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JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS)

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 1:43


Jack Bartolotti
DISEASE IS ONLY A HEALTHY RESPONSE TO AN UNHEALTHY ENVIRONMENT



(NOM) foudroyant, un frisson saisissant vous parcourt l'échine lorsque vous entendez dans une bouche ingénue d'enfant, soufflé par une voix douce juvénile cristalline, ce nom craint ce patronyme maudit ce bartolotti qui tombe comme la sentence du bourreau sur votre gorge quand au même moment vous réalisez que cet enfant que vous plaignez, ce marmot dont la faiblesse vous chagrine, ce mouflet auquel chaque toussotement chérubin vous arrache un triste soupir, si la maladie d'ici-là n'arrache pas le seul fil qui le maintient encore en vie, deviendra à son tour comme ses aînés le cauchemar de ces quartiers et sous son joug fera trembler les toits ployer les murs et brûler l'asphalte. alors secrètement vous prierez bien malgré-vous le ciel de reprendre cet ange avant qu'il ne soit trop tard et que se putréfie dans sa poitrine son myocarde souffreteux. qui peut, sincèrement, se vanter n'avoir jamais désiré remonter le temps jusqu'aux prémisses du monde et étrangler lucifer dans son berceau si cela pouvait éviter à l'humanité tous les maux dont il devint coupable? (PRÉNOM) divers sobriquets défèrent à son être une existence nomenclative, une consitance identitaire. de cesare dur et austère encré sur les pointillés des papiers administratifs il devient communément court et banal jack, nom qui claque et résonne fluide et sans écorchure dans toutes les bouches anglophones, volonté capricieuse de sa mère désireuse de mieux intégrer son fils à la culture de l'oncle sam. dans les yeux de cette dernière pourtant il était précieusement tesoro le petit prince de la pègre italienne et sous les mains rèches mais chaudes de son père il est tendrement settimo le septième rejeton timo par contraction ou simplement mi figlio. lorsqu'il déambule d'un pas fluet mais cacochyme au détour d'un couloir, tandis que ses frères et ses cousins le hèlent d'un railleur moscerino, ses sœurs et ses cousines empruntent candido au chef-d'œuvre éponyme de voltaire (ÂGE) la maladie donne à sa chétive corpulence quatre ans de moins et à sa pensée en confère six de plus mais ne laissez donc pas sa frêle stature et ses sages paroles berner vos estimations, c'est bel et bien dix bougies qu'il soufflera cet hiver si le vent en se glaçant et dame nature en se gelant ne l'emportent pas d'ici-là (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) on le murmure né en urgence et prématurément le jour le plus froid de l'hiver deux-mille sept entre les murs d'une petite clinique privée de l'upper east side à brooklyn que l'enfant faisait moins trembler qu'il ne les contemplait sagement de ses deux yeux gorgés d'une avide et précoce curiosité tandis que des seringues et perfusions criblaient son petit corps rachitique de toutes parts sous les regards horrifiés de ses aînés dans les oreilles desquels résonne encore aujourd'hui les incessants bruitages mécaniques et répétitifs du cardiogramme qui chaperonnait son cœur et de l'assistance respiratoire que l'on avait greffé à ses trop petits poumons (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) écolier scolarisé à domicile faute d'être assez robuste pour supporter les germes de ses pairs morveux, il apprend auprès de sa sœur les leçons d'un précepteur particulier. enseignements qu'il sait, force de rigueur et de persévérance, sur le bout des doigts et qu'il récite souvent fièrement aux esgourdes de son père qui pour le suivi de son apprentissage et pour son bonheur tout entier, il le sait, trouvera toujours un moment à lui accorder, même infime entre deux mains à serrer. à ses heures perdues, néanmoins, le petit se fait aussi régulièrement peintre, fervent amateur de romans policiers et fin ornithologue, puis il joint parfois, lorsque l'occasion se présente devant les convives de papa, les sanglots graciles et délicats de son piano à queue aux langoureuses complaintes du violon de sa sœur, mélopée qui les mèneront tous deux sur scène, sous peu (NATIONALITÉ) maman l'aurait voulu purement américain, papa peut-être l'aurait préféré purement italien, malheur aux deux le mouflet est enfant de ces deux contrées à la fois. si l'italie fière et insoumise a bâti dans le flot de ses veines un indéniable et immuable empire, l'amérique glorieuse et conquérante a scellé son cœur du sceau de sa bannière étoilée et en garde jalousement la clef (ORIGINES) né d'un paternel milanais et d'une génitrice napolitaine il est un pur produit de la botte grande et illustre, une affirmation dont le padre n'a de cesse de s'enorgueillir. mais si le désormais sexagénaire peut être certain de la pureté de son sang aussi loin qu'il est capable de remonter la chaîne de sa généalogie et d'en citer tous les maillons, la couronne de la noblesse qui vacillait sur le petit crâne blond comme les blés de feu sa dernière épouse en date, et mère de ses benjamins, trahissait d'inévitables vestiges de france que la demoiselle prit grand soin de taire (STATUT CIVIL & ORIENTATION SEXUELLE) n'être pas certain de vivre assez longtemps pour savoir ce qu'il adviendra de soi-même et de ses proches à l'avenir concède l'avantage de ne pas s'en soucier et libère l'esprit des petits tracas qui obsèdent continuellement ceux qui, gâtés d'une constitution robuste et se tenant aussi prudemment que possible à l'écart de tout stupide et hasardeux accident, se projettent à tort et à travers dans un avenir bien trop lointain pour eux. l'unique chose dont il peut se targuer être sûr est que son père aurait bien du chagrin de voir le cœur d'un de ses fils sincèrement et passionnément épris d'une jouvencelle originaire d'une autre contrée que l'italie. méfiance et réserve, donc, si un jour hélas c'est en se laissant envoûter par la beauté froide d'une scandinave ou le charme espiègle d'une asiatique que son cœur chavire et consent à se laisser écrouer (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) cela fait quelques mois désormais que le petit gringalet au teint blafard hante comme un spectre les couloirs de l'immeuble. s'il longe les murs de cette bâtisse depuis qu'il sait tenir sur ses jambes, c'est exactement en mars deux-mille dix-sept qu'il s'y est établi entouré de sa sœur et de leurs domestiques, en même temps que leur père installé non loin d'eux (GROUPE) l'enfant est de ceux qui vivent, ironiquement.

« C'est par crainte de ne jamais devenir adulte peut-être que je m'évertue à agir comme tel »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) on le voit depuis longtemps, ce petit, eût-il été princièrement emmitouflé de dentelles blanches dans les bras menus de sa si jeune mère alors qu'il n'ouvrait pas même encore les yeux ou soigneusement et formellement vêtu d'un costard comme un requin en col blanc au milieu des autres loups de sa race. car, fut-ce hier ou aujourd'hui, c'est toujours auprès de sa meute qu'on croise le jeune chiot, lorsqu'il ne manquait pas de se faire bousculer ou marcher sur les pieds force de crapahuter dans leurs jambes, ses aînés eux-mêmes l'installaient sur leurs genoux ou le prenaient par la main et le gardaient contre leurs flancs. discret, patient, attentif, il semblerait que, depuis l'aube de sa vie, il ait toujours été là, écoutant ce qu'il se disait d'une oreille curieuse et ne prenant la parole que si, dans le plus grand des hasards, il se voyait interrogé. aux réunions de famille, son père n'aurait jamais permis qu'on ne l'oublie, et lorsqu'il s'agissait de parler affaires légales et moins légales, de nouer des alliances ou d'étendre sur une table ovale quelques stratégies guerrières, on appréciait l'avoir dans les bras, comme si choyer ainsi un tel joyau d'innocence pouvait permettre de s'absoudre de ses crimes et de ses péchés, comme si même les malfrats éprouvaient le besoin de chérir la vie lorsqu'ils s'apprêtaient à donner la mort. ces-derniers temps cependant on le voit bien plus régulièrement que de coutume arpenter les couloirs de l'immeuble et rôder autour de ses pairs, l'on devine alors que l'oisillon délicat de ce royaume frauduleux en a fait son nid.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) l'enfant durant longtemps pantin de cire d'une génitrice plus malade encore que lui-même depuis son plus jeune âge a renoncé à résister, à rechigner, à se plaindre et, fataliste, résigné, il subit depuis lors tout ce qui l'incommoderait, tout ce qui le dérangerait, tout ce qui le révolterait sans jamais piper un seul et moindre mot. courageusement il tait et endure toute situation inconfortable, redoutée ou non souhaitée de sa part comme il a la triste habitude de taire sa douleur lorsque la fièvre martèle son crâne, lorsque la grippe embrase sa gorge, lorsque la toux arrache ses poumons. il est de ceux qui ne s'épuisent pas à tenter vainement de changer ce qui ne peut l'être et subissent vaillamment l'inconfort ou la souffrance sans qu'aucune plainte ne s'échappe jamais d'entre leurs lèvres. par conséquent vous devinerez qu'il serait difficile alors de savoir ce qu'il pense de cet auspice sordide au sein duquel il vient tout juste d'élire officiellement domicile au même titre qu'il est difficile de connaître son sincère et véritable avis à l'égard de quoi que soit d'autre. cependant l'on ne le voit jamais sourire que dans les bras de son père et son épiderme n'est jamais plus joliment coloré d'un rose tendre que lorsqu'il gambade auprès de ceux qui partagent son nom, sa chair et son sang. on semble pouvoir supposer sans trop se tromper qu'il saurait être heureux même au cœur des favelas de rio, dans les bras des slums de mumbai ou dans le dédale des ghettos de chicago aussi longtemps qu'il restera auprès des siens.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) aux yeux des honnêtes gens sa sœur et lui ne sont que des enfants dorés, des marmots fortunés, des rejetons princiers aux poumons de verre et aux cœurs de pierre mais aussi fragiles et vulnérables que les diamants de leurs montres sont solides et résistants. petits êtres rachitiques et faiblards au teint livide et aux yeux noirs, toujours cerclés voire étouffés de domestiques fidèles et dévoués mais seuls sans père ni mère au cœur de leur geôle d'argent, dans le couloir qu'ils occupent et émanant de leur lourde porte d'entrée minutieusement sculptée planent le grave et funeste climat de la souffrance, la maladie et la mort ainsi que quelques mauvais anges. lorsque de leur suite luxueuse et bien trop grande pour eux ne résonne pas le concert de leurs toussotements c'est un piano qui délicatement sanglote ou un violon qui lourdement se plaint. du reste, on sait leur famille notoire et les plus prudents se méfient des féroces cerbères aux yeux d'aigles qui les guettent sous leurs lunettes noires et que la moindre malheureuse larme versée par l'un de ces petits semble pouvoir alerter même derrière dix épaisses couches de bitume. les moins honnêtes gens en revanche savent l'envers du nom bartolotti ainsi que les sombres loisirs de leurs représentants mâles, mais hélas n'ont d'autre choix que de regarder pousser tant bien que mal leurs mauvaises graines et noircir les cœurs innocents de leur jeunesse en priant le bon dieu pour que le fils s'il survit à l'enfance ne devienne pas pus détestable encore que son infâme père.

PSEUDO/PRENOM : capone, al ÂGE : dix-huit PAYS : cocorico FRÉQUENCE DE CONNEXION : journalière COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : bazzart REMISE EN JEU à voir avec papa sergio mais le petit me semble prédestiné à mourir de maladie il a déjà un pied dans la tombe mon marmot je dis ça je dis rien (TYPE DE PERSO) inventé à partir d'un pré-lien de @Sergio Bartolotti (CRÉDITS) all by myself c'est qu'on ne trouve pas grand nombre de ressources de ce mouflet COMMENTAIRE OU SUGGESTION : vous êtes bien beaux je prends le risque de tenter ma petite chose et si je n'arrive pas à en faire quoi que ce soit je tenterai la mama (ou peut-être bien en dc tiens) AVATAR : seamus davey-fitzpatrick

© Nous sommes de ceux




SOMETIMES YOU GOTTA BLEED TO KNOW
THAT YOU'RE ALIVE AND HAVE A SOUL


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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 1:43



PORTRAIT DE FAMILLE. (MAMAN & PAPA)


(PRÉ-NAT) deux printemps à peine avant la naissance du petit jack, les pas de maman à l'aube de ses dix-sept ans croisent ceux de papa aussi vieux que feu son propre géniteur, daddy issues raillera-t-on d'elle quand la nymphette de si bonne famille livrera son corps pur et juvénile à l'œil avide et lubrique de la vieille charogne, quand l'ange cédera au diable les ailes de son innocence et la vertu de sa chasteté, quand la chair blanche, tendre et fraîche de l'agnelet frémira sous les crocs du loup. belle, jeune et bien née, rayonnante et charmante, elle séduisait à naples son entourage tout entier, noblesse et pauvreté, vieillards et jeunes gens, et c'était peut-être par pure mesquinerie, afin de gâcher à l'élite napolitaine le plaisir de couver entre ses rangs un ange d'une délicatesse aussi agréable et d'une candeur aussi émouvante en lui dérobant le précieux trésor de sa virginité, afin de briser la couronne d'une noble et illustre famille envers laquelle il nourrissait une quelconque rancune en déshonorant ce qu'ils avaient de plus précieux, ou pour le simple plaisir obscène, le désir pervers, le fantasme concupiscent de voler à une si frêle et naïve créature l'ingénuité de son jeune âge, que sergio bartolotti force de caresses et de mots doux parvint à s'introduire dans le plus intime sanctuaire de giulia 'lilia' mancini un soir où l'ivresse d'une cérémonie mondaine avait fragilisé la vigilance de sa mère (POST-NAT) rejeton de pieuse famille, lorsque la belle entre ses reins couva le fruit des licencieuses et capricieuses satisfactions du monstre, mère mancini non sans chagrin accorda au vieux rapace la main de sa douce enfant à laquelle il avait, en la souillant de sa luxure, amputé la valeur. loin de sa vieille mère, pour exercer sur elles deux une emprise plus absolue que si les deux femmes avaient été géographiquement proches, il enleva l'enfant que l'amour porta outre-atlantique, loin de son pays natal, à brooklyn, où leur première enfant matilda bartolotti vit le jour, une demoiselle trop rapidement suivie, malgré sa fragilité déjà affolante, par un petit garçon, jack (ANNÉES NOIRES) car les deux enfants, loin de combler leurs géniteurs des tendres sourires et joyeux gazouillements qui habituellement font chérir le bonheur d'être parents, ne leur offraient bien malgré eux qu'angoisses constantes et inconsolables chagrins. venus au monde bien trop tôt pour s'être assurés de solides défenses immunitaires et dotés d'une constitution naturellement faiblarde, les deux petits mangeaient peu, pleuraient beaucoup et, constamment aux portes de la mort, avaient les joues creuses des malades et le teint livide des cadavres que seule la fièvre savait empourprer. chaque nuit alors qu'ils dégueulaient leurs poumons, une épée de damoclès vacillait au dessus de leurs berceaux et la faucheuse en personne attendait leur heure sur le seuil de la chambre, s'amusant cruellement du misérable spectacle qu'offraient leurs pauvres géniteurs aux yeux bouffés par des nuits entières sans sommeil à tenter de désespérément maintenir en vie deux poupons à moitié morts, à se ronger les ongles au sang lorsque repartait le médecin tristement impuissant et à s'interdire le moindre repos de peur de trouver au réveil deux petits cadavres enveloppés comme des anges dans leurs draps blancs (NAPLES) quand ils eurent deux et trois ans, et alors que leur santé ne semblait pas disposée à s'améliorer, papa sembla trouver qu'il n'était de meilleur moment pour écoper de seize mois de détention, laissant les deux angelots mourants aux uniques soins de sa trop jeune épouse. la douce n'était alors encore qu'une enfant et comme tous les enfants, au départ de son mari, elle se surpris à réclamer sa mère. emmenant avec elle ses deux petits avortons, elle regagna le réconfort de naples et les bras rassurants de sa propre génitrice, soutirant égoïstement et délibérément, par la même occasion et par pure vengeance peut-être, le plaisir à son époux d'avoir quelques fois la compagnie de sa femme et de ses enfants au parloir. cette mesquinerie féminine fut, au retour de sergio, le sujet de leur première querelle et la promotrice de toutes les autres (MANCINI) napolitaine de souche et dame de la petite noblesse, grand-mère magdalena 'maggie' mancini, née falzone, était de ces femmes élégantes, nobles et austères au cœur dur et froid mais bon et juste. sévère avec ses petits qui avaient auprès d'elle tout intérêt à marcher au pas, elle n'en était pas moins aussi férocement protectrice qu'une louve et pour cause: son défunt époux, la chair et le sang auxquels elle s'était unie devant l'éternel par les liens sacrés du mariage et les soupirs de leurs valses nuptiales, était depuis des générations damné par une incompréhensible malédiction. heureux sont les mancini qui survivent à l'enfance, bénis sont ceux qui célèbrent leurs trentième année, chanceux sont les survivants qui vivent assez vieux pour s'éteindre dans leur sommeil, sur les huit enfants de grand-père et grand-mère il ne resta bien vite que maman et il fallut que le diable en personne la lui ravisse de la plus écœurante manière qui soit (GRAND-MÈRE) parce que grand-mère aimait maman aussi fort qu'elle haïssait papa, un amour inconditionnel et une haine viscérale torturaient son cœur lorsque ses yeux croisaient ceux de jack et matilda, les deux tendrons souffreteux et mal faits que l'hydre chthonien avait insufflé entre les entrailles de sa fille ; et parce qu'ils étaient issus du plaisir de l'homme qu'elle abhorrait le plus en ce monde tout en étant les fruits de l'amour d'une des femmes qu'elle chérissait plus que tout, elle qui était habituellement de nature si constante était auprès de ses deux derniers petits-enfants un paradoxe vivant. déstabilisée par la tendresse et la rancune qu'elle leur portait pour être à la fois la géniture de leur père et celle de leur mère, tantôt elle les défavorisait vis-à-vis de leurs cousins, tantôt, prise de remords, elle les gâtait plus que les autres. du reste, grand-mère était une église: austère, sacrée et intimidante mais dont l'égide de ses bras offraient un asile sécurisant. la demeure mancini dont elle avait hérité après la mort de son mari était spacieuse et luxueuse, c'était une vieille bâtisse aux murs marqués par l'histoire et entourée d'arbres pluri-centenaires qui contrastaient avec la candide et ingénue jeunesse qui s'ébrouait gaiement à leur entour, l'ensemble semblait presque avoir une âme lorsqu'il surveillait d'un œil bienveillant la marmaille qui évoluait en son sein et dont il avait vu grandir les ancêtres depuis des générations. les quelques marmots que les frères et sœurs de lilia avaient laissés avant de mourir, cousins et cousines de jack et matilda, étaient tous de très bons enfants et, grâce au soutien de grand-mère qui empêcha lilia de trop couver ses maladifs rejetons, ils firent jouer les deux petits bartolotti pour la toute première fois et ce séjour à naples ne fut que bénéfique (LA GOUVERNANTE) ou presque. à naples maman fit la connaissance d'une gouvernante que lui conseilla sa mère, dont l'excellence et la fiabilité furent certifiés lorsqu'elle contribua à l'éducation de cousins germains qui n'eurent jamais à s'en plaindre. soit-disant que ces enfants étaient devenus trop grands pour être davantage maternés par une nourrice, la triste vérité était que cette femme vicieuse et tyrannique avait été déchue des fonctions qu'elle exerçait auprès des chérubins dont elle fut précédemment chargée, pour son despotisme et le calvaire qu'elle leur avait fait subir. mais cette vieille fille aigrie, orpheline de père et de mère, n'avait pour seul parent qu'une marraine, grand-mère, qui désespérait de lui trouver emploi et logis. force de louanges et de supplications, tantôt implorant son aide tantôt la culpabilisant, jouant sur la fibre sentimentale, invoquant le bien-être de ses chers enfants et la solidité de son mariage, arguant que son bien-aimé sergio, s'il se voyait libéré par la présence d'une nourrice, aurait plus de temps à consacrer à ses fonctions, grand-mère parvint à persuader maman, à la convaincre d'embaucher la gouvernante au service de ses enfants. maman avait toujours été influençable, la terreur lui avait fait plier le genou devant l'autorité de son père, le respect lui faisait prendre pour vérité absolue tout ce qui sortait de la bouche de sa mère, l'amour lui aurait donné la force de suivre son époux à la lisière du monde et d'assouvir ses plus inavouables désirs, ses plus honteux caprices. toute sa vie durant, chacune de ses actions fut régie par un bourreau, jamais elle ne fut autre chose qu'un pantin et quand la mort trancha les fils qui la faisaient vivre et se mouvoir, elle s'effondra comme tout bon pantin de bois. jack méprisera toujours la faiblesse de sa mère et ne saura jamais lui pardonner de n'avoir non seulement jamais pu faire un choix qui ne soit pas dicté par autrui, mais également laissé quelqu'un d'autre exercer sa tyrannie sur ses deux enfants (BROOKLYN) quand papa fut libéré et trouva la grande maison vide, il lui suffit d'un claquement de doigts et de quelques mots d'amour susurrés à l'oreille par le biais du combiné afin de faire revenir auprès de lui sa giulia, sa lilia, sa lolita. mutine fugitive aussi timide et coupable qu'une petite fille que l'on gronde, que l'on punit, elle usa du contraste que créaient habilement sa moue innocente couplée de la dextérité de ses caresses pour se faire pardonner, la nymphette, et elle s'estima chanceuse qu'en ces contrées prison rime avec abstention, allégeant sous les draps le châtiment que sergio lui avait réservé. oh qu'elle se félicita, naïve sylphide, d'avoir fait traverser une gouvernante d'une part et d'autre de l'atlantique afin qu'elle puisse prendre soin des enfants et les garder loin de la chambre conjugale tandis que papa et maman rattrapaient le temps perdu. d'une toute autre manière, papa s'efforça de compenser avec sa géniture également les seize mois qui suffirent à effacer des deux mémoires infantiles les traits de son visage et les tonalités de sa voix, car si bien sûr maman leur avait, tout ce temps durant, parlé de papa, matilda timide et jack indifférent ne reconnaissaient plus leur père. cela chagrina sûrement le vieil homme, qui autrefois fut le seul à savoir calmer leurs pleurs et à les biberonner sans qu'ils refusent d'avaler quoi que ce soit, car il ne fut jamais plus présent qu'en ces temps où il dût se frayer un nouveau chemin dans les cœurs durs et ingrats de ses enfants (LE PÈRE) les années qui suivirent ce séjour à naples furent idylliques, papa réapprivoisa bien vite les deux petites créatures farouches qu'étaient ses tendrons et poursuivit le travail d'éveil qu'avaient entamé leurs cousins, apportant un peu de joie dans leurs petits cœurs malades et quelques couleurs à leurs joues blêmes. insufflant la vie dans deux cadavres, papa était l'organe, le moteur, la pompe vitale qui secondait leurs myocardes faiblards et atrophiés, propulsant dans chaque veine de leurs petits corps grabataires l'énergie et la vitalité qu'il produisait pour trois. papa avait tout intérêt à rester fort s'il souhaitait conserver l'admiration sans borne que lui vouaient ses deux enfants, car ses petits étaient malins, perspicaces et dotés d'un esprit critique particulièrement précoce, ils décelaient le doute à des kilomètres et leurs petits corps étaient si fragiles et leur propre déficience leur donnait tant de soucis qu'ils ne toléraient d'autrui aucune faiblesse. au grand dam de son épouse, qui préférait ses enfants alités et au repos, sergio poussa les deux petits à s'extirper des jupons de leur mère et à aller se défouler à l'extérieur comme tous les enfants de leur âge. couvés par leur génitrice, ils n'avaient, avant que leur père ne les arrache à l'enfermement forcé que sa femme leur faisait involontairement subir, jamais grimpé à un arbre ou frappé dans un ballon. auprès de leur géniteur, qui durant plusieurs années tint à leur faire prendre l'air et poussa le petit jack à prendre des cours de sport, en particulier de soccer et de tennis, la santé des deux enfantelets se stabilisa finalement et sergio pu, le cœur léger, s'éclipser (LE PRÉCEPTEUR) mais papa jamais plus ne s'absentait sans laisser derrière lui quelque présent afin d'inciter sa couvée à patienter jusqu'à son prochain retour et il leur légua, pour son premier véritable départ hors du foyer, un cadeau de chair, d'os et de sang, surmonté d'une fine paire de lunettes et savamment noué par une cravate, dont la préciosité équivalait la valeur du savoir. car de savoir son crâne débordait, ainsi fut-il chargé d'instruire les deux petites caboches roublardes des enfants benjamins de sergio bartolotti. sûrement les deux enfants ne l'auraient pas si tendrement aimé et chéri comme le plus précieux des trésors si, en plus d'une infinie sagesse, il n'était pas également un modèle de patience et d'indulgence. jamais sur les deux petits il n'éleva la voix et, ayant noué une intime complicité avec eux, il était le seul domestique en la demeure bartolotti à les défendre face au despotisme qu'exerçait leur exigeante gouvernante lorsque sergio avait le dos tourné. fils d'un grand mathématicien, il leur enseignait l'arithmétique, les siences et la géographie et, descendant du célèbre virtuose paganini, il les initia au violon ainsi qu'au piano, tandis que leur gouvernante tentait de leur inculquer les bases de l'histoire et de la littérature. intransigeant, mais bienveillant, durant les leçons, il était bon, juste et tolérant une fois les livres fermés et, affectueux par nature, se risquait même parfois une timide carresse sur les joues rebondies de ses petits protégés lorsque son cœur se laissait attendrir par les efforts acharnés des deux petits (LA MÈRE) les années passant, la mère autrefois protectrice, couveuse, voire étouffante, s'effaça. elle s'était amputée à elle-même l'amour inconditionnel de ses enfants et le crédit inviolable et sacré dont elle jouissait auprès d'eux naguère en relayant ses fonctions à l'excécrable gouvernante, et en faisant de cette-dernière la figure d'autorité de la maison. mais son propre époux acheva de lui ôter tout pouvoir, toute emprise, toute considération que lui avait octroyé la maternité, de l'évincer de son trône maternel, de la destituer de ses fonctions de mère en faisant de leur précepteur les bras conciliants dans lesquels les deux petits se lovaient lorsqu'ils étaient en quête de réconfort. maman ainsi congédiée, révoquée, quasiment répudiée, ne fut bien vite plus qu'un meuble de plus dans la grande maison. elle qui embrasa les nuits et les reins d'un homme et que deux enfants jadis dévoraient des yeux, collés à ses flancs et pendus à ses lèvres, haïssait désormais un époux infidèle et absent qui ne la touchait plus et deux enfants cruels et ingrats qui passaient près d'elle sans jamais plus lui accorder le moindre regard. alors maman sombra. comme vampirisée, parasitée par les trois êtres les plus chers à ses yeux, elle perdit la joie, les rires et l'éclat qui jusqu'alors faisaient d'elle l'épouse désirée, la mère chérie. elle avait offert sa jeunesse pour redonner à son vieux mari sa vigueur d'antan, et sa vie en échange de celles des deux petits cadavres à demi mort-nés qui leur servaient de progéniture. dès lors, sa santé et son équilibre ne firent que décliner, et elle n'eut bientôt pour seul repas qu'un paquet de clopes et des drogues de prescription. malade, elle développa un syndrome de münchhausen, d'abord simple, puis par procuration : ses deux enfants furent très vite la cible de sa démence. nostalgique de ces temps révolus lors desquels ses petits avaient encore besoin d'elle, elle leur inventa de nouvelles maladies, leur prescrivit elle-même de nouveaux traitements. pilules cachets comprimés gélules, analgésiques anxiolytiques amphétamine antidépresseurs, incompatibles addictifs et fins provocateurs d'effets secondaires, elle ne pensait pas à mal mais en gavant ainsi ses deux marmots des médicaments psychotropes qu'elle consommait à outrance, elle les droguait, elle les empoisonnait, elle les tuait à petit feu. la surconsommation médicamenteuse compulsive et névrosée eut finalement raison d'elle lorsqu'elle finit par se tuer en voiture, à vingt-sept ans comme une artiste


PORTRAIT DE FAMILLE. (JACK & MATILDA)


(ANNÉES GRISES) seuls sans papa sans maman, la terrible gouvernante en la demeure bartolotti devient leur tutrice carressante sous le nez de papa mais tyrannique lorsqu'il tourne les talons, elle n'est ni physiquement violente ni moralement abusive mais à cheval sur les manières elle oublie bien souvent qu'entre ses griffes vernies elle n'a que deux enfants. alors elle réprimande durement, sévère et implacable malgré les larmes et, lorsque les petits osent protester, elles sévit, jamais elle ne plie sous les minois implorants des deux mouflets trop habitués à ce que maman cède et à ce que papa fonde. s'ensuivent deux longues années mornes et vides dans l'upper east side, durant lesquelles les deux enfançons recouvrent leur mélancolie et leur petite santé. progressivement, leurs poumons s'encombrent à nouveau et leur épiderme fraîchement rosé pâlit, leurs esprits s'engourdissent et leurs jambes flanchent, ils recommencent à bouder leurs assiettes et sur leurs lippes d'anciens rires fanent. bien vite, ils ne sont plus capables de sourire que pour faire plaisir à leur père, poussés par la gouvernante à entretenir l'illusion que rien n'a changé. un sentiment d'abandon taquine leurs trippes, la mort de leur mère leur fait soudain prendre conscience de l'absence de leur père et, pour apaiser leur chagrin d'être ainsi orphelins de mère, ils ne veulent que papa, le réclament à cor et à cris, par peur de le perdre, lui aussi. tant et si bien qu'ils repoussent les tentatives de consolations de leur précepteur impuissant, même lui ne peut plus les consoler. au fil du temps, l'entente entre les deux enfants, que jamais aucune dispute n'avait su diviser, s'étiole. rendus aigris, ils ne se comprennent plus, se chamaillent et s'éloignent, dans la demeure le frère et la sœur se fuient. malgré cela on continua vainement de les faire vivre et bouger comme du temps de leur père, et ce, indépendamment de leur état de santé. il fallut qu'une crise saisisse jack sur le terrain, durant un match de soccer qui se déroulait sous une pluie battante, et qu'il dusse être hospitalisé d'urgence, puis allité un certain temps, pour que les domestiques n'aient d'autre choix que d'alerter sergio de la rechute de ses enfants, et que le géniteur coupe court aux activités les plus intensives de ses petits (LES CHATS) vicieuses, hostiles et farouches petites panthères élancées, leurs muscles roulent gracieusement sous un poil toujours impeccablement noir, brillant et soyeux lorsqu'elles rôdent discrètes et silencieuses dans les couloirs de la somptueuse demeure. fourbes et furtives lorsque brillent dans l'obscurité des plus totales leurs deux paires d'yeux jaunes aux fines pupilles verticales elles deviennent prédatrices meurtrières, implacables et effroyablement agiles lorsque griffent leurs minuscules lames de rasoir rétractiles et que dans la chair se plantent les poignards de leurs mâchoires. perfides félines offertes par papa aux sept ans de matilda, que la petite appelait ses sœurs et qui n'obéissaient qu'à la volonté de l'enfant, ne se laissaient carresser que par ses doigts juvéniles, ne ronronnaient d'affection qu'à ses oreilles infantiles. baptisées morphine et opium par l'humour noir précoce des deux marmots, elles étaient les capricieuses terreurs des domestiques et les seules armes dont disposaient les enfants contre leur impérieuse gouvernante, qui nourrissait envers les chats une peur-panique irraisonnable (BLANCHE) vivaient seules contre le monde, sous le toit de la maison voisine, une petite poupée de cire aux longues boucles dorées et sa mère, sur le jardin desquelles la fenêtre du grenier des bartolotti donnait et que jack aimait observer ainsi perché sur une chaise et deux coussins. comparable à un tableau, le plus beau que le petit n'aie jamais peint, la tendre enfant passait ses journées d'été sous les feuilles de grands cerisiers entre lesquelles perçaient les doux rayons d'un soleil qui semblait se faire carressant uniquement pour elle. accompagnée d'un petit chien qu'elle appelait albert, ses cheveux blonds comme les blés étaient toujours coiffés d'un chapeau qui parfois dissimulait dans son ombre les deux grandes perles azures qu'elle avait pour yeux et ses jambes de lait s'agitaient sous la dentelle de ses robes immaculées lorsqu'en plein vol sur sa balançoire elle perdait un soulier. le reste du temps, elle fredonnait des airs séraphiques que jack, force de l'écouter, avait appris par cœur, elle cueillait des fruits rouges dans les buissons de son jardin qui, lorsque l'ingénue gourmande préférait remplir son estomac plutôt que son joli petit panier d'osier, donnaient à ses lèvres une belle teinte carmin, ou bien elle s'installait à l'ombre d'un cerisier pour lire ou somnoler. elle s'appelait blanche, il en était fou et comme tout garçon amoureux il lui aurait semblé que les oiseaux gazouillaient pour elle et que toutes les fleurs du jardin auraient volontiers arraché leurs racines pour venir couronner son crâne (NÉO-RAPTOR) cette douce et candide blanche n'avait dans le cœur aucune trace d'impureté ni aucune once de malveillance et, pour son plus grand malheur, elle ne concevait pas qu'il puisse en être autrement d'autrui. peu chanceuse, il fallut que les bartolotti soient génétiquement disposés à développer et nourrir en leurs cœurs l'impureté et la malveillance dont elle était sagement exempte et, lorsqu'elle fut contrainte de l'abandonner pour d'autres contrées car sa mère s'était remariée, jack le cœur en miettes voulut se venger. pour le consoler de son départ, et sachant qu'il aimait les oiseaux, la pauvre enfant lui avait cédé sa colombe élégamment baptisée namasté et que matilda, qui venait tout juste d'apprendre que les oiseaux étaient les plus proches descendants actuels des dinosaures, rebaptisa bien vite néo-raptor. les deux enfants n'eurent pas le temps de travailler leur imagination à se demander de quelle manière ils allaient bien pouvoir tuer la pauvre colombe que morphine et opium avaient déjà sauté sur la cage dorée pour la dévorer (PHASE TERMINALE) désemparés par les inconsolables sanglots du petit jack, qui feignit habilement le chagrin, papa et les domestiques se plièrent à son moindre vœu, aussi singulier fut-il : il n'avait que faire d'un aigle, d'un perroquet ou d'une autre colombre, à qui voulait l'entendre l'enfant réclama un corbeau. fervent ornithologue, il les savait intelligents et bon parleurs, il en désirait ardemment un spécimen afin d'admirer son beau plumage sombre et de lui apprendre à parler. c'est ainsi qu'un majestueux et intimidant corvidé, l'un des plus grands et des plus beaux morceaux qu'il fut donné de voir au petit prince, successeur de feu néo-raptor, franchit un matin le seuil de l'immense porte d'entrée, perché sur l'avant-bras de papa que ses griffes acérée marquèrent durant plus d'une semaine. longtemps, petit jack s'évertua à tenter de lui enseigner quelques mots mais l'oiseau entêté demeurait muet, ou du moins le fut-il jusqu'au jour où il fut curieusement intrigué par les bruits mécaniques et répétitifs d'un cardiogramme mêlés au sifflement de l'assistance respiratoire, qu'il se mit à imiter à la perfection. il écopa, depuis ce jour, le nom railleur de phase terminale. toujours en vie, paradoxalement, et ce pour un certain nombre d'années car la mort, on le sait, épargne la vermine, il alterne quotidiennement de l'épaule de son petit maître à sa cage en argent de laquelle jamais aucune chatte effronté n'eut le courage de le déloger, les deux félines étant bien trop effrayées par ses croassements rauques et sourds (LE SOUHAIT) soucieux d'amuser un peu les deux petits avortons maladifs qui manifestement s'ennuyaient durant une leçon qu'ils peinaient à apprendre et qu'ils répétaient pour la troisième fois, leur précepteur conciliant leur accorda une pause et, les jugeant désormais assez grands pour traverser la route et longer la rue seuls, les envoya acheter quelques confiseries dans l'épicerie la plus proche. mais les petits depuis longtemps déjà étaient partis quand menaça, grondant au loin, un violent orage d'été et, lorsque la pluie soudainement commença à tomber en trombes, la vieille gouvernante affolée, voyant que les deux marmots ne revenaient pas, brava l'intempérie afin de se lancer à leur recherche. il se trouva que les deux polissons, débrouillards, instinctifs et rusés, avaient senti la tempête approcher et sagement étaient restés à l'abris, dans l'épicerie. toujours est-il que la pauvre gouvernante, affaiblie par son âge avancé, par la terreur qui en quelques secondes avait décoloré les racines de ses cheveux, par la pluie, le vent et le froid, attrapa une grippe si sérieuse qu'elle n'eut pas même la force de gronder les deux enfantelets une fois rentrés au logis. le médecin, à la fois surpris de n'être, cette fois-ci, pas appelé au secours d'un des petits et conscient des dégâts que pouvaient faire un choc émotionnel couplé d'une sévère grippe à une femme d'âge mûr, ne fut pas bien optimiste quant à l'éventuel rétablissement de la vieille nourrice et les deux enfants, dans leurs prières, réclamèrent au bon dieu que la vie de leur gouvernante, à qui ils avaient pourtant tant de fois souhaité la plus horrible mort, soit épargnée, au prix des douceurs qu'ils avaient achetés. si matilda tint parole, jack fut hélàs trop gourmant, ne put se résoudre à sacrifier tous ses bonbons et en engloutit trois, non sans rougir. peut-être ces trois sucreries avalées par le garçon un peu honteux fâchèrent le bon dieu et eurent raison de la nourrice, car elle mourut exactement trois jours après cet incident (BARTOLOTTI) italien de la racine de ses cheveux trop fins aux ongles de ses petits orteils, il n'est à ses yeux d'entité plus sacrée en ce monde que la famiglia, cette ombre immuable qui sur tout individu plane et se fait à la fois égide et carcan, salvatrice et bourreau, lame de fer et bouclier mais également chaînes d'acier et boulet à nos pieds. plus qu'un mancini, il est un bartolotti, il en a les gênes et le sang, la noirceur dans les yeux et dans son âme, la froideur sur sa peau et sur son cœur, bartolotti et digne fils de son père comme le répètent en riant les requins, les vautours et les loups dont il fera un jour partie. menteurs, escrocs, pervers et assassins, dans ses veines coulent tous les vices de la nature humaine et il lui arrive déjà, parfois, de montrer à un si jeune âge les signes avant-coureurs de la perfidie et de la malhonnêteté. ça les fait bien rire, ses aînés, et alors ils ébouriffent ses cheveux noirs de leurs mains rouges, bestiales et sanguinaires, ces mêmes mains qui égorgent, violent, trompent et appuient sur la gâchette, impitoyables, cruels. parce qu'ils savent bien, eux, qu'ils sont les seuls en ces bas-quartiers à n'avoir rien à craindre de ce germe de monstre qui grandit sous leur aile en se nourrissant de chair et en s'abreuvant de sang. il n'est une aurore de perdition, une graine de danger, une future menace, que pour les autres. pour un bartolotti il est, comme tout enfant désiré et attendu au sein d'une famille, une bénédiction (LE PEINTRE) généreuse, la nature décida de gratifier d'une belle plume acerbe et mordante, mais érudite et convaincante, et d'un savant coup de crayon unique et délicat, le petit dont les lettres étaient toujours fort bien écrites et dont les esquisses et les croquis étaient remarquables. c'est furio, peu avant son exil, qui en découvrit un carnet entier que l'enfant avait laissé traîner par mégarde. impressionné, et intéressé, par les talents précoces de son plus jeune neveu, il en toucha quelques mots à son frère et lui conseilla de confier les mains dorées du petit à un professeur d'arts qu'il connaissait bien et qui saurait en faire quelque chose. ainsi le petit jack, une après-midi pluvieuse, fit la rencontre de cet artiste maudit et un peu gauche qui lui servirait de professeur. d'abord fâché de constater que son oncle furio n'avait pas su tenir sa langue comme il le lui avait promis lorsqu'il l'avait surpris en train de feuilleter son carnet d'esquisses, le marmot ne fut pas bien aimable, et il avait hérité de sa mère l'art de faire la tête. mais l'innocente et touchante maladresse de son instructeur perdu, gêné et intimidé le dérida bien vite et il se laissa doucement charmer par la perspective d'exploiter son habileté au pinceau (LE PARKING) papa semblait déjà avoir en tête l'idée de ramener auprès de lui ses deux plus jeunes oisillons abandonnés à leur nid, car il mit peu de temps avant d'installer ses petits aux étages voisins lorsqu'il emménagea au parking. les deux enfants y passaient quatre jours de la semaine, consacrés à l'étude et aux leçons que leur précepteur supervisait, parfois sous l'œil à-demi observateur curieux, à-demi inspecteur critique, de leur père. ces quatre jours permettaient aux deux mômes, orphelins de mère et encore accablés par le deuil, d'obtenir de leur père l'affection qui leur manquait, et au père de pouvoir veiller plus régulièrement sur la santé défaillante de sa géniture, et d'aviser en conséquence. les trois jours restants, afin de profiter de l'air pur et du calme des quartiers aisés, ils regagnaient brooklyn et leur grande demeure dans l'upper east side, bien souvent à contrecœur. après tout, ne dit-on pas home is where family gathers?


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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 2:07

oooh encore un petit à martyriser HEHE malade en plus, tu nous mâches le travail Surprised
superbe début de fiche, bienvenue :l:




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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 2:08

fuck, cette plume, j'ai un orgasme HOT
je suis sous le charme de ce pipou pas pipou MDR
j'ai tellement hâte de le voir jouer adieu JAIME
bienvenue ici :l: j'espère que tu kifferas bien avec ce mini Esther SIFFLE


she's pure, dirty and raw
fée du désastre ☽ Et, dans les pires heures de désespoir, il y avait ce ciel, gris, lumineux ou nocturne, et ce lien créé par la force d’un seul regard, au-delà du monde des humains.


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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 2:34

(vinci) tu te frottes au mauvais agneau, la maladie ne rend justement son venin que plus âpre et les cerbères qui veillent sur lui plus vigilants et féroces encore HEHE
merci beaucoup CANDICHOU

(azur) joli choix de prénom, merci pour tous ces compliments et ravie de savoir que ma plume te fait un tel effet, d'autant plus que les quelques mots présentement griffonnés ne sont encore qu'un brouillon et qu'en me relisant j'y trouve plein de fautes et de phrases mal tournées OMG

c'est un soulagement de constater que mon petit jack plaît, en espérant ne pas vous décevoir :l::l::l:
hâte de le jeter en pâture à vos loups (ou l'inverse, héhé) PERV
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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 3:15

oh, mais il est trop beau ce gamin, LECHE
bienvenue par ici, ton début de fiche est juste sublime, j'adore ! HOT bon courage pour la suite. NIARK


HOLD IT IN YOUR MOUTH
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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 3:42

Jack Bartolotti a écrit:

(azur) joli choix de prénom, merci pour tous ces compliments et ravie de savoir que ma plume te fait un tel effet, d'autant plus que les quelques mots présentement griffonnés ne sont encore qu'un brouillon et qu'en me relisant j'y trouve plein de fautes et de phrases mal tournées OMG

han contente que le prénom te plaise :l: (je suis une fille ultrasensible ARROWluvCharlie) j'ai pas vu les fautes, j'étais trop aveuglée par ta jolie plume CUTE (je passe pour une lèche-botte mais c'est sincère Surprised) (j'ai hâte de lire le modèle final alors) et on pourra jouer ensemble toi et moi, je te promets j'ai pleins de jeux super à t'proposer (comme lancer des couteaux sur Vinci, mon passe-temps préféré HAWW)


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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 9:06

un tel bout de chou avec une plume pareille, c'est illégal tu sais ? OMG mais bienvenue ici en tout cas, trop hâte de lire la suite HAN


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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 9:09

Vinci Hope a écrit:
oooh encore un petit à martyriser HEHE

Oh putain j'ai pas bu mon café j'ai lu masturber Neutral (je suis fiché c'est ça ?)

Bienvenue parmi nous ; défi audacieux que de jouer un enfant dans ces rues sombres NIARK Bon courage pour ta fiche !


Promets-moi seulement de ne pas revenir
De ne pas vouloir plus que ce présent bonheur. Te dire au revoir m'arrache le sourire. Mais parfois les désirs sont moins forts que les peurs.
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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 13:03

Mon coeur est tout OMG FAN :l: Trop d'émotion de voir ce bout de chou débarquer :l:

Spoiler:
 

Et sur ce gif c'est Sergio qui le tient bien sûr Surprised CANDICHOU

J'adore déjà ce début, Sergio va le surcouver d'amour à tel point que ses poumons vont redevenir neufs :l: ET PERSONNE NE LEVE LA MAIN SUR MON BEBE, PAS MEME LA MALADIE, JE PREVIENS DINO


LA JEUNESSE EST UNE
fraction de folie
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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 13:11

Vinci Hope a écrit:
oooh encore un petit à martyriser HEHE malade en plus, tu nous mâches le travail Surprised

Tu touches un seul cheveux de mon cousin et je te fais bouffer la terre Surprised

Benvenuto amore ! Encore un Barto et quelle plume !! :l: J'ai hâte de te voir débarquer au Parking, qu'on puisse te chouchouter un peu dans nos gros bras musclés !


....
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases.
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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Sam 26 Aoû - 13:27

Un bébé Bartolotti FAN
Je t'offrirai des cookies si tu veux CUTE
Puis cette plume BRILLE
Et bienvenue parmi nous :l:


▬ “FILLE LIBRE COMME L'AIR, fille aux ailes d'argent, oiseau volant. Regarde le monde cruel avec ses yeux clairs, se créer des rêves pour tenter de toucher l'univers.”
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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Dim 27 Aoû - 6:03

(wesli) n'est-ce pas? Smile portrait craché de son papa  Cool
ta demoiselle aussi est mignonne comme tout  PERV
merci c'est adorable :l:

(azur) moooh t'es trop kiki, merci  CANDICHOU
ce jeu me plaît, tu sais comment apprivoiser un bébé bartolotti  HEHE

(leo) je plaide coupable, désolée :hihi: merci :l:

(sly) oui, les gens vont commencer à te regarder de travers chaque fois que tu passeras à côté d'une école primaire maintenant SISI j'aime le défi et à vrai dire je ne trouve intéressant de jouer des mômes que dans des contextes assez sombres, durs et brutaux de ce genre FUME merci à toi :l:

(papa) MI PADRE JE T'AIME I love you I love you I love you bien sûr que c'est toi sur ce gif mon papounet POTTE
pas vrai que, de tous tes fils, je suis celui que tu préfères ? chou
ravie que ce début te plaise déjà, j'écris la suite sous peu! CUTE
merci :l:

(ario) COGINOOO HAN HAN HAN merci :l:
hâte de sauter sur vos dos de mâles alphas virils et de me suspendre à vos gros bras musclés chaque fois que je vous croiserai au détour d'un couloir Twisted Evil

(lizz) aw volontiers COOKIE  merci :l:
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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Dim 27 Aoû - 9:54

Bienvenue parmi nous POTTE
Je sens que ce scena va être tout triste POTTE


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Message(#) Sujet: Re: JACK (DIPHTERIA PNEUMONIA CHOLERA PESTIS) Lun 28 Aoû - 4:04

Oula... Faut vraiment que les Barto investissent dans des capotes. Ils se reproduisent vitesse grand V!

Bienvenue sur le forum!

Tu me garderas un lien, Miré à un gamin de 7 ans, qui se trouve à être aussi le gamin de ton cousin Eros hehe


i hate you, i love you
Feeling used but I'm still missing you and I can't, See the end of this. Just wanna feel your kiss against my lips and now all this time, is passing by.  ▬ Erony.
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