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▹ AGE : vingt-cinq années
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: tom - take off your feathers of lies, set them alight.   Mer 29 Nov - 10:44
tom
25 ans | startuppeur | célibataire
anecdotes
Bordélique au possible ◈ Véritable gamin ◈ A l'habitude de se peindre les ongles de toutes les couleurs ◈ Hypermétrope, se cache les prunelles derrière une paire de lunettes ou des lentilles de contact ◈ Bosse dans une start-up, programme des applications pour smartphone ◈ Déteste les climats de tension. ◈ Gratte les cordes de ses guitares plus par passion que pour faire chier ses voisins ◈ Le seul truc qu'il arrive à ne pas perdre, c'est son portable, toujours à portée de main ◈ Fume quelques cancéreuses à l'occasion, pour faire descendre la pression  ◈ Toujours chaussé de Converses et de pulls trop grands ◈ Les bras tatoués ◈ Les cheveux toujours en bataille, jamais vraiment coiffés.
chronologie
◈ (11-01-2017) arrivée au parking

◈ (28-12-2017) retrouvailles avec Nimue, une amie d'enfance

◈ (26-02-2018) Tom se rend chez Nimue pour fabriquer quelques autocollants (et peut-être lui faire comprendre qu'il l'apprécie un peu beaucoup). Il se retrouve face à Isaak, qui force les deux à coucher devant la caméra. Tom s'enfuit, incapable d'articuler le moindre mot.

◈ (28-02-2018) Eloane débarque, essayant de comprendre pourquoi Tom ne répond pas lorsqu'il frappe à la porte. Il le retrouve enfoui sous les couvertures, dans le noir. Tom essaie de lui dire ce qu'il se passe, de lui raconter sa nuit en enfer.

◈ (03-03-2018) Tom se laisse aller dans la salle de bain. En larmes, incapable d'articuler la moindre phrase, perdu dans les bras d'Iris. Il finit tout de même par lui raconter ce qui lui est arrivé.

◈ (17-03-2018) Retrouvailles avec Lullaby, égarée, dans un instant de faiblesse, sur les marches de l'escalier du 13ème.

◈ (28-03-2018) Après de longues hésitations, Tom finit par essayer de revoir Nimue.
recherche de liens
(les colocataires - M/F - pris) ta bande joyeuse. Un mélange aussi homogène que hétérogène. Ceux qui râlent lorsque tu laisses la porte ouverte, ceux qui ronchonne quand ton pull traîne. Ceux qui ne disent rien, parce que leur esprit est aussi bien rangé que le tien. Ceux qui partagent ton quotidien.

(ceux du boulot - M/F - libre) vous êtes quelques-uns. A bosser dans le coin, à bosser dans la pépinière. Avec toi, à programmer pour les mêmes raisons, ou juste à côté, pour satisfaire d'autres besoins en programmation. Vous êtes quelques-uns, à vous retrouver pour une pause clope, pour un café, un thé. A bavarder. A rire. A essayer d'oublier ceux qui n'ont pas tenu l'affaire, ceux qui ont lâché. Vous êtes là, à proposer quelques afterworks le vendredi, et à profiter d'une auberge espagnole le midi.

(un titre - M/F - libre/pris) description

(un titre - M/F - libre/pris) description

tombe haut

(04-02-2018) ▹ Now, take your best rhyme, ft. luna mathers
(17-03-2018) ▹ All the blues and all the deal soul., ft. lullaby ronsin
(25-05-2018) ▹ Somebody stole my car radio, ft. nimue odalyn
(25-05-2018) ▹ My life looks like a japanese drama, ft. nana inagawa
(date) ▹ titre du sujet en cours, ft. john doe.



(26-02-2018) ▹ your heart keeps me warm and anchory in the stars, ft. nimue odalyn (ua)



(correspondances) ▹ Sans syphillis ni HIV., ft. nimue odalyn


de mon cœur

(11-10-2017) ▹ we won't believe that we could've had it (d1), ft. nimue odalyn.
(10-12-2017) ▹ we won't believe that we could've had it (d2), ft. nimue odalyn.
(12-12-2017) ▹ are you deceived in what you believe?, ft. eden hamilton.
(13-12-2017) ▹ le pot de noël, topic commun.
(25-12-2017) ▹ La vie c'est pas un paquet de Kinder Pingui !, ft. mimi fontaine & iris elohim.
(28-12-2017) ▹ we won't believe that we could've had it (d3), ft. nimue odalyn.
(27-01-2018) ▹ under the surface you don't know what you'll find, ft. nimue odalyn.
(26-02-2018) ▹ A ceux qui nous ont offensés ..., ft. isaak coalman & nimue odalyn
(03-03-2018) ▹ hold on to me, ‘cause I'm a little unsteady, ft. iris elohim
(05-03-2018) ▹ Can you pick me up? Can you let it stop? (d1), ft. nimue odalyn
(09-03-2018) ▹ Can you pick me up? Can you let it stop? (d2), ft. nimue odalyn
(12-03-2018) ▹ Can you pick me up? Can you let it stop? (d3), ft. nimue odalyn
(22-03-2018) ▹ Can you pick me up? Can you let it stop? (d4), ft. nimue odalyn
(23-03-2018) ▹ Can you pick me up? Can you let it stop? (d5), ft. nimue odalyn
(28-03-2018) ▹ Can you pick me up? Can you let it stop? (d6), ft. nimue odalyn



(13-03-2017) ▹ Ses poignets aux os qui pointaient, la mort par en dessous, ft. eloane kerangoarec (abandonné)
(30-11-2017) ▹ try this trick and spin it, yeah., ft. faera skyes (abandonné)
(23-01-2018) ▹ les mots silencieux, ft. jaz finch (abandonné)
(21-03-2018) ▹ I will let you down, ft. morgan zephyr (abandonné)



carnavage


Dernière édition par Tom Ronsin le Dim 17 Juin - 16:42, édité 26 fois
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MessageSujet: Re: tom - take off your feathers of lies, set them alight.   Mer 29 Nov - 10:45
skinny sister
Lulla, elle pèse pas plus lourd qu’une plume. Lulla, une fois sur deux, tu la croises avec son tube. Lulla, c’est ton point faible. Lulla, elle est menée par le démon qu’est le monde, et tu auras beau faire des efforts pour le colorer comme tu peins tes ongles, tu n’arriveras probablement pas à changer ça. Lulla, c’est la petite sœur que tu as laissée derrière parce que tu ne pouvais plus supporter ça. Tu ne pouvais plus supporter de la voir dépérir, de la voir se laisser mourir. Lulla, c’est la raison pour laquelle tu évites de retourner trop souvent voir ta famille. Lulla, c’est la raison pour laquelle tu pourrais sauter sur le téléphone à chaque instant. Quand tu ne connais pas le numéro, ou quand c’est vos parents. Comme si tu craignais la mauvaise nouvelle. Comme si tu craignais qu’on te dise que ça y est. Cette fois, elle est allée trop loin, et malgré tout ce qu’ils ont tenté, ils ne se sont pas parvenus à la ramener encore une fois. Tu t’en veux, de penser ça. Tu t’en veux, d’avoir déserté les lieux. Ça te laisse une boule dans la gorge. Ça te laisse des nœuds dans l’estomac, de savoir qu’elle est comme ça. Que tu ne peux rien y faire. Qu’il n’y a peut-être rien à faire. Lulla, tu ne voudrais pas la laisser comme ça. Lulla, elle est obsédée à l’idée de pouvoir faire le tour de son bras à l’aide de son pouce et son majeur. Lulla, elle est obsédée par la maigreur. Lulla, elle a tout le temps froid. Lulla, elle cache son corps squelettique sous de grands et gros pulls, parce que plus rien ne lui va. Lulla, elle est bouffée par les préjugés du monde. Avalée toute entière par ce que lui souffle la société. Lulla, c’est un sac d’os à la recherche de la perfection. Un fantôme qui s’écorche à la vie plus qu’il ne s’accroche.
Lulla Ronsin
playground
Début d'adolescence. Des années dans une pseudo inocence, déjà tâchée par la réalité. Nimue, elle s'est retrouvée dans ton groupe de copains. Nimue, ta frangine, et vos copains. Bande à part, bande joyeuse. Vous avez joué. Vous vous êtes lancés dans des centaines d'histoires, des centaines de récits. Vous vous êtes retrouvés à pourchasser orcs et fées. Vous vous êtes retrouvés, avec vos épées enflammées, sur vos fidèles destriers. Sur vos vélos plus rapides que des fusées. Sur des rollers que vous peiniez, au départ, à maîtriser. Des mains tendues. Pour se relever après les chutes, pour ne jamais rien laisser derrière. Ça aurait pu durer une éternité. Jusqu'à ce que vous soyez grands, et prêts à croquer la vie comme il s'entend.
Mais, Nimue s'est évaporée. Comme enlevée par un des grands méchants. Elle a laissé derrière elle un château vide de princesse. Elle est devenue fantôme d'un temps.
Nimue, tu en es tombé amoureux.
Nimue, tu t'y es accroché - peut-être que tu l'as toujours un peu été.
Nimue et toi, tu aurais presque pu y croire. Tu aurais presque pu croire à vos sottises, à vos bêtises, avant que les grands monstres n'arrivent. Avant que vous ne vous fassiez dévorer, dans l'enfer d'une soirée. Avant que tu ne te retrouves complètement brisé.
Nimue Odalyn


mad behaviour
Ta colocataire. Iris, quelque part, c'est un peu comme la frangine que tu as abandonné. Comme si tu essayais de te racheter. Pour des filles comme ta sœur et Iris, tu ferais n'importe quoi pour changer la société. Tu ferais n'importe quoi pour revenir en arrière, et les sortir de là avant que le monde ne leur cause des dommages irréparables. Iris, t'aimerais la réconforter, lorsque ça ne va pas. Iris, tu ferais tout pour qu'elle aille bien. Tu pourrais lui faire couler un bain. Lui laver doucement les cheveux, jusqu'à ce qu'elle se sente mieux. Lorsqu'elle revient après les nuits difficiles. Lorsque les bleus ornent sa peau, parce que ces hommes - et parfois ces dames - ont voulu être brutaux. Lorsqu'il fallait exprimer quelque chose, de la puissance, de la domination. Lorsqu'il fallait exprimer un sentiment de masculinité, quelque chose qui te laisse le goût de la bile sur les lèvres, à présent. Iris, elle pourrait t'appeler en urgence pour que tu débarques, même si t'as ni la taille ni la carrure pour péter la gueule des autres. Iris, c'est la douceur, aussi. Iris, c'est partager des moments vernis et des biscuits. C'est, parfois, une occasion pour fermer les yeux sur le monde dans lequel tu vis.
Iris Elohim
fading light
Ta deuxième colocataire. L'élément qui complète votre étrange trio. Des fringues toujours trop courtes, des talons toujours trop hauts. Tu devrais te douter de quelque chose. Tu devrais voir la réalité en face. En fond, tu sais. Même si tu fermes les yeux sur les traces et les bleus, tu te doutes bien. Tu te doutes bien que si tu t'aventures au coin des rues, trop tard le soir, tu pourrais bien la croiser. Tu pourrais bien la croiser, à s'offrir au plus offrant. Mais, quelque part, tu fermes un peu les yeux. Tu fermes un peu les yeux, et tu joues à l'enfant. Vous riez. Vous partagez. Vous vous amusez, dans votre trio idiot. A regarder la télé, tous les trois, sur le canapé. A jouer comme des enfants, à quelques jeux de société.
Mimi Fontaine

nerd
Henry, tu l'as croisé au détour du pot de Noël. Henry, il semble du genre à ne pas vouloir se défoncer la tête pour "être cool". Henry, il te parle informatique, et tu le comprends. Avec Henry, tu as l'impression de te retrouver. Henry, c'est le genre de gars avec qui tu pourrais discuter de tout et d'un peu n'importe quoi. Avec Henry, tu pourrais trainer dans les cyber cafés. Juste pour s'amuser.
Henry Simmons
photograph
Luna, elle est un peu étrange. Luna, elle a toqué à la porte de ton appartement. Sans vraiment le faire exprès. Peut-être qu'elle écoutait. Peut-être qu'elle écoutait à la porte, sans que vraiment tu ne le captes. Sans vraiment que tu ne t'en rendes compte. Avec Luna, tu as partagé un thé. Tu as partagé un peu de musique, quelques récits. Luna, elle prend des photos. Elle immortalise le Parking, te fait redécouvrir les lieux d'une manière que tu n'aurais jamais vraiment imaginé. Luna, elle est douce. Avec des yeux qui brillent et une étincelle de malice.
Luna Mathers

alcohol(ic)
Peut-être que tu lui as fait peur. Peut-être qu'elle est effrayée. Par toi, par ta façon d'être. Tu te souviens d'avoir bu. Tu te souviens d'avoir frappé un affiche. Encore une de ces gamines anorexiques. Tu te souviens d'avoir râlé. Sur l'affiche. Mais Eden, elle était là. Eden, elle a été patiente. Elle a bien voulu t'écouter - peut-être essayer de comprendre sans tout capter, aussi. Eden, elle n'a pas crié quand tu t'es rendu compte que tu avais oublié tes clés. Eden, elle t'a proposé son canapé. Même si tu semblais t'effondrer toutes les trois secondes. Même si tu n'arrêtais presque pas de parler. De hurler sur la société. Eden, elle t'a supporté.
Eden Hamilton
monster
Tu ne le connais pas. Pas vraiment. Tu ne sais pas. Tu ne sais pas qui c'est.
Tu ne connais même pas son prénom.
Tout ce que tu retiens de lui, c'est le flingue qu'il a pointé entre tes deux yeux, alors que tu toquais chez Nimue.
Nimue dans sa robe rouge.
Nimue attachée à la chaise de son salon.
Tout ce que tu retiens de lui, ce sont ses paroles abjectes.
Ses mots honteux.
Il t'a demandé de la toucher, de la posséder. Tu as refusé. Tu as voulu te rebeller. Tu t'es retrouvé assomé. Tu t'es retrouvé attaché. Il était là, avec sa caméra. Il était là, à forcer Nimue à grimper sur toi. Capitaine Crochet. Monstre pirate, à venir détruire vos rêves. A venir détruire tout ce que vous aviez un jour tenter de construire. Monstre abjecte. Monstre qui te maintient éveillé la nuit.
Isaak Coalman


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