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MessageSujet: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 8:04

Julie Boudagh
Don't be cautious, don't be kind. You committed, I'm your crime. Push my button anytime. You got your finger on the trigger, but your trigger finger's mine.



(NOM) Boudagh. Qu'on massacre à tout va. Perdu sur leur bouche. Dans leur ventre, mais le tien surtout. Un nom perdu, retrouvé. Puis à nouveau écorché. Bouddha que t'as dit ? Non. (PRÉNOM) Julie. Tout en simplicité. En douceur. Julie c'est jolie. Julie c'est gentil. Mais pas ici. Alors tu deviens Jules. Un alter-ego. La véritable toi, si ça se trouve. Parce que tu t'es perdu. Parce que tu te retrouves. Jules, c'est bien aussi. Mieux. (ÂGE) 25 ans. Quasi un de plus. Vingt-six que tu dis. La bouche toute ronde. Le corps aussi. Ta carte d'identité fièrement brandit - ça ou ton t-shirt. Par dessus ta tête. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 09/12/1991. Cadeau de noël déposé trop tôt. Trop tard. T'es l'enfant unique qu'on n'espérait plus. Qu'on aurait jamais du vouloir. Pas après deux coups de fusil. Oopsie. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Sangsue / Succube. D'un daddy échaudé. Trop peur de l'eau chaude et toi, t'es bouillante bébé. Mais t'as gardé l'argent. Tu le reluques parfois, pour te consoler. Pour te rassurer. En attendant de le récupérer. En attendant de retourner sauter sur ses cuisses. Et puis à côté, tu fais ta gamine. Celle qui a trouvé le rasoir de papa. Pas daddy, non, papa. C'est pire. C'est mieux. C'est tordu et t'aimes ça. La faute à Mere, toujours de sa faute. Tu te la fais Harley Queen. Son côté romantique chelou et ses désillusions en moins. Toi t'es dingue et tu le sais. Tu ne cherches pas. Plus. (NATIONALITÉ) Naturalisée américaine. Sucré comme pas possible. Produit exotique - toxique - ramené à la maison. Fantasme vivant d'un daddy gourmand. T'es finalement qu'un objet. Un prêt. Mais t'es prête à tout, non ? Suffit de demander. (ORIGINES) Frenchie. L'accent aux coins des lèvres. Dans l'arrondis de la langue. La prononciation qui chaloupe, qui coupe. Tant pis. Tant mieux. T'es parfois difficile à comprendre. Mais on trouve ça mignon, c'est quand même drôlement con. (STATUT CIVIL) Célibataire. Juste une petite fille perdue, le daddy en moins. Trop occupé ailleurs. Absent que tu te répètes. Terré quelque part, avec ses gosses et sa femme. Pauvre con. C'est pas comme s'il te manquait - mais l'argent, oui. T'as été l'amante, tu veux le redevenir. Lui ou un autre, mais lui si possible. Et puis, ton « frère » sur ton canapé. Dans une tombe, faudrait choisir. Am, stram, gram, Pic et pic et colégram... (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuelle. Curieuse de tout. Les mains tendues. La bouche ouverte. Tu goûtes tout ce qui passe. Tu te passes tout ce qui goûte. Et pourquoi pas ? (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Juillet 2011. Déjà six ans. Assez pour oublier la France. Lyon et la tombe de tes parents. Mais pas d'élan de nostalgie. C'est ici ta maison, ça a jamais été là-bas. T'es juste une alien qui est tombé du mauvais côté de l'océan. Mais ça va. Tout roule Raoul, t'as traversé. T'as trouvé un moyen. (GROUPE) Ceux qui vivent.

« Plus fort, j'sens rien. C'est jamais. Assez. Fort. »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Y'a six ans. Pas grand chose. Ou toute une vie. T'avais jamais que vingt balais quand t'as déboulé au parking. Pas vraiment perdue, mais assurément en terre inconnue. L'anglais un peu éméché - dur lendemain de veille, chérie. Dur. Comme ton daddy, celui qui a tout arrangé. T'as mis quelques semaines avant de pouvoir réellement causé avec ton voisin. Avant de comprendre ce qu'il racontait. Dur. Mais pas tant que ça. C'est jamais trop dur pour toi. Traverser l'océan. Sauter sur les genoux d'un type ayant le double de ton âge. Ne pas tuer le mec qui écoute la musique trop fort quand tu roupilles à trois heures - ok, ça c'est déjà plus dur. Mais tu t'y es fais. T'es arrivée avec deux cartons, ta valise et un visa. Une charge de plus pour un faux papa. Il allait veiller sur toi qu'il disait. Remplir ton compte en banque - et tout le reste aussi. Pourvu que tu ouvres assez grand les cuisses. Mais ça non plus, c'est jamais trop dur pour toi hein ? Touché.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?)
C'est un véritable foutoir. Les gens s'y entassent. S'y encrassent. Mais toi aussi. Tu l'aimes le grand immeuble. Sale. Couvert de tags. C'est le rêve américain brute, tout cru dans ta bouche rouge. Pas de mensonge. Pas d'illusion. Parfois ça pue. Parfois les gens sont chiants - souvent même. Parfois faudrait en avoir peur - mais t'y arrive pas. T'as jamais su comment. Et au fond, même si ça t'arrive de gueuler trois minutes sur quelqu'un - voisin ou pas. Que ton anglais est parfois douteux, tu le vis bien. Foutrement bien, même que. C'est un peu ta famille. Celle que t'as tué ? Oops. Jamais deux sans trois ? Maman. Papa. Rangez les armes, sans déconner.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?)
T'es la petite frenchie. Celle qui porte quasi jamais de soutif, qui parade en s'en fichant royalement. Fille facile. Fille gracile. Parfois tu balances des sourires, parfois des baisers. Parfois c'est ton majeur que tu brandis. Aucune honte. Aucune crainte. T'as pas froid aux yeux. On a compris que tu te faisais entretenir. Par qui ? Aucune idée. On s'en fou. Toi aussi d'ailleurs. Tu ris trop fort. Tu souris sans raison, puis tu fronces les sourcils. Un peu paumée ? Oh plus que ça. T'es pas bien méchante, tant qu'on écarte les armes et les couteaux en tout cas, mais parfois t'es un peu casse-couille. Tu massacre l'anglais, retombe dans le français. Et tu continues, tu t'époumones, pour finalement ne plus en avoir rien à faire. T'as un grain, toute une plage là dans la tête. Mais tu le vis bien. On t'as déjà posé la question. T'es cinglée ? Ouaip. Tu te fais soigner ? C'est récent, mais oui. T'as disparu de la carte quelques temps. Mais t'es de retour. Et tu sembles presque mieux. Le sourire encore en décalé, les réflexes un peu rouillés. Y'a personne de parfait à ce qu'il parait.

PSEUDO/PRENOM : Phan ÂGE : 30yo PAYS : Oh Canada~ FRÉQUENCE DE CONNEXION : 2/7 COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Bazz is my friend :l: REMISE EN JEU Comme il s'agit d'un scénar à la base... déjà joué. Yah. (TYPE DE PERSO) scénario de @Meredith Bousaïd (CRÉDITS) Gifs-Queen COMMENTAIRE OU SUGGESTION : J'ai un petit maillot pour le combat dans la boue, pas d'souci. UP  AVATAR : Cora Keegan

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Dernière édition par Julie Boudagh le Sam 12 Aoû - 4:34, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 8:05

   
Nail me to your holy cross.
Touch me someone. I'm too young to feel so
Numb, numb, numb, numb


On te bombarde de question. Des pourquoi qui t'ennuie. Qui t'agace. Tu ne sais pas, Julie. Pourquoi t'as tiré sur maman? Tu cilles. Pourquoi t'as tué papa? Tu mordilles ton pouce. Pas envie d'en parler. Pas envie d'y faire face. Parce que finalement, c'était peut-être pas une grande idée. C'était amusant, tu crois. T'es pas certaine. De rien. Ils semblaient bien, assis à la table de la cuisine. Chacun à sa place. Mais peut-être que non ? Tu vois pas le mal. T'as continué comme avant, après Shrek. Après le générique. T'as réchauffé le plat de maman, servi papa. Tu leur as même fait la conversation - pour une fois qu'on t'écoutait sans te reprocher une multitude de chose. Tiens toi droite. Lâche tes cheveux. Fait moins de bruit. T'as dérangé personne. Personne. Mais rien n'est correct. Plus maintenant. La mort, ça dérange, tu le savais bien - sauf que t'as peut-être un peu douté. C'est pas tellement des regrets qui te pourrissent la cervelle - grand bien te fasse, parce que la culpabilité, c'est comme un cancer. Mais toi, t'es saine. Ou pas. Mais maman faisait quand même de super lasagne et papa, il avait un rire communicatif. C'est con tout ça. Y'a aucune explication. Tu n'es pas saine du tout qu'ils racontent. Rien à voir avec le cancer, mais ils disent que tu vas mal. Que ça ne tourne pas rond. Oui, bon. Ils sont morts rapidement. On fait pire dans ton genre - tu savais où trouver les couteaux. Le hachoir. Les tournevis de papa. Sa scie, même. T'aurais pu faire tellement pire. Mais non, ça ils s'en fichent. Ils insistent et tu bailles. Parce que t'as trop avalé de coca pendant que tes parents empestaient doucement - lentement - la maison. Ça n'aurait pas pu durer encore longtemps, c'est certain. Tu te serais lassé de danser en chantant et il ne restait pratiquement plus de friandises. Tous les bonbons échoués dans ton ventre. T'aurais fini par te vomir les tripes. La faute à l'odeur. La faute aux trop plein de sucre. L'énergie qui t'abandonne, comme un high, maintenant que le sucre n'est plus renouvelé. Et ici, dans la salle immaculée, tu ne vois plus tes pieds pendouiller. En bas du lit. Celui prêté. Une clinique - peut-être. Ici, ça sent meilleur et tu te frottes les yeux. Envie de dormir. Envie d'oublier. Huit ans, pour ce faire, c'est pas si mal. En émergeant, tu ne sais plus trop pourquoi tu étais là. Ni qui tu es. Le monde n'a pas changé cela dit. C'est encore un bordel sans nom. Tant mieux.

Tu te cherches, Julie. Par là. Puis par ici. T'as peut-être jamais dansé, jamais appris, mais tu valses entre les corps. Les appartements. Les groupes d'amis - jamais les bons. T'as déjà goûté à pas mal de truc pendant qu'on te surveillais, mais ça n'a pas suffit. Ça ne suffira jamais. Tu le sais, tu le sens. C'est dans la démangeaison constante de tes doigts. Dans le tremblement soudain de tes pouces. Ton sourire en écho - mal assuré. Tu ressens quoi? Tu ne sais pas. T'as jamais su. Mais t'essaie. Alors tu commences à suivre les gens, dans la rue. Dans leur chambre. Dans des coins sombres. Pour chercher les sentiments. Les émotions. Sauf que tu es vides. On a oublié de t'enfoncer quoi que ce soit dans la poitrine. Ton coeur se contente de battre, il est défectueux qu'on t'as déjà dit. Une fille, en larme. Tellement belle, des sillons plein les joues. Mais avec plus aucune envie de t'embrasser. Parce que toi, tu ne sais pas dire « je t'aime. » Parait que c'est important. Sauf que ça ne t'atteint pas. Ça ne te percute pas. Pas comme les corps. Ceux qui blessent, ceux qui caressent. Et c'est bon, tellement bon. La douleur. Celle infligée. Celle que tu traces sur les autres. Des encore sur la bouche. Des plus fort dans le creux de leur oreille. Mais ça ne paie pas assez. Pas vraiment. Pas jusqu'à lui. Ton prince d'internet. Celui prêt à te sauver de ton tragique destin. Il t'as pris pour une héroïne d'un roman un peu tordu. La pauvre fille qu'on a pas assez aimé - peut-être. Celle qui a été négligée. Il a suffit qu'il voit ta gueule d'ange pour sombrer. Craquer. Pour en redemander. Puis te peindre comme une saloperie de tragédie, parce que papa et maman sont enterrés deux villes plus loin. Parce que tu te débats toute seule dans un monde pourris. À la hauteur de tes sentiments à toi - absent. Sans empathie. Sans compassion. Parce que ça n'existe pas vraiment, que des foutus concepts. Sauf que lui, il les possède. Mais plus que tout, c'est toi qu'il veut posséder. Ses descriptions sont même très détaillées. Puis vient ses cadeaux. Un nouveau téléphone. Des vêtements. Des cosmétiques. Parce qu'il veut te voir sourire. Parce que tu le fais - sans trop savoir pourquoi ça compte tant. Là, à travers la caméra de ton ordinateur - celui tout neuf qu'il vient de t'envoyer. Celui que tu songeais à vendre à ton coloc, avant que ton « sauveur » te fournissent un compte en banque. Qu'il prenne ta destinée en main - putain d'héroïne à roman. Il veut prendre soin de toi. Tu es une « situation » qu'il veut prendre en main. Sur tes mains. Ta jupe de petite fille retroussée, tes bas aux chevilles. Oui, tu sais. Et pourquoi pas? Un billet d'avion plus tard et tu changes de vie. De pays. Tu es enfin chez toi. Ou pas. Pas vraiment.

Le rêve américain, c'est différent en vrai. En personne. Pas aussi brillant, ni aussi propre. Mais ça ne te déplait pas. Daddy à beau te répéter que ce n'est que le commencement, que tu n'as pas besoin de t'inquiéter, tu le sais déjà. Tu n'es pas nerveuse. Ton ventre fait des petits sauts. Se contracte. Mais ça n'a rien d'inquiétant. Rien de perturbant. Tu découvres le monde - le tien. Celui qui t'attend. Mais Daddy insiste, il va tout arranger. Tu n'as même pas besoin de travailler, il va veiller sur toi. Le corps dur par-dessus. Par-dessous. Jusqu'à ce que tu éclates sous lui. Les joues rouges, les fesses aussi. Et il sourit, te caresses doucement le dos. Tu n'es pas une putain, tu le sais hein ? Bien entendu. Tu souris un peu. Une courbe tordue sur la bouche. Les lèvres encore enflées. De lui. Son odeur est partout sur toi. En toi. Ses doigts se perdent dans tes cheveux et tu fermes les yeux. Parce qu'ici, dans la tour où il t'a enfermé, l'odeur est agréable. Du jasmin, l'odeur de daddy. Celle qu'il aime renifler sur toi. Dans tes cheveux. Entre tes cuisses. De l'huile sur ton corps - si petit qu'il raconte. Oui, oui. Mais tu n'es pas réellement prisonnière. Jamais vraiment. Pas assez, en fait. Daddy devrait être plus prudent. Plus méfiant. Pauvre con. Il n'a pourtant pas mentit, parce que l'argent afflux. Dans ton compte. Celui que tu vides en un temps record. Pour voir. Trop curieuse. Aventureuse qu'il aime dire. Et il le remplis encore. Toujours. Continuellement. Il déborde presque, parfois. Parce que tu inventes de nouveaux jeux, ceux où tu te tortilles, ceux où tu te déshabilles en balançant tout doucement les hanches. Mais il n'aime pas la douleur - il n'aime qu'offrir. Que donner. Encore. Toujours. Mais toi, tu as les ongles trop pointus, acérés même. Tu dois te faire les griffes. Et si ta vie à commencé de travers - pan pan t'es mort - elle semble avoir retrouvé un axe correct ici. Née au mauvais endroit ? Peut-être. Tu ne te sens pas plus saine. Ce n'est qu'une question de temps. De feeling. De météo. Des jours ça va, d'autre pas. Mais ça, tu ne le sais pas vraiment. Sauf que le monde sens meilleur, que le coton est trop rêche sous tes doigts, que tu aimes la sensation de tes jambes quand tu te balance les hanches sur le dernier tube, que le piaillement des oiseaux t'agace. Tout n'est jamais que physique avec toi. Des contacts direct avec ta personne. Les cinq sens - goût, odorat, touché, ouï, vue. Alouette ! Dans le corps. Pas dans le coeur, entièrement déconnecté. Mais ça, daddy ne le sait pas. Ne le comprend pas. Y'a que Meredith pour te dire que c'est pas un souci. Peut-être pas normal, mais qu'on s'en fou. Et il a raison, tu t'en fous. Tellement. Même chose pour lui filer ton adresse. Pourquoi pas hein?

Il a donc déboulé dans ta vie. Retour à la case départ. Retour aux sources. Mais il était déjà plus le gamin d'avant. Non, c'est le fantôme de la mort qui a toqué à ta porte, qui est entré quand t'as gueulé que c'était ouvert. Putain de contraste avec daddy - toujours en costume et rasé de près. Ce Mere tu le connaissais pas encore, mais ça n'a pas duré. Une partie de cachette atomique plus tard et tu le retrouvais. Comme une odeur familière, un vieux pull confortable sous tes doigts. Ça t'a plu de le mater. De le reluquer. À moitié humain. À moitié effacé, les traits gommé. Une œuvre d'art. Un hors d’œuvre. Tu l'as laissé te goûter. Encore. Comme avant. Et quand daddy à fini par revenir à l'appartement, tu t'es trouvé des excuses. Comme des friandises dans ta bouche - un frère enfin retrouvé. Celui squattant le canapé. Un compromis immédiatement accepté. Parce que ta bouche est trop sucré, contre la sienne. Sous son nombril. Partout là où il le faut, Jules. Par-tout. Sur daddy, puis sur Mere. De la douleur à encaisser avec l'un, les cuisses rouges sous ses claques et les bonds répétés. Puis le torse lacéré de l'autre, du carmin sous tes ongles et sur ton menton. L'enfer et le paradis. Et cette envie constante de plus. De faim. De besoin. Mais de quoi? De qui? T'en as jamais su rien. Ou peut-être que si. Y'a son nom qui te hante. Un écho sur ta langue en bonbon. Celle que daddy aime manger, les doigts curieux de tout. Maladroits. Pas comme Meredith. Son nom comme une louange. Sauf que non. Pas vraiment. Jamais longtemps. Parce qu'il est repartit, après t'avoir renversé partout dans ta « maison », après avoir remplis chaque pièce de son odeur. De sa vision. Il c'est tiré. En prison, en punition. Une perte de temps, une sensation de crépitement dans ta tête. A chaque fois que tu le visite et que tu le vois, dans son uniforme. Il a une gueule de con comme ça et tu ris. Sans savoir pourquoi. Sans savoir qu'avec lui, tu sembles presque normale. Parce qu'avec lui, tu ressens plus fort. Le corps plus sensible. Les sens en alerte. Et tu le suis dans toutes ses conneries, le clan irlandais, la drogue, les armes. Quoi d'autre ? Tu ne sais plus trop. Tu t'en contre-fou. Tant que Mere est là. Il n'est pas comme daddy, il ne promet pas de tout arranger, juste avant de te baiser. Mais peut-être que t'aurais du te méfier, bébé. Y'a plus d'une façon de se faire avoir, de se faire prendre. Daddy était peut-être moins doué avec son corps, il n'a jamais mentit. Jamais changé de refrain. Une routine, une ritournelle constante - ponctué par tes jeux. Tes élans spontanés. Pas comme Meredith qui c'est tiré avec un autre. Cyao Jules. Oui, mais non.

Ce n'est pas de la colère qu'on a enfoncé dans ton ventre après coup - tu ne la reconnaitrais probablement pas. Mais tout est devenu désagréable après le départ de ton ami d'enfance. L'eau est devenue trop ferreuse. Tes draps, arrachés, trop chauds. Le contenu de ta garde robe ? Entièrement découpée, au ciseau. Refaite, rachetée, parce que tu ne supportais plus les couleurs. Tu t'es mises au classique - adieu le rock, au moins quelques mois. Daddy n'a pas compris, mais daddy n'a rien demandé. Rien à foutre, tant que tu soulèves ta jupe, hein Jules ? Oui. Tant mieux. Parce que tu la soulève haut, par-dessus ta tête. Par-dessus la table. Partout où il veut. Et fort, plus fort. Puis avec d'autres - hommes ou femmes, rien à faire, tant qu'eux savent y faire. Te propulser ailleurs, dans cet endroit où tu trouves à nouveau la couleur du plafond pas trop dégueulasse. Dans cet état où la glace à la vanille fond délicieusement sur ta langue. Le sucre comme un complément à toute la drogue que t'as commencé à t'envoyer. Pour le plaisir. Pour ressentir. En pleine quête spirituelle que tu as raconté à sugar daddy. Mais même totalement éclatée, tu l'as laissé te labourer. T'ensemencer. En vain. Avec entrain. Tu ne sais pas dire non qu'il dit et il a bien raison. Avec lui, avec tous les autres. T'as même pas retenu leur nom, Jules. T'as pas même donné le tien. Juste ton corps - le seul qui compte. Le seul qui ressent. Parce que si t'avais un coeur capable d'aimer, il aurait probablement saigné. Sauf que non, t'as pas su. Et c'est peut-être pour ça - ouais tu y as songé - que Mere c'est tiré. Qu'il c'est laissé emporter ailleurs. Par le vent. Par un autre con, prêt à le rejeter dès qu'il a tourné - le vent. Pauvre con de Mere, qui est alors revenu. Direct. Sans hésitation. Sans excuse. Sans même toquer, comme si c'était sa putain de maison - et tu sais que c'est le cas. Mais ça rend ton t-shirt inconfortable d'y penser. Tu te sens sale - besoin d'une douche. Besoin qu'il te touche. Ou pas. Parce que s'il le fait, tu vas devoir lui couper les mains. Tout. Comme avec Bob, plan foutrement foireux. Un souvenir qui sonne comme une douce mélodie dans ton crâne. Agréable, surement. Mais il est revenu et il a osé manger les gâteaux que tu lui gardais. Ceux que tu voulais jeter - cet après midi justement. Il n'aurait pas du. Revenir. Manger. Ne pas te regarder. Foutu erreur. Il fallait que tu le massacres, que tu achèves le zombie. Que tu le ramènes dans sa tombe. Crève. Mais crè-ve.

Il t'arrive encore de sentir le poids de la bouteille dans ta main. Sa forme. Et parfois, trop souvent selon ton psy, tu frémis. Du plaisir sous la peau. Dans la tête. Dans les yeux. Les couleurs éclates, la pulpe de tes doigts te crois dans un high terrible. Et tu pourrais en jouir. Sauf que non. Parce qu'il n'est plus devant toi. Meredith. En sang. Ses gâteaux plein la bouche, des miettes par-terre. Dans le rouge. On dirait de la soupe tomate et des craquelins. Parfois, le rire revient. Terrible et vivant. Logé juste là, dans ta trachée. Et il t'arrive de ne plus savoir le ravaler - le dissimuler. Le psy ne l'aime pas, ce rire. Mais toi, il te rappelle le corps de ton vieil ami. Allongé, souffrance vivante, délicat martyr pour tes jolis yeux. Et tes doigts qui fouillent les plaies - parfois tu en rêves et tu souris. Parce qu'il est encore plus chaud, plus douillet, à l'intérieur. Parce qu'il est ton Jésus moderne - mangez ceci est mon corps. Et tu l'as léché lentement. Longuement. Lui et ses plaies délicieuse. De la sauce partout. Jusqu'à ce qu'on te dérange - on te dérange toujours. Le siège alors inconfortable, le son de sa respiration comme un cliquetis ennuyant. Tu n'as plus que de vague souvenir du combat ayant suivis. Tu n'as pas voulu en parler à ton psy - tu mens, Julie. Tu ne te souviens plus, de rien. De la suite. Seulement que ton « frère » s'est remis tout seul de son état. De ses blessures. Que tu l'as aidé - ou pas. Peut-être que tu aimais un peu trop le lécher, rouvrir les plaies et gratter les croutes. Rappel constant qu'on ne peut pas te laisser sans surveillance. Jusqu'à ce que vous vous mettiez en chasse d'autre chose, Meredith te convaincant. Encore. Toujours. Des mauvais plans plein la bouche. Pleine la panse. Et t'en as redemandé, redressant ton arme dans un sourire terrible - reflet du sien. Ton psy raconte que Meredith est une influence destructrice. Qu'il ne fait que t'enliser vers le fond. Et il a foutrement raison. Sauf que le fond, c'est probablement le seul truc que t'as jamais connu. C'est ta maison. Ton cocon.

Puis il a pété son câble, ton démon personnel. Un autre foutoir et t'as ris à en avoir mal à la gorge en apprenant sa nouvelle position. Nettoyeur. Concierge, oui. T'en as eu mal au ventre. T'en as même ris sous daddy, de l'incompréhension dans chacun de ses coups de rein. Alors t'as sortie les gâteaux de Mere, tu les a distribué et t'as attendu que tout le monde aille mieux. Ou pas.  T'as fais ton possible pour l'aider, lui, qu'il aille mieux. T'es presque devenue humaine, Jules. Presque gentille - mais en fait, t'y as pris aucun plaisir. Tu voulais juste qu'il arrête de râler. Qu'il recommence à jouer avec toi. Qu'il arrête d'être chiant, ennuyant. Sauf que les émotions ça n'a jamais été ton fort, alors il a trouvé autre chose. Tant mieux. C'était foutrement désespérant. Épuisant. Et pis, quand il t'a demandé de le suivre, tu l'as fais. Sans te questionner. Sans réfléchir - pas la peine. Tu ne regrettes d'ailleurs pas. Jamais. Parce que tu as pris ton pied, Julie. Tu t'en pourlèches encore les lèvres quand tu songes à Bob. À son sort. C'était salement romantique, même que. Bob, tout en rouge. Bob, incapable de filer. Bob, à votre écoute. À votre disposition. Comme un papa gâteau - daddy amélioré - prêt à tout vous donner. Vous auriez pu finir le travail, t'en avais drôlement envie, mais les flics vous ont chassés. Depuis, y'a une faim comme intarissable dans ton ventre. C'est creux. Noir. Ça te mordille les tripes - un jour, faudra finir le travail. T'as jamais été autant rassuré d'avoir eu deux balles dans ton fusil, quand t'étais encore mioche. Deux coups à tirer. Pas de frustration possible. Pas de manque. Pas de regret. C'est que tu veux croire dans tous les cas - sauf que non. Parce que y'a Bob qui a réveillé le dragon. Qui t'as fais remarquer le canon vide. Plus de balle. Plus de fusil. Et ça te bouffe. Ça. Te. Bouffe. Ton psy croit que c'est ce qui t'as fait perdre les pédales. Encore. La faim. La violence. Une rechute. Une sacrée descente oui. Mais l'enfer, tu lui as dis, il n'est pas ici bas. Il est dans toi. Dans ton petit corps. L'enfer est exigu, chéri. VDM.

T'aurais pu attaquer n'importe qui. Une vieille dans la rue - la chieuse qui s'amuse à se foutre devant toi à chaque fois que tu rentres, des courses plein les bras. Un mioche - celui qui laisse toujours trainer ses foutues voitures dans le hall et sur lesquelles tu t'es déjà trop cassé la gueule. Une voisine - de celles qui hurlent la nuit, sur leur mac, sur leur mec, rien à foutre, elles t'empêchent de dormir. Un passant - un SDF même. Sauf que non. La faim exige plus. Les anciens dieux, les vrais, exigeaient du sang, mais pas n'importe lequel. Des vierges. Des êtres aimés. Après, les vierges sont chiantes et aimer, c'est pas trop ton machin. Mais tu connaissais quelqu'un dont t'as jamais su te débarrasser. Qui gagne toujours à la cachette atomique - et rien que ça, c'était suffisant pour expliquer ton choix. Meredith. Son nom comme une malédiction. Son allure de zombie comme une invitation - à finir le travail. Achever l’œuvre. Si t'avais un fusil, peut-être. Sauf que non. Pas lui. Pas jamais, mais pas maintenant. Le couteau, c'était bien aussi. Mieux même, parce que le sang à une consistance agréable. Parce que Meredith t'excite quand il râle, du sang plein la gueule. Plein le dos. Il aurait pu y rester qu'ils ont dit - rien à faire. Il a survécu. Il c'est tiré et tu t'en es sortit. C'est pareille. Exactement. La. Même. Chose. Jusqu'à ce qu'on t'attrape. Jusqu'à ce qu'on t'enferme. Instable. Déséquilibrée. C'est mignon mais tu le savais déjà et toi, t'as même pas eu à te faire chier avec des diplômes. T'es pas comme les autres, d'accord. Mais tu n'es pas un animal. Ton psy dit comprendre, mais que tout ça, c'est pour ton bien. Que si tu veux vivre en société, il faut te rééduquer - t'apprendre ce que c'est que de ressentir. De vivre. Tout n'est pas que physique, il y a des choses qui ne sont pas tangible. Il te prend pour une demeuré. Et Mere qui ne te visite même pas. Et daddy qui n'a plus donné signe de vie. Tout va de travers et on t'enferme. On t'isole. On te lance dans des groupes, on exige que tu parles, que tu t'exprimes. Sauf que t'as pas envie Jules. Tu veux ta vie. Meredith et ses saloperies de gâteaux - les lui enfoncer dans le gosier jusqu'à ce qu'il s'étouffe. En crève. C'est pas que tu lui en veux, ce n'est pas de sa faute si tu es là. C'est la case départ. La tienne. Pas de carte « aller en prison » pour toi, nan. On a truqué ton jeu. La tienne elle t'envoie directement en psychiatrie.

Si l'enfer n'est pas dans ton corps, alors c'est ici. Chez les fous. Patients ou médecins, ils ont tous des soucis. Tous. L'humain ne va pas bien - c'est un constat. Mais tu apprends à filtrer tes paroles. Tu deviens une machine à café, il faut moudre, rendre tout uniforme, avant de filer son café à ton spécialiste. Plus de rire impromptue - ça lui fait peur. Quelques sourires ici, là. Tu minutes presque tes moments en sa compagnie, puis tu triches, rechange l'horaire. Qu'il ne comprenne pas que tu fais semblant. Que tu fais trop d'effort. Après, tu comprends ton acte, tu sais qu'il est « mauvais » mais tu ne t'attardes pas sur le fait que pour toi, le mal n'est rien. Ni désagréable, ni mesurable. Il est et il vit en toi. C'est de l'air, le mal. Il est partout. Tout le monde en a besoin pour vivre. Mais tu n'en as rien à foutre, tu n'as pas besoin de le voir. Pour quoi faire ? Rien. Sauf que tu avales les comprimés et tu parles durant les thérapies de groupe. Tu es une gentille fille Julie, quand tu veux. Tellement gentille. Et tellement mignonne. Tu sais. Ici, pas de jupe à retrousser, mais ton t-shirt ne dissimule pas tout. Sauf que tu ne flirt pas. Pas vraiment. Tu es seulement une bonne fille. Tellement bonne, Jules. Assez pour qu'après une tonne de test, de promesse et des papiers - un autre juge plus tard - on te relâche. En échange d'une prise constante de médication. En échange de rencontre hebdomadaire - thérapie de groupe et autre connerie. Tu dois changer ta vie, ton psy à insister - mais pas avant d'avoir reluquer un bout de ton ventre. T'as promis Jules, de faire mieux. De virer ce qui pourri dans ton appartement. Sauf que non. L'enfer, il est en toi. Et il n'attend qu'une chose : ressortir.

Alors tu passes le pas de la porte. Sans cogner. Sans t'annoncer. Rien à foutre. C'est chez toi - chez lui. Et tu veux ses gâteaux - tes gâteaux. Parce que t'as faim. Tellement faim - encore. Mais sans le couteau cette fois. Juste ses foutus gâteaux, qui craque sous tes doigts. Pas le papier, non, il est déjà éventré et ça t'arrache un sourire. Pourquoi ? Pour rien. T'es officiellement de retour et Meredith peut rien y faire. Rien y redire. Xoxo bébé zombie.

   
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Dernière édition par Julie Boudagh le Dim 13 Aoû - 8:13, édité 10 fois
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▹ TAF : parlons d'autre chose.
▹ DC : Badz & Jay



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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 8:18
Bienvenue belle bitche.  JAIME
Bonne chance pour ta fiche, la compétition est féroce, mais que ça fasse pas peur, j'aime bien ~~ NIARK
J'adore le début. Si t'as des questions n'hésites pas, j'vais te mp même. MIAOU

Oh, et t'es du Canada. MIAOU :l:
(Attend, c'est toi ma voisine creep et bourrue qui est venue cogner hier ? HEHE )

Bref, hâte de voir ce que t'as sous le capot. CAÏN LE CAÏN :l:


Ça fait rire les oiseaux.
Ne t’en fais pas pour moi. Je suis une ogive nucléaire de destruction massive. J’aurais fait fondre tes petites cuillères et peut-être qu’un jour, une amoureuse radioactive me demandera de la suivre, pour tourner dans la grande roue de Tchernobyl. (violett pi - marie curie)
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 8:56
Oh, pas la peine de rayé le t, bébé. Je déboule de nulle part vas-y que je m'impose. Mais promis, je ne suis là que pour te vendre un peu de rêve. CAÏN LE CAÏN (et moi aussi je suis féroce, tu vas voir :l:) J'attends ton mp avec joie et ouaip, on se fait une poutine quand tu veux. MIAOU (busted, oops B) )
T'inquiète, tu pourras aussi maté dans l'habitacle. chou
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 8:58
BATTEZ-VOUS !

(bienvenue CUTE)


La tristesse de mon humeur habituelle s'accrut jusqu'à la haine de toutes choses et de toute humanité ; cependant ma femme, qui ne se plaignait jamais, hélas ! était mon souffre-douleur ordinaire.
EA Poe - Le Chat Noir


Introuvable du 7 au 21/12.
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 10:01
Pouloulou Ca m'exciterais presque si j'avais pas peur que tu me tue dans mon sommeil...
Faudra qu'on PArle lien si jamais t'es l'heureuse élue, en attendant bonne chance et bon courage



Je t’enseignerais l’agilité pour dompter la chance j’ai composé la chanson, celle où le diable mène la danse. Coeur, orphelin je t’offrirais des sensations des jerricanes d’adrénaline pour assouvir tes tentations
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 10:51
Deirdre - Rwar, je suis toute griffe dehors chérie HEHE (thanks)

Carl - Oh allons, t'es pas forcé de dormir pour ça, joli minet :l: mais merci, on parle bientôt lien donc ( AS )
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 13:39
Cora c'est l'amour de ma vie, adieu HOT (j'ai plein d'amour de mavie mais chut)
Excellent choix de scénario, Jules c'est tellement une queen NIARK
Bonne chance pour la compet, je propose que vous frappiez Mere pour savoir qui va gagner SIFFLE c'est un bon punching ball askyp MIAOU
Bienvenue ici en tout cas :l:


R E D  L I N E



J’ÉTAIS LA PLUS BELLE DU BAL:
 
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 16:52
Quelle classe OMG Bienvenue FAN


REVENGE IS A DISH
best served cold
(C) KATAII


Toi aussi tu veux couper du bois comme Sergio ? Alors rejoins les Bartolotti !
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 17:38
Bienvenue CUTE
Et bon courage pour la compétition SUPER


▬ “FILLE LIBRE COMME L'AIR, fille aux ailes d'argent, oiseau volant. Regarde le monde cruel avec ses yeux clairs, se créer des rêves pour tenter de toucher l'univers.”
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 17:51
Bienvenue !
Sacré début de fiche, bon courage pour la rédaction :)
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Ven 11 Aoû - 23:29
Bienvenue HELLO




il est très facile de développer à tort l'impression qu'on a le contrôle


Richard K. Morgan

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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Sam 12 Aoû - 2:21
bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Sam 12 Aoû - 15:36
Bienvenue coeur
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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   Sam 12 Aoû - 16:22
Quelle fiche, cette plume OMG CANDICHOU
Bienvenue par ici ! :l:


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MessageSujet: Re: jules - mouth full of gum   
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