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MessageSujet: tom - it ain't no use in calling out my name, gal. i can't hear you any more   Mar 28 Nov - 22:17

Tom Ronsin
When your rooster crows at the break a dawn
Look out your window and I'll be gone
You're the reason I'm trav'lin' on
Don't think twice, it's all right



(NOM) Ronsin, ça doit être un vieux truc. Hérité d’héritage hérité. Tu n’as jamais vraiment trop cherché à savoir d’où ça venait vraiment (peut-être deux trois fois sur Internet, par curiosité, juste pour te retrouver sur une hésitation entre des ronces et un cheval de trait en ancien français). (PRÉNOM) Tom, ce sont trois lettre simples. Trois lettres simples pour ton esprit de gamin. (ÂGE) Tu as vingt-cinq ans, et une légère peur au ventre à l’idée de faire avancer le compteur au chiffre suivant.  (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Tu es né le vingt-six novembre dix-neuf cent quatre-vingt-douze, à Besançon, en France. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Tu programmes. Des applications. Dans une startup, sur ton téléphone, sur l’ordinateur. Tu alignes des caractères pour rendre le monde meilleur. (NATIONALITÉ) Tu as hérité de la double nationalité. Français par ton père, américain par le biais de ta mère. (ORIGINES) Même si tu es venu t’installer avec ta famille à proximité de New-York il y a une bonne quinzaine d’année, tu viens des deux continents. T’as des origines françaises, grâce à ton père. Tu gardes l’accent franc-comtois quand tu parles dans cette langue-là. C’est différent du langage parisien, de ce que les autres imaginent, peut-être, mais ça te va comme ça. T’as des origines américaines, grâce à ta mère. T’es un gamin qui mélange les cultures. T’es un gamin qui mélange les langues. T’es un gamin qui n’appartient à rien. Pas vraiment l’un, pas vraiment l’autre. Ironie du 50/50. (STATUT CIVIL) Tu es célibataire. Tu ne te sens pas capable de vraiment t’engager. Trop gamin, trop volage. T’es du genre à vivre toutes tes histoires comme si elles étaient minutées. Comme si tu ne savais pas ce que tu voulais. Parce que tu es trop enfantin pour savoir qui tu veux vraiment. Parce que tu es trop enfantin pour voir autre chose que les défauts de celles qui deviennent trop proches de ton cœur paumé. (ORIENTATION SEXUELLE) Tu t’es déjà retrouvé à embrasser tes meilleurs potes parce que tu étais définitivement trop bourré. Mais tu n’es pas gay. Tu ne cherches pas à te caser dans une case, tu te dis ouvert à toute éventualité, mais malgré tout, tu sais que tu préfères les corps des dames. Tu préfères les femmes, lorsque tu oses te croire capable de t’engager. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Tu es arrivé ici il y a bientôt un an, le 11 Janvier 2017.  (GROUPE) Nous sommes de ceux qui vivent.

« T’étais belle, avant qu’ils n’ôtent tout ce qui te rendait toi.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Tu as emménagé ici il y a environ un an. Tu es venu parce que tu avais besoin d’un peu de vie. Parce que tu avais besoin de voir des gens s’agiter autour de toi. Tu y es venu parce que c’était pas loin de ton boulot, aussi. Cette start-up qui ne fonctionne pas trop mal, dans laquelle tu t’amuses sur l’écran de ton mac. Tu programmes des applications pour rendre le quotidien des autres un peu meilleur. T’espères qu’il sera un peu meilleur. Et puis surtout, t’es presque là pour fuir ta sœur et sa maigreur. T’es là pour ne pas voir la vérité en face. T’as débarqué au Parking presque dans le déni. Parce que tu n’assumes pas, parce que tu n’acceptes pas le fait de faire partie d’une société qui l’a brisée. T’es là, pour hurler sur les affiches grandes comme des immeubles, avec des nanas maigrichonnes qui posent en lingerie fine. T’es là, à hurler sur toutes ces tailles de guêpes que les gamines admirent, et à presque refuser d’aider ta sœur qui devient aussi fine que le papier sur lequel les autres sont étalées.  
 

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Tant qu’ils ne sont pas décidés à entrer en conflit, tu les aimes bien. Tu aimes bien l’immeuble, lorsqu’il t’occupe l’esprit. Tu aimes bien l’immeuble, quand bien même tu entends les éclats de voix des conquêtes que ramène ton voisin. Tu les aimes bien, quand bien même tu entends ta voisine hurler, quand bien même tu entends les objets se briser.  Tu imagines son monde s’écrouler. Tu les aimes bien, parce qu’ils t’empêchent, parfois, de penser. Parce qu’ils te permettent de jouer à l’aveugle, au moins un peu. Parce qu’ils te permettent de faire semblant, et c’est tout ce que tu es capable d’endurer. Et puis pourtant, parfois, tu voudrais te lever. Dire au voisin A d’arrêter. Lui dire de s’engager, lui dire qu’il ne pourra pas passer sa vie comme ça, à papillonner. Lui dire qu’il va louper le meilleur de ce qu’il a déjà, qu’il n’est pas capable d’en profiter. Tu voudrais te lever, et dire à la voisine B de se barrer. D’aller vivre ailleurs, d’aller vivre dans un monde meilleur. Tu voudrais lui dire qu’elle ne mérite pas si peu, qu’elle mérite mieux. Qu’elle mérite autre chose que le porc qui git sur le canapé.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) T’es le gamin qui dévale les escaliers à toute vitesse. T’es le gamin qui oublie toujours ses clés dans son appart, ou qui le laisse toujours ouvert en partant. Au choix. T’es l’enfant qui fait chier son monde, à jouer de la guitare jusqu’à trop tard, le soir. Tu es le gamin qui s’excuse avec un léger sourire lorsqu’on vient toquer à la porte de ton appartement pour te demander d’arrêter. T’es le gamin qui rentre à des heures variables. Trop pris, parfois, dans ton boulot. Trop pris dans tes passions pour vraiment faire attention à ce qu’il se passe autour de toi. T’es celui qui déambule le matin, jusqu’à ton boulot, le casque vissé sur les oreilles. T’es celui qui vit au milieu d’une joyeuse bande de colocataires. T’es le gamin qu’on ne remarque pas vraiment. Pas tout le temps. Ça te va bien. T’es Tom, celui qui vit au milieu des autres. Un maillon de la société, qu’on ne remarque pas forcément. Un maillon de la société, qui semble se contenter d’exister.

PSEUDO/PRENOM : scarecrow/anaïs ÂGE : vingt-et-un ans PAYS : france FRÉQUENCE DE CONNEXION : 4/7 environ. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : il s’était planqué dans mes favoris depuis un moment REMISE EN JEU non. (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) scarecrow, ϟ SWAN, tumblr COMMENTAIRE OU SUGGESTION : nop nop nop. (si, en fait. Décochez la case pour l'avatar personnalisé. (si vou plééé). gosh.  Crying or Very sad  Crying or Very sad ) AVATAR : clemens rehbein

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Dernière édition par Tom Ronsin le Mar 28 Nov - 22:50, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: tom - it ain't no use in calling out my name, gal. i can't hear you any more   Mar 28 Nov - 22:18

Raconte moi une histoire...
They came along and washed my soul so easy
High above myself, but I could hear them anyway
The wind is taking them away so feathery
To show them all the places they can reach

Elle est là, maigre comme il n’y a pas. Elle est là, soutenue par des coussins, emmitouflée comme si elle sortait d’un voyage au Pôle Nord. Un pâle sourire sur les lèvres. T’as mal au cœur. T’as mal au cœur, quand tu la vois, là. T’es pas capable de sourire. T’es pas capable de sourire face à ça. Ce sac d’os sur un matelas. Ce sac d’os à osciller entre sa chambre et la clinique. L’allure fantomatique. Les cernes sous les yeux et les os qui pointent sous la peau. Une maigreur à te faire vomir. Une maigreur qui suffit à faire venir les larmes au coin de tes prunelles. Quelque part, tu ne comprends pas. Qu’est-ce que tu as fait, qu’est-ce que vous avez fait, qu’est-ce que la société a fait. Tu ne sais pas à qui il faut en vouloir : elle, toi, vous, le monde ? Tu cherches les réponses. Encore et encore. Est-ce que tu n’as pas été assez là ? Est-ce que tu n’as pas été assez présent, présent au bon moment, pour l’aider à se tirer de là ? Tu pourrais rester des heures à songer. Des heures à retourner tous les éléments, assis sur le fauteuil juste à côté. Des heures à essayer de comprendre pourquoi ta petite sœur ne semble pas vouloir s’accrocher plus que ça. Tu t’en veux. Pour être égoïste à ne pas vouloir y penser. Tu t’en veux, pour trop y penser. « Pourquoi ? » C’est le seul truc que tu arrives à demander. C’est le seul truc sur lequel tu te sens capable de communiquer. Tu voudrais des réponses. Tu voudrais tellement de réponses. Comprendre pourquoi. Savoir sur qui frapper pour qu’elle redevienne celle qu’elle était. Tu voudrais comprendre comment vous avez fait pour autant vous éloigner. Pour que tu arrives à ne plus savoir quoi faire, pour que tu arrives à ne plus savoir comment la consoler. Tu as envie de hurler. Tu as envie de la secouer dans tous les sens, de la réveiller. Tu as envie de lui montrer tout ce qu’elle était en train de louper. Tous ces moments que vous ne pouviez plus partager. Parce qu’elle était là, à osciller. A se noyer. Parce qu’elle était là, et nulle part à la fois.
Si tu t’es levé, c’était pour fuir. Si tu t’es levé, c’était pour l’oublier. Parce que tu t’en veux. Parce que tu te sens mal, rien qu’à y songer. Si tu as cessé de venir, petit à petit, c’était parce que tu n’étais plus capable de te confronter à la réalité.
Tu t’en veux, pour l’avoir laissée. Délaissée. Incapable de la voir dépérir à petit feu. Incapable de comprendre quelles ficelles tirer pour démêler cet incroyable sac de nœuds. Incapable d’être là quand il le faudrait. Quand il le fallait. Tu as voulu jouer aux égoïstes, et faire comme si rien n’existait. Comme si rien n’avait jamais existé. Comme si rien de spécial ne vous était jamais arrivé.

And it's not too far for them to go and leave
Me all alone like there is no guaranty for such a dream
And they bequeath me a black feather on the way
And I say: "yes, I am a dreamer and these feathers
They won't stay"

T’es là, à foutre ton bordel dans ta coloc. Tu es là, à brailler du Bob Dylan de ta voix presque éraillée. Tu t’en fiches un peu, qu’on vienne brailler pour les fausses notes. Tu t’en fiches un peu, qu’on vienne toquer à la porte pour te demander d’arrêter. Tu es trop dans ton monde. C’est comme si tu t’oubliais. C’est comme si tu oubliais que tu existais. Tu t’adonnes à la tâche, tu t’occupes l’esprit. Tu t’interdis de laisser les autres se glisser dans tes secrets. Souvent, tu t’interdis d’en dire trop. Parce que tu refuses une quelconque pitié. Parce que ce n’est pas toi qui mérite qu’on s’apitoie. Ce n’est pas toi. Personne d’autre que ta sœur qui dépérit, là-bas. Toi, t’es là, dans ton cocon. T’es là, dans ton abri. Tu donnes vaguement des nouvelles. Tu en prends, parfois. Comme si toute cette histoire était devenue la normalité. Tu mimes le parfait idiot, tu fais semblant d’oublier. Tu tentes d’exister comme si de rien n’était. Tu fous des couleurs dans ton nouveau monde. Tu te peins les ongles. Pas parce que tu es gay. Pas parce que tu cherches à devenir quelqu’un d’autre que toi. Tu n’es rien de tout ça. Tu te peins les ongles, parce que tu apprécies le contact du vernis sous tes doigts. Parce que ça t’aide à t’éviter de te les ronger lorsque tu tripotes ton téléphone ou lorsque tu t’autorises une clope, tel un adulte angoissé. C’est probablement purement au fond de ton crâne. Comme si voir cet amas de couleurs pâles allait t’aider à t’en tirer. Tu fous le bordel dans ton monde. Tu fais du bruit, tu éclates de rire quand tu peux. Tu éclates de ce rire trop bruyant, peut-être, parfois. Ce rire d’enfant idiot et visiblement insouciant.
Pourtant, tu es le premier à sauter sur le téléphone dès qu’il sonne. Pourtant, tu es le premier à quitter le bureau tel un demeuré dès que tu vois le numéro d’un proche s’afficher. Tu es le premier à vouloir changer les choses. Tu es le premier à hurler contre les affiches placardées sur les panneaux publicitaires. Parce que tu penses que le monde n’avancera jamais. Parce que tu penses que le monde n’avancera jamais, surtout si vous continuez d’avancer de cette manière. A lever des yeux admiratifs sur leurs hanches fines. A baisser la tête et faire comme si leur maigreur n’était pas horreur.
T’es écœuré de voir à quel point tout est idéalisé. T’es écœuré des standards qu’on diffuse en boucle sur les chaines télévisées. T’es écœuré par ces images qui disent à quoi il faut ressembler. T’es écœuré par cette société qui tourne la tête des plus faibles (mais des meilleurs aussi). T’arrives à un moment de ta vie où les autres semblent épanouis. T’arrives à un moment où les autres semblent cocher les critères d’une société dont le fonctionnement continue de t’échapper.
Tu te sens comme le personnage secondaire d’une histoire trop de fois répétée. L’un de ceux qui, depuis longtemps, a capté que le monde tournait autour d’une autre entité.
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MessageSujet: Re: tom - it ain't no use in calling out my name, gal. i can't hear you any more   Mar 28 Nov - 22:20
HAN FAN CUTE :l: I love you BAVE2 JAIME DE CEUX DANCE chou CANDICHOU JEREM LE HERISSON PITIE SADIQUE UH SLURP LECHE ho AAAAH YOUPI HOT POTTE BRILLE :PERV: HAWW :YEAH: WESH :labise: :smirk: INNOCENT

T'AS MANQUE PTN
REPARS PLUS JAMAIS
JE T'AIME TROP
FAISONS PLEINS DE BBS.

(voilà j'arrête le flood, rebienvenue omg OMG )




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MessageSujet: Re: tom - it ain't no use in calling out my name, gal. i can't hear you any more   Mar 28 Nov - 22:28
D'où tu dévoiles tout à tout le monde, comme ça ? D'où, hein ? Surprised Surprised Surprised Surprised
(j'repars quand je veux, d'abord. Pour me venger. Emo )

(J't'envoie mon amour, allez. :l: )


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MessageSujet: Re: tom - it ain't no use in calling out my name, gal. i can't hear you any more   Mer 29 Nov - 0:17
Bonjour superbe personnage chou chou

J'étais pas encore là quand tu étais sur le forum avant mais ça m'empêchera pas de te stalker inrp, voire t'emmerder si tu m'y autorises ME GUSTA

En tout cas je te souhaite la re-bienvenue coeur
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MessageSujet: Re: tom - it ain't no use in calling out my name, gal. i can't hear you any more   Mer 29 Nov - 9:04

Validé !
Félicitations, tu rejoins le Parking !

Félicitations ! La Concierge a bien étudié ton dossier et a décidé de t'attribuer un appartement au sein de son précieux immeuble ! Il a beau commencer à décrépir, elle l'aime son Parking alors si tu veux un conseil: ne tue jamais personne sur la moquette des couloirs parce que sinon, c'est toi qui va y passer ! En attendant de t'installer, pense à bien remplir ton profil et t'inscrire sur les listings:

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Et toi, de mes exploits glorieux instrument, mais d’un corps tout de glace inutile ornement ; fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense, m’as servi de parade, et non pas de défense.

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MessageSujet: Re: tom - it ain't no use in calling out my name, gal. i can't hear you any more   Mer 29 Nov - 10:29
Merci beaucoup ! JAIME JAIME

Puis pas de souci, Faera ! CUTE (Tu peux m'embêter quand tu veux, j'voudrais pas te priver. JAIME )


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MessageSujet: Re: tom - it ain't no use in calling out my name, gal. i can't hear you any more   
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