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MessageSujet: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Lun 18 Déc - 23:04

james michael wilde
il est de ces bonheurs que le malheur effondre



(NOM) Wilde, comme Oscar, comme un peu sauvage, aussi, ce nom de famille lui vient non pas de son père, cet être abject qui eut rapidement fait de fuir aussitôt qu'il eut frôlé la terre, mais de sa mère, orpheline de parents et d'amour, aussi, laissée à l'abandon, toute seule dans une clinique miteuse d'un quartier sale du vieux New York. Il aime ce nom autant qu'il le déteste, pour l'image, pour les souvenirs, pour les traits tirés d'une maman fatiguée, pour l'absence du père et de toute autre attache familiale. Il déteste ce nom pour l'absence de sa propre fille, perdue à l'autre bout de l'Atlantique avec une ex-femme qui a eut vite fait de le lui rendre, à lui seul. (PRÉNOM) James, comme James Dean, excentricité ennuyeuse d'une femme vivant de fantasmes. (ÂGE) 41 ans (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) New York, il y a 41 ans, un certain 13 mai... (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Ecorché vif, flic basculé à la retraite malgré lui, dépressif notoire qui se cherche en éparpillant ses économies. (NATIONALITÉ) Américaine. (ORIGINES) Américaines par le père inconnu - dont on savait au moins que l'accent n'avait rien d'exotique, britannique par la mère exilée qui aurait mieux fait de rester chez elle. (STATUT CIVIL) Divorcé, et père d'une gamine qui oubliera bientôt ses traits. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuel qui s'ignorait, qui l'a découvert par hasard, au détour d'une bavure qui lui a valu sa carrière toute entière. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Il y a quelques mois. (GROUPE) De ceux qui survivent

« Une petite phrase dite par votre personnage  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Il n'avait jamais été riche. La pauvreté, ça, l'intense pauvreté, la précarité d'une mère qui se tue au travail pour tenter de ramener quelques paquets de pâtes pour tenir le mois, pour tenir l'hiver, dans un appartement sans chauffage, sans meuble, ça, il avait connu. Et puis avec les années, il avait donné de sa personne pour se sortir un peu de l'enfer, trouver un appartement un peu plus grand, manger un peu mieux, souffler. Sa mère était morte, plus tard, et lui s'était marié - mais sans jamais vraiment oublier le Parking, cet immeuble qui avait accueilli une version un peu moins horrible de son enfance, dont il se sortit pour devenir flic, tentant de rendre à la rue ce qu'elle lui avait offert, tentant d'aider, parfois, des gens démunis, des visages décharnés, des gosses mal orientés. Et puis, la vie qui s'effrite, le divorce, la retraite anticipée, la mise au placard, l'insigne que l'on rend ; il fallut qu'il revienne ici, comme pour quémander la sécurité irréelle d'un bâtiment froid. Comme pour purger une peine. Cela fait quelques mois qu'il a trouvé un appartement à louer ici, sur les traces de sa jeunesse. Parce qu'en dehors de l'illusion d'une famille qu'il avait tenté de se créer jusque là dans un beau meublé immaculé, aucun autre endroit ne l'a vraiment fait se sentir chez lui.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Il se souvenait, vivement, des pas dans le couloir, des disputes qui tonnent, des gens qui parlent fort. Il se souvenait de l'odeur âcre, de la fumée qu'on évite quand on n'a pas la cigarette au bord des lèvres. De l'immensité, des dédales de couloir, du quartier mal famé. En dehors des constructions qui pointaient le bout de leur nez dans le paysage quand il y est revenu pour la première fois depuis des années, rien n'avait réellement changé. La population, sans doute. Il ne connait pas ses voisins, comme d'habitude. Il ne les a jamais vraiment connus, même quand il habitait un petit appartement dans le centre ville de New York, même quand il emmenait sa fille à l'école le matin. Taciturne, discret, réservé. Assombri. Parfois mal rasé. Il ne les connait pas plus ici, se contente parfois d'un hochement de tête pour signaler qu'il est là en paix. Rien d'autre. Il n'en pense rien, mais s'il pensait, s'il analysait, il réaliserait peut être qu'il est venu là comme un retour aux sources, comme un gosse court vers les bras protecteurs de sa mère. Et il vomirait cette idée qu'il aurait en horreur.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Taciturne, discret, renfermé, l'homme se fraye un passage entre les groupes rassemblés pour des occupations dont il ne se préoccupe pas. Il ne doute pas que son existence indiffère, qu'il est, au mieux, pour certains, un mystère. Que les gens lui passent devant et que le bénéfice de sa nouveauté dans les couloirs, les traits curieux de ses voisins de pallier ne durent plus depuis longtemps. Il est celui dont on ignore tout jusqu'à la raison même de sa présence ici, celui qui ne parle pas, qui ne regarde pas. Celui qui donne l'impression qu'il aimerait disparaître, parfois.

PSEUDO/PRENOM : Bless ÂGE : 26 ans PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : Normalement, tous les jours  FAN  COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Je m'baladais sur l'avenue le coeur ouvert à l'inconnu REMISE EN JEU Euh, non ?  Cool  (TYPE DE PERSO) inventé, j'ai trop peur de prendre des scénarios et d'être nulle après  Crying or Very sad (CRÉDITS) tumblr pour les gifs de psycho!tennant, shyia pour l'avatar et pour l'instant y'a rien d'autre COMMENTAIRE OU SUGGESTION : J'aime trop le fond  CANDICHOU AVATAR : David Tennant

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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Lun 18 Déc - 23:04

Raconte moi une histoire...
Pendant combien de temps ? Combien de mètres ?
Tu vas la contempler longtemps, ta chute, sans tenter de te raccrocher à une branche ? Sans tenter de t'en sortir ?

JE T'AI AIMEE AUSSI FORT QUE JE TE DETESTE MAINTENANT xx Il déteste quand elle fait cogner ses ongles contre le bois de leur table. Il déteste quand elle le fixe, de ses yeux perçants, assombris par la colère. Il déteste quand elle mordille sa lèvre inférieure pour tenter de dissimuler maladroitement son angoisse. De qui se moque-t-elle ? Il n'est pas que flic. Il a suivi des cours de psychologie criminelle. Il sait très bien à quoi elle joue - elle le dévisage pour le faire craquer, pour que la culpabilité lui crève les épaules, qu'il s'effondre, que ses barrières cassent. Elle perd son temps. Elle perd son temps parce qu'aussi désolé pour elle soit-il, aussi désolé pour leur vie soit-il, il ne se sent pas coupable. Elle l'a usé. Au fil des années, avec ses envies de vie parfaite, ses reproches à moitié énoncés, ses crises de nerfs dissimulées sous des réflexions passifs, elle l'a usé. Il est fatigué. Son esprit n'est pas là, dans leur salon blanc et gris. Son esprit n'est pas avec Lizzie qui continue de le dévisager en attendant qu'il parle. Son esprit est ailleurs, dans une chambre d'hôtel, quelques blocks plus loin. Son esprit est allongé à côté d'un homme qui s'est enroulé dans les draps, par pudeur ou par jeu. Son esprit se fiche de l'air courroucé de sa femme.

« Tu ne vas rien me dire ? » finit-elle par demander, inquisitrice, comme d'habitude. Ses sourcils se haussent, si haut qu'ils pourraient se décrocher. James la fixe, se demandant, malgré lui, quand il a cessé de l'aimer. C'est injuste, il le sait. Cruel,  même. Il y a encore deux mois, il aurait donné sa vie pour elle,  pour leur fille. Il n'aimait qu'elle, de cet amour brûlant qui vous oppresse la cage thoracique, qui vous donne envie de tuer les hommes qui convoitent l'être aimé. Le vrai coup de foudre,  amical et amoureux. Elle était tout. Sa famille, sa confidente,  sa maîtresse, sa femme. Presque sa collègue. Et aujourd'hui,  il n'est qu'agacement et irritations. Tout ce qu'elle fait l'agace. Tout ce qu'elle est l'agace. « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? » « Commence par me dire pourquoi tu m'as appelée pour me prévenir que tu travaillerais tard alors qu'en fait tu n'étais pas en train de travailler ? » Il n'a pas anticipé qu'elle puisse appeler au poste. Il n'avait pas envie de l'anticiper, quitte à se sentir plus prisonnier encore. Il fait comme elle, il lève les yeux au ciel et soupire, dénouant sa cravate qu'il vient de réajuster, il y a quelques minutes. « Je travaillais, mais pas au poste », ment-il, de l'air le plus détaché qu'il peut. Il n'est même pas sûre d'avoir envie qu'elle le croit.  Il veut juste qu'elle se taise, pour qu'il puisse aller embrasser Kate et se coucher, las, fatigué, en manque comme un drogué qui vient de s'injecter une dose et qui en veut déjà une autre. Il est bien trop loin de cette conversation, déjà.

(TW - meurtre) LE MEC QUI A FAIT CA DEVAIT AVOIR UN SACRE PROBLEME xx L'odeur. C'est l'odeur qui le dérange le plus. Plus que les images, plus que le rictus de douleur ou de terreur, plus que la décomposition, parfois. Quand ils tardent à retrouver les corps. C'est l'odeur, le pire. Le mouchoir qu'il se colle sur le nez ne suffit pas à arrêter l'odeur. Parfois, quand il rentre chez lui, tard le soir, et qu'il embrasse sa fille qui dort paisiblement dans son lit, il a l'impression que l'odeur est encore là, comme une bonne vieille copine qui le suit partout, qui lui colle aux basques. Ca fait peut-être quoi, dix ans qu'il travaille à la criminelle ? Il ne s'est toujours pas habitué à l'odeur. Parfois, ses collègues vomissent en découvrant une scène de crime particulièrement macabre. Parfois, les yeux s'embuent. Mais lui, il se fiche du décor.

L'odeur est forte, aujourd'hui. La femme doit être morte depuis plus de trois jours. Le froid glacial de l'hiver New Yorkais a conservé son corps malmené, mais l'odeur s'échappe, sournoise. C'est terrible d'être aussi joli et de sentir aussi mauvais - voilà ce qui traverse l'esprit de James. Et il se dit qu'il est fou, sans doute. Personne ne dira le contraire. « On connait son identité ? », il demande, en penchant un peu la tête pour analyser la posture. Elle a vraisemblablement été jetée là comme on se débarrasse d'un vieux sac poubelle encombrant. Rien de symbolique, rien de réfléchi. Ce n'est pas un meurtre intelligent, il le sait tout de suite. L'instinct, peut être. Ce n'est pas un beau meurtre, ce n'est pas un psychopathe se mettant à l'oeuvre. C'est un gaspillage peut être involontaire, honteux. Presque une erreur de gosse. « Amelia Graves, apparemment, d'après sa carte d'identité. 25 ans. Y'a une adresse de l'autre côté de New York » James acquiesce, et se colle le mouchoir sur le nez. « Le type qui a fait ça devait être sacrément énervé, il lui a presque éclaté tout l'arrière du crâne... Y'a du sang partout ». Effectivement. L'homme qui a fait ça devait être sacrément énervé.

LE DEBUT DE LA FIN xx « Vous étiez où, samedi soir, vers 23h ? » Il est insolent. Entendez par là que son visage même respire l'insolence absurde de la jeunesse dorée. Tout ce que James n'a jamais eu se lit sur le visage de l'insolent. Il est assis dans un fauteuil noir, les jambes croisées, le visage armé d'un sourire presque paisible. Presque. Son sourire s'élargit un peu et il hausse une épaule. « Sans doute en boîte de nuit - ou en train d'y arriver. Il y avait cette fête, donnée pour la sortie d'un nouveau film, avec quelques starlettes... » James note sur son calepin ridicule, et soupire. Il a dit starlettes comme il aurait pu dire déchets, et cela rappelle à l'inspecteur de la Criminelle le corps abandonné d'Amy Graves. « Quelqu'un peut le confirmer ? » Petit rire, mi sceptique, mi moqueur. « Je dirai les 500 personnes présentes ce soir-là ». Rien que ça. Il a envie de l'inculper. Juste pour rire. Juste pour faire disparaître ce sourire insolent.

(HOT)JE DIS ADIEU A TON SOURIRE, J'AI TROP BESOIN DE TES LEVRES xx La chambre est froide, austère. Elle manque de personnalisation, tout l'inverse de son appartement. Les murs sont hauts, blancs, immaculés. Les meubles sont gris, les tapis aussi. La pièce respire le luxe, mais ce n'est pas ça qui préoccupe le flic. Ce qui le préoccupe, c'est l'agitation dans sa cage thoracique, le feu au creux de ses reins. L'autre lui tourne autour comme un tigre autour de sa proie. L'impatience fait trembler la main de James, l'inconnu fait vibrer son esprit de questions insupportables. Il a envie que l'avalanche de questions cesse. Il a envie de rompre l'insoutenable distance, de coller son corps contre celui, dessiné, du félin. Il n'a jamais eu autant envie de quoi que ce soit d'autre - en tout cas, c'est ce qui lui semble, là, tout de suite. Il finit par rompre la distance, par s'approcher, doucement, à pas feutrés. Sa main se dépose sur la hanche du flic, effleure le tissu de sa chemise, qu'elle tire de son pantalon pour se frayer un chemin jusqu'à sa peau. James frémit, tremble, soupire. Aucune réaction n'est retenue. Son corps est d'ailleurs la seule partie de lui capable de réagir en cet instant. Lui ne parvient même pas à penser. La main quitte sa peau pour gagner la boucle de sa ceinture. Le bruit qui retentit sonne à la fois comme une libération et le signe insoutenable d'une angoisse mal dissimulée. Il halète presque, comme un adolescent qui découvre la vie. En face de lui, l'insolent n'a jamais été aussi beau. Le sourire sceptique a quitté ses lèvre. L'insolence n'est plus que dans la beauté absurde. Sa main plonge dans le pantalon de James, ses yeux ne quittent pas les siens. Il y a quelque chose d'incroyablement érotique à se tenir debout, droit comme un i, en face de ce jeune homme si beau qui se joue si bien de ses doigts fins. Il faut de longues minutes avant que les lèvres ne se joignent. La caresse est une chose, elle n'est que sexualité, elle ne demande rien d'autre que le plaisir ou le désir. Le baiser en est une autre. L'intimité se créé, soudaine. S'échange en même temps que les lèvres se mêlent. La pulsion revient balayer la lenteur exagérée de leurs gestes et voilà qu'ils se retrouvent plongés dans les draps, mordant une épaule, attrapant la chair où elle peut l'être, répandant les baisers pour calmer le feu.

TU DOIS PARTIR LOIN AVANT QUE JE NE T'ECHAPPE Il sait. Il savait. C'était une évidence dès le premier entretien, dès le premier interrogatoire. Il a volontairement choisi d'ignorer son instinct pour satisfaire ses envies personnelles, ses fantasmes à lui, mais il savait. James savait déjà. Il n'arrive pas à se sentir coupable de ça non plus. Sa femme crie, sa fille pleure, les papiers du divorce sont posés en évidence sur son bureau. Bientôt, il sera viré. Mais lui, il ne pense qu'à une seule chose, à son cœur brisé, à son âme esseulée, et à ses derniers mots.

« Je suis désolé, tu sais. Je voulais pas la tuer. Je voulais pas que ça se termine comme ça. Elle était si pénible, si agitée, elle arrêtait pas de hurler qu'elle allait ruiner ma vie ; Je sais pas comment. Je sais pas pourquoi. Je sais que tu sais depuis toujours, et je suis désolé pour ça, aussi. T'aurais dû m'arrêter, ils m'auraient enfermé, ta vie n'aurait pas changé. Mais je suis égoïste, je veux pas être enfermé. Je préfère mourir en emportant avec moi le souvenir de nos baisers ».

Poétiquement dramatique.



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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Lun 18 Déc - 23:17
Bienvenue parmi nous HAWW
David...je sens que tu vas faire un heureux :hihi:
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Lun 18 Déc - 23:19
MAIS MA PLACE TOI LA ! HEIN

GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA GNIA

Coucou toi, t'es beau, t'es magnifique, je t'aime je lâche tous mes liens pour toi. :l: :l: :l: :l: :l: :l: :l: :l:


.
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Lun 18 Déc - 23:29
@Misha Azarov Merci beaucoup CANDICHOU

@Lincoln Moore SELFIE SELFIE SELFIE J'suis beau, hein ? MIAOU HEHE CUTE ARROWluvCharlie Merci beaucoup, en tout cas, et à très vite pour un lien alors DANCE Je viendrai réclamer mon dû ARROWluvCharlie
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Lun 18 Déc - 23:34
Bienvenuuue BRILLE
Ce début de fichette est très intriguant, hâte d'en savoir plus sur ton perso. BRILLE (puis David. OMG Et ce pseudo ho ) (j'espère qu'on pourra se trouver un petit lien, peut-être avec mon TC Aisling MIAOU )
Bon courage pour la suite de ta fichette and have fuuuuun ! :l:


WHO AM I ?
Do you mean where I’m from ? What I one day might become ? What I do ? What I’ve done ? What I dream ? Do you mean… What you see or what I’ve seen ? What I fear or what I dream ? Do you mean who I love ? Do you mean what I’ve lost ? Who am I ?
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Lun 18 Déc - 23:47
Bienvenue parmi nous BRILLE
Ce choix d'avatar, je valide tellement OMG


Je t'ai dans la peau, je t'ai dans la tête mais mon cœur reste en miettes.
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Mar 19 Déc - 0:38
Bienvenue parmi nous CUTE
Ton pseudo déchire, j'ai hâte de lire la suite de ta petite fiche NIARK


❝ living like we're renegades❞
long live the pioneers, rebels and mutineers. go forth and have no fear; come close the end is near. it's our time to make a move, it's our time to make amends, it's our time to break the rules.
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Mar 19 Déc - 10:51
Moi je suis un très bon anti-dépresseur si tu veux :l:

Bienvenue, bon courage pour ta fiche ! Finis la vite pour venir jouer avec nous CUTE


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The devils are girls with Van Goh's missing ear, you say want you want but filth is all that they hear, and I've got the jigger, to make all of you bigger.
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Mar 19 Déc - 15:17
Merci tout le monde pour cet accueil de JEREM LE HERISSON JEREM LE HERISSON
Je me presse, j'ai bien trop hâte ARROWluvCharlie :l:
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Mer 20 Déc - 15:50
Cette plume JAIME et ce personnage JAIME
En voyant ton vava ça me fait penser qu'il faut absolument que je me dépoussière et que je regarde The Crown OMG
Bienvenue FAN
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Mer 20 Déc - 17:47
bienvenue à toi :)


skies on fire
you look so good, my heart rate higher cause architects and artists build towers to admire, but you control the floodgates and i’m on fire.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Jeu 21 Déc - 13:01
Grisha Kandinsky a écrit:
Cette plume JAIME et ce personnage JAIME
En voyant ton vava ça me fait penser qu'il faut absolument que je me dépoussière et que je regarde The Crown OMG
Bienvenue FAN

Tu me flattes CUTE FAN

Merci à tous :l:
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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   Jeu 21 Déc - 14:59

Validé !
Félicitations, tu rejoins le Parking !

Félicitations ! La Concierge a bien étudié ton dossier et a décidé de t'attribuer un appartement au sein de son précieux immeuble ! Il a beau commencer à décrépir, elle l'aime son Parking alors si tu veux un conseil: ne tue jamais personne sur la moquette des couloirs parce que sinon, c'est toi qui va y passer ! En attendant de t'installer, pense à bien remplir ton profil et remplir les champs de la base de donnée ! Voici les liens qui te seront utiles pour bien commencer le jeu:

Listing des Appartements Listing des Voisins
Gérer son compte Créer sa fiche de liens
Listing des Multi-ComptesFaire des heureux
Roulette du RPS'intégrer aussi un peu



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MessageSujet: Re: James + il est de ces bonheurs que le malheur effondre   
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