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MessageSujet: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 21:43
Thomas Aadi Henson
et nous remplacerons l'amour de ce qui nous manque par la haine de ce qu'il nous reste.
Nom Henson. Prénom Thomas, pour la simplicité, pour le "Tom" qu'on hèle dans la rue, ou encore le "Tommy" surnom de chien donné par sa mère, qui lui plait tout de même parce que c'est mignon. Aadi, aussi, ça fait joli sur le papier. Date et lieu de naissance un premier avril ensoleillé à Montréal.  Âge vingt-deux ans. Nationalité Canadienne. Origines Québécoises de part sa mère, indienne de part son père, c'est un peu compliqué chez les Henson, le grand-père paternel à même des origines irlandaises. Statut matrimonial Célibataire, Tom est une fleur bleue à la con. Orientation sexuelle Il attend le prince charmant, le gosse. Mais les infirmes ne sont pas vraiment la tasse de thé des princes d'aujourd'hui. Enfin, comme dit Tommy, "on fait rouler" - ça fait rire les gens, ou juste grimacer. Job ou Activité Il a voulu son indépendance, Tom. Et il l'a paie cher en étant caissier au super marché du coin. Le salaire n'est pas mirobolant mais suffisant pour une seule personne. Date d'arrivée au Parking Deux mois qu'il a fait des pieds et des mains pour emménagé ici, ce qui remonte précisément au joyeux sept mars 2015.  Groupe nous sommes de ceux qui rêvent. Type de perso inventé. Crédits smoak + fuckyeahitsavan.  Autorisez-vous, en cas de suppression, l'utilisation de vos scénarios et/ou familles par d'autres joueurs ? oui.

Quand et comment avez vous emménagé au Parking ? C'était un samedi, et il pleuvait - le type à la radio le répétait toutes les cinq minutes environ. Sa mère avait gueulé toute la journée, sur la route, elle voulait montrer qu'elle était triste que son fils unique, son bébé, s'en aille loin d'elle, sans pour autant se résigner à le lui dire ouvertement, sans même le laisser faire complètement car c'est elle qui l'a aidé à emmener ses maigres cartons. Elle ne comprenait pas. D'ailleurs lle ne comprend toujours pas pourquoi il a décidé de la quitter, de construire sa vie tout seul, et dans le Bronx, aux états-unis qui plus est. Saleté de ricains. Pourtant Tommy le lui a expliqué qu'il avait enfin eu un contrat dans le milieu musical s'il te plait mom et qu'il devait y aller à tout prix. Il le lui a expliqué, que le parking serait bien pour lui, et qu'il pouvait  très bien se démerder en solo. "Je suis grand maintenant, même assis dans un fauteuil roulant."
Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ? Du peu qu'il a put voir, Tom en est plutôt content. L'immeuble n'est pas pire que tout ceux qu'il a visité par ici, et il est dans ses moyens au moins, il s'en fout si les murs sont aussi fins que du papier à musique, après tout c'est son truc, pas vrai ? Certes, il n'est pas très pratique pour ceux qui comme lui doivent avoir un minimum d'espace pour circuler, mais il a appris qu'il ne fallait pas attendre que la vie s’accommode à lui pour avancer, alors il fait avec, et relativement bien. Plutôt discret, il n'a pas beaucoup fait de rencontres, mais il sait déjà que son voisin de palier, un vieux con de quatre-vingt ans déteste tout le monde, y compris les handicapés un peu basanés, mais ça le fait plus sourire qu'autre chose. Quant aux autres résidents, il les croise, il refuse leur aide ou esquive leurs regards étonnés. Il est au parking comme partout ailleurs.
Quelle est votre réputation au sein du quartier ? A vrai dire il n'en sait trop rien. A-t-il seulement réussi à se faire une réputation ? Sûrement que tout le monde en ces bas-fonds en à une, alors si on y réfléchit un peu, c'est vrai que Tom peut être vu comme le petit prince en fauteuil, le galérien qui travaille au super-marché du coin, mais qui sourit souvent quand on prend la peine de dissimuler son air condescendant. La pitié, ce n'est plus pour lui, et il aimerait que les résidents comprennent au moins cela - il ne demande même pas qu'on ne vienne plus toquer à sa porte quand sa putain de flûte irlandaise vrille les tympans un peu trop tard dans la nuit.

feat avan jogia
Il est doué pour la musique, Henson. Depuis gamin, c'est son truc, une sorte de coup de foudre avec la flûte irlandaise - ça vaut mieux que les flûtes de certains. Il a fait le conservatoire, en plus de cela, et ses parents l'ont même aidé à intégrer une école. Mais ce n'est pas un métier où les portes vous sont grandes ouvertes, pour certains musicien n'est même pas un métier du tout. Du coup, Tom s'est renommé lui-même : ce n'est plus un musicien mais un rêveur. De prime abord, on ne pourrait pas dire que Tom est québécois, puisque sa crise identitaire à l'adolescence l'a poussé à perdre cet accent que sa mère porte avec fierté - son fils n'est pas du genre à vouloir se sentir fier de ce qu'il est, pas du genre à participer à une gay pride ou à une conférence sur les handicapés donc. Mais il lui arrive cependant de jurer comme un vrai gars de Montréal, devant le regard bovin des passants - elle a quoi, la fillette sur quatre roues, dis, elle veut pas fermer sa gueule ?. Quatre roues, certes, mais qui fonctionnent très bien. En effet, Tommy est l'heureux propriétaire d'un très beau fauteuil roulant haute technologie - vous comprendrez juste par là qu'il roule sans qu'il ait eu besoin d'avoir pris un abonnement dix ans à la salle de gym du coin.   Il a déjà entendu des ados dirent qu'ils l'enviaient, de ne pas avoir de jambes pour courir, de ne pas pouvoir utiliser ses pieds pour les élimer jusqu'à plus soif. Ça le fait rire jaune, Tom, mais il ne peut les juger, lui aussi ça le faisait chier de devoir marcher à leur âge. Grâce à son accident de voiture, on lui a épargné cette peine. Il se trimbale avec les lunettes d'Harry Potter accrochées sur le pif, et un poncho de véritable musicien du métro, avec ses cheveux longs et sa peau basanée, on le prend d'ailleurs plus pour un squatteur de métro qu'un magicien. Enfin, ce n'est pas ce qu'on remarque le plus vite chez lui, mais toujours son moyen de locomotion, ce qui a tendance à vraiment le rendre bougon. Il pourrait se balader à poil qu'on ne remarquerait que ses jambes tordues et inutilisables depuis bientôt trois ans. Tom est attiré sexuellement par la musique. Faites lui écouter un groupe qu'il ne connaît pas, un genre nouveau, ou encore de grands classiques qu'il adore et vous l'aurez dans votre poche pour l'éternité. En effet, il est de ceux qui pensent que la musique est comme du plâtre qu'on étale sur les cœurs, ça les répare, ça les recolle, mais surtout cela leur permet de se lier, et pour lui quelques jolies notes de piano écoutées à deux font les plus belle amitiés.   Son premier cadeau d'amoureux était un beau chapeau, sous prétexte que "tommy t'as une tête à chapeau, et c'est un compliment", et depuis cet instant il le porte tous les jours. Du moins il porte presque toujours un chapeau, les collectionnant depuis des années, tellement qu'à présent il pourrait ouvrir une chapellerie. Il s'est plaint, à ses débuts. "Pourquoi moi ? Pourquoi mes jambes ? J'ai rien demandé, à personne ! Qu'est ce que j'ai fais pour mériter ça ?" Les questions habituelles en quelque sorte, suivies par la jolie dépression qui va avec, parce que c'est cadeau. Mais qui peut le blâmer, après tout ? A vingt ans, ce n'est pas une partie de rigolade que de voir s'enfuir tout à coup tous vos projets, tous vos rêves ou presque, sans possibilité de les rattraper en plus de cela. Enfin, il a terminé par se faire une raison, il n'est pas le seul à vivre ainsi, et il s'est accommodé à cette nouvelle façon de faire, petit à petit. La rééducation de la vie. Très peu enclin à boire, mais aussi à fumer, Tom est seulement dépendant à la musique, et accessoirement à son baladeur mp3. Il lui arrive cependant de se rouler un joint de temps en temps - parce que quitte à fumer, autant que cela fasse de l'effet - à but purement médical néanmoins, comme le disait les copains, avant, pour rire, et comme il le dit maintenant, tout seul, pour rire lui aussi. Seul. Le plus dur à transporter dans son appartement, lors de son déménagement a été sûrement ses énormes cartons où s'entassait sa collection monstrueuse de films. En effet, Tom est un cinéphile - du genre à tout aimer, autant les films d'auteur que la sf banale où il peut poser son cerveau sur la table le temps d'une projection. C'est reposant, de regarder un film, et peut-être moins abrutissant que la télévision en elle-même. Il préfère cela à la lecture, d'ailleurs, bien qu'il cumule une quantité non négligeable de bouquins dans sa chambre, des objets qui lui sont précieux et qu'il essaie de ranger pour que ce ne soit pas trop le bordel, il ne peut se le permettre après tout, il n'y a plus maman pour ranger dans son sillage.


PAS DE PANIQUE. SUR UNE AUTRE TERRE, C'EST DÉJÀ ARRIVÉ
Ça grésille. Ça grésille tout le temps ici, mais on entend tout de même, plus les voisins que la personne au bout du fil certes, mais quand même. Et puis il a l'habitude, Thomas. Sa voix lui parvient à l'oreille, comme tous les soirs depuis deux mois.
Et comme tous les soirs, il espère qu'elle va la faire courte, sa litanie.
Et comme tous les soirs, cela fait déjà dix minutes qu'elle parle pour ne rien dire.
Alors il attend. Vingt-et-une heures s'affiche sur son écran, et la soirée à des relents de la veille, comme une monotonie dont il s'est accommodé, un poids qui dépose ses valises dans son cœur. Il n'aime pas lui mentir, à sa mère. C'est un peu comme avoir un accident de voiture : ça fait mal et les répercutions sont plutôt du genre boulet à transporter toute sa vie. En réalité, les mensonges sont plus difficile à entretenir qu'une moelle épinière en morceau et un statut de paraplégique. Le pire est qu'il faut les multiplier, les construire de façon logique, et ne jamais se fourvoyer. Franchement, Tommy a moins de problème pour aller pisser que lorsque Montréal appelle. « Oui maman, ça va très bien...O- Non, non, je te l'ai déjà dit je suis beaucoup occupé là, mais venez dès que papa a des vacances... hein ? » En essayant de placer quelques mots parmi le flux incessant des paroles maternelles, il tente de la même façon d'imaginer son père débarquer dans le Bronx. Le grand indien en costard cravate, qui veut se donner le genre du patron, alors qu'il ne l'a jamais été, et qu'il ne le sera sans doute jamais - juste un humain comme on en fait des centaines, juste un père qui a trop peur de ce qu'il a fait à son fils, et qui s'en veut d'être celui qui conduisait, tellement qu'il ne lui adresse même plus la parole. Même si Tom retarde à chaque fois la visite de ses parents, il ne peut s'empêcher d'espérer qu'il vienne au lieu de s'inventer des excuses qu'il ne croit même plus lui-même. Mais il ne viendra pas. Il ne viendra jamais. Sa mère le lui fait comprendre à grand renfort de bout de phrases entrecoupés de heu significatifs. Parfois, Thomas se dit que c'est à ses parents qu'on aurait du proposer une rééducation. Parce qu'ils ne savent plus comment se comporter avec leur fils, eux. Un peu comme tous les autres. Toute cette merde leur est tombé sur la gueule bien trop brusquement. Comme s'ils avaient passé toute leur vie à construire quelque chose qui tenait parfaitement debout, et que l'instant d'après, coincé à l’hôpital, parmi les bips inconstants des moniteurs et les blouses blanches sous ecstasy, tout ce petit monde s'écroulait six pieds sous terre. 
Le choc interstellaire.
Putain, parfois Thomas a l'impression que sa mère l'a enterré, son gosse, à sa manière de lui parler, avec ses sales larmes au fond de la gorge. Pathétique. Alors qu'il est là, son Tom. En chair et en os, en plus de cela. Et puis il a pigé le truc qui fait la vie. L'envie d'avancer. De ne surtout pas stagner.
Pourtant, ça fait deux mois qu'il stagne. Son fauteuil s'est embourbé dans la merde du Bronx. Et ça, elle ne doit pas le savoir. Ce serait lui donner raison. Passer commande pour un enterrement express, au cimetière Québec, dans sa chambre d'adolescent agencée tout exprès pour les quatre roues. Plutôt faire des heures sup', son badge de caissier épinglé sur sa peau que de redevenir un gosse. Son gosse. Il l'a été bien assez longtemps.
« Oui, ils sont contents de mon boulot, ça avance lentement, je leur joue leurs partitions de piano et ils sont contents, et heu moi aussi.. » Le bout de ses doigts frappent la mesure tout doucement, contre sa cuisse droite, puis descend jusqu'à son genou. Un, deux, trois. Il compte les mensonges, mais ne les ressent que sous son crâne, pour ne pas les oublier. Son genou est mort, comme ses deux jambes. Parfois la perception revient, violemment, souvent c'est son esprit qui lui joue des tours, comme de vieux enregistrements qu'il repasserait sur une bande qui déraillerait un peu.
Un peu comme sa voix, à la fin de sa phrase, pourtant si bien chronométrée.
Il essaie de se calmer en se disant qu'il ne ment pas complètement. C'est vrai, ça, il en a eu, du travail dans le milieu de la musique. Il est venu pour ça, même. Pendant deux semaines. C'est pas comme si on se foutait des contrats, ici. Et des rêves des enfants et de leurs mères qui vendraient leur âme au diable pour voir leurs moutards réussirent. « Bon mom- MOM. Il faut que je te laisse, ok ? Je t'embrasse ! N- non, non, personne vient, je suis juste fatigué j'ai eu une grosse journée. » Il se rend compte trop tard qu'il a fait une connerie en parlant de journée, puisqu'elle va vouloir qu'il la lui raconte... Heureusement pour lui, elle évoque les médocs, rempart contre la fatigue, contre le réel - elle doit sûrement en prendre, à ses heures perdues. « Je t'ai dit que ça allait très bien, j'ai rien à me faire prescrire ! » Il a déjà assez gerbé pour en rajouter - bleu, jaune, vert, il ne sait plus trop, mais avec tout ce qu'on lui a injecté, il a compris ce que c'était que d'être un junkie, au moins pendant une année.
« Bon allez, bonne nuit. Oui, oui je t'aime aussi. » Il doit encore le lui répéter, des je t'aime par paquet de douze, rien qu'à elle, et surtout pas aux autres.
Parce que dans l'accident, elle a eu peur que Tom ait perdu cette capacité.

erebor
passe ta souris !
hola  PERV alors moi c'est Loïse, seize ans, encore au lycée  OMG je fais du rp depuis pas mal d'années déjà, on m'a corrompu très jeune ROBERT sinon heu j'aime bien vos smileys, vos jolies faces, ce forum, bref je pense que je vais me plaire au parking, où je viendrais quand je peux - genre souvent -  SIFFLE des poutous sur vos fesses HEHE  


Dernière édition par Thomas Henson le Mar 5 Mai 2015 - 18:16, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 21:45
TOMMY. CUTE :l: JAIME MIAOU
Coucou madame, t'es bien bonne. PERV HAWW BLBLBLBL
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 21:46
Bienvenue SALIVE j'aime que tu attendes le Prince Charmant :PERV:
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 21:59
elie : si t'avais quinze ans, hein. sale mioche. SIFFLE :hihi: (jtm)

aaron : je crois qu'il s'est perdu en chemin le pauvre :PERV:
merci OMG
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 22:04
Petit un, je t'emmerde. Surprised
Et petit deux... Y'A PAS D'PETIT DEUX. :bouh: Va j'te pousserais dans les escaliers. :l: ANGE
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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 22:24
Bienvenue :l:



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 22:26
BAVE
Enfin bienvenue quoi BAVE
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 22:32
elie : oh, ce mal élevé Surprised Surprised Surprised Surprised

silver : merci beaucoup OMG

frey : matt gosh, que j'ai pu le jouer ce chaton FAN merci  UH  
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 22:40
heu, je te permet pas, mon gamin est bien élevé Surprised
ceci étant, s'il fait une bêtise, je me ferais pardonner pour lui MIAOU
bienvenue l'handicapé en poncho :l::l::l:
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 22:41
un peu déséquilibré, mais bon :hihi: (ça me va ceci dit  OMG)
merci beaucoup sinon CUTE
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Lun 4 Mai 2015 - 23:54
Bienvenue. :l:
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Mar 5 Mai 2015 - 0:10
nico POTTE merci I love you
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Mar 5 Mai 2015 - 0:51
Avan HAN T'es sexy HEH (mauvais compte, bon, chut MDR MDR)

Bienvenue en tout cas SIFFLE
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Mar 5 Mai 2015 - 2:03
Bienvenue! :l:
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   Mar 5 Mai 2015 - 4:23
bienvenue par ici, excellent choix d'avatar! sérieusement, j'aurais juste le goût de me perdre les doigts dans sa chevelure de rêve à ce mec. MDR hihi: bonne chance pour la rédaction de ta fiche! :l:
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MessageSujet: Re: tom at the farm (thomas)   
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