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MessageSujet: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   Dim 26 Nov - 21:21

Nimue Odalyn
Aimer, c'est ça: être légère, ne jamais se poser. Se poser, c'est détruire.



(NOM) Odalyn (PRÉNOM) Nimue (ÂGE) 22 ans (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 01 janvier, à défaut d'une vraie date,  quelque part.(OCCUPATION OU ACTIVITÉ) gardienne d'enfants et prostituée(NATIONALITÉ) américaine (ORIGINES) métis... sans doute. (STATUT CIVIL) célibataire(ORIENTATION SEXUELLE) multiple et flexible(DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) il y a quatre mois (GROUPE) Ceux qui vivent.

« C'est plein de tristesses,  un bonheur  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Elle était facile, la vie. Elle s'écoulait, rieuse, comme le ruisseau, dans la clairière, en se riant des ombres et des cailloux. Elle était plaine de vie. Et puis... Il est mort,Martin. Avec lui l'argent s'est tarit, la tristesse s'est logée contre les rives, malgré les efforts. Le ru a ralenti, comme le rythme de vie, l'afflux d'argent. Elle a beau eu se secouer, il a fallu déménager. Le parking avait cette tristesse, cette sourde douleur entre ses briques, entre ses vitres, qui l'a attirée. Et un loyer raisonnable....

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?)  Le passé, l'ombre, peu à peu se retire. Ce n'est plus le soleil, ce n'est plus cette baie vitrée s'ouvrant sur la lumière, de son ancien appartement. C'est une vitre étroite, c'est des étagères de plantes, des jeux pour enfants, un studio étroit, où elle se sent à l'étroit. C'est un cocon intime, peuplé de vêtements qui se démodent, d'enfants qui lui percent le cœur, de rêves qui s'étriquent. Elle est heureuse, pourtant.

Certains voisins l'ont croisées en rue, sur le trottoir. Certains savent. Certains l'ont croisée un enfant dans les bras. Chacun son bout de vérité. Et d'autres ne connaissent que ses histoires pleines de fées, de rêves, de biscuits, de thé, ses histoires de douce folie.


(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Il en es qui savent. Le travail nocturne,la chute de ses reins, ses lèvres trop maquillées. Il en est qui l'ont croisée alors qu'elle tentait les trottoirs, avant de s'en remettre au net, de se recréer quelques clients, quelques fidèles, des ais d'ais d'anciens qui...

Il en est qui se doutent.

Il en est qui ont vu les enfants, les rires, entendu les histoires sans queue ni tête. IL en est qui calculent, qui savent que garder un ou deux gosses, quelques heures  par semaine, c'est pas assez.

Il en est qui spéculent. C'est comme un velours de rumeur, une soie de regards, sur sa peau. Elle les porte comme elle accueille la lumière, la pluie, comme elle supporte les odeurs.  Comme elle prend la vie.

PSEUDO/PRENOM : Alou ÂGE : 31 PAYS : Belgique FRÉQUENCE DE CONNEXION : 3/7 COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : par SwayREMISE EN JEU naaaaaan (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) Pour la chanson, dans la fiche, Zazie COMMENTAIRE OU SUGGESTION : écrire ici AVATAR : Ashley oore

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Dernière édition par Nimue Odalyn le Mer 20 Déc - 2:12, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   Dim 26 Nov - 21:21

Raconte moi une histoire...
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On n'aura qu'à faire
Comme si tout allait bien




Dans les yeux sombres nagent des lueurs rieuses. Elles sont nées au creux de son ventre, de ses reins, ont secoué son corps pour atterrir là, et fleurir sur ses lèvres, en un sourire lascif. C’est une nuit chaude et moite, désagréable. Les draps du motel sont trempés de sueurs mélangées. De sueur et d’autres odeurs plus lourdes, animales.

Elle se redresse, promène deux doigts curieux, petites jambes aventureuses, sur le flanc de l’homme, à ses côtés, que Morphée voudrait étreindre. Ses taquineries lui attirent un regard voilé d’amusement, d’indulgence, une main capture ses doigts insolents.

« Que fais-tu ?
- J’explore un nouveau monde… J’envoie à la conquête de ses rivages mes troupes.
- Tu es folle… »
Il rit un peu. Il est habitué, pourtant. Elle le surprend encore. C’est pour cela qu’il paie, encore. Pour les frasques d’un esprit, au moins autant que celles d’un corps. Pour les heures arrachées au quotidien et à l’enlisement d’un mariage.

Elle hausse les épaules, affectant une moue vexée.

« Et il me semble que je n’ai plus rien d’un nouveau monde, que tu n’as plus d’explorations ou de conquêtes à faire. »


Si c'est pas vrai
Ca fait rien



Elle rit. Un rire un peu grave, un peu chaud. Un velours cabossé. Elle le regarde comme si elle le découvrait, comme si elle l’admirait. Malgré ses cinquante années, ses rides et son ventre  naissant. Grâce à son argent, lui souffle une voix, qu’il chasse. Il le sait. IL n veut pas y penser.

Il est là pour le plaisir.
Il est là pour s’évader.
Pour rêver.
Posséder son corps, son rire, sa lascivité, sa tendresse.
Il est là pour fuir, pour mentir, pour se réinventer.

« Il y a toujours  des coins, des recoins à redécouvrir, à explorer … »

Il tient toujours sa main captive et, pour se jouer de cet emprisonnement, elle pose sur son estomac un baiser enjoué.

Parfois il se demande ce qu’il y a, derrière son sourire, sa suavité. Derrière ses fantaisies, ses tendresses. Si son personnage de féline câline n’est qu’un masque. S’il reste quelque chose de leurs nuits lorsqu’il s’en va…

Mais, les yeux clos, il laisse s’éteindre les questionnements et l’amertume, au fond de sa gorge, alors que pleuvent sur son corps de minuscules baisers.


On n'aura qu'à faire semblant,
Quitte à faire sans,
Quitte à faire comme
Nos parents




Elle repense à lui. Martin. Ses cheveux gris, ses yeux mélancoliques, glacés, parfois,qu'il fallair réchauffer... Ses épaules encore droites, ses mains rudes, sa faim de s’évader, de la laisser l’entrainer ailleurs, loin de la réalité. Elle repense à leur rencontre, à ce misérable coup, qu’il voulait tirer, à cette sorte de rage coléreuse qu’il avait eue en la possédant, en revenant. Elle ne sait plus exactement ni où ni pourquoi. Elle sait encore moins comment, peu à peu, leur arrangement était devenu exclusif. A aucun moment, les mots n’avaient été prononcés. A aucun moment elle n’avait réellement saisi pourquoi il la voulait elle, plus qu’une autre. Ni pourquoi elle avait cessé de chercher d’autres clients.

Elle ne sait pas pourquoi les prix, les heures, la fréquence ont augmentés, jusqu’ ce qu’elle puisse ne vivre que d’une dizaine d’heures avec lui, chaque semaine.  Ni pourquoi elle n’a jamais cherché ailleurs, pour gagner plus ou croiser d’autres yeux, plus brillants, d’autres mains, plus douces, d’autres fantasmes, plus excitants.

Elle repense à lui, qu’elle ne verra plus. A cette sourde tristesse, à cette folle douceur. Elle s’est assise au fond de l’église, dans sa tenue colorée, avec ses lèvres, ses yeux maquillés, elle regarde la veuve éplorée, cette geignarde revancharde, cette sangsue qu’il fuyait dans ses bras. Elle regarde ses enfants.

Elle a leur âge, elle frissonne en les contemplant. Elle ne sait pas.. Savent-ils qu’elle est là ? Qu’elle existe ? Que ça fait deux ans qu’elle existait dans la vie de leur père ?

Elle ne reste pas jusqu’à la fin de la cérémonie, elle a pas besoin de ça. Pas besoin d’un prêtre pour être triste, pas besoin d’un public ou d’un discours pour se souvenir.

Danse au fond de son ventre un constat. Elle se l’était jamais dit comme ça. C’est pas juste une question d’âge, c’est une question de racines coupées, perdues, une histoire d’enfant orpheline, comme une fleur coupée, dans un vase, qu’on essaie de faire croitre, de voir grandir, sans terre ni racine.

Il aurait pu être son père…
Vraiment.
Une chance sur un million.
Moins que ça.
C’est énorme. C’est rien.
Ca palpite comme une étoile de douleur dans son ventre, près du cœur.


Comme un bon p'tit soldat, bon apôtre
Pas un geste, pas un mot
Plus haut que l'autre




Elle a l’habitude de chasser cette douleur-là. Elle a fait ça toute sa vie. Il y a pas de raison qu’elle persiste. Elle déteste ça. Elle se déteste pour ça. C’était un putain de client. Un putain de mecs, trop vieux pour elle, trop con pour changer de vie, trop lâche pour faire autre chose que fuir.

Elle veut qu’elle parte, cette douleur-là.
Elle déménage. Elle quitte l’appart sympa pour un coin miteux, elle veut plus voir tout ce qu’elle s’est payé avec son argent. Elle emporte rien. Les souvenirs la suivent.

Un putain de client.

Elle n’a qu’à en trouver d’autres. Se changer les idées. Essayer d’autres corps, d’autres lits, d’autres fantasmes.

Elle s’y sent  l’étroit. A l’envers. Elle se sent comme une aspirine qu’on jetterait dans un évier, sans le boucher. Elle se dissout. Elle s’éparpille. Elle se perd dans cet appartement, dans ces bras-là. Elle court vers les égouts.

Mais elle sourit, putain. Elle rit. Elle fait l’insouciante, la belle, la folle. Inconsciente, bravache, insensible. La forte, celle qui craint pas les détraqués. Elle fait tout ça, fait rien, couche quasi pas. Gagne quasi rien. Exhume de quelques papiers froissés un diplôme obtenu au rabat, entre deux nuits avec… Elle y pense pas.  Elle, la pute, l’orpheline, la métis, elle, elle a le droit de s’occuper de gosses, de garder des bébés, des gamins. Qui croirait ça… Mais elle a le titre qu’iil faut, pour ça… Suffit de trouver des gosses…

Les gosses le jour, leurs pères la nuit. Ou leurs mères, parfois. Ca a quelque chose de pervers, comme idée. Les gosses et leurs parents. Comme si elle avait pas assez de souci avec la famille comme ça…

Elle rirait presque de ça.  Il lui faut quelques semaines pour oser se lancer, chercher des enfants à garder, acheter un peu de matériel et meubler son studio pour ça…

Les gosses, ça l’effraie, en vrai. Lle est pas faite pour ça. Ils lui foutent le blues au corps, la bave au cœur. Ils la retournent, la dépiautent à coup de sourires et de cris. A coup de parents qui les embrassent et les choient.

Elle se souvient, vaguement, avoir eu une mère comme ça…


Mais la Dolce Vita
Se peut-il qu'on oublie
Cette vie qu'on ne vit pas
Qu'on s'est pourtant promis




Nimue, comme la fée. Comme Viviane. Comme la dame du lac. Parce qu’elle était magique. Elle ne se souvient pas des traits de sa mère adoptive. Elle se souvient un peu de sa voix, un peu plus de son regard clair,  encore plus de ses histoires, définitivement de son époux.

Cet époux au regard plein de glace, aux gestes pleins d’acier. Était-ce pour mieux le fuir que sa femme avait adopté une enfant ? Était-ce pour s’évader qu’elle  contait à longueur de journée des histoires de princesses, de chevaliers, de magie et d’épées ?

Était-ce pour mieux fuir qu’elle avait finir par mourir ?
Nimue se souvient : la solitude, l’inquiétude… Ce père inquiétant, brusque, rageux.  
Elle se souvient : les rires, les histoires, les promesses et le soleil, sur sa vie.

« Je suis une princesse et j’épouserai un prince ! Je suis une fée et j’exauce les vœux ! Je suis une reine et j’écrase mes ennemis ! »

Elle se souvient de mille folies. Elle est bien loin d’elles, sa vie.


Rappelle-toi ce qu'on voulait,
Nous, c'est l'amour
Pas l'amertume et l'ennui




Elle souffle sur le nombril d’un enfant qui gazouille. Il sent bon… tant qu’il n fait pas le changer… Il rit, le petit bout d’homme, si pâle entre ses mains pain d’épice, sa peau caramel. Elle gagne pas de quoi manger, avec un gosse comme ça… Et elle hait la rue et ses insécurités.

Elle hait Martin. Quelle idée il a eue d’aller mourir… Elle le hait, le hait, le hait, le hait. Elle se hait, se hait de se sentir si seule, si vide. Si proche du gouffre, malgré les rencontres, malgré les rires, malgré les autres corps qui l’ont possédée. Elle se hait de le regretter…

Ca lui manque, sa façon chiante de faire l’amour, comme s’il allait la briser, comme si elle était de porcelaine, comme si les années avaient délavé son âme, sa fougue, sa vie. Ca lui manque, sa main à la peau abimée sur sa chair, bien hydratée, douce, épilée. Ca lui manque, ses confidences à la con, ses rires fatigués. Même son ventre un peu rond…

Les clients se suivent, lui ressemblent pas, se ressemblent tout. S’oublient tous.

Reste le gamin, ses langes, ses larmes et ses rires.

Elle est princesse de rien, reine des connes, trop chiante pour faire une bonne pute, trop nulle pour faire une bonne garde d’enfant. Elle est rien. Elle flotte un peu, elle parvient pas à s’inquiéter, pas tout à fait.


Rappelle-toi ce qu'on faisait,
Nous, c'est l'amour
Pas cette série de compromis



Elle ment comme elle respire, parce qu’elle respire. C’est sa façon de rêver, sa façon d’être vraie. Elle ment sans le réaliser, pour que la vie soit moins terne. La première personne  à qui elle ment n’est autre qu’elle… Il faut bien se réinventer, se réenchanter. C’est le sort des fées, des dames des lacs. C’est ça ou s’y noyer, dans les lacs, dans les contes de fées.  Les contes défaits.

Elle se persuade presque qu’elle était fidèle. Elle se persuade presque qu’elle aurait pu passer la vie dans son lit sans être payée. Elle y croit presque , comme aux fées à qui elle en veut de ne pas s’être assez penchées sur son berceau.

Faut dire qu’un bébé braillard  abandonné, personne  ne se penche dessus, que l’assistance sociale, jusqu’à son adoption. Aux fées, si elle pouvait réécrire le passé, elle imposerait de ne jamais tuer sa mère adoptive. Aux faits, elle imposerait de se gommer. De plutôt tuer le père.  Sans sa femme, d’elle, de la gosse qui lui ressemblait en rien, il n’avait que faire…

Elle pourrait le croiser. Elle pourrait le tuer. L’éventrer. Le torturer… Elle pourrait…

Elle se ment sans cesse, elle se crée. Elle est vraie à en mourir, jusque dans ses mensonges. Elle ne sait pas comment exister autrement.  

Il n’est pas le seul qu’elle pourrait tuer. Il y a tous ces autres. Tous ceux qui l’ont fait parader, ne l’ont jamais choisies Jamais plus que pour un essai de quelques jours. C’est quoi, la vie d’une gosse qui doit se mettre en scène, séduire, se vendre pour espérer une famille.


Au départ, elle croyait qu’il suffisait d’être elle pour être aimée, adoptée. Puis elle a appris à faire semblant, à mentir. Puis elle a appris: rien ne marche.

Quoi qu’elle fasse, c’est jamais assez.

Elle s'est fatiguée d'essayer.
Elle s'est fatiguée d'êter fatiguée.

Elle a choisi la joie, la légèreté.
Elle a choisi de papillonner dans les vies et dans les lits.


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Dernière édition par Nimue Odalyn le Sam 2 Déc - 1:25, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   Lun 27 Nov - 0:36
Rebienvenue chez toi HEH
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MessageSujet: Re: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   Mer 29 Nov - 15:28


arrête d'être perf Surprised :l: :l: :l:
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MessageSujet: Re: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   Mer 13 Déc - 22:20
HELLO



Running from Babylon

I liked the way we slept
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MessageSujet: Re: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   Mer 20 Déc - 2:38
ENFIIIIIIIIN je déclare cette révision de ma fichette finie!!!! Merci à ceux qui l'ont commentée/accompagnée/Supportée.
 
Et Vinci:


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MessageSujet: Re: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   Mer 20 Déc - 3:42
@Nimue Odalyn a écrit:
COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : par Sway
Cool :l:
et c'est tellement merveilleux que tu te sois posée ici AAAAH
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MessageSujet: Re: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   Mer 20 Déc - 17:48
bienvenue par ici :)


skies on fire
you look so good, my heart rate higher cause architects and artists build towers to admire, but you control the floodgates and i’m on fire.

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MessageSujet: Re: Nimue Odalyn - Comme une fleur coupée   
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