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MessageSujet: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 16:09

leonard seelenfreund
putain, c'qu'il est blême, mon HLM. et la môme du huitième, le hasch, elle aime.



             

(NOM) seelenfreund. c'est allemand, cherche pas, j'suis sûr que tu sauras jamais l'écrire correctement anyway. bref, un nom comme ça c'est un putain d'enfer, de la maternelle à l'hospice. (PRÉNOM) leonard. c'est pas son prénom de naissance, il l'a choisi tout seul comme un grand. ses parents l'avaient appelé irene, mais c'est parce qu'ils ont cru qu'il était une gonzesse jusqu'à ses vingt-cinq ans. l'erreur est humaine. (ÂGE) vingt-huit ans, putain. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 23 août à munich. il a pas mal voyagé. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) disquaire. encore heureux que les vinyles soient revenus à la mode, sinon il serait carrément au chômage. il est un peu DJ, aussi, dans une petite boîte qui aime bien recruter tout et n'importe qui. (NATIONALITÉ) allemand. et un bel accent de péquenot. (ORIGINES) allemandes. (STATUT CIVIL) célibataire, et j'peux vous dire que ça lui fout pas le seum. il sors, il baise, il profite de sa nouvelle vie et c'est putain de magnifique. (ORIENTATION SEXUELLE) gay-gigiddy-gay. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) y'a deux ans, il débarque tout juste.  (GROUPE) ceux qui rêvent. c'est un grand idéaliste, leonard, même s'il a largement bouffé sa part de bitûme.

« fais tourner la beuh, dude.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) pourquoi dude, t'es d'la police ? faut flipper ? non ?
ptain. okay, okay, calme tes tits. il a emménagé y'a deux ans, t'es content ? il venait tout juste de débarquer de berlin avec, genre, vingt dollars en poche et le numéro d'un mec qu'il avait rencontré sur internet. c'était un peu la merde. ses parents l'avaient foutu dehors un an plus tôt, après qu'il leur ait fait mon coming out. ils l'ont carrément rayé de leur arbre généalogique en lui disant que leonard c'était un prénom de vieux et que qu'il finirait sur le trottoir avec une aiguille dans le bras. l'amour familial, tout ça. du coup, il avait plus rien le p'tit leonard, et son mec l'avait aussi largué dans la foulée, histoire d'être raccord. il a déprimé pendant un an après sa révélation, sévèrement, et puis finalement il a fini par se dire que c'était l'occasion d'aller voir de l'autre côté de l'atlantique si l'herbe était plus verte. on va être clairs : elle l'est pas. genre, vraiment pas. mais au moins il a pu recommencer sa vie à zéro, in-co-gni-to. et c'est déjà pas mal, pour quelqu'un comme lui."

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) ils sont un peu cons, non ? enfin, leonard fait toujours sa vieille biatch, mais il les connait pas vraiment, pour être honnête. ils se disent bonjour-aurevoir et le p'tit décarre le matin pour aller bosser. le soir il bouge en ville, milite,  trinque un peu trop, et du coup il rentre à l'appart pour pioncer. quand il dors chez lui, évidemment, et pas dans un squat d'artiste ou dans le lit du premier venu. bref, ça reste cordial mais ils ont pas gardé les chèvres ensemble, quoi.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) alors on va dire que c'est cent fois mieux que quand il vivait à berlin. au moins ici on l'appelle pas le "transsexuel chelou" ou le "she-man sans teub". parce que ouais, son quartier de l'époque avait été témoin de sa transition et ça s'était mis à jaser dans son dos - et pas gentiment. il s'en est prit plein sa gueule, au sens figuré comme au sens propre, de la part des p'tits droitistes du coin et des anti-lgbt. alors qu'ici, putain, il respire, leonard ! personne le connaissait quand il est arrivé et personne s'est posé de question sur son genre : c'était "monsieur" direct et merci-bonsoir. il a jamais été aussi heureux de toute sa putain de vie, même dans la galère. du coup il sait pas trop quelle réputation il se paye, mais ce sera jamais pire qu'en allemagne. à la rigueur, il est sans doute connu comme le "PD qui couche à tout va" mais ça il a appris à le relativiser y'a un sacré bout de temps. comme il fout toujours la zik à fond, on doit sûrement le connaître aussi sous le doux nom de "l'emmerdeur d'après 22h" et de "si t'éteins pas ça tout de suite j'appelle les flics". si t'entends ça c'est qu'il est à la maison, alors passe boire une bière au lieu de jouer les timides.
à part ça, il parait aussi qu'il fume trop de crack et que tout le monde est au courant. on l'appelle "le gars trop stone" parce qu'il est carrément deux de tension dans ses bons jours et ça fait marrer les gosses. ça vaut c'que ça vaut. si t'entends chuchoter des trucs à son sujet dans le coin des boîtes aux lettres, ça reviendra sûrement dans la conversation, t'es prévenu. genre, "la drogue c'est mal m'voyez". pssssh, dude.

PSEUDO/PRENOM : felix ÂGE : vingt-cinq cheveux blancs PAYS : france FRÉQUENCE DE CONNEXION : hyper souvent ? COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : bazzart, ce lieu de perdition, là. REMISE EN JEU euh, nope ? (TYPE DE PERSO) inventé (CRÉDITS) moi COMMENTAIRE OU SUGGESTION : cébo ici putain. franchement, je kiffe de fou. AVATAR : sawyer dewuyst

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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 16:09

Raconte moi une histoire...
Gott weiß ich will kein Engel sein.
 
la pile de vinyles est posée à côté de la platine et leonard en sélectionne plusieurs pour le set de ce soir. des classiques. rock, trip-hop, hip-hop, de quoi faire bouger un peu le tout-venant. une cigarette coincée entre les dents, son bonnet de travers sur ses cheveux en bataille, il se concentre, leonard. il inspire. laisse derrière lui le quotidien pour évacuer ses peines et s'immerge dans sa musique. c'est tout c'qu'il a, la musique- la musique et la drogue. oh, et le cul de pas mal de p'tits mecs, aussi, mais ça c'est pour plus tard. bref. le set est lancé, toute la salle se prépare. on le reconnait le disquaire chelou, là, celui qu'est toujours à la masse quand on lui parle mais qui connait tous les bons sons. celui qu'on peut pas tester et pourtant on s'est bien marré à essayer, en soirée, sur des blindtests tous plus débiles les uns que les autres. leonard fait un p'tit signe à l'assemblée et y'a deux-trois cons qui peuvent pas s'empêcher de siffler, pour rire. vous savez, ce sifflement que leonard arrive jamais à faire, avec les doigts entre les lèvres. ça le fait sourire. un visage familier dans la foule lui offre un doigt d'honneur- c'est lui. qui d'autre, hein ? mais c'est pas le moment de se laisser perturber alors le p'tit allemand détourne les yeux. ses mains dansent sur la platine et le gros son innonde le club. on s'entend plus mais y'en a pas besoin. les gens sont ici pour choper, pour se soûler, la discussion c'est pas une fin en soi.

pendant que les pistes s'enchaînent, il repense, leonard. c'est chaque fois pareil. la musique déterre des sentiments, c'est son boulot. ça fait un mal de chien mais des fois ça fait du bien, aussi.

(geburt) quand il est né, ses parents en ont fait tout un bordel. ça gueulait, la famille s'est rameutée avec des layettes roses et des chaussons à pompons. on lui a clairement pas laissé le choix. le médecin a dit "mädchen" et ils ont répété "mädchen" en coeur. heureusement qu'il était pas encore en âge de comprendre, parce qu'il aurait sans doute gerbé. ils croyaient bien faire alors leonard leur a pardonné depuis longtemps, mais il continue de penser que coller une étiquette sur le cul d'un bébé à la naissance c'est franchement pas une bonne idée. bref. il a rien dit. jusqu'à ses vingt-cinq ans, il a rien dit, et on l'a élevé comme une fille. irène, qu'elle s'appelait, cette fille. elle était sympa- un peu con, dépressive et anorexique, mais sympa. il a vraiment essayé de l'accepter, de jouer son rôle. des talons, des tartines de maquillage, du shopping à plus savoir qu'en foutre,
mais non. finalement, après une éternité à n'avoir jamais été satisfait de lui-même, à se haïr, il a finalement compris; leonard. irène c'était pas lui, merci-bonsoir, next. une illumination et il a jeté ses pompons roses, mais entre les deux ça a été un putain d'enfer.

changement d'ambiance, un autre album. des mixs vintages.
(pupertät) sa famille c'était la grosse misère. le quartier de Berlin-Marzahn et les barres d'immeubles. la drogue à tous les coins de rue et sa mère qui buvait trop de whisky. beaucoup trop. le racisme, l'homophobie ambiante. les jupes et le harcèlement de rue. grandir là-bas, c'était pas la grosse marade, non, non. et leonard, il y foutait quoi ? il essayait d'aller au collège sans faire de vagues, d'esquiver les pierres qu'on lui lançait parce que son look gothique était sa seule carapace. c'était sa manière de dire au monde "je t'emmerde". de montrer une différence qu'il n'arrivait pas à comprendre, qui lui échappait encore. il savait que c'était pas ça, sa vie, mais il ne savait pas pourquoi. alors il s'enfermait dans sa piaule pour écouter ses vieilles cassettes, il rendait dingue son frère en lui cachant ses playboys. la fumette dans l'abribus après les cours. et puis il y a la première expérience, dans une soirée où tout le monde était beaucoup trop jeune pour finir dans cet état-là. les lèvres du garçon, son goût d'alcool pas cher et de cigarettes sans filtre. son opium, mais écarter les jambes c'était pas son nirvana. la libido lui faisait toujours faux bond, mais là encore il n'en connaissait pas la putain de raison. tous les gosses sont pudiques à cet âge, toutes les filles détestent leur corps, alors merde. il savait pas, leonard. il s'en foutait et le faisait quand même, en serrant les dents.
et quand sa mère a vu que la virginité, il se l'était foutue en pendentif, il s'est pris une tarte par le beau-père. puis deux. puis trois. parce qu'il était qu'une pute, hein, surtout à quinze ans. une semaine à l'hôpital, pour apprendre à se retenir, et une épaule qu'est toujours restée un peu raide. les voisins allaient jaser, c'était sûr. en plus, tout le monde le prenait pour une lesbienne, alors d'où il allait maintenant contre l'avis du quartier, hein ? faut choisir ton camp, sale petit con.

un autre vinyle, plus récent. des morceaux connus, aimés. le regard qui brûle, au milieu de la foule et leonard se mord la lèvre. ce mec, putain. ce mec.

(partydroge) avec toutes ces nouvelles expériences, il fallait bien peaufiner le tableau. en cours, après, dix-huit ans et la vie devant soit. des expériences avec les filles, les mecs, mais rien de bien concret. trop de questions sur ce qui plaît vraiment. alors on se tartine le meilleur maquillage et on se balance sur des talons hauts pour prouver au monde qu'on est bien une gonzesse. une vraie, avec des seins et tout. on est féministe, parce que c'est la moindre des choses dans ce monde de merde, putain. sauf que la vraie fierté d'être une femme, l'extase d'avoir une chatte et de balancer des "we can do it" au monde, l'essence même de la fécondité, ça lui parlait pas. genre, vraiment pas. il voulait l'égalité, la justice pour les femmes, mais de l'extérieur, un peu, il s'en sentait pas l'intisgateur. il faisait comme si, parce que c'était important. pour enrager ses parents, il est allé aux manifs, il a milité pour l'avortement, le mariage gay, le planning familial, et c'était des causes qui lui touchaient le coeur à fond. mais il avait pas l'âme d'une femme alors il jouait pas en groupe avec les autres rebelles. l'isolement c'était mieux.
et la drogue. parce que le ghetto et les idéaux, ça se supporte mieux quand on est médicamenté. le shit, d'abord, et puis plus dur, pour la dépression. le crack, son petit favori. la fumette obligatoire. la cocaïne pure, en lignes bien droites, esthétiques. le mal-être ensuite, toujours plus palpable. il a voulu tenter d'aller à la fac, un an de musicologie. là, il y a rencontré une population tellement belle qu'il avait envie de gerber. il voulait se rapprocher des causes lgbt mais avait trop peur de se faire jeter. son corps disait femme mais il se voyait pas avec, alors on l'incluait pas. même si au fond de lui, il savait que ces gens-là partageaient sa vision, il n'osait jamais.
enfin, l'abandon de la fac, parce que ça coûtait trop cher. ses parents en avaient marre de raquer pour sa gueule d'ingrat toujours en train de planner. donc. caissier. caissier le jour et junkie la nuit. se faire draguer par des hommes mais pour les mauvaises raisons, pour ses formes accueillantes qu'il voulait exorciser au cutter et pour ses seins qui lui servaient à rien. finalement, la musique, pour sauver l'honneur. jouer de la basse dans une cave, mixer des sons, acheter des vinyles et manger des pâtes. voilà.

les souvenirs sont coriaces ce soir, ça lui donne la nausée. ses jointures blanchissent sous la pression qu'il met dessus, aggripé aux platines. les pupilles dilatées cherchent l'essence de l'autre, dans le public. ses commissures moqueuses qui jouent si bien avec ses nerfs.

(entdeckung) vingt-cinq ans, la sagesse, finalement. même après des années à graviter autour des questions de genre et d'orientation, ça lui avait toujours semblé abstrait. ça le concernait, mais pas tant qu'ça. à une soirée, les choses ont évoluées. il a rencontré son mentor, leonard, la femme qui lui a ouvert les yeux. une femme transgenre, belle, audacieuse. ses mots ont résonnés en lui. pas dans le bon corps, pas ce qu'on est vraiment au fond de soi. cette apparence est un rôle, mais c'est pas une fatalité. c'était pas une fatalité. putain, il l'avait pas vue venir, celle-là. ouais. il venait de comprendre, le p'tit, qu'il s'était voilé la face toutes ces années. son côté mec manqué, il était pas manqué, en vrai. il était mec. point barre. pas lesbienne, pas butch. mec. et les hommes qui l'attiraient, bah voilà. y'avais pas besoin de chercher du côté des gonzesses, car à l'intérieur de son crâne comme à l'extérieur, ça n'avait jamais été son truc. même en amies, ça n'avait jamais marché, y'avait jamais eu de compréhension. maintenant, par contre, c'était limpide.
mais putain, son mec de l'époque a pas kiffé la révélation. ce gars, c'était un vrai, un pur et dur. se voir catapulté homo en trente secondes, ça l'avait pas du tout fait bander et son égo a morflé sévère. il était déjà pas bien avenant mais là, qu'est-ce qu'il a mangé leonard. le pétage de câble qu'il a pas vu venir. viré de leur appart et de sa vie, parce qu'il faut pas déconner. les parents ont eu le même réflèxe, évidemment. ses parents l'aimaient déjà pas en femme, c'était pas pour tolérer un monstre de foire en plus du reste. beaucoup de potes ont désertés, c'était trop chelou pour eux. il leur en voulait pas, leonard, même si en vrai c'était la pire désillusion. une envie de prendre sur soi et de vivre sa vie de merde comme il était, et tant pis. mais est-ce que c'est vraiment une vie de tolérer, faute de mieux ? la tentative de suicide l'a convaincu que non. définitivement, non. et pas de famille à son chevet, seulement ses amis- rejets de l'humanité, eux aussi. donc, un aller-simple pour les hormones et la chirurgie. vu ce qu'il avait déjà vécu, ça le traumatisait pas.
et puis, au bout d'un an de changements profonds, physiques et mentaux, leonard avait compris que berlin ne pouvait plus rien pour lui. c'était plus sa ville. le harlècement lui faisait voir les choses en noir. ses amis lui ont conseillé de prendre l'air. il a contacté un pote à new york et s'est envolé sans regarder en arrière. on refait pas le passé, faut regarder de l'avant. un nouveau départ.

le set se termine.

(was nun?) leonard est exactement où il veut être aujourd'hui. après deux ans dans cette ville, l'espoir est revenu et il ça aide à rêver. trois ans dans son nouveau corps et personne ne pose plus de question. il est lui. leonard. le disquaire, qui bosse pour un vieux monsieur, et qui est donc presque le gérant de la boutique. le DJ qui passe des soirées de fous. le drogué qui passe des soirées de dingues en compagnie de mecs chauds comme des baraques à frites. la vie est pas brillante mais c'est la sienne, et il la savoure. même avec le manque de fric et les loyers en galère, même avec les pâtes tous les jours parce qu'il y a rien de mieux à bouffer.
le p'tit, qu'est plutôt un grand dadet en vérité, descend de son estrade pour se faufiler dans la foule. un autre musicos prend sa place et la fête continue. il nage entre les corps, brasse de l'air et se retrouve bientôt devant le rictus qui lui donne tant de frissons. la musique est tellement forte que ses oreilles bourdonnent et l'autre lui tend un vaporisateur à cannabis. un haussement d'épaule et deux taffes bien tassées suffisent à l'envoyer en l'air, littéralement. des risettes s'échangent dans la fosse, leonard est hypnotisé. ce mec est son ancre. il pose une main sur son cou et leurs lèvres se rencontrent tendrement, langues avides, éperdues. ça durera ce que ça durera, mais en attendant ça vaut carrément le coup.
leonard embrasse comme il rêve, c'est ce qui plaît chez lui.


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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 16:16
Bienvenuuuuuuuuuuuuue parmi nous CANDICHOU
Ce début de fichette est très intriguant, hâte de lire la suite. FAN Puis un disquaire c'est original. BRILLE (On pourra sûrement se trouver un petit lien avec mon DC Àsgeir qui est musicien :l: ) (ton pseudo claque OMG )
Bon courage pour la suite de la rédaction and have fuuuun ! FAN
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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 16:45
heyyyy merci pour tous ces beaux compliments, espèce d'énorme BG @Aisling Ó Luain CUTE CUTE CUTE
et j'suis à fond pour lien avec Àsgeir, j'irais lire sa fichette dès que je serai officialisé HAN

brefouilles, merci dude et à très vite j'espère HEHE


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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 17:12
le perso qui a l'air trop intéressant coeur
bienvenue dans le coin MIAOU


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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 17:28
ptn c'est presque illégal d'être aussi seks, tu l'sais ça, @Vice Belbrahem ? BAVE BAVE BAVE
mais du coup, merci ME GUSTA


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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 17:30
AH. ENFIN. Quelqu'un qui reconnait ma seksyness incroyable HEHE


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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 18:03
DUDE, tellement, je meurs OMG HEHE
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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 18:11
Ouuuuh tu vas tellement t'entendre avec mon Sly chou

Bienvenue ! :l:


Et toi, de mes exploits glorieux instrument, mais d’un corps tout de glace inutile ornement ; fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense, m’as servi de parade, et non pas de défense.

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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 18:21
olalah mais y'a que de la bombe par ici c'est un truc de fou CUTE
et du coup j'suis allé voir qui était sly pour me faire une idée et là... jeremy renner. normal.

Spoiler:
 

DU COUP C'EST OU TU VEUX QUAND TU VEUX. voilà  HELLO et merci coeur
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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 19:35
Ce début de fiche BRILLE
J'adore ce perso CUTE
Et bienvenue :l:


Je t'ai dans la peau, je t'ai dans la tête mais mon cœur reste en miettes.
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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 19:36
J'ai hâte d'en lire plus sur ton disquaire ! Bienvenue parmi nous CANDICHOU


❝ living like we're renegades❞
long live the pioneers, rebels and mutineers. go forth and have no fear; come close the end is near. it's our time to make a move, it's our time to make amends, it's our time to break the rules.
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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 20:03
Merci les poulettes DE CEUX
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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 20:06
OK OK OK ton titre, ton personnage, ton tout, je kiffe trop MDR
Bienvenue à la maison MIAOU


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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   Mer 16 Aoû - 20:12
Wah, ça promet CANDICHOU J'aime beaucoup le prénom JAIME Bienvenue parmi nous !
Je viendrai sûrement t'embêter pour un lien, Gala voudra sûrement te voler la bande-originale des James Bond DRAMAQUEEN DRAMAQUEEN
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MessageSujet: Re: leonard OKLM DANS MON HLM   
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