre et poisseuse où domine la violence, Kenny s'y abandonne, pleurant ses souffrances présentes et ses craintes de l'avenir.

Il pose la tête sur la poitrine de sa mère. Les battements de son coeur et sa respiration régulière le rassurent. Il ferme ses paupières, apaisé par le contact des longs doigts fins de sa maman contre ses joues. Il voudrait rester là indéfiniment, à lui murmurer « je t'aime » entre deux caresses. Mais il sait bien que c'est impossible, et il entend déjà le sifflement du gyrophare à l'extérieur de la maison. Des larmes coulent le long de ses joues. Son visage, jadis si animé de gaieté, semble pâle et froid, les traits tirés par la peur et la douleur.  – Est-ce qu'ils viennent me chercher ? Je n'ai pas envie d'y retourner, Kenny. Il voudrait s'échapper de cette situation, si ce n'est de ce corps. Il se sent incapable d'assumer de si grandes responsabilités. Qu'est-ce qu'un gamin de neuf ans peut bien faire pour refermer les plaies béantes que la vie inflige à chacun ? – Tu veux bien m'aider ? Elle attrape le verre sur sa table de chevet et le brise avec fracas contre sa chair, laissant un filet sang glisser le long de sa paume. Un sourire hypocrite habille son visage tandis que Kenneth mémorise pour la dernière fois ses traits du visage, parcourant sa maman d'un regard désespéré. – Je t'ai donné la vie. Prends-moi la mienne, achève ce que j'ai commencé. Il attrape naïvement ce foutu morceau de verre et se laisse guider, écorchant tout juste le ventre de sa mère. Il refuse de creuser plus profond, mais elle lui intime de le faire, sans mot dire. Il suffit d'un regard. Il verse une larme, approfondit la blessure, encore un peu plus, à chaque fois qu'elle lui ordonne de le faire. Le sang entache les mains de Kenneth mais il ne doit pas s'arrêter.

YOU TAKE THE BREATH RIGHT OUT OF ME.
Il le regarde faire, effectuer ces gestes avec aisance, non sans précaution. Depuis son plus jeune âge, il a pris l'habitude de venir s'asseoir sur ce même muret chaque jour et d'observer son frère astiquer cette caisse, réparer ce qui ne va pas, il passe des heures dans le garage de leur père et Kenny scrute ses moindres mouvements, fasciné par ce travail qu'est la mécanique. Il connaît quelques ficelles du métier depuis que son frère les lui a enseignées. Il ne travaille pas à l'école, les études il s'en fiche, on dit qu'il fout sa vie en l'air mais en réalité Kenneth sait déjà ce qu'il veut faire du reste de son existence. Les bagnoles, c'est encore mieux que d'être amoureux. Une nana ça t'balances quand ça a plus besoin de toi, mais ta caisse elle te quittera jamais. Tu sais quoi ? La vitesse, y a rien de plus vrai. Quand tu mets l'pied sur ce putain d'accélérateur, tu peux sentir ton cœur tambouriner dans ta poitrine, battant la chamade, comme s'il allait t'exploser à la gueule avec le reste de tes organes vitaux. T'as le souffle coupé durant quelques secondes, des papillons dans l'estomac. Mais ce sentiment-là, y a qu'une seule chose qui peut te le procurer. La vitesse, c'est ce qui me fait vivre. Il étire ses traits enfantins, laissant apparaître un large sourire de satisfaction. Kenny a plus d'une fois entendu ce même refrain – quoiqu'un peu déformé par moment – sortir de la bouche de son frère, pourtant, pour rien au monde il ne renoncerait à l'écouter parler. Il vit à travers ces propos mais il sait qu'un jour ce sera à son tour de s'asseoir à l'avant. – La première fois, j'ai dégueulé. Il veut se lancer, il aime à croire que lui aussi aura la chance de ressentir toutes ces émotions, à en vomir s'il le faut.

WHAT IF YOU TAKE A CHANCE? WHAT IF I LEARN TO LOVE?
Il la regarde du coin de l'œil, délaisse son travail pour pouvoir l'observer. Il l'admire, elle, cette femme forte et surtout sa plus grande rivale depuis que son grand frère a pointé du doigt les frères Kivilaasko, cette femme pleine de convictions et de principes auxquels Kenneth ne comprend rien. Il aime observer ses moindres gestes et scruter ses courbes féminines lorsqu'elle se met au boulot. Les regards qu'elle lui adresse le chamboulent. C'est si différent des relations qu'il entretient d'ordinaire avec les autres, si étrange. Mais malgré la complicité évidente qui a toujours existé entre eux deux et tous les efforts du monde dont il fait preuve pour ne pas lui en vouloir, Kenneth n'arrive pas à refouler la haine qu'il nourrit à l'égard de Tori. Il voulait ce poste, mais il a été fauché en plein vol, rabattu au statut de.. De quoi, d'ailleurs ? Quand il y pense, Kenneth n'est qu'un simple employé de garage. Kenny, fais ça. Kenny, secoue-toi un peu ! Kenny, au boulot.
Il baisse les yeux au moment où Tori pose son regard sur lui. Il s'efforce de dissimuler sa colère dans l'ombre de sa patronne, refusant d'admettre le dégoût qu'il éprouve face à la promotion de Tori. Il voudrait crier de toutes ses forces, hurler sa rage au monde entier, mais elle l'en empêche, d'un simple regard innocent où se reflètent les bons moments qu'ils ont passé ensemble. Il voudrait pouvoir fracasser la chair de ses mains contre les murs et souiller ce monde d'injustices.

smirking revenge
passe ta souris !
Hola todos ! GNOE Moi c'est Léa, je vais avoir 18 ans le 25 juillet (tout petit bébé que je suis. POTTE). Mes études on s'en fout, mais je suis actuellement une lycéenne paumée en première L (après avoir redoublé ma 4ème année au collège). En dehors des cours, je passe mon temps à rp la musique dans les oreilles, d'ailleurs, j'écoute principalement du hard rock/metal (Papa Roach, Jacobyyy. JAIME). Je suis une passionnée d'écriture (comme beaucoup j'imagine), mais aussi et surtout de cinéma (David Fincher. OMG). Voilà, j'vais pas m'étaler davantage. MDR À part ça, je suis contente d'être ici, ce forum ça a l'air d'être l'éclate. FESSE Et, hum, je vous aime, puis un p'tit bisou à chacun des membres. JEREM LE HERISSON coeur


Dernière édition par Kenneth Ottway le Jeu 14 Mai - 23:21, édité 39 fois
Revenir en haut Aller en bas


avatar

› Âge : vingt-sept ans
› Appart : #1401 - 14e étage
› Occupation : je me suicide à petit feu.
› Messages : 3626
› Nombre de RP : 0

Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Mer 6 Mai - 23:28

Quel choix original :l:
Bienvenue CUTE



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t5129-silver-o-high-all-the-t


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Mer 6 Mai - 23:47

Bienvenue
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 0:05

Merci vous deux. LOVE
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 0:15

Rick BLBLBLBL
Bienvenue officiellement HELLO
Puis bon courage pour ta fiche CUTE
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 0:17

Héhé. BLBLBLBL
Merci madame. HEHE
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 0:25

rick CUTE il est tellement inspirant ce mec OMG
bienvenue hot boy zombie boy ho
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 1:07

Bienvenue :l: :l:
Revenir en haut Aller en bas


En ligne
avatar

« Connasse »
« Connasse »
› Âge : 34 ans
› Appart : Manhattan
› Occupation : Maquerelle
› DC : Al Kelley et Misha Azarov
› Messages : 2567
› Nombre de RP : 3

Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 1:48

Rick.....je l'aime d'amour POTTE

Bienvenue à la maison :hihi:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t10589-ekat-o-letal-blonde


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 1:58

Ohlala Rick quoi BAVE2 HEHE
j'te souhaite plein d'inspiration pour la rédaction de ta fiche FAN
welcome btw PITIE
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 9:38

choix de ouuuf HAN et de ce que j'ai cru comprendre, avec un perso de ouf HEHE (nonj'espionnepaslazoneinvité SIFFLE )
bienvenue chez toiiii :l:
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 9:52

Merci tout le monde ! JEREM LE HERISSON
Vous êtes adorables. CUTE :l:
Revenir en haut Aller en bas


avatar

› Âge : vingt trois ans, l'heure de devenir un homme
› Appart : Au #1101, avec Mily, quand elle est la
› Occupation : C'est celui qui vous fait chier le soir avec sa mob', celui qui crache dans vos calzones, et secoue vos canettes de soda... Ouais, et des fois, il est aussi celui qui livre vos pizzas, un sourire enjôleur aux lèvres
› DC : Leo l'italienne & Carl le taulard
› Messages : 1158
› Nombre de RP : 3

Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 9:58

J'ai vu ta demande dans la partie invité, j'ai pas poster mais je pense qu'avec JJ on pourra trouver un truc sympa :)

Bienvenue en tout cas et bonne chance pour ta fiche UP




Chère Vivi, je t'écris cette lettre plein de solitude, l'âme en peine comme d'habitude. Depuis que t'es partie depuis que t'es plus là c'est plus la même j'ai perdu ma Reine et d'un coup mon royaume tout entier s'est vidé mon visage aussi s'est ridé, mon coeur lui s'est bridé un truc en moi ce matin-là s'est brisé et même si je réponds ça va merci j'ai dans la bouche comme un mauvais goût d'inertie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t5399-marshall-vous-n-pouvez-


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 10:09

Cool ! j'irai lire ta fiche plus tard, du coup. JEREM LE HERISSON
Merci à toi. :l:
Revenir en haut Aller en bas


avatar
Invité

Invité
Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes? Jeu 7 Mai - 10:12

Rick HAN ça fait un moment que je ne l'ai plus vu sur les forums lui CUTE
Bienvenue au Parking en tout cas :l:
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

Message(#) Sujet: Re: kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes?

Revenir en haut Aller en bas

kenneth ≈ god i've lied, am i lost in your eyes?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

Sujets similaires

-
» Elfen Lied ou quand les Japonais font parfois très fort
» Livres : "Project satellite" de Kenneth Gatland
» lied facile à chanter
» Kenneth Hayworth et l'immortalité
» Kenneth Copeland:faux évangile de prospérité (USA) et bien d'autres !!!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DE CEUX :: Les Fiches Abandonnées-
LES RP LIBRES

Apolline au chantier Marshall se marie (groupe) Kendall fait la fête (groupe) Panique au Lumi (Groupe) Bianca matte du porno Independence Day (groupe) Azur fête ses 30 balaisBronx Boxing (groupe)