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MessageSujet: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Mer 27 Déc - 17:36
Aucun flocon de neige ne se colle aux vitres, le verre qui lui gèle le doigt qu'en il y pose son index par égard d'esprit. Décembre qui passe lentement devant ses yeux, lui rappelle que trop douloureusement la solitude qu'il traine comme un boulet à sa cheville, l'envie de parler à quelqu'un même si ce n'est que pour dire bonjour, ou pardon. Croiser des gens, peut-être seuls aussi. Alors, il s'est installé à cette table, le livre posé dessus et pourtant l'envie qui lui mordille le ventre n'est pas de le lire. Son esprit divague d'ailleurs vite de sa lecture quand il se laisse happé par l'extérieur, un chat qui passe, qui s'assoit sur le rebord du trottoir. Bien sale. Bien maigre. Il l'observe, sa tête posée sur paume, à se demandait si le chat va bientôt mourir, s'il survivra contre le froid glacial, si lui-même ne l'adopterait  pas pour la nuit, pour l'hivers, pour faire une bonne action, juste avoir le sentiment de servir, d'être utile, offrir un cadeau de noël à quelqu'un, à quelque chose. Le chat se nettoie la patte d'un coup de langue presque lassé, fatigué, le gamin a l'envie de fermer son livre, l'abandonner là pour sauver ce pauvre animal qu'il se surprend à affectionner d'un simple regard. Il est blanc, une patte noire, le poil et le museau salies de le vie de rue. Un instant son regard se repose sur son livre auquel il a complètement perdu le fils, une histoire dont il ne se souvient que du prénom du personnage, à peine au premier chapitre, les yeux qui ont perdus la ligne volontairement peut-être. Il fait la moue un instant, l'esprit qui se fait flemmard pour reprendre la lecture. Alors un regard laissé sur son voisin plongé dans la sienne le distrait encore et facilement, il l'observe un instant avant de surveiller une nouvelle le chat blanc quand il croit du coin de l'œil l'avoir vu bouger. Et puis il tousse un peu, la maladie qui l'accompagne depuis quelques jours déjà. Le nez bouché, enrhumé, la gorge sèche et la voix cassée, une quinte de toux lui prend alors qu'il essaie d'être le plus discret possible pour ne pas déranger l'inconnu et même les autres un peu plus loin, posant sa main en poing serré sur sa bouche alors qu'il n'ose même pas ouvrir la bouche pour assourdir le moindre bruit.

Et puis alors qu'il pense réussir sa discrétion avec succès, tout à coup son nez le chatouille une seconde à peine et il éternue sans avoir le temps de se munir d'un mouchoir, sa tête faisant un violent coup en avant, alors qu'il pose sa main sur son nez pour ne pas en foutre partout sur le livre qui ne lui appartient même pas. Charmant et distingué, pas vrai ? Alors les joues rouges, le nez caché, il lance un regard désolé à la personne alors que sa main libre s'aventure dans les poches de son jean pour y trouver un mouchoir propre. Première poche vide. De même pour la deuxième. En réalité, il n'a pas de mouchoir, ayant jeté son dernier en arrivant à la bibliothèque. Eh merde. Il soupire, fermant un instant les yeux quand il se maudit, même pas utile pour lui-même. Sa dernière chance était en face de lui. « Euh... Excusez-moi ? Vous avez un mouchoir par tout hasard ? » qu'il demande, timide, sa main collé au nez qui freine un peu sa voix raillé.


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Dernière édition par Art de la Rose le Sam 10 Fév - 11:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Mer 3 Jan - 14:18
Le Bronx a de ces endroits qu’on affectionne juste par leur taille et leurs tags, par la pierre usée des murs extérieurs puis la simplicité des rues qui les ornent. Je me retrouve en face de la bibliothèque alors que ça ne fait que quelques jours que je suis arrivée dans le coin, parce que j’ai besoin de lire, pour mes études et pour ma propre gouverne. Toujours l’intention d’enrichir un peu plus ma culture et mes connaissances même si je n’en retiens qu’une infime partie en général parce que mon cerveau est habité de milliards de pensées naissantes, une tachypsychie dont je n’arrive pas à me défaire mais c’est aussi ça qui me protège de ce monde bouffé par les humains.

Je lis un recueil de poèmes parce que j’arrive pas vraiment à lire de longues histoires, souvent je décroche avant la fin. Alors, avec des poèmes, c’est complètement différent puisqu’en une page j’ai déjà terminé. Mes mains sont posées contre le plat de la table et le livre devant mes yeux me cachent des autres personnes tandis que je suis presque affalée dans ma chaise. Je mâche un chewing-gum non bruyamment, alors que je relève les yeux sur la personne en face de moi, visiblement enrhumé puisque son éternuement me sors de ma rêverie. Je baisse mon livre sur la table en le refermant et regarde le jeune homme me demander un mouchoir. Je souris et attrape mon sac en bandoulière tout en répondant: “Bien sûr, une fille a toujours des mouchoirs sur elle.” J’attrape un paquet et le lui tend. “Tiens tu peux le garder.” Mon sourire détonne avec l’ambiance de la bibliothèque et je vois quelques regards tournés vers nous; je comprends immédiatement que je parle trop fort. Je m’excuse d’un signe de la main en pinçant mes lèvres entre elles. “Tu devrais boire une tisane de gingembre, ça partira tout seul.” Que j’ajoute à voix basse, cette fois-ci. “Je peux t’en donner, j’en ai chez moi.” Toujours trop généreuse mais bon, le garçon me fait de la peine avec son air malade, son nez et ses joues rougies.

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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Dim 28 Jan - 21:12
Un rhume qu’il trimballe depuis quelques jours maintenant et toujours pas le réflexe de mettre des mouchoirs dans ses poches, se laissant surprendre à chaque éternuement ou goutte au nez, fonçant parfois aux toilettes pour improviser un mouchoir du pauvre à l’aide de papier toilette. Et c’est à cause de ce cerveau qui peinait à se souvenir des choses qu’Art se retrouverait avec un nez irrité et légèrement rouge. Les rappels sur le téléphone ? Il ne s'en sert pas. En fait il ne sait même pas qu'il y en a. Il a bien des post-it collé au frigo, mais à trop être dans la lune, il ne voit plus rien ou reporte tout jusqu'à se retrouver dans des situations délicates. Mince, j'aurais dû y penser... Qu'il se dit souvent. Ouais il aurait dû penser à prendre des mouchoirs. Tant pis ? Par chance, l’inconnue en face de lui le sauve d’une quête longue et périlleuse et le gamin ne peut s’empêcher de soupirer de soulagement, tendant le main vers elle pour recevoir un papier doux dans sa paume. Mais c’est carrément le paquet entier qu’elle lu offre, la jeune femme à croire qu'il fait vraiment pitié avec sa main plaquer au milieu de visage. Un vrai enfant parfois. « Oh merci beaucoup ! » ça existe encore les gens serviables ? Après lui avoir offert un sourire partiellement caché par sa paume, il lui tourne le dos pour lui éviter le spectacle franchement peu séduisant et accrocheur pour une première rencontre, se mouchant par petites traites dans l’espoir de le faire silencieusement mais les quelques regards qui se lèvent lui informe du contraire. Avec un air désolé, il fait au plus vite avant de s’essuyer le nez, mettant le mouchoir dans sa poche et laissant le paquet sur la table, à côté de son livre. Il va l'oublier ce paquet...

Reniflant d’un simple réflexe peut poli, il respire vite de nouveau par la bouche, les lèvres entre-ouvertes alors que son nez tout encombré lui donne l’envie de s’affaler à même le sol pour s’en plaindre toute la journée. Et puis il a chaud aussi. Et froid parfois. Il a peut-être plus qu’un simple rhume mais il se convainc encore que ça passera bien demain. Ses joues toujours un peu rouges de gêne et de maladie, il tente de se concentrer à nouveau sur son livre, les mains qui soutiennent sa mâchoire, mais la demoiselle lui file un conseil à base de thé et de gingembre, tout ce qu’il n’a pas chez lui, « Oh merci du tuyau ! J’essaierai ! » qu’il lui chuchote en retour. Il n’essaiera pas non. Il va certainement oublier d’acheter du thé et du gingembre sur le chemin du retour, et une fois chez lui, il va simplement prier son plafond de lui ôter ce foutu rhume. Il lui sourit, l’impression d’être devant une fille aussi gentille qu’avenante. Et s’il aimerait bien lancer la conversation pour gratter un peu plus la surface, il ne sait pas quoi dire. Il n’est pas franchement fort pour ces choses-là. Art il rougit, il répond aux questions, il bégaye même. Entreprenant ? Jamais. Et puis les femmes l’ont toujours rendu plus muet qu’à son habitude. Un sexe aussi mystérieux que respectable pour lui. « Je peux t’en donner, j’en ai chez moi », Art écarquille les yeux face à cette faciliter d’approche. Wow. Pourquoi il ne sait pas faire ça lui ? « oh », qu'il s'exclame encore, clignant des yeux, il réfléchit deux secondes à la proposition et puis il saute finalement le pas, « euh… Super. Enfin, oui, si tu en as de trop… Je veux bien » et il lui sourit encore, l’impression de passer pour le premier de con coincé alors que ses yeux s’abaissent sur le livre qu’elle lisait avant qu’il ne fasse sa musique. De la poésie. Cette fille a l’air décidément géniale. Et ça lui fout que plus la pression au garçon.


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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Ven 2 Fév - 22:18
Je me perds dans ses yeux luisants et clairs alors que je le fixe avec inconscience. Il me semble ressentir un sentiment d'attendrissement envers lui parce qu’il ressemble à un petit garçon, le nez et les joues rouges, malade et enrhumé il me semble devoir lui venir en aide. J’ai un léger sourire quand mes doigts froids lui tendent le paquet de mouchoirs et il me remercie avec vivacité, ce qui augmente mon intérêt pour le jeune homme. Je le laisse se moucher avec tranquillité et regarde quelque peu mon livre avant de reporter mon attention vers lui quand il a terminé. C’est alors que l’idée de la tisane me vient en tête, le souvenir d’une grippe tenace soulagée par ce simple breuvage chaud. Bon, je ne lui ai pas tout dit puisqu’en réalité il faut y rajouter du citron, mais tout le monde a du citron chez lui, je suppose. J’arque un sourcil alors que le jeune homme me laisse perplexe après ses mots bien mystérieux. Il me fait rire, à croire que plus personne n’offre plus rien par gentillesse. J’ai un rire léger en le regardant, toujours attendrie. “J’en ai tout juste assez pour soigner ton rhume. A raison d’une tisane deux fois par jour, d’ici quatre jours tu devrais être guéri.” J’ai l’air bizarre ? Ou alors j’ai l’air d’un toubib. Je préfère la deuxième option mais entre nous, c’est plutôt une sorte de potion magique alors je préfère me dire apprentie sorcière. “Faut pas dormir tout nu, sinon c’est sur qu’en ce moment c’est la grippe assurée !” J’ai un rire qui me vaut les regards des autres personnes, encore et je mets ma main devant ma bouche à nouveau en les regardant tout en m’excusant. “Tu t’appelles comment ? Moi c’est Luna. Luna Mathers.” Ca le rendra peut-être plus confiant, le jeune homme, je le sens tremblant et ses bégaiements ne m’indiquent en aucun cas son aisance en ma présence, ce qui me rend légèrement logorrhéique dans l’espoir que ses joues arrêtes de devenir aussi rouges puisque je suis persuadée que la maladie n’est pas simplement cause de cette coloration. Il est mignon mais je crois qu’il est un peu plus jeune que moi et est-ce réellement un problème ? Moi qui me suis fait touchée par des vieux, des adultes avant même que je n’en devienne une ? Je ne crois pas qu’il y ait d’âge pour le sentiments et pour le reste tant que l’esprit suit, tant que le corps accepte, aussi. “On peut aller chez moi si tu veux.” Un large sourire se dessine sur mes lèvres quand je me rends compte de l’idiotie de ma proposition, on ne se connaît pas, on n’est que deux étrangers l’un pour l’autre et il me paraît absurde qu’il puisse accepter. “Enfin… Non, j’veux juste dire qu’on peut aller chez moi si tu veux essayer la tisane…” Je redescends les yeux sur mon recueil de poèmes et souris à nouveau à l’inconnu, la main triturant sans cesse les pages encornées de ce livre aussi passionnant qu’intéressant. “Désolée… Je veux pas te faire peur. Je suis nouvelle ici et… Et c’est pas facile.” Un sourire légèrement plus brisé passe sur mes lèvres et la solitude me rend ainsi, les amis sont rares ici. A part Nina, il n’y a personne et peut-être que je cherche un peu de compagnie et que je ne me l’avoue pas totalement…


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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Ven 9 Fév - 21:11
La jolie brune a l’air de ces personnages que l’on croise dans les romans, dans les poèmes parfois. La jeune femme douce, celle qui offre des tisanes aux inconnus, avec le sourire, avec le regard confiant et l’air si pur. Elle récite le protocole qu’il faudra suivre pour se séparer enfin de son maudit rhume qui garde son nez en otage et c’est avec sérieux, qu’il hoche la tête, se promettant de s’en souvenir. Elle n’a pas de post-it dans son sac ? Et un stylo. Après tout elle a un paquet de mouchoir ! Même mieux : elle a tout simplement un sac. La première femme qu’il voit muni d’un tiroir portatif. Ça doit être pratique. Le conseil de grand-mère enregistrait dans sa petite tête, il finit de s’essuyer le nez. Très vite, la jeune femme reprend la parole pour lui dire quelques mots plutôt embarrassants qui lui font rapidement une couleur rose aux joues. « Je dors pas tout nu ! » qu’il s’exclame dans un murmure, n’oubliant pas qu’ils n’étaient pas seuls et surtout entourés d’un calme qui le rendrait vite mal à l’aise. Reprendre les mots de la brune est une chose, se faire remarquer en disant « nu » en est un autre. Et pour Art, il préfère encore laisser croire qu’il dort tout nu alors qu'il dort bien couvert au contraire. En face de lui, la jeune femme parle trop fort et d’une main qui se plaque sur sa bouche comme un pardon, elle reste toute désolé, arrachant au gamin un léger rire, alors qu’ils essaient encore de faire semblant de lire. A d’autres. La brune s’appelle Luna, et le garçon lui répond en retour « Art » parce qu’il n’a pas de nom. Il en avait bien un donné par l’orphelinat, avec des procédures officielles pour rendre la chose concrète mais le mot manque trop de sens. Quand il l'écrivait ça ne voulait rien dire à ses yeux, quand il le prononce il a parfois du mal à le dire. Williams. C’était son nom en attendant qu’une famille le prenne, lui en donne un qui se rattacherait à quelque chose, à quelqu’un. Mais il a jamais eu de famille, et il est parti de l’orphelinat sans le nom, sans même le prénom, sans même dire au revoir. Sans même promettre qu'il ira bien. Il aurait pu répondre « Jared Williams » mais qui est-ce ? Un enfant oublié dans les souvenirs, un gamin rebelle et révolutionnaire mort dans le silence, si bien que les trois lettres d’Art lui vienne automatiquement devant ce genre de question. Art, c’est la personne qu’elle a devant lui. Et Art ce n’est en réalité personne. Il n’existe pas. Mais qu’importe ? Sûrement qu’elle n’aimerait pas voir le Jared Williams. Parce qu’après tout, Jared Williams n’existe pas non plus. Les orphelins n’ont jamais compté. Encore moins les rejetés, encore moins ceux qui sont portait disparu depuis sept ans.

Il sourit à Luna alors qu’il essaie de redresser son dos, d’afficher le regard du mec sûr de lui mais c’est peine perdu. Ses joues sont brûlantes contrairement à son nez. « On peut aller chez moi si tu veux » et Art est prêt à hocher la tête, à se lever sans rien demander de plus. Une tisane bien préparée ne peut que lui faire du bien après tout ! Mais la jeune femme se rattrape vite comme s’il aurait pu comprendre quelque chose d’autre. Il aurait pu ? Ça ne lui a même pas traverser l’esprit à vrai dire. Puis ce n’est pas un obsédé qui dort tout nu ! « Ne t’inquiète pas, j’avais compris que tu parlais de la tisane » qu’il la rassure, avec un léger rire. Ouais, parce qu'il est perspicace le môme. Très vite Luna s’excuse, le désarmant complètement alors qu’il hausse les sourcils. Pourquoi le fait-elle donc ? Il n’y a rien à pardonner. Alors à ses mots, Art lui sourit plus franchement, le regard doux alors qu’il aurait pu prendre sa main comme pour lui assurer sa présence à ses côtés si la jeune femme n’était pas aussi loin de lui. « Je comprends » lui aussi était nouveau il y a quelques mois de cela, « tu t’y feras t’en fais pas ! » c’est peut-être un peu la phrase de consolation bateau mais ça n’a jamais été son fort de consoler, pourtant les mots il les travaille par écrit presque chaque nuit. En tout cas il n’en doute pas une seconde qu’elle se fera au quartier. Vue comme elle fut avenante avec lui, gentille et rayonnante, il n’y a pas de raison qu’elle ne se fasse pas d’amis. Qu’elle ne s’intègre pas ici. Enfin il suppose. Il ne faut pas oublier que le Bronx reste le Bronx. Mais si lui a réussi à survivre jusqu'à maintenant, elle y arrivera aussi. Mais la jeune femme à l’air de perdre un peu de sa lumière alors Art avant de devoir la consoler comme le maladroit qu’il est, préfère la secouer et changer de sujet en se levant, « on y va ? Je commence à avoir soif moi ! » qu’il lui dit comme si ça pouvait lui redonner un peu le sourire. Il parle un peu trop fort mais tant pis, ils n'embêteront plus longtemps les lecteurs alentours promis !


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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Dim 18 Fév - 20:59
Un rire cristallin passe la barrière de mes lèvres rouges marquées par le maquillage et même s’il ne dort pas tout nu, il y a bien une raison à cause de laquelle il est tombé malade. Je crois d’ailleurs l’avoir gêné parce que ses joues rosissent rapidement et je souris, attendrie, en le voyant. “D’accord, d’accord, je te crois.” Je n’en dis pas plus et regarde autour de nous les gens, silencieux contrairement à moi et nous faisons les présentations. Art, qu’il s’appelle. C’est doux, ça sonne différent, ça sonne presque burlesque et ça lui va parfaitement bien. C’est en accord avec son visage pâle et ses traits fins, aussi fins que les miens et il a ce côté féminin qui parcelle son âme de choses douces, de choses faciles à regarder, facile à manier peut-être un peu aussi. Puis illuminé comme le soleil qui perce les nuages, le sourire d’un jeune homme inconnu, ou presque, un petit peu connu quand même maintenant, maintenant que je sais qu’il s’appelle Art et qu’une tisane lui ferait le plus grand bien. Mon visage se fond en écho au sien, sourire aux lèvres également et je me sens un peu gênée alors que je l’invite rapidement chez moi. Je sens quelque chose de différent avec Art, comme l’amitié qui pointe sous un tas de questionnements inutiles, sous un tas de choses qui font que je me sens triste et esseulée ici. J’espère sincèrement qu’il ne fuira pas à la moindre chose, à la moindre blague, au moindre signe d’affection, parce que souvent, c’est ainsi, c’est ainsi que le genre humain fonctionne. Il fait confiance et devient rapidement aveugle et ne se méfie plus de l’eau qui dort, de la réalité plus difficile à entendre qu’autre chose.

Je me sens effectivement seule au parking. J’ai fait la connaissance de Nina, ma voisine, mais quelque chose me dit que nous sommes réellement trop différente pour nous entendre comme je le voudrais et parfois je me mets à douter de notre pseudo amitié. Mais Art a les mots pour me rassurer, pour m’assurer que ça ira mieux que je m’y ferais et j’espère ne jamais me faire à la solitude parce que ça voudrait dire qu’il faudrait que je m’habitue à être seule et être seule me rend aigrie. Alors je souris simplement à sa réponse et prépare mes affaires pour que nous y allions lorsqu’il me montre tout l’intérêt qu’il porte à ma fameuse tisane magique. Je ris à nouveau puis me lève. “Aller, on y va !” Que je m’exclame avant que nous passions près de la bibliothécaire, je comptais évidemment emprunter le recueil de poèmes que j’ai commencé.

Rapidement, on se retrouve sur la route qui nous mène au parking et ça me semble tellement étrange de me retrouver aux côtés du jeune homme; un peu comme si j’avais oublié ce que cela faisait de sortir entre amis. Même si je dois bien avouer que ce n’est pas totalement le cas avec Art. “Tu as quel âge, Art ? Ca fait longtemps que tu es au Bronx ?” J’ai l’impression que chaque personne que je croise ici est marquée par la vie, comme si le Bronx regorgeait de gens qui se font marcher dessus ou qui marche sur les autres, aussi. J’espère simplement ne jamais faire partie de l’un des deux clans. “T’habites où exactement ? Moi je suis au parking, je sais pas si tu connais.” Et me voilà à débiter encore des tas de paroles sans que je laisse le temps à mon interlocuteur de me raconter quoi que ce soit, désolée mais c’est ma nature, j’espère qu’il ne m’en tiendra pas rigueur.


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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Jeu 22 Mar - 23:06
Elle a l’air bien apeuré la fille, de se perdre seul dans le noir, de finir par parler aux murs quand plus personne ne répondre à ces fichus téléphones. La solitude, c’est bien le seul ennemie que l’homme est en commun avec son homologue insupportable. Parce que s’il est dit qu’on ne peut se passer de lui, parfois il arrive qu’on invente tout pleins de chose pas jolis, juste pour être un peu seul à nouveau. Art il comprend Luna, il sent bien sa crainte qui fait écho avec la sienne, et s’il ne peut forcer son cœur en frère raté de se fracasser déjà contre le sien, il peut au moins tenter de la consoler, et puis il verra bien. Avec son beau visage, ses yeux clairs et sa voix rayonnante, Art est presque confiant qu’elle aura bientôt quelques contacts, peut-être même quelques hommes qui viendront faire la cour à ce cœur tout seul. Le gamin lui arrache un sourire, il ne sait pas s’il est vrai ou faux, si c’est pour lui faire plaisir mais il fait simplement taire ses questions en choisissant la réponse qu’il veut. Il a réussi à voir ses dents, il est peut-être pas si raté que ça finalement. Alors, marchant au milieu des rayons de livres, posant le sien sur une étagère aléatoire, certainement pas au bon endroit, il l’accompagne jusqu’à la surveillante des lieux parce qu’elle, elle vient voler pour quelques temps ce recueil de poèmes que le garçon est déjà dû lire. Ça fait plaisir de voir des lecteurs, il se dit qu’ils pourront parler pages, et auteurs, peut-être même lire pendant des heures pour s’échanger les meilleurs répliques.

Sur les trottoirs vides, deux solitaires se guident, et le cœur du gamin devient soudain bien calme. Les ouragans et tempêtes qui l’habitent à l’habitude, semble partir avec sa solitude quand à ses côtés une jolie compagnie lui fait la conversation. Il n'a jamais été habitué aux présences féminines, ce charme étranger l'intimide assez mais il reste bien à ses côtés. Le vent d’hivers lui titille un peu le nez, il a les yeux fermés, la main devant ses narines quand une sensation lui vient : il va bientôt éternuer. D’un rapide geste il agrippe son mouchoir perdu dans sa veste pour vite contre attaquer la manifestation de son rhume coupant Luna dans ses questions, « pardon » qu’il dit un peu du nez, éternuant une nouvelle fois d'un bruit timidement retenu, se mouchant comme fatigué de ses putains de narines bouchées. « J’ai eu 20 ans », juste ce mois-ci, le 2 décembre, personne devait être au courant mais l’alcool monté à la cervelle, il a bien parlé pendant des heures durant. « Je suis là depuis… Juin, il me semble. Ou mai… Non juin ! » ou mai ? La date n’est pas exacte, il n’a jamais eu la notion du temps, juste qu’il est parfois horriblement long et qu’il a un malin plaisir à taper un sprint quand les secondes se font agréables. « J’ai l’impression d’être là depuis plus longtemps que ça » qu’il sourit un peu, comme attaché à ce quartier alors que c’était pas gagné. « Tu vas voir, sans même t’en apercevoir un jour tu vas plus avoir envie de partir » parce que lui il n’avait jamais eu de maison, et ici on lui a donné un toit, on lui a donné des sourires, des accolades et des rires, et Art il a posé son cœur entre les murs de parking comme des valises définitivement enfoncées dans le parquet. C’est pas facile tous les jours, mais Art il a pris un peu trop l’habitude d’être celui sous les chaussures. Et Luna prononce le mot magique, elle dit parking, c’est là où elle habite et Art se retourne vers elle, les yeux étonnés, la cervelle qui croit aux signes anodins, « mais moi aussi ! » qu’il lui sourit, c’est une voisine de plus qu’il connait, si jamais il n’a plus de lait, il saura à qui demander. « C’est super ça, si j’oublie la recette magique tu seras pas très loin pour me la mettre sur un post-it ! », il reconnait vite les briques de l'immeuble, ouvrant la porte jamais bien fermée, pour la laisser entrer en premier.

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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Mer 11 Avr - 11:19
Il est difficile de se créer seul et il est dit dans de nombreux ouvrages que l’homme ne peut décemment pas évoluer correctement lorsqu’il est isolé de la société et c’est le constat douloureux que Luna fait chaque jour depuis qu’elle est arrivée ici. Certes, il y a quelques personnes à qui elle parle mais ça ne va pas plus loin et Dieu sait comme Luna aime parler et créer des amitiés. Ils sortent ensemble de la bibliothèque et le froid glacial fige un petit peu les esprits, donne à Luna cette impression que tout tourne au ralenti et il n’y a bel et bien plus personne dehors alors que le soir n’est pas encore tombé. “Oh t’es tout jeune !” Qu’elle répond avec un demi-sourire puis un léger rire qui reste juste coincé au fond de sa gorge. Elle n’est pas beaucoup plus vieille mais vingt c’est un chiffre tout rond, c’est presque l’âge adulte et pas tout à fait la fin de l’adolescence ou en tout cas, un âge à mi-chemin entre l’innocence et la connaissance absolue. “Moi j’ai 23 ans.” Elle le signifie quand même, juste au cas où. Aussi, il y a ses yeux qui ne quittent plus le jeune homme, qui l’écoute parler sans l’interrompre et ce qu’Art lui dit la rassure avec timidité, ça pointe doucement au fond de sa poitrine, elle lui fait déjà confiance et elle sait qu’il doit avoir raison au fond, qu’un jour, elle ne voudra plus s’en aller de ce parking qui lui fait tant de tort pour le moment. Elle a déjà remarqué le côté familial de tous ces appartements et comment les gens se parlaient entre eux. C’est un peu comme un grand internat et elle est heureuse d’être tombée là, parce que même si les murs ne sont pas propres et que le sol ne l’est pas non plus, cet immeuble a potentiellement le mérite d’accueillir des gens comme Art, comme Nina et tous les autres qui ont été sympas avec la demoiselle. “Oui j’imagine… On s’attache rapidement aux gens j’ai déjà remarqué puis tout le monde a l’air super sympa.” Elle sourit, Luna, croit à ses mots et s’imagine la vie parfaite entourée de plein de voisins avec le coeur sur la main. Et en fait elle ne s’imaginait pas que le monde était si petit et surtout, que le Bronx l’était également quand Art lui dit qu’il habite lui aussi au sein du parking et elle rit de plus belle la demoiselle, bouche-bée par cette information. “Oh nan sérieux ?! C’est drôle comme coïncidence ça ! Mais ouais, je serais pas très loin ! J’suis au deuxième étage et toi ?” Ils continuent d’avancer vers leur immeuble et Luna semble toute excitée à l’idée de s’est fait un nouvel ami. “Tu aimes la photographie ?” Qu’elle demande simplement, pour essayer de trouver un point commun avec le jeune homme. “Si un jour tu t’ennuies, on pourrait se voir pour lire des bouquins ou je sais pas… Cuisiner.” Ca sort tout seul, comme si Luna avait découvert en Art l’amie qui lui manquait et ça la rend surexcitée, littéralement.


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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Lun 7 Mai - 23:45
Le neige s’est déposé sur les dernières feuilles, les fleurs figées dans leur mort, recouvre les saletés des trottoirs, les couvercles de poubelle. Il l’aime bien la neige. Surtout maintenant qu’il peut la toucher du bout des doigts, maintenant qu’il peut la voir fondre dans sa paume brûlante de vie. Il dit son âge sans mal, la seule chose vrai qu’il pourra bien lui dire et Luna lui répond, « Oh t’es tout jeune ! » et pourtant déjà si vieux. Il lui sourit, la bienveillance au fond du cœur, l’innocence de vouloir y croire. Mais pour lui la vieillesse, celle au dos courbé, aux articulations bousillées, c’est sûrement la trentaine. La santé mentale est touchée. Irréparable. « 23 ans, ooh mais tu peux t’acheter de l’alcool alors » qu’il la taquine d’un coup d’épaules, lui il ne peut pas encore théoriquement mais l’âge ici, les barmans ni font pas vraiment attention. Voilà qu’il tente de rassurer la grande, lui et ses paroles approximatives, ce n’est que son expérience de gamin insouciant, un peu trop naïf, un peu trop crédule, il oublie de partager toutes ses soirées où on lui a pété le nez, où les merdeux égarés du quartier sont venus se défouler sur la poupée. « Tout le monde », il n’en est pas si sûr mais il ne veut pas détruire ce joli monde qu’elle semble décrire alors il lui sourit encore, feint d’y croire. Oui tout le monde est gentils, sympathiques. Même Alwin hein ? Oui même lui. Certainement que pour tenir un tel discours, elle doit être beaucoup plus chanceuse que le gamin. Beaucoup, beaucoup plus. Mais il veut y croire tiens. Ça a l’air si beau dans ses yeux bleus, un monde où on peut laisser les portes ouvertes, un monde où il n’y aurait pas d’insultes sur les murs. Il veut rêver de ça Art aussi.

Un monde qui serait petit. Les silhouettes habitent au même endroit, et les coïncidences les rapprochent, Art rit tellement tout semble écrit, « le deuxième, sérieusement ? Je suis juste en dessous ! », combien l’immeuble a-t-il d’étages ? Une quinzaine ? Art ne croit pas aux hasards. Ça doit être inscrit quelque part. Ils semblent déjà s’être trouvé, promis de se retrouver, amis de livres, amis d’immeuble, d’accord pour se présenter autrement qu’en simple voisin, à la recherche de points communs, « mmh je n’ai jamais eu l’occasion de prendre des photos je dois avouer », on pourrait te prendre pour un extraterrestre mais les sentiers ambigus de ta vie n’ont pas voulu te donner quelques secondes de répit pour immortaliser autrement tes souvenirs que par une lame sur ta peau ou le doux souvenir d’une enfance volée. « mais toi oui ? », il suppose qu’elle n’a pas posé cette question par hasard, « j’aime bien écrire pour ma part » qu’il avoue timidement. Deux arts si différents et pourtant si proches. Luna lui plait bien, elle et sa facilité à engager les promesses, les projets. Se revoir ? Il sourit à l’idée. Art manquera toujours cruellement de compagnie et jamais il trouvera en avoir assez, « mais carrément ! Je veux bien admettre que je ne suis pas le meilleur cuisinier », le pire autrement dit, « tu pourrais m’apprendre des trucs ! » comme cuir un oeuf.


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MessageSujet: Re: (LUNA) Une histoire de mouchoir.   Ven 1 Juin - 11:41
Elle rit de bon coeur, ce genre de rire qui sort du fond du ventre et qui éclate en particules aiguës dans l’air qui fendent l’atmosphère aussi. “Oui, j’peux m’acheter de l’alcool, ça change la vie ça ! Bien que franchement, même à 19 ans j’arrivais à m’acheter de l’alcool, les commerçants font pas souvent attention à l’âge. J’crois même qu’ils veulent se faire de l’argent parce qu’honnêtement, à 19 ans j’avais l’air d’en avoir 15 !” Et même à 23, ça n’a pas beaucoup changé. Puis elle lui parle du Bronx comme si c’était un endroit safe, un endroit où tout le monde est gentil avec tout le monde, où le mal est loin d’être omniprésent et elle se fout le doigt dans l’oeil, Luna, est loin de s’imaginer que les cadavres jonchent souvent les sols de ce vieil immeuble et que surtout, il ne faut rien dire.

T’es au premier ? Oh ça sera facile de se croiser alors !” Elle sourit, encore, fille solaire qu’elle est sans s’imaginer que ce vieux Bronx la rendra aussi noire que tout le reste. “Ouais, j’adore la photographie, on pourrait p’t’être se faire une séance photo ? Je trouve que t’es photogénique ! J’aime bien ton style.” Qu’elle déclare tout en le regardant et en avançant toujours vers le parking. “Tu écris quoi ?” L’interroge-t-elle parce que tout ce qui est lié à l’art est une chose qu’elle aime forcément et franchement, elle ne pouvait pas mieux tomber avec Art, la poésie, l’écriture… C’est que le petit a des ressources ! “En fait, je sais même pas pourquoi je t’ai dit qu’on cuisinerai ensemble parce que… Je suis trop nulle en cuisine ! Bien que, suivre une recette me semble pas si compliqué… Je pensais faire des cookies la dernière fois, tu voudras en faire avec moi ?


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