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MessageSujet: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 4:34

Eileen Myers
J'emmerde le monde parce que je le hais.



(NOM) Myers (PRÉNOM) Eileen (ÂGE) 20 ans (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Née à Toledo le 08 mars 1997  (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Prostituée pour Le Moine (NATIONALITÉ) Américaine (ORIGINES) Américaines et anglaises (STATUT CIVIL) Célibataire (ORIENTATION SEXUELLE) Hétérosexuelle (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) C'était il y a tout juste un mois. (GROUPE) Nous sommes de ceux qui rêvent.

« Si tu me regardes pour me faire voir ta pitié, alors baisses les yeux pauvre con.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) A vrai dire, ce n'était pas tout à fait un choix. Avec le désir de fuir à jamais la vie que j'avais toujours connue, j'avais accepté de suivre le mec que j'aimais et en qui je croyais, qui me promettait un univers complètement différent. On devaient visiter d'autres états, d'autres pays. Et je m'imaginais déjà découvrir bien des coutumes et de traditions, sans jamais m'arrêter trop longtemps quelque part, vivre tel un papillon. Et c'est au final dans un bordel qu'on m'abandonna, il y a un mois. Je n'étais qu'en faite la proie d'un rabatteur qui avait su arriver à ses fins. Je suis maintenant promise à une vie de débauche dont je ne pourrais jamais m'échapper. Mais je préfère me tuer que de me soumettre à jamais.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Je pense que ma réponse est évidente. Je ne tolère rien, ni personne. Je voudrais tous les tuer si j'en avais la force et la possibilité. Au Moine je ne connais que la violence car c'est ainsi qu'ils fonctionnent face aux rebelles. Ils voudraient faire de moi le parfait petit toutou obéissant, mais malgré les coups je reste bornée. Je ne m'entends avec personne et ne cherche, ni ne cherchais à ce que ça change. Je n'hésite pas à insulter, à cracher aux visages. Quant aux clients que je peux avoir, en général je les pousse à boire suffisamment pour ne rien avoir à leur faire derrière et ça... c'est loin de plaire au grand patron et malgré les coups que je reçois, j'adore l’insatisfaite. Je me délecte de sa frustration.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Pour les gens extérieurs à tout ça, je ne représente qu'une pute parmi tant d'autre certainement, puisque de toute façon, au Bronx, personne ne me connaît. Pour ceux au Moine, je suis l'insolente rebelle, l'emmerdeuse, la désobéissante tout le temps punie. L'agressive aussi. Celle qui n'hésite pas à briser un objet de luxe à sa portée, comme je l'ai déjà fait et qui a dernièrement mordu son client là où ça fait le plus mal pour avoir été forcée à sucer. Je suis la rebelle audacieuse et le punching ball d'Ario. Celle à qui il doit distribuer le plus de corrections. Ça fait à présent un mois que je suis au Manoir et ma lutte continue.

PSEUDO/PRENOM : Ash ÂGE : 29 ans PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : Régulière COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Merci Bazzart REMISE EN JEU En cas de suppression, acceptez-vous que votre personnage soit scénarisé ? Non (TYPE DE PERSO) Inventé (CRÉDITS) KIDD COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Pardon pour la fiche un peu vide ! AVATAR : Grace Hartzel

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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 4:36

Raconte moi une histoire...
La propriété est à l'origine de l'inégalité parmi les hommes.
Je me rends compte, à ce moment précis, que la vie d'une fille de joie ne s'arrête pas au sexe. Les clients contactent souvent des prostituées juste pour parler, se soulager de leurs vies ennuyeuses ou entravées. Je ne suis pas prête à supporter cette situation, à entendre l'homme en rut se plaindre. J'ai mes propres problèmes et, même si aucune échelle de douleur n'existe, c'est bien plus que je ne peux supporter. La conversation prend un dangereux tournant, et s'oriente à présent vers quelque chose de beaucoup trop personnel à mon goût. Je suis en train de devenir sa « psy-cul ». Ce mec m'oblige à penser, et cela, ce ne devrait pas être compatible avec la fille de joie. Tout ça n'est pas franchement joyeux. - Mes chères études

Jusqu'à y a un mois de ça, j'avais une vie tout à fait banale. Je n'étais pas une fille adoptée, ni une ancienne membre d'une secte, ni rien d'autre de plus trépidant ou d’intrigant. Non, rien de tout ça, juste une fille complètement banale. Mes parents étaient des personnes correctes, ennuyantes mes correctes. Ils bossaient tout deux comme vétérinaire dans leur propre cabinet, c'est d'ailleurs grâce à eux que j'avais hérité d'une passion pour les rongeurs, en amenant parfois en convalescence chez nous, j'aimais prendre soin d'eux étant petite, ensuite, j'en ai adopté moi-même. Et tout y passait, furets, rats, souris, même un octodon, j'en étais devenue une dresseuse de petites bestioles professionnels. Je n'étais pas non plus la fille populaire de l'université, ni la persécutée, j'y menais un train train quotidien ordinaire et tranquille, sans être non plus trop transparente. Je n'étais pas forcément la plus intelligence, je m'en sortais on pourrait dire et je ne suis jamais sortie avec un de ces sportifs faisant tant baver les gonzesses, j'aimais mieux me contenter des mecs tout aussi simples que moi, c'était moins prise de tête, plus facile, même si je m'en lassais toujours très vite, mais ces rivalités entre fille... très peu pour moi, pour moi y avait rien de plus con que de se battre pour un seul mec alors qu'il y en a des milliers sur terres, d'autant que la plus part étaient assez débiles. Ils n'avaient que leurs compétences sportives qui les faisaient sortir, mais en dehors de ça, ils restaient de simples jeunes qui pensaient plus avec leurs couilles qu'autre chose. Mais dans un sens je pouvais comprendre le désir de ces filles, ça rend bien d'avoir un beau mec à son bras, mais bon, si seule l'apparence est d'importance, autant s'acheter un beau sac à main. En dehors des cours je me tapais un boulot de serveuse dans un café lambda, ça me permettait d'économiser un peu de fric qui allait toujours dans les soins pour mes bestioles, puis ça me faisait rencontrer du monde. J'avais comme paradoxe d'être une solitaire qui appréciait pourtant d'avoir son répertoire de tel très peuplé, alors que plus de la moitié était complètement oubliée, c'était peut-être un moyen de me rassurer, de me sentir moins seule. Étant fille unique, on se fait vite chier dans une maison où seule la télé règne. Chez nous, la discussion n'était pas de mise, la voix des présentateurs étaient plus agréables à écouter. Alors tout les soirs eux se posaient devant leur écran plat dernier cri et moi je me calais devant mon pc, à passer du temps sur les réseaux sociaux à raconter tout genre de conneries, ou à rester des heures sur les sites de creepypasta, une autre de mes passions, mais j'y étais temps habituée que les frissons se faisait rare, alors j'avais beau en lire encore et encore, une nouvelle fois ce sentiment de routine mêlé à l'ennui me rongeais, toujours plus au fil des ans. Je sais, j'aurais pu sortir, aller m'éclater avec toute ces connaissances, mais j'étais rarement conviées aux fêtes du coin, sans doute parce qu'à chaque invitation, ou pratiquement, je me contentais de rester planquée chez moi en prétextant que j'étais malade. Ce n'était pas un manque d'envie, mais juste une grosse trouille. Pourtant je n'en tirais pas d'idées négatives, juste beaucoup d'appréhensions et une panique m'habitait chaque fois sans que je sache trop pourquoi, sans doute par manque d'habitude. Alors je n'osais pas, préférant éviter les risques de me retrouver à côté d'un inconnu quand je me réveillerais, sans me souvenir de quoi que ce soit à cause de l'alcool. Et je glandais alors devant mon écran, parfois ruminant du noir, à me demander si je manquerais à quelqu'un si un jour je disparaissais ou de quelle manière il était le plus simple de se tuer. Oui, parfois, ça m'arrivait. C'était peut-être l'unique excentricité que je me permettais dans ma petite vie de fille banale, aux fringues banales, à la routine banale. Je savais entrer dans les rangs, suivre les mouvements comme une bonne marionnette et toujours me taire lorsque j'avais des avis contraires, pour toujours rester l'effacée. Et il aurait peut-être mieux fallut que cette vie sans intérêt se poursuive dans son manque de saveur et de couleurs.

Mais Lui a tout changé. Lui, Ty. Je le voyais parfois, sur mon lieu de travail, dans le parc dans lequel je passais en rentrant des cours ou autres endroits où j'avais mes habitudes... Toujours de brèves rencontres visuelles et éphémères qu'il m'arrivait d'oublier jusqu'à ce que nos regards se croisent à nouveau. Son physique avait tout pour me plaire et son regard de rôdeur m'intriguait autant qu'il me faisait frémir. Était-ce un jeu ou un ensemble de coïncidences ? Je n'en savais rien, ni ne me posais vraiment la question, ça me plaisait, m'amusait même. L'invisible était maintenant traquée d'yeux de chasseurs. Cette sensation d'être une proie, une sensation de danger si excitante pour une fille aussi banale que moi. Mais évidemment, tout ça n'avait rien de sérieux pour moi, je me disais que ça ne durerait qu'un temps et que du jour au lendemain je ne le verrais plus. Pourtant tout prit un tournant plus réel le jour où il se décida à entrer en contact avec moi, la première fois il ne s'agissait que d'un échange de courtoisie au café, mais ce fut vite suivit par une soirée où je faisais enfin l'effort d'être présente, on me la promettait restreinte et tranquille, alors ma peur était moins extrême qu'habituellement. A croire que le hasard faisait très bien les choses, comme je me le disais lorsque je le vit, là, posé sur un canap' une bière à la main. Étrange coïncidence une nouvelle fois qu'il soit la connaissance des miennes. Mais la naïveté m'empêchait de prendre des mesures, de me méfier. Si intriguée j'étais à vouloir le connaître. Alors ma soirée c'était entièrement passée à ses côtés, moi lui racontant ma vie et lui m'inventant des bobards à la volée, tel un pro' du mensonge, auxquels je croyais pourtant. Je tombais amoureuse de lui, comme une conne. Mais il était tout ce qu'une fille banale pouvait désirer. Il représentait la liberté, l'originalité, l'excentricité. Il me racontait ses voyages, les rencontres qu'il avait fait, les différentes spécialités qu'il avait pu goûter et au fil de ses paroles j'avais la sensation de vagabonder à ses côtés et ça me faisait rêver... tellement rêver. Je n'ai pas hésité à lui donner mon numéro le soir-même avec une profonde lourdeur qui me pesait sur le cœur, à l'idée de devoir retourner chez moi, de retrouver cette horrible routine qui à cet instant, me pesait plus que jamais. Dès le lendemain je le retrouvais et par la suite c'est jour après jour, jusque tard dans la nuit qu'il me libérait de cette routine écrasante. Il me faisait voir des lieux magiques, me poussait à être plus extravertie au centre d'une fête. Il m'apprenait à vivre, tout simplement. Et moi je l'aimais, j'en étais folle de désir pour lui. Ty représentait tout ce que j'aimais et m'offrait tout ce dont j'avais rêvé jusque là. Malheureusement, trop me libérer il y en a à qui ça déplaisait. Mes parents m'accueillirent un soir d'une baffe sur ma joue, avant de m'envoyer entre mes quatre murs, sous une punition. J'avais pour interdiction de traîner le soir et ils viendraient eux-même me chercher à la sortie de l'université. Mais comme ci me mettre en laisse ne suffisait pas, je n'avais plus le droit d'avoir quelconque contacte avec Ty, ce cas social comme ils aimaient l'appeler. C'est sûr qu'il n'avait rien de ce genre de types propre sur eux et de bonne famille, mais je crois bien que c'est ce genre de mecs qui m'ont toujours le plus attirée. Une fille à bad boy quoi. Et il n'en restait pas moins quelqu'un de futé et doté de bien d'autre qualité. J'étais particulièrement déçu par mes parents de manquer de tant de tolérances, avec ce besoin de m'enfermer, alors qu'à force d'être ici je ne pouvais que m'enfoncer dans la dépression. Mais à nouveau Ty venait me sauver, en y repensant on auraient vraiment pu comparer cette partie de mon histoire à un compte de fée, tel un preux chevalier venant sauver la jolie princesse de son château l'emprisonnant, mais il ne faut pas s'y méprendre, car en vérité seule l'image est belle. Suite à ma fugue, nous embarquions directement dans sa bagnole, filant à toute vitesse pour de nouvelles horizons. Inconsciente par égoïsme du mal que j'allais faire à mes parents, je vivais le grand bonheur. Ayant la sensation pour la première fois de ma vie de pouvoir déployer mes ailes. J'étais prête à le suivre n'importe où, à subir toute les épreuves qu'il faudrait, du moment que je resterais auprès de lui et libre. Il me promettait la lune durant tout le trajet et j'y croyais, j'y croyais de tout cœur, j'étais pleinement accrochée à lui, si passionnée et amoureuse qu'il avait aisément le dessus sur moi et il le savait, il le savait très bien. Huit heures de routes nous séparaient de notre but, huit heures de trajets où nous ne nous étions pas arrêtés une seule fois. A peine nous en étions arrivés à la moitié du chemin que je m'endormais comme une masse, épuisée par l'insomnie que j'avais eu la nuit précédente, bercée par des rêves plus merveilleux les uns que les autres. Et quand je me réveillais, il était déjà trop tard.

C'était un début de juillet lorsque je fus vendue. Un lundi, où moi, la fille banale qui rêvait d'aventure changeait. Mais ne changeait pas comme elle l'aurait voulu. Je rêvais de changer de vie et aujourd'hui je ne suis qu'une pute ayant perdu tout honneur. Mais pas tout espoir. Je ne moisirais pas dans cette prison, je ne resterais pas une esclave. Je me battrais pour me libérer de toute chaîne et enfin m'envoler comme je l'ai toujours désirer. Je me battrais de toute mes forces, au risque d'en crever.


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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 8:21
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Enfin quelqu'un qui comprend que c'est frustrant WESH

Bienvenue !


And in their triumph die,
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 9:23
Bienvenue :l:
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 10:03
Bienvenue parmi nous ma belle HAWW


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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 10:22
Bienvenue la jolie, bon courage pour ta fiche :l: :l:
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 10:35
Oulà làlà on a envie d'en savoir plus !
Bienvenue au parking HELLO



Running from Babylon

I liked the way we slept
On rooftops in the summertime
.
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 10:43
@Deirdre Haynes Désolée AS

Merci à vous pour l'accueil ! coeur
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 10:55
Bienvenuuue!


I don't believe in the existence of angels But looking at you I wonder if that's true. If I did I would summon them together and ask them to watch over you, to each burn a candle for you, to make bright and clear your path, and to walk, like Christ, in grace and love and guide you into my arms  
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 11:30
Bienvenue coeur
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 11:58
@Deirdre Haynes a écrit:
Citation :
COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Pardon pour la fiche un peu vide !


Enfin quelqu'un qui comprend que c'est frustrant WESH

Bienvenue !

Je plussoie JEREM LE HERISSON

Bienvenue parmi nous chou j'ai hâte d'en savoir plus sur ta fiche CANDICHOU I love you
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 12:42
Faut pas s'excuser pour les fiches vides, les autres n'ont qu'à être plus patient Surprised !
Bienvenue parmi nous HELLO !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 13:43
Merci ! coeur
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 13:56
Bienvenue ma belle !! :l:
Hâte de rp avec toi ^^


....
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases.
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   Sam 5 Aoû - 14:03
J'ai tout aussi hâte :l: Merciii !
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MessageSujet: Re: Eileen - La confiance, c'est vraiment de la connerie.   
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