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F – Everything in the world is about sex, except sex ; sex is about power. (Libre)

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les locatairesles potins


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› Âge : Trente-quatre années au compteur, bien trop passées à être une autre, pour finalement n'être plus personne.
› Appart : #1105/11ème étage - seule entre des murs froids qu'elle tente vainement de colorer d'une personnalité qui ne cesse de lui échapper.
› Occupation : Palefrenière la journée, les bottes dans la paille et le crottin, à en avoir des cloques aux mains de manier le balai et la fourche, mais le bonheur indiscutable d'oeuvrer au bien-être des chevaux pour quelques heures de monte comme rémunération qui persiste dans son coeur. Fille de joie, catin des beaux quartiers New-Yorkais une fois que la nuit a enveloppé la ville -et son âme.
› DC : L'agent du FBI sous couverture (Lyam O'Neill), le guitariste Islandais au coeur arraché (Àsgeir Aylen) & l'Irlandais aux poings écorchés (Aisling Ó Luain).
› Messages : 84
› Nombre de RP : 2

Message(#) Sujet: F – Everything in the world is about sex, except sex ; sex is about power. (Libre) Jeu 10 Aoû - 22:00


Ana Aušra
Robin Wright Cate Blanchett



(NOM) Aušra –négociable (il signifie ‘aube’ en Lituanien). (PRÉNOM) Ana –négociable. (ÂGE) Entre 48 et 51 ans. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Au choix. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Activité actuelle au choix – elle tenait un club de strip-tease/maison close dans une grande ville d’un autre état que celui de New-York, peut-être même en est-elle toujours propriétaire ou bien a-t-elle laissé la main, peut-être qu’elle a préféré vendre son business pour prendre un nouveau départ ailleurs ou bien même avoir une activité plus légale. (NATIONALITÉ) Américaine au minimum –autre(s) au choix. (ORIGINES) Au choix – je l’imaginais bien avec des origines des pays nordiques ou Lituaniennes (d’où le choix du patronyme). (STATUT CIVIL) Au choix – mais je l’imagine difficilement mariée (et encore moins à un homme), néanmoins on peut toujours en discuter. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuelle, homosexuelle ou pansexuelle – elle a une relation conflictuelle avec les hommes, qui la dégoûtent pour la plupart (depuis bien longtemps), même si elle doit sûrement en supporter quelques uns, en apprécier quelques autres. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) A l’arrivée du scénario –elle n’habiterait certainement pas à temps plein au Parking, à voir selon vos envies. (GROUPE) De ceux qui vivent ou survivent. . (CREDITS) Gifs by lagerthavalkyrie (Robin Wright), Thirty Seconds to Mars, House of Cards, Oscar Wilde, Jay-Z, Placebo.

« I represent to you all the sins you never had the courage to commit. »

( THIS IS THE STORY OF MY LIFE ) L’enfance, l’adolescence, le début de sa vie d’adulte –cette part de son background est complètement libre, mais doit être en cohérence avec le reste, expliquer comment elle en est venue à nourrir cette aversion envers les hommes, et, à l’âge de la trentaine, à tenir un club de strip-tease qui dans les coulisses devenait une maison close. Peut-être qu’elle y était danseuse et/ou prostituée, qu’elle a fini par gravir les échelons, évincer la reine de la ruche ? Peut-être l’a-t-elle construit elle-même, pierre par pierre, business qui prenait peu à peu de l’ampleur sous la directive de ses ambitions ? Ce sont des pistes possibles. ( EVERYTHING IN THE WORLD IS ABOUT SEX, EXCEPT SEX ; SEX IS ABOUT POWER ) Son business était florissant, et main de fer dans un gain de velours, juste mais intransigeante, exigeante, Ana le tenait à flots à la force de son goût pour la stratégie, de son influence, de ses relations. Les clients n’étaient pas nombreux à connaître les dessous bien moins légaux de cet endroit qui respirait la luxure, mais ils avaient l’argent, et elle conservait un moyen de pression certain à chaque fois qu’ils se perdaient entre les cuisses de l’une de ses filles, marionnettiste manipulatrice, douce vengeance contre le sexe dit fort qui la rebutait tant. Les clientes, c’était autre chose –plus discrètes, bien plus appréciées par Ana parce qu’en général plus douces et plus humaines avec ses demoiselles, les femmes qui se succédaient avec les billets entre les doigts, juste à la recherche d’un peu de sensations, d’une échappatoire à une vie trop rangée, d’un quelque chose en plus. ( POWER IS THE OLD STONE BUILDING THAT STANDS FOR CENTURIES ) Le pouvoir d’Ana s’incarnait dans les délices que promettaient ses employées, qu’elles régalent les yeux ou les corps. Et bien plus que l’argent qu’elle récoltait, qu’elle redistribuait de manière juste à ses filles, c’était cela qui lui importait. Le pouvoir. Celui qui lui permettait de voir ses activités prospérer, d’étendre son réseau de contacts, son influence, pour se protéger et protéger ses demoiselles. Celui qui lui asséchait peu à peu le cœur dans la solitude qu’il érigeait autour d’elle. Entourée, puissante, et pourtant invariablement seule. ( UNDER MY SKIN ) Ses filles. Ses protégées. Celles sur lesquelles elle veillait avec attention, ses petits oisillons qui écoutaient les confidences des puissants sur l’oreiller, qui s’oubliaient dans les draps des mères de famille, des femmes lambda assoiffées de l’ivresse de la nouveauté ou de l’interdit. La plupart récupérées dans la rue, sur le trottoir, coincées dans un travail qui payait à peine leur loyer ou leurs études, ou une existence minable, parfois prisonnières financièrement d’hommes violents, d’une domination physique ou mentale. Faire tomber les vêtements pour le plaisir des yeux avides (mais les mains baladeuses toujours condamnées) contre une paye décente, qui leur permettrait de pouvoir prétendre à autre chose, d’embrasser leurs ambitions ou de les arracher à leur quotidien sur le long terme, c’était ce qu’Ana leur proposait –et elle ne les retenait pas quand venait l’heure pour ses pouliches de s’envoler, satisfaite de voir que leurs moyens leur permettaient de prendre leur vie en mains. Devenir prostituée en addition à cela, c’était le choix libre de chacune –mais Ana les initiait patiemment à cette danse subtile, à se protéger tout en s’abandonnant aux clients, à comprendre et répondre aux envies pour satisfaire et contenter. Elle n’en a jamais laissé une seule sur le bas-côté et même si ce n’était pas par les moyens les plus sains, elle s’est durement appliquée à ce que chaque âme venue s’abîmer pour elle, pour des billets, puisse repartir avec les ressources suffisantes pour prétendre à une vie meilleure, une vie qui leur plaisait. Une vie où le mot liberté prenait enfin un sens. Ana ne s’émouvait pas leur situation précaire, difficile –pas vraiment- ; elle était là pour les aider, et pour faire tourner son affaire, un échange de services, de procédés, une promesse tenue contre une autre. ( EMPIRE STATE OF MIND ) New-York, New-York. La belle richesse de Manhattan en manque de sensations, les pauvres carcasses en quête d’une étreinte pour se réchauffer –et trop d’êtres (souvent désespérés) pour se consacrer à la tâche. Ana y est présente depuis peu –au grand maximum un an, et les raisons qui l’ont guidée jusqu’ici sont au choix, à déterminer ensemble selon vos envies et vos idées pour l’évolution du personnage : quête de rédemption, ouverture d’un nouveau business similaire à l’ancien ou complètement différent, départ pour une toute nouvelle vie, fuite des problèmes ou de la pression qui mettaient en danger sa liberté et son affaire, les possibilités sont multiples. C’est New-York qui s’offre à elle à présent. Un tout nouveau terrain de jeu, des règles sensiblement différentes et pourtant identiques dans le fond, un nouvel échiquier du pouvoir.

AALIYA ABELSON – YOUR NAKED SOUL.
La première fois qu’Ana a embrassé ces prunelles-soleil des siennes, c’était sur la terrasse de ce café sans fioritures aucune qui servait pourtant les meilleurs expressos du quartier –un petit coin de paradis pour ses papilles exigeantes.
Elle se trouvait là, l’insouciance de la jeunesse gravée sur des traits rieurs, la vingtaine à peine entamée, son calepin chiffonné en mains, un stylo usé coincé entre les doigts, manquant encore un peu d’assurance car toute nouvelle (Ana connaissait toutes les serveuses, depuis le temps qu’elle côtoyait l’endroit). Délicieusement attirante dans sa maladresse, dans les rires qui s’esquissaient à l’orée de ses iris foncés, sur ses lèvres aux douces promesses. Vivante, si vivante. Brûlante de vie, d’un enthousiasme innocent pour l’existence qui avait depuis longtemps déserté Ana.
La blonde est restée silencieuse, un instant, une trop longue seconde peut-être, à contempler ce petit rayon de Soleil ambulant, à se perdre dans les méandres de ses pensées désireuses de la chaleur de cet être, parce que les questions commençaient à fuser dans les yeux de l’employée inconnue. Puis la réalité l’avait à nouveau rattrapée, et elle avait repris contenance, débitant poliment sa commande avec le réflexe de l’habitude. Un grattement sur le papier, un grand sourire flashé dans sa direction, et elle avait brutalement fracassé les frontières, ignoré les limites, pour lui demander son prénom.
Parce que cet astre solaire qui venait d’ébranler sa routine devait bien en avoir un, non ?

La première fois qu’Ana avait surpris les larmes embrumer les prunelles sombres, c’était dans ce petit magasin qui vendait des fleurs et des outils de jardinage –elle aimait bien s’y rendre, pour respirer la beauté des roses, des orchidées (elle s’y rendait un peu plus souvent, depuis qu’elle avait compris que la brune travaillait également là, depuis qu’elles s’aventuraient à faire presque timidement connaissance).
Elle était dissimulée derrière les hauts bacs qui pouvaient remplir la fonction de pots ou de potagers en hauteur, dans la modeste serre où personne ne s’aventurait car l’humidité conjuguée à la chaleur écrasante devenait vite irrespirable. Encore habillée dans l’uniforme vert criard taché de terreaux, visiblement pas partie comme la patronne le lui avait marmonné d’un air un peu renfrogné. Les cheveux emmêlés, assise par terre dans une position certainement très inconfortable, et complètement bouleversée, les mains tremblantes autour d’un vieux Nokia abîmé.
Ana l’avait observé essuyer prestement les perles de sel qui avaient déjà roulé sur ses joues généreuses en bredouillant des excuses, en esquissant un sourire fracassé qui lui avait fait mal quelque part dans la poitrine –c’était douloureux de percevoir les fêlures derrière la lumière, les fissures qui se devinaient derrière ces pleurs silencieux. La blonde l’avait arrêtée, l’enjoignant à se redresser, avant de lui offrir un mouchoir et la promesse qu’elles allaient parler de tout ça. Elle ne lui avait pas laissé le choix, l’entrainant dans son sillage malgré les refus polis et de plus en plus faiblards, entrecoupés par des restes de sanglots difficiles à réprimer, trouvant la porte à l’arrière qui menait directement au parking. La portière de la voiture avait claqué derrière elle, et elle s’était retrouvée face à toute la détresse de la brune recroquevillée sur le siège passager, qui s’était brisée dans le silence avant de s’échouer contre elle dans une étreinte désespérée. C’était la première fois qu’elle l’entendait parler de sa mère ; la première fois qu’elle l’écoutait raconter ce modèle, cette unique figure parentale, que la maladie détruisait peu à peu, lui arrachait inexorablement, les traitements trop chers, la vie qui s’étiolait dans les iris vert forêt adorés.
La première fois que l’astre solaire révélait ses craquelures.

La première fois que leurs lèvres s’étaient enlacées, elles se trouvaient seules dans l’établissement vide de clients, de ses filles, les lumières tamisées éclairant la scène et la barre de pole-dance, tandis que l’Indienne essayait de lui montrer ce que les autres danseuses s’étaient acharnées à lui apprendre –la blonde ne l’aurait jamais laissée monter sur les planches sans un minimum de préparation, trop consciente qu’elle n‘avait aucune expérience, qu’elle n’avait peut-être même jamais eu à se déshabiller devant autrui dans le but de susciter l’envie.
La brune s’enfonçait inexorablement dans son malaise, les gestes au début contrôlés, appris, devenant de plus en plus incertains sous la caresse du regard impitoyable et scrutateur d’Ana, dont le visage lisse n’exprimait plus rien qu’un intérêt professionnel, alors qu’elle se glissait dans la peau d’un client. Sa jeune recrue visiblement perdue, sans cachet aucun, trop intimidée pour faire ressortir la créature sensuelle qu’elle avait deviné en elle. Tout ce potentiel qui ne demandait qu’à s’épanouir, mais ce soir aussi fragile qu’une rose sous le poids de ses yeux qui analysaient sans la moindre pitié. Un instant, elle s’était demandé si c’était parce que c’était elle qui la regardait, que la jeune femme en perdait tous ses moyens. L’instant d’après, elle se redressait, arrêtait la musique pour gravir les quelques marches et rejoindre la brune au visage un peu blême, aux prunelles un peu paniquées, craignant certainement un renvoi direct. Ana avait tenté de la rassurer tout d’abord, posément, avant de tout simplement guider ses gestes, murmurer les indications à son oreille, si proche de sa cadette qu’elle pouvait entendre le refrain trop rapide de sa respiration, percevoir ses muscles se crisper puis se laisser aller à son toucher doux mais ferme, invitant. Et elles s’étaient finalement figées, le souffle un peu trop court. Il ne lui avait fallut qu’un regard. Une plongée dans l’onyx de ces iris brûlants cherchant les siens comme pour s’enquérir de son approbation.
C’était Ana qui avait cédé à cette attraction irrépressible, à ces étincelles de vie qu’elle espérait presque pouvoir goûter, savourer sur les lippes de la brune, assoiffée de sa présence, de son contact, le ventre tiraillé par un désir intense en reflet à celui qui combattait farouchement la timidité dans les prunelles sombres, les pensées embrouillées, emmêlées dans l’attachement irraisonnable qui s’était petit à petit noué entre elles, auquel elle n’avait plus aucune envie de résister.
La première fois qu’elle cédait à l’appel de cet astre qui avait comme illuminé le ciel sombre de ses nuits perpétuelles.

La première fois qu’elle avait entendu le pseudonyme qu’avait choisi la brune (sous ses propres conseils) pour se donner aux clients qu’Ana choisirait méticuleusement (hors de question qu’on lui abîme encore plus ce petit rayon de Soleil qui s’étiolait déjà sur cette scène, à se dévêtir sous les regards avides, qui se fissurerait un peu plus à chaque étreinte monnayée), la blonde avait senti sa volonté fléchir. Vaciller. Flancher. Se casser dangereusement la figure –et elle ne pouvait pas se laisser aller à ses sentiments tus pour sa danseuse, leurs relations intime et professionnelle s’entremêlant trop étroitement en elle.
Lola.
C’était ce que la belle avait murmuré contre la peau un peu humide de sueur de son cou, entre deux baisers aussi légers que l’effleurement des ailes d’un papillon, leurs corps alanguis par l’amour fermement emmêlés. Ana avait juste clos ses paupières, rien d’une seconde, deux peut-être, un poids incompréhensible écrasant sa cage thoracique, affolant son cœur, alors qu’elle prenait intimement conscience de ce que cela signifiait. Ana ? La voix inquiète, incertaine, lui fit un peu plus mal encore (ses traits avaient dû trahir son trouble, alors qu’elle sentait la brune se redresser contre elle), lui bousilla la poitrine, et elle rouvrit les yeux, se noyant aussitôt dans les lueurs tourmentées qui ternissaient les prunelles-soleil. Et les mots lui avaient échappé, bruts de vérité, de sincérité.
Tu resteras celle que tu es à présent pour moi. Il n’y aurait jamais Lola pour se glisser entre elles –Ana y veillerait, elle la protégerait de cela, d’elle-même. Les lèvres de la jeune femme s’étaient fendues d’un sourire profondément chaleureux qui la peina autant qu’il la remua à l’intérieur, avant qu’elles ne viennent timidement quémander les siennes, murmurant une gratitude qui lui lacérait les entrailles, chuchotant des prières muettes de la garder contre elle, de ne pas la laisser devenir Lola.
La première fois qu’elle comprenait qu’elle s’était donné à son insu à cet astre qui finirait par quitter son ciel.

La dernière fois qu’elle avait pu admirer ce sourire chaleureux, imprégné de joie, de rires qui éclataient dans le secret d’un regard partagé –ce sourire que la brune avait toujours lorsqu’elles s’étaient rencontrées, mais qui s’était fait de plus en plus rare, de plus en plus vacillant avec le temps, avec les clients-, c’était juste avant que la jeune femme ne quitte le club pour regagner son appartement (elles se rejoignaient au niveau de la sortie la plus discrète, à l’arrière du bâtiment, là où les danseuses venaient rarement, où les clients n’étaient pas autorisés à s’aventurer).
Il avait éclaboussé les yeux couleur ébène, les traits un peu fatigués –fatigués de porter le masque de Lola, usés par les mains étrangères qui s’appropriaient son corps, par la pensée de l’être aimé qui s’éteignait lentement à la maison. Et l’espace de quelques instants volés, Ana, surprise, n’avait plus vu que lui, oubliant la discrétion dont elle faisait normalement preuve au travail, aveugle aux craquelures qu’il dissimulait, aux mensonges qui se faisaient litanie dans les iris sombres un peu humides, comme émus. Elle n’avait pas eu le réflexe ou même le désir de repousser son amante quand il s’était échoué contre sa propre bouche en un baiser qui s’était d’abord fait féroce, assoiffé, embrasant ses veines et sa poitrine sous l’appel de ses notes désespérées, avant de se muer tout en tendresse et en douceur, dans la douleur d’un adieu qui n’avait pas lieu d’être.
Les trois petits mots jamais prononcés, qu’Ana avait tant de fois tus par des baisers sur les lippes de la belle (incapable d’encaisser leur signification), gravés à même sa chair dans l’écrin de cette seule étreinte.
Son cœur s’était recroquevillé quelque part dans sa poitrine asséchée, désertique, alors que la brune s’éloignait, se retournait, s’enfonçait dans la noirceur de la nuit. Comme s’il avait pressenti la chute. Comme s’il avait compris le chant d’un adieu qu’elle n’avait pas perçu.
Et l’astre solaire avait quitté sa vie, disparu, brutalement, soudainement, violemment, comète embrasant la voute céleste de son existence qui s’était consumée, s’était étiolée dans les ténèbres aussi vite qu’elle y était apparue.


ELINOR BROWNING - TITRE DU LIEN
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SOLAL ANDREÏEV – TASTE IN MEN
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WHO AM I ?
Do you mean where I’m from ? What I one day might become ? What I do ? What I’ve done ? What I dream ? Do you mean… What you see or what I’ve seen ? What I fear or what I dream ? Do you mean who I love ? Do you mean what I’ve lost ? Who am I ?
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Message(#) Sujet: Re: F – Everything in the world is about sex, except sex ; sex is about power. (Libre) Jeu 10 Aoû - 22:03


Le mot en plus
Parce que j'ai quelques petites exigences, mais promis ça fait pas peur. ♥

Coucou toi. BRILLE

Tout d'abord, merci d'être arrivé jusqu'ici  coeur  J’espère qu’Ana a su te séduire, c’est un scénario qui me tient particulièrement à cœur et que j’ai grande hâte de voir prendre vie sur le forum. ho Passons donc aux quelques petits points importants CUTE

PSEUDO & PERSONNAGE

Le nom est libre, en adéquation avec les origines que tu choisiras de donner à Ana, mes propositions n’étant que des idées que tu peux garder ou non. CUTE Concernant son prénom, il demeure négociable, même si j’aimerais vraiment que tu gardes Ana (c’est joli, puis je l’utilise partout). Néanmoins, si ce prénom ne te parle vraiment pas, feel free to change. :l:
Concernant les quelques points que j’ai développé (tout en laissant une large marge de manœuvre, en essayant de te donner des pistes que tu peux choisir de suivre ou non), j’aimerais qu’ils soient conservés et développés (on peut, bien sûr, en discuter, c'est important que tu apposes ta patte au personnage), sachant que pour le reste tu as carte blanche : ils constituent l’essence du personnage, qui est très importante pour les liens, et je souhaiterais qu’elle soit respectée.
Ana est un personnage tout en contraste, avec cette dureté, cette assurance, cet aspect un peu impitoyable qui couvre des fêlures, une sensibilité qu’il faut savoir éveiller, une solitude qui l’a usée bien plus qu’elle ne voudrait l’admettre. Elle est manipulatrice, elle a un appétit certain pour le pouvoir, le contrôle –mais elle est reste humaine.

LIENS

Ils ne sont bien sûr pas négociables mais on peut tout à fait en discuter ensemble (si tu as des questions, si tu veux éclaircir certains points, si certaines choses te posent un peu problème, entrent en conflit avec ta vision du personnage), n’hésite pas à MP l’une d’entre nous, nous serons ravies de te parler plus en détails encore des liens. Ils seront à développer en RP, mais on pourra bien sûr parler ensemble de leur évolution, se laisser guider par la folie de l’écriture. :l:
Tu peux contacter Elinor/Solal sur son compte principal @Oreste Eliot , c’est une joueuse adorable, un petit cupcake, la crème des crèmes. :l: Même si je passe régulièrement sous Aaliya, je suis moi-même plus présente sous celui de @Lyam O'Neill, donc n’hésite pas. CANDICHOU

Concernant Ana et Aali : cela fait presque dix ans qu’elles ne se sont pas vues. Leur relation était intense, passionnelle, malsaine aussi –parce que Ana restait sa proxénète, parce que la blonde est aussi celle qui l’a façonnée, qui a fait d’elle cet être de luxure, qui a tout appris à Lola. Et Aaliya a disparu du jour au lendemain, sans donner de nouvelles, sans prévenir –même sa mère n’était au courant de rien. En réalité, elle a été recrutée par un agent de la CIA afin d’être une indic, elle a endossé une nouvelle identité, identité qu’elle a abandonné 8 ans plus tard pour devenir Aaliya et atterrir finalement au Parking au gré de ses fuites. Ana a profondément marqué Aaliya, dans tous les sens du terme ; Ana a été la première femme qu’elle ait connue intimement, mais aussi son premier amour, même si elle n’a jamais pu lui avouer clairement. Ana est celle qui lui a tout appris de son métier de prostituée, qui lui a permis d’acquérir les talents nécessaires pour faire parler les clients aussi –elle a entièrement guidé Lola, l’a modelée à sa guise. Ana, à sa façon, a aimé Aaliya, a trouvé en elle une partenaire en dépit de la différence d’âge (sur laquelle on pourra jouer avec grand plaisir chou ), quelqu’un pour fracasser la solitude dans laquelle elle s’était enfermée, cadenassée, un être pour ramener un peu de soleil et de vie dans sa poitrine rendue aride par la vie qu’elle menait. Autant dire que la séparation a été extrêmement violente des deux côtés. POTTE Et que les retrouvailles n’en seront sûrement que plus déchirantes et riches en émotions. ho Concernant leur évolution, ça peut aller dans tous les sens, on en discutera ensemble, on pourra aussi se laisser guider par la magie du RP et ses surprises, je pense que ça restera intense, ambigu, on construira cela à deux. CANDICHOU
Oh, petite dernière chose : Aaliya n’est pas son prénom originel, d’ailleurs, à ce stade, personne ne le connait ici. ( NIARK ) Si je n’en ai pas fait mention dans la description du lien, c’est à dessein. Aaliya a complètement abandonné son véritable prénom –pourtant, c’est par ce dernier qu’Ana la connait, et l’a toujours connue. CUTE

PRESENCE

Nous ne demandons pas que tu campes sur le forum ou quoique ce soit de cet acabit, ni même que tu rédiges des réponses aux RPs plus vite que ton ombre. Juste une présence régulière, des échanges, un petit MP quand il y a une baisse de régime, histoire qu’on ne s’inquiète pas de te voir disparaître soudainement -il est bien normal que l’IRL passe avant le RP, c’est tout à fait compréhensible.
L’important est avant tout l’investissement dans le personnage : il faut que tu prennes plaisir à le jouer et le développer.

Tu l'as peut-être remarqué (ou non), mais je ne mentionne rien quant à la fréquence de RP ou même le nombre mots : soyons clairs, c'est parce que je n'ai aucune exigence là-dessus. Je ne suis pas une folle de la gâchette niveau rapidité de réponse, et je n'attends pas cela de mes partenaires. Quant au nombre de mots, je m'en fiche complètement (pardon si c'est un peu soudain, mais j'ai l'impression que parfois, les rpgistes se focalisent là-dessus : sache que ce n'est pas mon cas, et que tu écrives 500 mots de moyenne, un peu moins ou bien plus, je t'aimerai pareil, voilà :l: ). Je pars du principe que chacun écrit comme il veut, et comme il aime surtout, et que la longueur d'un post ne devrait jamais entrer dans le processus, ou être un quelconque critère. Ce qui compte c'est qu'il y ait matière à répondre et que tu t'éclates à écrire Ana avec tes partenaires. Et c'est tout.

AVATAR

Robin Wright et Cate Blanchett ont été envisagées, je trouve qu’elles correspondent au personnage. ho Bon, j’ai un petit faible pour Robin, je l’avoue. (en même temps, c’est une déesse, tu trouves pas ? CANDICHOU ) Néanmoins, ces belles dames restent totalement négociables si elles ne te parlent pas (on RP avant tout avec un personnage et non un avatar), alors tu peux venir avec tes idées tant qu’elles restent dans la tranche d’âge de la cinquantaine (et si possible blondes). chou  



J’espère que ces quelques mots auront su te convaincre de craquer :l: N’hésite pas à venir poser des questions dans la partie pour les invités ou à envoyer un MP. CANDICHOU  (S’il y a des DCéens intéressés pour un lien avec la dame, n’hésitez pas à me contacter. chou )



© Nous sommes de ceux



WHO AM I ?
Do you mean where I’m from ? What I one day might become ? What I do ? What I’ve done ? What I dream ? Do you mean… What you see or what I’ve seen ? What I fear or what I dream ? Do you mean who I love ? Do you mean what I’ve lost ? Who am I ?
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