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You can tell Meredith that Jules is back @Juju

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les locatairesles potins


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Message(#) Sujet: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Dim 6 Aoû - 21:58


Julie Aka "Jules" Boudagh
the beautiful and damned



(NOM) Boudagh, nom qu'elle porte malgré elle, ça sonne bien, ça sonne bourgeois mais ça dégouline, ce nom ensanglanté est synonyme de sa perversité et de ses pires cauchemars, elle a tué cette famille, elle porte ce nom en signe de trophée de ses première victimes. (PRÉNOM) Julie; prénom original, plus connue sous "Jules" et c'est mieux comme ça. Tant que ce n'est pas le prénom de sa salope de mère, it's perfect. Julie est morte à onze ans, adios sale gamine. Elle est devenue Jules, les cinq lettres de l'imposture. Jules, un prénom apparu dans un nuage de fumée, dans les effluves d'une nuit d'ivresse. Âme condamné au néant absolu, la meilleure amie de la faucheuse, le symbole de la décadence gravée dans la rétine. (ÂGE) 2 ans. Rien de bien rassurant, hein ? Elle fait partie de ces personnes qui aimeraient rester jeune, non mais elle a le syndrome de Peter Pan or What ? Cette année, elle deviendra plus grande, ouais on peut toujours rêver ! soon soon soon ... vingt-six bougies en cercle, onze soufflées et quinze petites flammes dansantes, parfois très mature pour son âge, même si elle se comporte comme une véritable Bitch. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Elle naquit le premier jour de l'an mille neufs cents nonante et un à Paris, humour noir du destin où était-ce prévue ? Personne n'aura cette putain de réponse ! Un cri, un unique cri puis le néant absolu et rien d'autre, à part le battement incessant de la pluie contre les vitres de la chambre de sa mère. Un orage qui éclate pour l'accueillir dans ce monde, c'était peut-être un signe. Et enfin l'émoi, l'émotion suivante la naissance de cette nouvelle vie, une vie pas comme les autres. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Si la question est : est-ce qu'elle  dois récurer des chiottes pour avoir une vie décente ? La réponse est non. Elle peut même claquer mille balles par jour, ça ne changera rien. Sans emploi, elle  s'amuses à distribuer son fric en tout et n'importe quoi, avantage au dealer, alcool a volonté, drogue sans modération. Et, d'ailleurs ; récemment elle a investi dans un 357 Magnum, cette merveille c'est un peu l'amour de sa vie, l'objet de ses fantasmes de folles nuits sataniques.  (NATIONALITÉ)Naturalisé américaine. Jules en salive déjà - elle qui pourra goûter ces Burger avec sa sauce piquante.(ORIGINES) Bonjour, une baguette s'il vous plait. Française de droite ou de gauche, elle sent bon le croissant cette gamine.  (STATUT CIVIL) Célibataire, on peut dire, bien qu’elle soit aussi l’amante d’un homme marié, celle de son mort-vivant préféré et qu’elle passe dans bien d’autres draps encore, toujours dans l'excès du sexe. Elle trouve fascinant d'avoir une relation intime avec son flingue. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuelle; autrefois ouverte aux expériences les plus controversées; objet de tous les fantasmes, séductrice avertie, amoureuse des plaisirs. Éprise par la mort, obsédée par les morts-vivants, sans état d'âme, du vrai hard pure et violent sans modération. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Cela fait six ans jour pour jour, Jules déteste le temps parce que ça défile trop vite parfois tout doucement. Elle comprend pas et c'est trop fatiguant à le comprendre.(GROUPE) Ceux qui vivent. Ceux qui baisent. Ceux qui ont la gâchette facile. Ceux qui vont pourrir en enfer. Ceux qui s'en foutent de tout. Ceux qui n'ont pas d'âmes. Ceux qui n'ont pas de conscience.

« Fais-moi mal putain ! J'adore ça.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?)
Cela fait six ans. Au début, c'était que provisoire. Il lui fallait un endroit pour vivre et c'est grâce à son sugar Daddy. Et finalement quand elle a réussi à obtenir de lui qu’il la loge, et elle a choisi d’y rester, lui faisant simplement prendre quelque chose de plus spacieux. Parfois, elle a envie de tout claquer, de partir de là, de se barrer juste parce qu’elle a eu une mauvaise journée, puis le regard d’un voisin, la présence de Meredith, les tags sur les murs et tout autres détails lui font rester. Parfois, elle s'y sent chez elle et d'autre moment à juste envie de crier.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Elle aime autant qu'elle le déteste. Les paumés, les drogués, les petites frappes, les tatoués, les putains, les trafiquants, les gueulards et les ombres. Les morts en sursis et les vivants. Et le mort-vivant, bien entendu. Elle se plaît dans cette jungle urbaine, au milieu de cette foule étrange. Ici, elle peut être elle-même. Elle peut se laisser aller à vivre comme elle l’entend. A danser, à crier, à rire, à frapper, à baiser, à se droguer et à défier l’univers. Mais ce putain de parking n'a pas que des bons côtés : c'est rempli de pourriture. Certains sont encore plus timbré qu'elle; il y a une femme qui frappe tous les jeudis à la porte 7 - Jules compte jusqu'à dix avant que cette connasse se casse. Un vrai boulet cette conne. Jules va devoir y faire du ménage.


(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?)
Jules, c’est la fille qui vit avec le mort. Au premier regard, c’est l’ange qui n’a rien à voir avec lui, quand on ne la connaît pas. Mais c’est aussi celle qu’on a surpris à lui démonter la tête dans le sous-sol, celle qui est aussi chaleureuse qu'une porte de prison, celle qui possède ton âme et qui t'arrache le coeur avec ses dents, celle qui baise même en public, celle qui rigole pour un rien, celle qui se met la tête à l'envers celle qu’on trouve à marcher au bord du vide, celle qu’on arrive à pas bien cerner et sur qui les rumeurs circulent, satanique, cruelles, réelles ou inventées. On l'appelle femme de zombie où même faucheuse, elle pique les âmes pour les jeter aux feu. Parfois, elle a du sang sur ses mains, mais avec sa belle langue elle s'arrange pour bien les sucer - comme une bonne glace aux fraises.


PSEUDO/PRENOM : Crazy-girl/VictoriaÂGE : 24 ansPAYS : Belgique FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7 j'ai limite plus de vie  Evil or Very Mad COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Beau, exactement ce que je recherche, liberté absolue. REMISE EN JEU Nope. (TYPE DE PERSO) scénario de baby  JAIME @Meredith Bousaïd (CRÉDITS) @tumblrCOMMENTAIRE OU SUGGESTION : Nope, la gentillesse c'est pas le truc de Jules.  MDR AVATAR : Gigi Hadid

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Dernière édition par Jules Boudagh le Ven 11 Aoû - 19:01, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Dim 6 Aoû - 21:59


Hold on, pain ends
WHERE ARE YOU? AND I'M SO SORRY
I CAN NOT SLEEP, I CAN NOT DREAM TONIGHT



it's not about who you miss when you're lonely
it's about who you miss in a room full of people

✼ ✼ ✼



    « Le vent est à l'est, la brume se lève. Quelque chose se prépare, et arrivera, tôt ou tard. Je ne saurais dire, ce qui nous attends. Mais, ce qui va se produire, est arriver, avant... »



CHAPTER I - UN PARFUM DE SOUFRE QUI FAIT NAÎTRE LA FLAMME

« VOUS PENSEZ CONNAITRE L'HISTOIRE, MAIS, VOUS N'EN SAVEZ QUE LA FIN. POUR EN ATTEINDRE LE COEUR... IL FAUT LA REPRENDRE, AU DÉBUT. »


Née en France sous le doux prénom de "Julie", mais pas vraiment si douce. Une gosse bizarre : dans le genre a brûler ses poupées. Ne comprend pas pourquoi elle ne peut pas faire ça. Fille unique, issue de l’union d’un magnat de l’immobilier et d’une ex-égérie devenue aujourd’hui ambassadrice d’une grande marque de cosmétiques, Julie a toujours eu tout ce qu’elle désirait. Sa famille toisaient le bas-peuple depuis les baies vitrées de leur baraque, situé dans un quartier de coincé du cul. Ses parents avaient toujours veillé à ce qu’elles fréquente les établissement privés les plus réputés. D’ailleurs, dans l’objectif de parfaire son éducation, son père avait longtemps envisagé de l’envoyer poursuivre sa scolarité dans un internat anglais avant de se raviser : pauvre papa qui ne voulait pas voir sa fille loin de lui, espèce d'égoïste ouais. Julie a toujours été consciente du statut privilégié qu’elle avait aux yeux de son père et elle ne tarda pas à en jouer afin qu’il réalise le moindre de ses caprices. Alistor boudagh était de ceux qui pensaient que l’absence pouvait être palliée par l’argent ainsi que par tout genre de cadeaux, c’était sûrement la raison pour laquelle sa fille était aussi gâtée. On l'a traînait souvent dans des galas, fallait qu'elle sois irréprochable : tenue correcte - fille modèle de contrefaçon - tout n'était qu'une question d'apparence. Toute son enfance, a été en solitaire. N'aime pas les autres enfants, ne supportait pas le contact. A l'école, Un cauchemar qui se répétait inlassablement chaque matin. Elle quittait péniblement les bras de Morphée, avalait un truc en vitesse et se dirigeais tout droit vers  « l’abattoir »; tête d’enterrement, visage enfoui derrière une masse indomptable de cheveux, casque vissé sur les oreilles; se laissais bercer par la voix du chanteur des Red Hot Chili Peppers. Très tôt, on a décelé un changement dans son comportement : un trouble de la personnalité apparente. Un trouble mental. Tendance à se couper du monde, ne comprend pas les gens qui l'entourent. Le monde environnant lui paraît inintéressant et difficile. Très agressive dans ses paroles, refus tout contact gestuel, a du mal à tout comprendre. Sa mère la bassinait avec ces foutus principe sur le monde, pour qu'elle sois parfaite a ses yeux. « Il faut que tu travailles dur Julie, que tu sois meilleure que les autres si tu veux concrétiser tes rêves, l’argent ne tombe pas du ciel, tu en as conscience ?  » Mais Julie n'avait pas de conscience. Et, lorsque sa mère lui parlait de cette façon, Julie fermait la porte de sa chambre à clé, mettait la musique a fond et avait des réactions étranges, se dirigeait vers sa penderie et mettait le bordel. Encore. Encore. Encore. Elle ne comprend pas sa mere. A l'âge de huit ans, elle fais une rencontre qui changea sa vie ; un gosse aussi déranger qu'elle. La seule personne capable de la comprendre. Un gosse un peu plus âgé, dont les yeux profonds et une grande gueule l'avaient attirée. Vous vous êtes éclipser au même moment, comme si c'était écrit. A inventer des jeux pour eux seuls. Une version du Chat qui n’avait plus rien d’innocent. Et ce n'était pas normal a votre âge. Deux enfants tordus qui se retrouvaient pour jouer, faire comme les grands pour voir. Julie préférait les jeux de torture aux jeux de bisous, aimait provoqué une blessure chez l'autre. C'était amusant, c'était tout entre eux. Julie lui mettait une claque et puis c'était à son tour. Et, l'amour parentale dans tous ça ? Beurk. Dire je t'aime a sa mère et son père ? Connaît pas. Ses parents n’ont jamais su l’aimer correctement. N’ont jamais su la comprendre. N’ont jamais vraiment essayé. A 11 ans, Julie utilise le fusil de son père pour essayé. C'est marrant, rigole en voyant le sang couler et s'étaler par-terre. Assise dans le fauteuil, fusil entre ses cuisses, regarde Shrek, adore lécher l'instrument comme une récompense de son geste. Mais n'a pas le droit de regarder tranquille la télé, son père interrompt sa fille - commence à paniquer devant tout ce sang. Elle le tue aussi. Toujours plus de sang et adore voir ce spectacle. Elle devient la reine de la maison, fous un bordel monstre partout où elle passe. Se prépare a manger : cuisine pour ses parents, viens manger a côté d'eux. Elle les regarde se décomposer, comme une expérience scientifique. Elle l'est déshabille, a choisi de les mettre dans un petit cercle formant un cœur, danse autour de ses parents. Comme une oeuvre d’art. Durant une semaine, c'est le rêve absolu. Ne va même plus à l'école - c'est la fin de son doux rêve de gamine. Ne comprend pas pourquoi c'est obligé de s'arrêter. Les choses se sont compliquées; les psy la bombardent de question : Pourquoi t'as tiré sur maman? - pourquoi tu a mis en scène leurs morts ? - Pourquoi tu ne ressens rien ? -  Pourquoi tu était par-terre près de leurs corps sans vie ? - Pourquoi tu rigole, alors que tu devrais pleurer ? Un gros bordel. Julie refuse de répondre. Elle mange des bonbons et adore ça. Ils lui collent des étiquettes, la font parler, l’ennuient aussi. Légèrement sociopathe. En décalage avec son monde. Ne comprend rien. Ne sait pas comment ça fonctionne. A un un QI au-dessus de la moyenne. L'horloge tourne tous le temps, c'est fatiguant. C'était sa seule réponse.




CHAPTER II - A CE DIRE QUE LA VIE N'ÉTAIT QU'UNE PUTAIN.

« LA FATALITÉ EST-ELLE LA MÊME DANS LA TRAGÉDIE CLASSIQUE ET DANS LA TRAGÉDIE ANTIQUE. »


Julie prend dix ans en réclusion criminelle, avec suivi psychiatrique obligatoire. Elle comprend mieux le monde des fous, ne veut pas finir sa vie ici. Elle regarde comment les grandes personnes font et devant son miroir fait les mêmes mimiques. Encore. Encore. Encore. Comme si, elle répétait un texte par cœur. Le temps de mieux manipuler les autres, de jouer la carte de la gentille petite fille. Mais Julie grandit et elle joue de son corps : ça aide pour obtenir ce que l'on veut. Le sexe ça vend. Le temps d'apprendre à charmer les femmes, les hommes. Elle se force à être parfaite aux yeux des autres, s'oblige à faire causette, a afficher un sourire. FAKE. FAKE. FAKE. A sa sortie de prison, elle décide d'aller profiter du monde et de ses vices. Elle devient un oiseau de nuits, elle se lève en même temps que la lune : elle cherche à travers les étoiles, cette chose que les hommes appellent -l’espoir. Elle arpente les ruelles sombres et recrache des nuages de marijuana entre ses deux lèvres rouges. Julie désobéit aux règles, rejette les bonnes moeurs, se laisse entrainer dans les valses dangereuses d’un monde sale, obscène et vulgaire; un monde d’argent et d’abus où la présence de cette fille, au regard candide, soulève les foules. Julie s'enivre. Julie s'enlise de sa propre déchéance, la lumière ne brille plus. Elle découvre le monde et appelle ça road to perdition. Elle décide d’expérimenter. Julie repousse chaque soir un peu plus les limites de l’indécence car elle ignore tout de la modération. Elle est cette fille nue et sublime qui danse sur le zinc d’un bar, cette inconnue qui repeint ses lèvres au rouge à l’arrière des voitures, cette fille incendiaire qui trouve le bonheur dans une montagne de poudre blanche, l’enjôleuse qui se glisse dans vos draps, l’anonyme qui écrase sa cigarette à vos pieds. Elle aime les risques, la sensation qu’elle ressent lorsque l’adrénaline se propage dans ses veines. Elle succombe à ses démons, à ses envies extrêmes, ses pensées destructrices. Julie se sent complait et se sent vivante, dans un monde fait de péchés et de corruption. Un monde qui s’est dévoilé à elle. Elle traîne ici et là, roule sa bosse, profite de certaines personnes, puis rencontre un homme parmi tant d’autres sur internet, un homme marié et excessivement riche, américain, qui la fait venir jusqu'à New York. Il l'a pris pour sa muse. Ils lui auraient donné le monde sans condition. Elle le rencontre, elle achève de le séduire, de le prendre dans ses filets. Petit ange. Petite fille fragile, innocente. Sa bouche en coeur et ses grands yeux bleus candides, rien que pour lui, rien que pour son Sugar Daddy. Elle s’amuse, elle se donne. Elle découvre une autre façon de jouer.  Il adore ce qu'elle fait avec ses mains. Des doigts de fées. Il veut la posséder comme un jouet. Puis vient les cadeaux. Une nouvelle garde de robe. Un nouveau portable. Il veut lui procurer du bonheur. Il lui a offert de l'argent composé de six chiffre, cela fait toute une différence. Il veut percer l'énigme "Julie" à tout prix. Mais il ne sait pas encore qu'elle n'est même pas humaine. Il l'a traité comme sa fille préfère, sa poupée qui dit oui. Il paraît que c'est pas normal. Elle, elle rigole. Elle y prend goût. Et, lorsqu'il lui pose des questions sur ses parents, oui il veut tout savoir sur sa poupée. Elle n'aime pas parler. Elles se laissent séduire - Pour un oui pour un non - Poupée de cire poupée de son. Elle n'a jamais vraiment oublié Meré. Elle voulait le voir encore et encore. Des échanges a distances. Mail. Appel Skype. Une voix qui a changé, qui a mûri. Une voix qui la caresse, qui lui parle de rage, qui lui parle de tuer. Tue-les, qu'elle répond sans état de conscience. Ça ira mieux, après. Elle sait de quoi elle parle, Jules. Et quand il arrive sur le pas de sa porte, elle reconnaît les yeux, derrière l’encre, malgré les années. Ce regard qui lui disait qu’ils étaient pareils. Qu’ils étaient tout aussi incompris. Alors elle commence. Elle lance le jeu. Qui a la plus grosse. Elle a la plus grosse. Regarde-moi. Je suis la flamme qui va cramer tes ailes. Elle fait passer Meré pour son frère auprès de sugar Daddy, ça passe crème. Il dort sur le canapé lorsqu'il est là, mais disparu c'est une autre histoire. Le retour de la cachette atomique. Des coups de poing dans la gueule, pour se sentir vivre. Des corps qui s’emmêlent, qui se retrouvent, qui se rencontrent, qui se font mal, qui se font vivre. Ils se détruisent autant qu’ils se construisent. Il est devenu son jouet, son bourreau, sa victime. Il est devenu sa copie au masculin. Son frère. Son meilleur ami. Son amant. Et sans vraiment le voir venir, il est devenu le gardien dont elle n’a pas besoin.




CHAPTER III - L'APPEL DE L'ANGE.

« LE VOYAGE NE S'ACHEVE PAS ICI. LA MORT N'EST QU'UN AUTRE CHEMIN, QU'IL NOUS FAUT TOUS PRENDRE. LE RIDEAU DE PLUIE GRISATRE, DE CE MONDE, S'OUVRIRA, ET TOUT SERA BRILLANT, COMME L'ARGENT. ALORS, VOUS LES VERREZ... LES RIVAGES BLANCS. ET, AU DELA, LA LOINTAINE CONTREE VERDOYANTE, SOUS UN FUGACE LEVER DE SOLEIL. »


Elle aime son corps pour toutes les sensations qu’il lui procure, pour les regards qu’il lui attire, mais elle ne le respecte pas vraiment pour autant. Parce que c’est comme ça qu’elle vit, Jules. Elle l’abîme, l'enfume, le perfore, le colle contre d’autres corps, le nourrit mais sans plus. Elle le balade sans la moindre pudeur, sans la plus petite once de gêne. Après tout, tout le monde en a un, non ? Les autres, se font d’elle une image faussée, altérée, celle d’une jeune femme perdue, sensible et solitaire. Jules, sensible ? Je crois pas non. Ils ne voient pas plus loin que les sourires de façades, le masque des apparences; ils ne devinent pas que cette fille à le diable au corps. La nuit est son terrain de chasse favori, lorsque le ciel se teinte de nuances orangées avant de plonger la ville dans le noir total. Les apparences s’estompent, Jules sort de sa léthargie, redevient l’amante luciférienne, l’insatisfaite traînée. D’un bout à l’autre du monde; elle s’est abreuvée d’expériences, comblant ses désirs, les fignolant jusqu’au délire. Jules a fait de la fête une religion, et du mensonge un art. Elle est une énigme, un océan de mystères. Une fille rongée, divisée, indécise, incapable de réprimer ses pulsions, ses envies, ses tentations. Elle est complexe, en quête d’attention, immodérément capricieuse. Souvent colérique, parfois bipolaire, rongée par la démence, ceux qui ont eu le malheur de bien la connaitre ne l’approche plus. Elle donne l’impression de la fille qui vit au jour le jour, et c’est en grande partie vrai. Elle vide son compte en banque en achats spontanés, en envies du moment, en alcool, en drogues, en lubies, en babioles, en tout et n’importe quoi. Elle se fait une porte de sortie. Elle fait des comptes un peu partout. Elle répond toujours : Plutôt crever que de retourner en prison. Le trafic d’armes de Mere, ça la fait marrer. Ça l'excite. Elle regarde les cargaisons arriver, elle regarde les gens défiler chez elle. Elle leur fait ce petit sourire bien à elle, celui qui leur dit qu’elle n’a rien d’un ange. Qu’elle ne s’est pas perdue dans l’enfer d’un autre. Sa voix est glaciale. Une coquille vide qui parle. Elle a l’air dangereuse, avec une arme entre les mains, avec l’éclat joueur dans le regard. L’odeur de la poudre me rappelle parfois à mes pulsions.  L'enfer et le paradis ensemble. Mais qui est qui ? Personne ou bien les deux. Vous continué vos jeux sadiques - des jeux jouissifs . Mere grande bouche n'arrive pas à la fermer, elle adore se foutre de lui. Alors lui, il répond du tac au tac : en lui donnant un coup dans la tranche. Elle lui jette un peu tout ce qu'elle trouve avant de lui infliger un coup de poing à son tour.. « Connard.» C'était comme ça entre eux : passionnel et destructeur, autant dans les gestes que les paroles. Elle pense à lui lorsque Daddy vient sur elle -c'était glauque pour certaines personnes, mais pas pour elle. Jules joue avec la vie, souffle sur les braises. Parce qu’elle le peut, enfin. Adore et déteste être avec lui. Parfois, elle le frappe sans raison. C'était normal pour elle.




CHAPTER IV - VERS LA VOIE LACTÉE .

« CA NE S'ARRANGE PAS, AVEC LE TEMPS. LA DOULEUR, JE VEUX DIRE... NON, LA SIENNE. »


Lorsqu'il s'est fait choper (le con ) pour avoir démonter un gamin, elle a pété les plombs. Elle aurait pu prendre son flingue et le tuer. Elle est allée le visiter, souvent, pour lui rappeler qu’elle ne l’oubliait pas, mais aussi et surtout pour l’insulter d'une rage extrême. À chaque visite c'était plus violent, elle pourrait lui écrasé ses yeux d'un seul geste. Mais elle rigole de le voir dans cet état, lui propose des chips et est grossière comme à son habitude. Avec lui y a pas de semblants - Jules est ce qu'elle est - ils forment une pièce à eux deux. Mais sa vie ne tournait pas autour de lui. A son retour, elle a tout brûler (ses affaires ont rendu l'âme ), a repeint les murs de sa folie, dans une rage qu'elle ne pouvait pas gérer. Blood. Bébé Elle l’a baisé. Elle l’a frappé. Elle l’a aimé comme elle sait le faire avec lui seul. Elle lui a fait demander pardon. Tu m’as laissée toute seule avec moi-même. A peine un mois après son retour au Parking, elle disparaît pour un mois chez son Sugar Daddy, profitant de ce que sa femme était en voyage. Elle se tire sans un mot. Tient, ça lui fera chier. Un mois à faire la petite fille parfaite, mignonne, innocente. A dormir dans l’ancien lit de sa fille, à s’y faire toucher sans la moindre gêne. Un mois, c’est long. Petite vengeance, peut-être. Pour lui montrer ce que ça fait. Dis-moi que je te manque, Mer. Daddy sugar est sûrement moins doué que lui, mais lui il est jamais parti. Il a toujours été là versant une somme sur son compte, c'était un fait. Mais il l'a abandonnée. Un pauvre sms. Bye-bye baby. Au revoir c'est ça ? Elle n'a pas voulu y croire. Elle l'a attendu des minutes très longues, a relue ce message sans cesse avant de comprendre. Tout ça pour une bite. Elle enchaîne les lubies et les passe-temps comme elle change de chaussettes, juste pour essayer, juste parce que ça paraît intéressant sur le moment, juste pour voir si elle peut le faire. Alors, il est difficile de qualifier ce qu’elle aime ou non. Elle trimballe son corps de putain au détour des bars malfamés, des clubs en vogue. Jules provocante et racoleuse attire dans ses filets méphistophéliques des hommes de passage, des bruns ténébreux, des sales types qui sauront la faire rugir d’extase jusqu’au petit jour. Une orgie. Des femmes. La saleté, la vulgarité et l’indécence sont ses moteurs, ses sources d’oxygène. Sous les néons, elle danse, s’enivre, embrasse les interdits, épouse le danger. Nul ne saurait contrôler la folie qui l’anime, refréner ses ardeurs, calmer ses pulsions ou lui imposer des limites. Elle aime passer du temps sur internet, à traîner sur des boards peu recommandables ou à regarder la décadence humaine se déployer derrière l’illusion de l’anonymat. Elle sort le soir, regarde les trafics, joue avec le feu, va danser, va baiser. Va vivre, simplement. Elle sait jouer aussi violemment que doucement. Elle sait murmurer aussi bien qu’hurler. Elle sait prendre une pause aussi bien que courir. Elle aime tester les nouveautés. Nouvel amant, nouvelle épice, nouveau jeu, nouvelle activité. Il semble parfois que la seule constante chez elle, c’est le Parking. Le Parking qui bouge sans cesse et c’est pour ça que je l’aime.



CHAPTER V - RETOUR AUX SOURCES.

« CAR, ILS ETAIENT UNIS PAR UN FIL, QUI NE POUVAIT EXISTER, QU'ENTRE DEUX INDIVIDUS DE LEUR ESPECE. DEUX INDIVIDUS, QUI AVAIENT RECONNU LEUR SOLITUDE, DANS CELLE DE L'AUTRE. »


il est revenu comme si rien ne s'était passé. Il se gênait pas celui-là. Jules ne supportait même pas de le voir. Une attitude qu'elle a vite calmer. Elle l'a assommée avec une bouteille en verre - rien a foutre. Elle en rigole. Elle l'a attaché au lit, a commandé de la nourriture et s'est pas fait prier pour jouer avec. Le sang coule. Elle le torture, un bon accompagnement avec la pizza. Elle pourrais jouir - c'était chose faite. C'est ça qu'on appelle le bonheur ? Merde, c'est ça qu'on ressent. Du plaisir pour ses yeux. Du plaisir sous ses lèvres pulpeuses. C'est son jugement dernier - comme elle se contente de regarder, d'admirer son chef-d'œuvre. Vincent Willem van Gogh peut aller se faire voir, Jules c'est la meilleure. Y en a un peu partout - sur ses mains. Et, elle repense à ce que son psy lui demandait : pourquoi le sang ça te fait pas peur ? Elle esclaffe de rire. Il a rien compris. Le sang, cest la vie. Jusqu'à qu'on interrompt Jules - toujours la même personne d'ailleurs. Le chef de clan cogne bien trop fort à la porte, hop sur le champ de bataille. L'apocalypse qui a suivit a été le pire comme le meilleure. Jules se drogue, sans doute qu'elle aime ça. Elle en donne a Mer pour qu'il reprenne ses esprits. Après le boulot, le plaisir bébé. Son mec est un trou duc. Foutu mec. Il s'est rallié au clan ennemi, elle savait que son mec était un fils de chien. Ils restaient ensemble - coller comme des siamois. Jumeaux. Famille. Attentat. Amour. Amitié. Douleur. Criminel. Souffrance. Fierté. Meurtre. Haine. Sang-froid. Le chef a été blessé - laissant son acolyte mere dans une rage folle. La suite c'est interdit aux moins de 12 ans ... ou pas. Bonnie et clyde. À l'anniversaire de mere c'est là que ça s'est corser - une folie du clan, une surprise pour le roi de la fête. Kidnapping du chef - alcool - drogue - flingue les plus pointus, a côté le film saw peut aller se faire voir. Jules à aimer, c'était jouissive a 100 pour cent. Ouais, jusqu'à ce que les flics se pointent. Jules aime pas se poser des questions. Elle ne sait pas si elle aime ou non la gueule de bois du matin. Elle ne sait pas si elle a besoin de lui. Elle ne sait pas si elle doit arrêter de le voir. Elle ne sait pas si elle aime le voir avec d'autres meufs dans ce lit. Elle ne sait pas si elle aime ou non qu’on la regarde comme un bout de viande. Elle ne sait pas si elle aime la douceur ou si elle préfère définitivement la douleur. Elle n’aime pas ne pas savoir. Alors, elle agit sur un coup de tête, elle décide dans la seconde. Aujourd’hui, j’aime. Ce soir, j’aime pas.

Une dispute éclate et c'est le néant. Jules poignarde meré. Une fois. Deux fois. Trois fois. Le sang coule à flots. Elle hurle. Elle rigole. Elle jubile. Est-ce qu'elle le ressent encore ? Ça revient. Ce mélange cocktail recommence. La sauce piquante, elle y goute. Une vampire cette Jules. Elle repense à cette scène. Assise en boule sur le canapé du psy - elle chante la même chanson. Un petit oiseau. Un petit oiseau. Elle y fait le geste avec sa main droite. Elle a l'impression de contrôler ses doigts. Elle ne veut pas continuer ces séances chez le psy. Jules se fait chier et quand mademoiselle 666 (chiffre satanique) se fait chier : elle tue ou elle baise. Les psy, elle les connaissait trop bien - sans doute un peu trop. Elle retourne dans chambre froide et sinistre. Elle veut partir loin. Elle veut retrouver son amant. Son zombie. Va-t-il lui pardonner ? Est-il vivant ? Y a plutôt intérêt. Ce n'est pas vraiment de sa faute, c'était ce qu'elle s'amusait à dire. Elle s'est enfui de l'hôpital psychiatrique et est partie chez son Daddy sugar. Il faut du fric pour vivre. Elle a baiser. Elle s'est acheter des nouvelles fringues. Bitch attitude bébé. La revoilà dans la place et ça va faire très mal. Encore pire qu'avant. Elle profite de cet instant pour changer de couleur de cheveux. Blondasse. Ça lui va bien. Ça la rend encore plus folle. Encore plus bonne. Les mains au-dessus de sa tête, les yeux clos, elle se déhanchait au rythme de la musique qui résonnait dans ses oreilles. Elle ne soucie pas du regard des autres. Elle s'abandonne complètement sur cette piste de danse, les mecs se rapprochent de son corps, mais un peu trop collé à son goût. Jules adore la baise, mais c'est elle qui décide. Elle le frappe. Elle en frappe un autre. Puis un autre. Avant de se retrouver seule parmi ces victimes qui sont blessé par ses mains. Elle rigole. Elle suffoque de sa folie. Elle oublie tout. Elle chavire de loin. Elle continue encore et encore. Mais elle est vite tombé dans une spirale infernal. Les retombés de son état mental. Pour la première fois, elle sentais des gouttes tomber sur le haut de son crâne. Putain c'est quoi ce bordel. Il pleuvait beaucoup cette nuit-là, mais ce n'était pas la cause. De toute façon, il était temps de se reposer. Oui, Jules était folle. Elle a pensé à Mere et des flots de larmes ont apparu. Pourtant, Jules a été conçue sans cœur, sans âme. Elle ne pleure jamais et encore moins pour lui. Pourquoi ? Alors, elle se tape la tête contre le mur en chantant cette fameuse chanson qui l'apaise. Un petit oiseau. Un petit oiseau. Ça l'a calme. Mais pour combien de temps ? On ne sait jamais avec elle. rien n'a changé ici.” marmonnait-elle, alors qu'elle déposa un pied au parking. Elle avait besoin de revenir ici. De le voir. De voir cet endroit rempli de souvenir. Est-ce risque ? Sans doute. C'était étrange, lointain. Elle s'arrêtait devant cette porte de son jumeau, observant l'inscription qui s'y trouvait avec une image représentant un doigt d'honneur, ça lui arrachait un fou rire. C'était indéniable, mere lui manquait terriblement et le retour à la réalité s'annonçait douloureux et difficile.


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Dernière édition par Jules Boudagh le Ven 11 Aoû - 16:28, édité 15 fois
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Dim 6 Aoû - 23:41

bienvenue I love you


IT'S NOT THE END ♒︎ call me anytime you can see the lightning don't you be alone, you can always find me. we've got our wild love raging, raging. lost among a million changing faces. every day our eyes keep trading places. we've got our wild love raging, raging
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 0:04

Bienvenue !! :l:
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 8:50

You can tell Jesus that the bitch is back. JAIME HEHE
xoxo :l:

Rawwww, trop content de te voir ici. JEREM LE HERISSON
Tout mon love, éternel.
Hâte de voir cette fiche bien, bien, bien pleine. SADIQUE :l:


Bitches they come, they go.
Ne t’en fais pas pour moi. Je suis une ogive nucléaire de destruction massive. J’aurais fait fondre tes petites cuillères et peut-être qu’un jour, une amoureuse radioactive me demandera de la suivre, pour tourner dans la grande roue de Tchernobyl. (violett pi - marie curie)
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 12:14

Bienvenue!


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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 12:47

Bienvenue parmi nous :)


She moved through the fair
I dreamed it last night hat my true love came in so softly she entered, her feet made no din. She came close beside me and this she did say :  It will not be long love 'till our wedding day.© by anaëlle.
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› Appart : #1201, un vrai bordel de bibelots mélangeant les journaux de Dasha et ses propres affaires.
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 15:19

Excellent choix de scénario :l:
Bienvenue ici CUTE


☆☆☆ MOU COMME L'AMOUR, Il m'a dit qu'il m'aimait, quand il était ivre et quand il ne l'était plus. Il m'a dit qu'il penserait à moi, chaque minute, que je serais sa douleur et son réconfort. Il m'a dit qu'il aimait mon cul, mes yeux bizarres ma bouche à mourir. Dans quelques semaines, il m'aura oubliée. -
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 16:09

Bienvenue par ici ! CANDICHOU :l:


    -animal kingdom-
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 17:20

Oh la la ce scénario FAN ! Hâte de voir tout ça en rp FAN !
bienvenue parmi nous HELLO !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 18:40

Bienvenue :l:


Des fois, tu te sens sirène
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› Appart : #1014, le F4 de papa. L'appart trop grand, trop vide.
› Occupation : Elle a trouvé ce petit job à la supérette du quartier, derrière le bip abrutissant de la caisse enregistreuse. Elle vole encore, de temps en temps, des relent d'argent facile.
› DC : Marshall le branleur, Carl le taulard
› Messages : 1791
› Nombre de RP : 8

Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 20:40

Vu qu'on vas cohabiter avec Carlito, faut qu'on se mp :j'aime:



Rien. Rien d'important. J'te disais juste que j'allais pas bien et que je partais en couille ces derniers temps, que j'avais un peu envie de crever et beaucoup envie de chialer mais tu sais c'est pas important tout ça, ça vas passer, ça finit toujours par passer.
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› Messages : 81
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Lun 7 Aoû - 21:35

gigi est un choix merveilleux coeur
bienvenue parmi nous MIAOU



i could frame any one of you in a dark corner, and capture you in a moment of desperation. and any of you could do that to me. isn't that too easy? too obvious?

♡ ♡ ♡
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› Appart : #113/1er étage - avec Naimh, sa jeune soeur.
› Occupation : Fleuriste/livreur dans la légalité. Participant assidu aux combats des bas-fonds du mauvais côté de la loi.
› DC : L'agent du FBI sous couverture (Lyam O'Neill), le guitariste Islandais au coeur arraché (Àsgeir Aylen) & la catin aux couleurs mensongères (Aaliya Abelson).
› Messages : 125
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Mar 8 Aoû - 0:01

Bienvenuuue avec ce superbe choix de scénario. FAN
Hâte de découvrir la belle dans tes mots. BRILLE Puis Gigi. OMG
Bon courage pour ta fichette and have fun ! :l:




« Night of the hunter »
One night of the hunter, one day I will get revenge, one night to remember, one day it'll all just end... Honest to God I'll break your heart, tear you to pieces and rip you apart... © .bizzle
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› DC : //
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju Mer 9 Aoû - 21:33

Bienvenue parmi nous CUTE




Never let darkness eat your soul Don't try to make me stay. Or ask if I'm okay. I don't have the answer. Don't make me stay the night Or ask if I'm alright. I don't have the answer. Heartache doesn't last foreverI'll say I'm fine. Midnight ain't no time for laughing. When you say goodbye. It makes your lips so kissable. And your kiss unmissable. Your fingertips so touchable. And your eyes irresistible. I've tried to ask myself. Should I see someone else? I wish I knew the answer. But I know, if I go now, if I leave. Then I'm on my own tonight. I'll never know the answer.
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Message(#) Sujet: Re: You can tell Meredith that Jules is back @Juju

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You can tell Meredith that Jules is back @Juju

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