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MessageSujet: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mar 19 Déc - 2:57

Aurore Robinson
If all the world’s a stage, identity is nothing but a costume.



(NOM) Robinson. Le nom qui n’est venu que lors de ma deuxième naissance, celle où j’ai quitté la rue pour suivre celui qui allait me dépouiller à nouveau d’une identité, créateur de rêve aux éclats doux d’étoiles. Robinson, le nom que pourtant je ne quitte pas, adopté, possédé depuis un bout de temps désormais, à quoi bon chercher à en changer ?(PRÉNOM) Aurore devait être le prénom de la renaissance, celui qui inspirait la confiance, choix personnelle de venir coller à un idéal, à ce souvenir d’une douce femme aux traits tirés qui me racontait que la famille avait des racines françaises quelque part dans l’arbre. Mais le jour s’était bien trop rapidement fait nuit désertée par les astres, le décès du chevalier, la fuite du dernier pilier. Le jour nouveau s’était effondré peu à peu et j’aimerais presque m’en débarrasser du prénom, l’impression qu’il est maudit. Pourtant il est mien, part entière de mon identité, de celle que je suis. (ÂGE)Vingt-six hiver passé à osciller entre tout quitter pour aller découvrir le monde et rester coincé dans la ville si confortable que je connais de toute part. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 21 février 1991 à New York. l’un des seuls souvenirs constant de la vie passée. Celui qui ne change jamais, les papiers que je conserve précieusement, ceux que j’ai fini par retrouver, par obtenir dans une quête inespérée d’identité. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) L’esthétique que j’ai fini par quitter, geste sans regard en arrière, besoin infini de me démarquer de l’emprise de Merlin pour définitivement avancer. En recherche d’emploi désormais, de quoi m’occuper le jour lorsque je ne suis pas au Mercure à traîner dans les combines des Ó Súilleabháin. Taupe d’une voix robotisée au sein de l’organisation des Irlandais, convaincue de faire le bien, de m’adresser à une agence gouvernementale quelconque, préférant surtout ne jamais savoir à qui les comptes seront rendus. (NATIONALITÉ) L’Amérique, terre violente de liberté où les idéaux se font réduire en cendres dès lors qu’ils dépassent les lèvres de ceux qui osent un peu trop rêver. (ORIGINES)Les contes de fées de l’enfance sont peuplés d’un château à la française, douce lecture d’une grand-mère bienveillante, qui malgré l’abandon des parents ne cessait pas de me parler d’eux et leur histoire tout droit sortie d’un film hollywoodien. Le bel étranger sorti de son pays de glace pour venir vivre un rêve éveillé aux USA jusqu’à y rencontrer sa belle. La fierté pour ce mélange d’origine n’est pas là, famille qui m’a tout de même laissée tomber dès la première occasion, alors, à quoi bon m’en soucier de tous ces souvenirs amers. (STATUT CIVIL) Autrefois, le cœur était pris. Occupé par ces sourires d’hommes qui le faisait frémir. Autrefois, le cœur se serait transpercé lui même d’une lame pour sauver les jolis traits des protecteurs. Désormais, le cœur est seul, censé être guéri, suturé de toute part, il n’a pas vraiment envie de s’attacher, à personne, c’est trop douloureux déjà de se retrouver monstre de couture, alors pourquoi chercher à retomber sous l’emprise de quelqu’un d’autre ? (ORIENTATION SEXUELLE) Corps qui n’a pas connu la chaleur d’un autre depuis beaucoup trop longtemps désormais, animal sauvage presque qui ne sait plus ce que cela fait, d’être peau contre peau, d’être apaisé. Souffrance silencieuse d’un épiderme qui se sent papier. Le désir sourd d’un être qui aimerait à nouveau être touché, que cela soit par les mains gracieuses d’une femme ou bien par celles d’une tendresse plus brusque d’un homme. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING)Cela fait sept ans désormais que l’appartement est maison. Sécurité et confort dans ce lieu qui avait été trouvé par Merlin, jusqu’à ce qu’il se vide peu à peu de la présence des autres, ne contenant plus que mes propres objets. (GROUPE)De ceux qui vivent, combat permanent pour ne jamais retomber dans la grisaille d’un ciel sans étoile, même si l’âme ne sera jamais prête à atteindre les nuages si colorés d’un monde rêvé.

« It's not the drugs that make a drug addict, it's the need to escape reality. »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) L'impression que ça fait une éternité maintenant, l'impression d'avoir ouvert les yeux pour la première fois sur ce plafond délavé, sur les volets à la peinture écaillée, dès le premier souffle, dès les premiers pleurs. Réalité bien différente, gamine perdue déposée ici par un chevalier en armure immaculée, il y a plusieurs années. Reconstruire l'appartement à mon image, le déconstruire pour en changer les couleurs au fil du temps, au fil des événements. Pièces qui se vident encore une fois alors que je cherche à nouveau comment je pourrais le modifier jusqu'à ce qu'il soit enfin mien.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?)
Famille invisible, inconnue. Des visages de voisins familiers, des sourires qui s'échangent et s'étirent, des bonjours polis jusqu'aux rires partagés lors des fêtes organisées par la concierge. Morceaux de passés aussi, retrouvé ici, au Parking, parce que tout le monde semble y vivre. A croire que New York n'est pas assez grande comme ville. Mais je l'aime, cette résidence, j'y suis habituée, confortablement installée, Bronx connu comme ma poche. C'est mon territoire, mon quartier.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) La blondinette au cheveux aussi pâles que son visage angélique. Gamine qui a grandit au sein des murs délavés de la cage d'escalier, entourée parfois de deux grands gaillards qui ont fini par s'effacer. Femme au sourire charmant, au regard d'un noisette particulier, la pointe de joie toujours à se perdre au fond des prunelles. La petite esthéticienne du quartier, la maniaque que l'on croise souvent à nettoyer son palier, ou à changer de A à Z la configuration de son appartement, porte ouverte sur sa vie. Celle qui n'a rien à cacher si ce n'est quelques rumeurs d'un passé lourd à vérifier. L’insoupçonnable, l'âme brisée un peu trop excitée par l'adrénaline d'une lame correctement posée contre la carotide d'une victime haletante. La gueule d'ange au loisir insoupçonné.

PSEUDO/PRENOM : Luce/Lucile ÂGE : 19 PAYS : Perdue au US pour l'année FRÉQUENCE DE CONNEXION : Autant que possible COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Le destin DRAMAQUEENREMISE EN JEU Non (TYPE DE PERSO) Ancien scénario dont le créateur n'est plus sur DC (CRÉDITS) Pinterest/Tumblr,
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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mar 19 Déc - 3:00

Raconte moi une histoire...
Once upon a time, there was a girl with a smile as bright as the stars

J’avais promis. Amertume, sourire mauvais alors que je m’enfonce plus loin, plus près, la gueule du loup qui se referme derrière moi, j’avais promis. J’en vois les liens qui se défont lentement, de cette promesse, les bouts d’argents se filent, s’écorchent, j’ai l’impression que des pans de mon identité s’envolent, remplacés par des murs de métal, ceux que Merlin m’avait appris à construire. Je m’étais promis de jamais y retomber, dans la rue, dans les affaires, dans les magouilles où l’argent est échangé face à la vie des gens. Et pourtant. Pourtant, y a pas d’évolutions, jamais eu vraiment d’avancée, juste des illusions. L’illusion d’une indépendance acquise au travers des larmes et des sutures mal ajustées. Y avait eu Merlin, puis Naim, puis la solitude. Y avait eu les mois de recherches, la confirmation d’une mort, les semaines de deuil agités par la colère des morceaux restants, trio brisés. Réalité difficile à avaler. L’impression de ne jamais avoir été celle que je suis pour de vrai, l’impression même de ne pas savoir ce que c’est, ma réalité. Douce demoiselle aux doigts de fées, confidente d’une heure pour les clients d’un salon toujours aussi bien décoré. Démon blond au passé flouté, le goût du sang au creux des lèvres alors que les doigts enfoncent la lame, sans remords, sans aucun tremblement, experte des mots doucereux alors que le dernier râle se libère, rassurant la victime dont les balbutiements ne sont en général que regrets d’une vie gâchée, mal vécue. Et si c’était pour ça que j’étais faite, si c’était elle, cette réelle moi, celle qui régnait discrètement au côté d’un chevalier blanc, obéissante au moindre ordre donné, l’expertise d’un couteau caché au creux d’une robe de soirée, lame remontée contre la cuisse, le métal froid contre l’épiderme brûlant d’adrénaline. Il m’arrive d’en rêver parfois, de ces « missions », de ces travaux effectués pour le bon vouloir de l’homme au visage marbré. Je n’avais pas peur du carmin, la seule peur restant celle qu’ils voudraient m’utiliser, ces hommes que je devais attirer. Incapable de supporter les doigts baladeurs, tétanisée dès qu’ils s’approchaient trop près, cicatrices mentales d’un passé gravé au fond du coeur.

Inoubliables qu’elles sont les années d’enfance. Gamine du Bronx, les rues taguées dans le sang, j’aurais pu tomber dans la drogue et venir me tuer les veines à coup de saloperie. J’avais choisi un matelas défoncé et plusieurs corps chaque soir afin de pouvoir me payer de quoi manger. La dignité que je perdais un peu plus à chaque nouvelle mains posées, à chaque paire de lèvres contre ma peau adolescente. Ça leur importait peu, aux autres. Ils venaient, posaient la liasse, s’amusaient et repartaient, sourire aux lèvres, alliance au doigt, cravate bien lissée contre leur costume de bureau. Rien ne les arrêtait. Les hivers étaient les pires, nuits sans étoiles, la neige pour venir bouffer le sang dans mes extrémités, doigts toujours gelés. Et pourtant, c’est lors d’un hiver que tout avait commencé, qu’il m’avait trouvé ce chevalier. Modèle de vertu immédiat, l’impression d’un super-héros qui venait me sauver, protecteur qui lui aussi avait fini par m’abandonner, volant ma personne, volant des morceaux de myocarde en s’échappant, en se faisant tuer, en ne disant rien, en gardant tout les problèmes pour lui. Colère infinie, incompréhension aussi, et les piliers s’étaient effondrés tout autour de moi, même la dernière pièce du trio avait fini par se barrer, incapable de supporter le poids d’une mort, comme s’il comprenait soudainement qu’il n’y avait plus que du vide à la place de sa personnalité. Que nous n’étions que pantins pour le bon vouloir d’un Merlin au sourire de glace, que sans lui, ça ne valait pas la peine de rester, surtout pas pour moi. A quoi bon rester avec celle dont les draps n’étaient sales que de larmes ? Oreiller imbibé de passé, souvenirs qu’il n’arrivait pas à effacer de son esprit, surtout pas en vivant sous le même toit que moi. Colère à nouveau qui avait frapper, et j’avais saccagé l’appartement, l’endroit que l’on appelait « maison » malgré moi. Malgré mes besoins que tout soit beau, bien rangé, parfait. Malade même que j’en avais été, trahison aussi brûlante que la mort du chevalier, moi je pensais qu’on se reconstruirait à deux, qu’on se recomposerait. Je pensais qu’on irait bien.

Mais j’ai fini par comprendre, j’ai fini par trouver la clé. C’est de ne pas espérer, rien, jamais. De ne pas se dire que les autres sont là, qu’ils sont confortablement installé pour rester. Ils restent pas les gens, ils finissent par se barrer, démantelant morceaux par morceaux le muscle d’une poitrine déjà abîmée, vieille de toutes les années gâchés à survivre à la cruauté d’un mauvais chemin emprunté dès la naissance. Des parents inconnus, aventuriers, une grand-mère au cœur fragile, la mort qui a frappé trop tôt, un oncle aux mains avides de chair nouvelle, les yeux trop voyeurs pour pouvoir garder sous un toit une nièce beaucoup plus jeune que lui. Ça devrait pas me surprendre que le crime me reprenne, que l’adrénaline se soit emparée de mon sang dès lors que j’avais trouvé le prépayé dans ma boite aux lettres. Voix modifiée, beaucoup trop de savoir sur ce que j’avais pu vivre dès la plus jeune enfance, consignes claires, concises. Infiltration pour le compte d’un inconnu, une vieille mafia emmêlée jusqu’aux racines les plus profondes de la ville polluée. Et j’avais ris, amertume venant écorcher ma gorge, l’idée même de m’y replonger plus absurde que jamais, surtout après avoir écarté le tribunal, surtout après avoir repris contact avec l’avocate qui vivait au Parking, elle aussi. Non, c’était absurde, impossible. Jamais j’y retournerai. Je m’étais promis ça alors que Merlin s’était évaporé. Plus jamais.

Pourtant, la voix m’avait hanté, le prépayé lourd contre le comptoir immaculé de ma cuisine vide. L’impression qu’il m’appelait, véritable aimant qui pouvait à tout moment sonner à nouveau. J’étais intriguée, curieuse de savoir qui se cachait derrière la voix robotisée. Mais plus que ça, une sorte d’excitation s’était emparée de moi, les journées du salon me semblaient de plus en plus longues, les clients m’exaspérant, le poids de cette identité crée par Merlin me pesant de plus en plus sur les épaules. Certes, Aurore est le nom que j’avais choisi, mais le reste n’était que poussière de fée à jeter aux yeux des autres, une jolie esthéticienne qui était venue s’échouer comme par hasard. Métier que j’avais appris à aimer. Métier que j’avais fini par quitter la journée même, sentiment insupportable de ne jamais avoir pu choisir, de ne jamais avoir réussi à trouver le chemin que je devais emprunter. Et le portable est lourd contre ma main, il est lourd alors que je compose le numéro pré-enregistré, l’impression d’être dans une de ces séries qu’on voit à la télé. Et j’ai le coeur qui s’accélère alors que la ligne sonne, le palpitant s’agite lorsque le robot me parle à nouveau, demande ce que je veux, une seule ligne à prononcer, un seul mot à annoncer. « J’accepte. » Mon ton est froid, dur, ne tremble pas, même lorsque j’identifie un sourire au travers de cette voix modifiée. La personne est contente, heureuse même du choix, la gorge se serre, et si je me mentais, et si je venais de foutre ma vie en l’air ? Mais comment savoir, hein ? Comment savoir si je n’essaie pas, si je ne décide pas. Puis, si rien ne dure, si même les gens s’effacent, quel est l’intérêt de vouloir construire une vie, une famille, des relations ici et là, des amis et des amants ? Y’en a pas, c’est que du vide tout ça, des illusions qu’on se crée pour ne pas mourir dans la solitude, des larmes aux yeux face à la faucheuse, ou alors des regrets pleins la bouche comme tant de fois j’ai pu voir les victimes costumées le faire.

L’air angélique sûrement, c’est ça qui marchait sur eux, ça qui les excitaient, faisant se lever le désir pour qu’ensuite la lame argentée vienne trouver délicieusement la peau tendre d’un cou trop parfumé de Cologne. La ligne se raccroche, d’autres consignes viendront il paraît, je n’ai plus qu’à commencer le travail et m’infiltrer. Prépayé qui vibre, une adresse, un nom. Et si c’était en démantelant un réseau d’humain pourri que je recommençais à découvrir qui je suis ? Convaincue de le faire pour les bonnes raisons, refoulant au fond de l’esprit cette voix qui gueule que je ne le fais que par envie, volonté et désir de revoir du carmin contre mes doigts blancs. Étrangement, cette voix ressemble à celle du chevalier, et j’en tremble intérieurement, souvenirs toujours aussi déchirants, mais les flammes sont différentes, la colère est plus présente, je le blâme de ce vide que je suis, cette personne sans personnalité, voilà que je me retrouve sans savoir qui je suis ou qui j’étais. A quoi bon continuer à jouer lorsque ce que je sais de ma personne ne sont que souvenirs brumeux d’une enfance empoisonnée et d’un corps de pierre qui refuse d’être touché une fois la liberté acquise. Mais voilà que je me rends compte désormais, était-ce vraiment de la liberté ? Soupir alors que je repose le téléphone contre le comptoir, l’ordinateur que j’attrape sous le bras, décidée à amasser un maximum d’information avant d’aller me présenter à l’adresse reçue. L’estomac serré d’excitation alors qu’enfin j’avais l’impression d’avoir un but dans cette vie mouvementée.


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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mar 19 Déc - 3:06
C'EST QUOI CETTE FICHE VIDE STP ?
TU TE FOUS DE QUI ?
MILY LA PRUDE MEH :bouh:
non sérieux j'ai trop hâte que les gens lisent ta belle plume
(parce que tout le monde doit la connaître euké Surprised)
en plus tu dois te marier bientôt donc fais toi belle stp MIAOU
et puis ce perso qui tue sa maman quoi, j'ai tellement hâte que tu la fasses revivre comme il se doit DRAMAQUEEN
re chez toi bbchou de ma vie :l:


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J’ÉTAIS LA PLUS BELLE DU BAL:
 
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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mar 19 Déc - 7:42
@Azur Efstathios PATIENCE CA ARRIVE Surprised Surprised NIARK
Cesse donc avec ta tête d'outrée MILY LA PRUDEMILY LA PRUDE (POTTE)
J'ai hâte du mariage, oui CAÏN LE CAÏN Je suis toujours belle sinon Surprised
Tellement contente de pouvoir la faire revivre et d'exploiter son full potentiel DRAMAQUEEN On va bien feels encore FAN
Merci coeur



   
   

   
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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mar 19 Déc - 9:22
Hâte de re-découvrir ta belle Aurore. BRILLE FAN CANDICHOU
I love you
(jdjdhdjdhbdhdjdbd ce début de fichette, ta plume. OMG ho )





Je cherche une issue pour te laisser partir, et tout aussitôt un moyen pour te garder.
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mar 19 Déc - 10:53
Et t'arrêtes l'esthétique mais je fais comment moi wsh Surprised

Re :l:


Who's your daddy ?

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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mer 20 Déc - 1:14
T'es belleuuuuh POTTE
Et cette plume OMG BRILLE
Re bienvenue chaton :l:


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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mer 20 Déc - 1:44
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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mer 20 Déc - 2:52
MA FEMME JAIME JAIME déjà, tu es si belle, ça me khkjfh
je veux lire la suite, vite, vite, vite, qu'on puisse rp et mettre fin à toute cette tension Surprised
j'ai déjà #Aurose dans mon cœur CUTE
:l: :l: :l: on va faire de belles choses



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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Jeu 21 Déc - 0:23
Rebienvenue chez toi :PERV:
J'adore l'assemblement des images du haut de ta fiche !


DEUS
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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Ven 22 Déc - 21:15
Lyam:Et j'ai hâte de pouvoir rp à nouveau avec NIARK:l: (Contente que le début te plaise POTTECOOKIE)

Mimi:Oui, je sais, excuse moi Surprised Ness trouvera bien une autre demoiselle aux doigts de fée DRAMAQUEEN (Ou au pire Aurore s'occupera d'elle anyway, on trouvera bien SISI) Merci :l:

Lizz: Merci toi! T'es pas mal non plus, tu sais CAÏN LE CAÏNPOTTE

Geertoune: coeur

Ambrose: JAIME Qui se ressemble s'assemble, j'dis ça, j'dis rien Cool J'ai bien hâte de rp avec toi, on va bien feels comme il faut :PERV: #Aurose, ship de l'avenir. :l: chou

Misha: J'ai galéré en plus pour trouver des images qui me plaisent DRAMAQUEEN Merci Mishou NIARKCUTE



   
   

   
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MessageSujet: Re: Our conscience, we lost it ○ Aurore Robinson   Mer 27 Déc - 15:08

Validée !
Félicitations, tu rejoins le Parking !

Félicitations ! La Concierge a bien étudié ton dossier et a décidé de t'attribuer un appartement au sein de son précieux immeuble ! Il a beau commencer à décrépir, elle l'aime son Parking alors si tu veux un conseil: ne tue jamais personne sur la moquette des couloirs parce que sinon, c'est toi qui va y passer ! En attendant de t'installer, pense à bien remplir ton profil et remplir les champs de la base de donnée ! Voici les liens qui te seront utiles pour bien commencer le jeu:



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