AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 18:19
Iron Grant Marple
j't'ai pas touchée, t'es juste tombée sur la table.
Nom Marple Prénom Iron Grant Date et lieu de naissance 26-06-91 à Denver, Colorado Âge 24 ans Nationalité Américaine, In God We Trust Origines Françaises et Américaines Statut matrimonial Célibataire Orientation sexuelle Hétérosexuel (j'ai pas du en incarner un depuis 4 ans, de l'indulgence plz .-.) Job ou Activité Artisan Boulanger Date d'arrivée au Parking fin avril  Groupe De ceux qui vivent Type de perso Poste Vacant de Vivien Crédits Burnitall x BloodyCookie  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? oui

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? Je n'avais pas d'autre choix. Imaginez-vous quelques secondes à ma place, si, par le fruit du hasard, il vous arrivait de retrouver une chose que vous aviez perdu, non pas de votre propre fait, mais parce que celle ci vous a échappé. Une chose si précieuse à vos yeux que vous savez, dès lors qu'elle a glissé hors de vos doigts, qu'il n'y aura plus alors un seul instant où vous ne pourrez songer au jour où vous remettrez à nouveau la main dessus. Et ce jour est enfin arrivé pour moi, ma chose est enfin juste là, à ma portée, il m'arrive à nouveau de capter son odeur, je l'épie à son insu, je ne veux pas qu'elle sache, pas pour l'instant. Il me faut rôder ce moment, de peur qu'à nouveau elle parvienne à s'échapper de ma douce étreinte, car elle est encore mienne et elle le restera.
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Je n'en sais rien, je n'y ai pas réfléchi, ce n'est pas ce qui compte. J'ai vu pire comme j'ai vu mieux, je suis indifférent. Je suis à vingt minutes de transport de la seule boulangerie qui a accepté de m'employer, mais je le supporte. Pour ce qui est des voisins, honnêtement, je ne suis pas plus avancé, j'ai l'intelligence de faire profil bas pour l'instant, vous savez, je ne voudrais pas qu'elle apprenne que je suis là, elle n'est pas prête et moi non plus, il faut que je la joue fine, il faut que je la récupère, j'en ai besoin. C'est pourquoi, au peu de gens qui m'ont posé la question, j'ai préféré dire que je m'appelais Grant, mon deuxième prénom, ce n'est pas un mensonge, mais au moins me permet-il de garder un certain anonymat. Toute façon, cette situation est provisoire, je le sais, je le sens. Laissez moi juste un petit peu de temps.
Quelle est votre réputation au sein du quartier ? Je crois que je suis parvenu à atteindre le stade de l'indifférence, aucun des mes voisins de pallier n'est jamais venu sonner à ma porte, aucun autre habitant de l'immeuble n'est venu me souhaiter la bienvenue, sauf peut-être cette fois où la sonnette m'a dérangé pendant l'espace de cinq minutes, mais je n'ai pas ouvert. Je ne veux pas être quelqu'un ici, je veux juste être là, sans exister aux yeux de personnes, c'est beaucoup mieux comme ça. Je me lève tôt et je rentre quand tout le monde est au travail, je ne fais pas de bruit, je veille en silence.



feat Jack O'Connell
Papa était français, Maman était américaine. Mais on était loin de la love story de film hollywoodien, plutôt dans l'amour trash et vache de l'ordinaire. Je n'ai jamais su comment ils se sont rencontrés, ni même s'ils avaient été un jour amoureux autrement que quand Maman tapait sur Papa J'ai toujours rêvé d'avoir un chien, un truc pas bien gros, juste une boule de poils qui vous donne de l'amour, mais je n'ai jamais franchi le pas parce que j'aurai trop peur de le casser, de ne pas savoir comment l'aimer et le chérir pour le rendre heureux, donc je préfère en rester là, il se serait appelé fif' Dans la vie, il y a les situations sur lesquelles on a un impact, celles où le choix nous est donné, celles où il nous est possible de faire quelque chose et d'agir afin de changer le cours du temps. Puis, il y a les autres, celles que l'on lie au destin, celles qui nous frappent de leurs conséquences sans demander leur reste. Face à ces dernières, je me suis résolu : il est vain de se morfondre et de regretter, c'est arrivé, soit, je m'adapte et je vais de l'avant Je n'ai pas beaucoup aimé, je crois que je ne sais pas comment le faire, ou du moins, pas correctement. J'aime ma mère, j'aimais mon père, ou du moins je tente de m'en persuader et je l'aime elle. Pourtant, je suis profondément seul, je ne sais pas comment garder les personnes proches de moi, je ne sais pas comment entretenir et consolider le lien. J'ai cru réussir par le passé, mais le présent me montre bien que ça n'a jamais vraiment été le cas. C'est peut-être simplement chez les autres que ça cloche... Je ne suis pas alcoolique, loin de là, même si je suppose qu'à n'importe quel moment de la journée il est probable de trouver de la bière dans mon sang, je ne suis pas vraiment un grand fan de l'alcool. Cette merde vous fait perdre le contrôle et, lorsque c'est le cas, c'est rarement joli à voir. Par contre, ce que je ne bois pas, on peut dire que je le fume, les joints, au début, c'est juste pour rigoler avec les homies, on se dit qu'on est là, qu'on est bien, et que de toute façon, on aurait rien de mieux à faire, mais c'est l'engrenage. Maintenant j'en ai besoin, pas forcément pour me sentir défoncé (je n'en suis plus là), mais plus pour la satisfaction psychologique de savoir que j'ai eu ma dose. Je ne jure que par les drogues douces, mais je me laisse facilement tenté, si le contexte est approprié. Je n'ai jamais dit que j'étais un sain. Je suis un bordel à moi tout seul, autant dans ma vie que dans ma tête. Je suis le genre de mec qui renifle ses vêtements pour savoir s'ils peuvent encore être portés, même si je sais que ce T-shirt traîne sur le sol crade de mon appartement depuis une semaine au moins. Ce que les autres ne savent pas, moi je pense qu'ils ne peuvent pas le deviner, basta. Je ne vis aussi que pour la junk-food. L'endroit où je vis est souvent jonché de prospectus de divers fast-food qui font de la livraison, je veux tout goûter et tout essayer, c'est ma gastronomie à moi, mon métabolisme me permet tous les excès sans jamais se voir affecter par la graisse ou le cholestérol, puis, de toute façon, je fais de l'exercice pour pouvoir me le permettre. Je ne suis pas un bagarreur, les seuls choses sur lesquelles j'ai déjà abîmées mes mains sont des femmes, une en particulier. Je sais que c'est lâche, couard et faible, mais c'est comme ça que j'aime, c'est comme ça que ma mère a aimé. Si vous voulez me blâmer, faîtes-le, pour ce que votre jugement m'importe, je vous laisse gaspiller votre salive et le bout de vos doigts. Je pense que je suis une des personnes les plus faciles à aborder dans la vie, c'est même généralement moi qui vais au devant des gens, je n'ai jamais honte de moi-même, je n'en vois pas l'intérêt, les personnes qui croisent mon chemin se comptent par milliers et celles qui s'inscrivent dans ma vie sur du long terme sur les doigts d'une main. Il m'arrive encore, parfois, dans la noirceur de la nuit et sous la chaleur de mes draps, de rêver à ce que ma mère soit à mes côtés, me borde et m'embrasse sur le front en me souhaitant bonne nuit.  
 Vous savez, j'aimerai vous dire que je suis un être humain tout ce qu'il y a de plus normal, ayant grandi dans une famille aimante où l'éducation et l'épanouissement étaient deux mots qui allaient de pair. Mais ce serait bien trop beau et bien trop mensonger. Comment voulez vous grandir et devenir quelqu'un de stable quand vous rentrez de l'école, un après-midi pluvieux, la soif vous rongeant la bouche et que, du haut de vos 10 ans, vous n'avez déjà plus aucun mal à aller vous servir un verre d'eau dans la cuisine alors que Papa est recroquevillé dans un coin de la pièce, le nez en sang et la bouche tremblante, gémissant et implorant. Ou quand vous regardez les cartoons à la télé, votre bol de CroustiFlex sur les jambes et la cuillère dans la bouche, et que les pleurnicheries de Papa, à travers la porte du placard dans lequel il est enfermé vous dérange. La seule chose que vous trouver alors à faire, c'est d'attraper le balai et de lui asséner une série de coups, pas forcément douloureux, avec votre corps et votre musculature d'enfant chétif.

Bien entendu, je suis loin d'être un déviant, je dirai simplement que la différence entre moi et les autres se trouvent dans le fait que je ne vis pas avec la même vision des normes. Quand Papa est retourné en France, à l'âge de mes 12 ans, il n'y avait plus que Maman pour m'élever, elle m'a inculqué ses principes de vie à elle et je ne pouvais pas faire autrement qu'avaler et régurgiter tout cela. Elle était mon seule et unique modèle, mon repère et mon phare, dans cette vaste cacophonie qu'était ma vie. C'est elle qui m'a appris que l'amour s'exprimait sous toutes sortes de formes, Maman aimait beaucoup parlait d'amour, dans sa bouche, ça avait toujours l'air d'être la plus belle des choses, le sentiment qui transformait l'Homme en un être entier et accompli, la finalité de la vie, en somme. Et pour Maman, l'amour ça passait par les poings, les coups et les cris. Je peux dire qu'elle m'aimait décidément beaucoup, pas autant que Papa, mais elle m'aimait...

J'ai moi aussi beaucoup aimé, ce petit brin de femme à la chevelure de feu qui a fait vibrer mon cœur. Elle s'est incrustée en moi, s'est immiscée sous ma peau et dans ma tête d'un coup d'un seul. Elle avait réussi à devenir le tout de mon petit monde, ma pierre angulaire. Je sais qu'il m'est arrivé de lui faire du mal, mais je n'avais pas d'autre choix, je la voulais mienne, entièrement mienne, parce que j'étais persuadé de pouvoir la rendre heureuse à moi seule, et aussi parce que je savais que par le mal, elle finirait par comprendre cet amour infini et sans borne que je lui vouais.

« Hurle! Pauvre conne, personne ne t'entendra ! »

Ces mots me hantent encore, je suis fêlé mais pas encore stupide, je sais qu'après cette fois là elle n'était plus la même. Je l'avais senti, je n'avais pas récupéré la même femme à l’hôpital que celle que j'y avais laissé. Peut-être aurai-je dû m'arrêter aux poings, peut-être que le couteau c'était un peu trop. Ou peut-être que j'ai eu raison, peut-être que j'ai vu clair dans son manège et qu'elle était distante pour une autre raison, pour quelqu'un d'autre. C'est tous ces doutes, toutes ces questions avec lesquelles elle m'a laissé en suspens qui font que je n'ai pas de regrets, je ne supporterai jamais l'idée qu'elle soit à quelqu'un d'autre que moi, je n'ai pas su lui dire correctement la première fois, elle n'a pas su le comprendre, mais je ne referai pas les même erreurs. Je n'ai jamais eu aussi mal que lorsque je suis revenu à un appartement vide, quelques jours après l'incident. Je m'en rappelle comme si c'était hier, cela faisait déjà deux jours que je me creusais la tête pour tenter de trouver comment me faire pardonner, pour parvenir à remettre un sourire sur ce visage qui n'en comptait plus. Et j'avais enfin trouvé. Imaginez ma douleur, quand j'ai passé le pas de la porte et que j'ai appelé son prénom. J'ai tout retourné sang et haut, pour la trouver, mais elle n'était plus là, une grande partie de ses affaires non plus.

"Vivien" les deux syllabes s'étaient brisées dans le silence solitaire de leur appartement, et des larmes glissèrent le long du corps du violon qu'il comptait lui offrir.

Je ne l'ai jamais pourchassée, j'ai bien essayé de la retrouver, au début, mais c'était peine perdue, le monde étant bien trop vaste pour remettre la main sur une personne si celle-ci ne vous a laissé aucun indice. Je n'ai pas hésité bien longtemps à tout quitter pour me diriger vers le Bronx quand j'ai entendu dire par un ami qu'il y avait croisé, dans un café, une serveuse aux cheveux rouges et qui lui avait confiée s'adonnait à l'exercice du violon. Beaucoup trop de coïncidences pour ne pas prendre la peine de vérifier. Après tout, je ne laissais pas grand chose derrière moi, si ce n'était mon mi-temps dans une boulangerie crasseuse, et la pouffiasse dans laquelle je me vidais de manière régulière mais pour qui je ne ressentais absolument rien.

J'avais, bien entendu, noté le nom dudit café avant mon départ, je l'avais guetté pendant une semaine entière lors de mon arrivée. Et j'avais aperçu Vivien lors du troisième jour. Tout m'est revenu d'un coup dans la face, sa façon de bouger qui avait toujours fait s'emballer mon cœur, la douce courbe de ses hanches et la ligne de son cou. Mais aussi la fureur de voir un homme poser son regard affamé sur elle, son rire exposé face à une blague un peu lourde d'un des clients. Ces petits trucs du quotidien qui m'agaçaient et me faisaient, dans le temps déjà, perdre le contrôle. Une année entière, s'était écoulée depuis la dernière fois que l'on s'était vu, elle et moi. Il ne m'avait pas fallu beaucoup plus de temps pour la suivre jusqu'en bas de son immeuble, mon cœur battait la chamade à l'idée qu'elle me surprenne. Je savais qu'elle m'échapperait, qu'elle se dissiperait à nouveau. Je savais qu'il fallait que je sois capable de ne pas la perdre de vue et de savoir où la chercher.

Loulou
passe ta souris !
Bonjour la compagnie, moi c'est Louis, la vingtaine, je fais du rp depuis quelques années maintenant et je travaille à McDonald's en attendant de me réinscrire en fac l'année prochaine.


Dernière édition par Iron Marple le Mer 6 Mai - 6:12, édité 4 fois
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 18:37
Re bienvenue de manière plus officielle rien à redire sur ta fiche on s'est déjà tout dit par MP, je valide DE CEUX il me tarde de te croiser avec ta jolie couleur et que l'on puisse se mettre à rp !!
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 18:41
Bienvenue.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.nous-sommes-de-ceux.com/t5129-silver-o-high-all-the-t
avatar


▹ MESSAGES : 3635
▹ NOMBRE DE RP : 0

▹ AGE : vingt-sept ans
▹ APPART : #1401 - 14e étage
▹ TAF : je me suicide à petit feu.


MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 18:48
Bienvenue! :l:



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 18:52
Vi : Meeeeerci ! Je suis impatient de te faire du bien en te faisant beaucoup de mal MIAOU

Merci pour la bienvenue ;-)
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 19:17
LOUIS C'EST MON AMI A MOI D'ABORD.

:l: :l: :l: :l:

Tu sais que j'aime quand on est sur le même forum, choupi. coeur

Je suis certaine que tu vas bien t'amuser, c'est un super scénar ! DANCE
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 19:23
Merci amour :l:
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 21:12
BIENVENUE A LA MAISON ♥
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 21:27
Bienvenue :l: :l: :l:
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mar 5 Mai - 22:42
Bienvenue! :l:
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mer 6 Mai - 8:46
Bienvenue parmi nous HAWW

Iron, ça me fait trop drôle de voir ce prénom, c'est celui que j'avais pour la version originale de mon perso :hihi: DONC forcément, t'as la classe mec :hihi:
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mer 6 Mai - 9:08
VALIDE !


Ta fiche est une pure merveille ! J'adore la psychologie complexe d'Iron !

Félicitations ! Tu emménages officiellement au sein du Parking! Tout d’abord, laisse-nous te remercier de t’être inscrit et surtout, d’avoir mené ta fiche jusqu’au bout ! A présent, nous espérons de tout cœur que tu te sentes ici comme chez toi alors si quelque chose ne va pas, si quelque chose te passe par la tête, n’hésite pas à poster dans les Suggestions ou encore nous envoyer un petit MP (évite cependant d’écrire un MP à la concierge, elle n’est qu’un PNJ). Quoiqu’il en soit, tu connais la musique : pour bien démarrer ton jeu, poste ta fiche de liens ainsi que ton portable et n'oublie pas d'aller recenser ton appartement et ton métier puis roule ma poule !

PS: Pense à bien remplir tous les champs de ton profil, c'est mieux !
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   Mer 6 Mai - 14:24
Un peu en retard mais bon SIFFLE

Bienvenue HEH
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Iron Marple - Because nothing hurts like an iron right in the face   
Sauter vers:  
Partagez | 
© NOUS SOMMES DE CEUX | Optimisé sous Google Chrome et Firefox.
Merci de respecter notre travail, nos idées ainsi que celles de nos membres.