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Liv' - Better an oops than a what if.

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les locatairesles potins


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› Âge : encore considérée comme mineure jusqu'au treize novembre prochain, t'as actuellement vingt ans.
› Appart : tu ne vis pas au Parking mais on te voit souvent errer près du dernier étage.
› Occupation : sur les bancs de l'université encore pour quelques années, tu étudies la médecine, ce qui ne t'empêche pas d'être bénévole au centre socio-culturel lors de ton temps libre.
› DC : l'avocate glaciale au regard intense (Abby)
› Messages : 50
› Nombre de RP : 1

Message(#) Sujet: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 13:09


Olivia Parker
what a terrifying thing it is, to be yourself



(NOM) Tu portes fièrement le nom de ton père, Parker. Militaire américain mort au combat. Personne n’a intérêt à salir ton patronyme, tu peux te montrer très agressive à ce sujet. (PRÉNOM) Ta mère devait choisir ton prénom si tu étais un garçon, ton père si tu étais une fille. Alors ce fut Olivia qui remporta la bataille lorsque tu vins au monde.  (ÂGE) Encore quelques mois pour que tu atteignes la majorité. Pour le moment tu n’as que vingt petites années au compteur. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Tes premiers cris furent poussés le treize novembre mille neuf cent quatre vingt seize alors que l’hiver gagnait la ville de New York. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Actuellement tu es étudiante en médecine, tu aspires à devenir chirurgienne. Mais tu n’oublies pas ta passion pour la danse qui rythme tes journées. Tu es d’ailleurs bénévole au centre socio-culturel du quartier. (NATIONALITÉ) Sans aucun doute, ta nationalité est américaine et tu es fière de l’être. Même si la conjoncture actuelle des choses et en particulier le gouvernement, te dépasse. (ORIGINES) Habilement mélangés, le sang américain si pur de ton père s’allie à la perfection avec celui brésilien de ta mère.  (STATUT CIVIL) La vie est trop courte pour t’encombrer de quelqu’un pour le moment, tu es célibataire et c’est très bien comme ça. (ORIENTATION SEXUELLE) Encore trop jeune pour te demander si tu finiras ta vie avec un homme ou une femme, tu préfères vivre tes propres expériences te foutant royalement du sexe de la personne qui partage tes draps. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Tu ne vis pas réellement au Parking, tu fais des allers retours entre ta maison et l’appartement de la blonde paumée du quinzième sans jamais avoir osé y frapper. (GROUPE) Tu es de celles qui survivent.

« I desire very little, but the things I do consume me.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Tu ne vis pas au Parking à proprement parlé. Non, ta vie à toi elle est ailleurs, à quelques pâtés de maisons de là. Mais quelque chose t’attire dans cet immeuble un peu délabré. Ce n’est évidemment pas pour sa structure architecturale que tu es ici. Tu viens à la recherche de réponses. Tu passes ces portes, risques ta vie dans cet ascenseur pour grimper tout en haut afin de la voir elle. Plus le temps passe, plus on te voit dans les parages. De là à dire que tu as emménagé ici, c’est peut être un peu prématuré. En tout cas ton petit cul y est présent de plus en plus régulièrement.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Ca change. Oui, ça change. Parce que tu n’as pas l’habitude de cette proximité, d’avoir quelqu’un en face de toi lorsque tu ouvres la porte ni même d’avoir du bruit pendant toute une nuit sans pouvoir rien y faire. Tu es habituée au calme de ta petite maison. Tu n’es pas là depuis assez longtemps, ni ne passe assez de temps ici pour te faire une réelle impression des locataires. Des échanges ont déjà eu lieu mais c’était plus de la politesse qu’autre choses. Ils te paraissent tous dans leur bulle. Comme une sorte de secte presque. Ils se parlent entre eux et le reste, ils s’en foutent. Pour la plupart tu les trouves étranges mais en même temps tu les envies. Toi aussi tu aimerais avoir ton petit chez toi, ta liberté.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) L’intruse. L’étrange. Tu es de passage. Tu es certaine que bon nombre de ces locataires te prennent pour une vendeuse de plaisirs charnels. Après tout, ça ne t’étonne pas. Personne ne te connait vraiment par ici et tu es presque certaine que ton prénom leur est inconnu. Tu ne cherches d’ailleurs pas à faire de vagues. Être cette jeune fille exotique de passage encore un peu. La brune si lunaire qui erre dans les étages. Et puis il ne vaut mieux pas qu’ils sachent qui tu es. Tu laisses trainer derrières toi, de douces notes héspéridées habilement mélangées à l’odeur vanillée de ton parfum. Si tu ne connais pas les gens, ta voix reste muette. Dans le cas contraire, tu peux être un vrai moulin à paroles. Mais les mots tu sais les manier et tu peux blesser à l’aide d’une simple phrase bien placée. Il t’arrive de penser que tu es émotionnellement anesthésiée, après tout, comment tu pourrais encore comprendre quelque chose à l’amour. Mais évidemment, ce n’est qu’une façade dont tu n’as pas encore conscience. On ne sait jamais ce que tu vas faire. Imprévisible aurait pu être ton second prénom.

PSEUDO/PRENOM : Lilousilver/Marie AGE : 25 ans PAYS : France (974) FRÉQUENCE DE CONNEXION : Je passe tous les jours ♥️ COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : J’y suis déjà depuis quelques mois Smile REMISE EN JEU C’est un scénario déjà MIAOU (TYPE DE PERSO) scénario de la merveilleuse @Elinor Browning (CRÉDITS) tumblr (A-T) COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Blop. ☻ AVATAR : Luma Grothe  :l:

©️ Nous sommes de ceux





innocence désabusée.
what if i fall  ☽ écorchée vive parce que j'comprends rien au bonheur, car à chaque fois qu'j'y ai gouté, j'ai toujours fini en pleurs, j'suis écorchée car j'ai du mal avec l'amour, je suis la poésie quand tout d'un coup la haine se fait bravoure.


Dernière édition par Olivia Parker le Sam 5 Aoû - 15:40, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 13:09


Raconte moi une histoire...
She was unstoppable. Not because she did not have failures or doubts, but because she continued on despite them.

Tu la regardes maman. Tu la regardes dans le miroir. Elle est belle maman. Ses longs cheveux bruns relevés dans un haut chignon. Sa peau aux couleurs exotiques qui ne font que sublimer ses yeux noisettes. Oui, elle est belle. Elle passe la brosse dans ta chevelure que tu as du mal à dompter. T’es pas bien vieille toi, t’as pas encore conscience de tout ça. Tu vois juste maman qui te regarde en souriant. Un beau sourire doux et réconfortant. “ Tu as passé une bonne journée ? “ Sa voix est chaude, accueillante. Tes ourlets s’étirent à leur tour, laissant entrevoir tes dents de lait. “ C’était trop bien ! “ Enjouée, comme à ton habitude. Tu avais légèrement bougé dans ton entrain et tes cheveux pris dans les doigts fins de ta mère t’avaient ramené à ton point de départ dans un petit cri de douleur. Tu ne lui mentais pas. Tu ne pouvais pas mentir à maman. Parce qu’elle te connaissait bien. On pouvait dire que c’était parce qu’elle t’avait mis au monde, parce que tu sortais de son corps et autres jolies phrases toutes faites. Mais toi tu savais. Tu savais que si elle te connaissait autant, c’est parce qu’elle s’intéressait à toi. Parce qu’elle t’aimait et qu’elle aimait t’écouter. Oui, ta petite vie est simple pour le moment. Tu vas à l’école et puis tu rentres après. Sauf le mercredi. Parce que le mercredi c’est ton jour à toi. Tu vas à la danse, tu enfiles tes petits chaussons avant de glisser sur le parquet. Encore un peu maladroite et pourtant, tu t’en sors plutôt bien. Il n’est pas rare que tu rentres avec des bleus ou de petites contusions. Rien de grave parce que tu veux pas inquiéter ta famille. Tu aimes danser oui. Et tu aimes encore plus quand papa vient te voir. Mais ça, c’est une autre histoire. Alors tu te contentes de donner le meilleur de toi, de redoubler d’efforts jusqu’à t’en faire mal aux orteils, aux bras à force de les tendre. Tu voulais que tout soit parfait pour le jour où il te verrait. Parce que tu savais qu’il viendrait te voir. Lorsqu’il était à la maison, papa il venait toujours voir ton cours de danse. Et ce, même s’il était fatigué et qu’il avait eu un long voyage. Il le faisait quand même. Et toi, ça te rendait heureuse de pouvoir lui montrer tes progrès, ta grâce qui grandissait. Ce sourire qu’il avait malgré les cernes bleutées sous ses yeux. Tu ne pouvais pas l’oublier, c’était pas possible. “ Alors c’était comment ? “ Changée, le tutu dans ton sac, tu te propulsais du sol pour qu’il te récupère dans ses bras. Il te serra contre lui après avoir légèrement vacillé. C’est que du haut de tes huit ans, tu commençais à peser un peu. Et sa fatigue en rajoutant une couche, oui, il avait du mal à tenir sur ses pieds. Tes bras passés autour de son cou et son front contre le sien, tu fixais ses yeux de tes perles brunes. Il ne pouvait pas te mentir si tu le fixais comme ça. “ Tu était la plus belle mon petit ange comme toujours. “ Et puis tu rigoles, tu plonges la tête dans son cou. La chaleur qu’il dégage est ton refuge et tu te laisses envahir par ce parfum terreux qui le caractérise. Il n’y a pas de plus beau pour toi que ces moments où vous êtes tous les trois réunis autour d’une table. Comme une vraie famille. Une famille unie. Parce que ce n’est pas toujours comme ça. Si maman est belle, si maman est douce, si maman est attentionnée, elle n’en reste pas moins faible. Mais pas faible physiquement, pas faible d’efforts surhumains qu’elle aurait pu faire. Non, maman elle est faible dans sa tête, dans son coeur. Maman elle est faible parce qu’elle a du mal quand papa est pas là. Mais papa s’il est pas là c’est bien qu’il y a une raison. Il faut le comprendre quand même. Enfin toi, tu tentes de le comprendre parce qu’on te dit que c’est bien ce qu’il fait. Parce qu’il défend son pays, parce qu’il vous protège tous. Oui, papa est militaire, papa est dans l’armée et papa est par conséquent, jamais là. Maman elle veut pas que ça se voit. Alors quand vous allez à l’école, elle ravale ses larmes pour mettre ce masque qui apparaît à l’orée des grilles en fer. Ce sourire que tu sais faux parce qu’il est bizarre. Ce n’est pas le même que celui qu’elle a lorsqu’elle te regarde et te parle. Mais ses collègues ne peuvent pas voir son mal être. Ni les enfants qu’elle a dans sa classe. Personne ne peut voir tout ça. Et il n’auront le droit de voir que son sourire. Ce sourire.  Maman elle a plusieurs sourires de toute façon. Elle a aussi le sourire triste, celui qu’elle montre à papa à chaque fois qu’il part. Tu le vois bien toi qu’elle se retient pour pas pleurer devant lui. Ni devant toi d’ailleurs. Parce que dès que papa monte dans la voiture, maman elle part s’enfermer dans la salle de bain. Tu entends l’eau qui coule mais tu sais bien que c’est pour cacher ses sanglots. Elle y reste longtemps en plus alors toi tu vas jouer dans ta chambre. Quand elle sort, elle n’a jamais les cheveux mouillés. Non, elle a juste les yeux rougis et puis surtout elle te sourit avant de te prendre dans ses bras. Elle te serre si fort qu’on pourrait croire qu’elle allait te casser. Mais non, ce n’est pas le cas. Elle veut juste te sentir contre son coeur. Et toi tu lui caresses cette douce chevelure que vous avez en commun. Comme elle le fait depuis que tu es petite, remplaçant la brosse par tes petits doigts. Maman semble vouloir te réconforter mais au fond, tu sais qu’elle fait ça pour elle. Pour se sentir mieux, elle.

T’as toujours eu le sentiment de connaître certaines choses. La souffrance, la douleur. En fait tu n’en savais rien. Tu ne connaissais pas ce que ça faisait. De pleurer. Et quand on parle de pleurer, c’est pleurer. Chialer même. Et pas pour des trucs superficiels, non pas pour quelque chose qui te ferait passer pour une victime. Quelque chose de plus profond qui fait que les larmes montent dès que tu songes à y penser. Le genre de truc qui fait saigner ton coeur à blanc, dans une souffrance que tu crois interminable, insupportable, d’une infinie peine submergeant ton âme sans que tu puisses t’en dépêtrer. La peine, la tristesse, la déception, ce sont des douleurs connues. Mais la souffrance, c’est autre chose. Celle ci, tu viens seulement de la rencontrer. Et tu comprends maintenant les sentiments de ceux qui la vivent tous les jours. Tu comprends qu’ils n’en puissent plus, qu’ils veulent tout arrêter tant le mal les détruit petit à petit en les rongeant comme la mer lèche les falaises effritées. Tu ne crois pas que le temps puisse soigner. Apaiser, calmer, légèrement effacer, peut être, mais l’oubli est impossible. Enfin, c’est ce que tu supposes. Tu ne sais pas encore. Tu verras bien ce soir. Tu connais la souffrance. Et tu crois que d’ici quelques temps tu la connaîtras mieux. Peut être pourras-tu prétendre à ceux qui intériorisent et vivent en l’apaisant. Sans oublier. Parfois écrire soulage les peines et le désarroi. C’est ce qu’on t’a dit en tout cas. Qu’écrire soigne les maladies et étend la conscience. Que les mots libèrent du poids de la vie qui s’emploir à toujours peser plus lourd sur les épaules chétives des hommes. Certains sont plus robustes que les autres; bonheur pour eux. D’autres n’arrivent pas à vaincre, malgré toute leur volonté. Tiraillée par la dictature du moi, quel camp peux tu choisir maintenant que ton père est mort. Il était venu le militaire, à la porte de votre maison. Ta mère avait ouvert, toi t’écoutais ta musique, les écouteurs vissés dans les oreilles. Tu ne voulais pas les écouter parce que t’étais bien avec la musique. Mais lorsque tu vis ta mère s’effondrer à genoux au sol, il ne te fallu pas plus de 10 secondes pour arriver près d’elle. Elle pleurait, tu t’entendais toujours pas ce qu’il se passait mais tu avais compris. Tu la pris dans tes bras, la consolais alors que tu refusais que tes larmes ne coulent. “ Partez. “ Tu t’adressais aux militaires encore présents sur le pas de ta porte. “ Je vous ai dit de partir. “ Le ton de ta voix était dur, presque menaçant. Tu voulais qu’ils partent, tu voulais t’occuper de ta mère. Comme tu l’avais fait ces dernières années. La porte claqua et tu te relevais. Tes mains attrapent celles de ta mère et tu l’aides à se remettre sur pieds. Enfin presque, vu qu’elle te tomba dans les bras. Tu n’étais pas bien épaisse, mais tu avais les épaules solides. Doucement, tu l’accompagnais près du canapé et l’y installais. Tu ne savais pas combien de temps tu étais restée là, essuyant les sanglots de ta mère dans ton cou. “ Ca va aller maman. “ Ta gorge était serrée, mais c’était la seule chose que tu laissais paraître. Tu ravalais ta tristesse et partis à la recherche d’une boîte de mouchoirs. Ce soir, ce serait encore toi qui préparerais à manger, un peu ce que tu faisais depuis six ans maintenant.

T’es assise, tes mains tranquillement posées sur tes genoux croisés. Tu attends. Tu attends ton tour parce que là, c’est pas à toi de parler. C’est tout le temps comme ça. On te demande de te libérer de tes émotions, mais t’as pas le droit de parler à moins d’attendre. Comme si tu pouvais canaliser ta peine et la sortir sur commande. Ce groupe de parole n’était qu’une vaste blague. Tu perdais ton temps ici pour toi. Tu serais bien mieux sur un parquet de danse à glisser dans tes chaussons roses ternis par le temps. Ils étaient trop petits de toute façon. Tu ne les avais pas utilisés depuis des années. Peut être que tu retournerais danser un de ces jours mais pour le moment, tu dois te coltiner cette réunion. Pourquoi t’es là au final ? T’as de comptes à rendre à personne. Ta mère s’en fout, elle s’embourbe dans l’alcool, elle se noie, elle se perd. Toi t’es là pour lui insuffler l’oxygène nécessaire pour qu’elle puisse continuer à respirer. On t’a parlé de ce groupe, on t’a dit que ce serait bien. Alors t’y vas. T’y vas et puis tu ne dis rien. T’as pas besoin de parler, les regards de pitié fusent assez à ton égard. Pauvre petite gosse de militaire qui a perdu son père. Pourtant, beaucoup sont dans ton cas ici. Mais toi, ils doivent te trouver trop faible pour gérer tout ça. S’ils savaient. S’ils savaient ce que tu faisais depuis des années. T’es bien plus forte qu’eux, tu le sais. T’as pas besoin d’eux, mais peut être que de les écouter parler de leur malheur t’aide à avancer. C’est complètement con comme logique. Toi t’es juste en colère. “ Parce que t’as déjà vécu un de ces moments toi ? Dont aucune douche purificatrice, quelque soit sa température ou sa durée ne pourrait effacer cet épouvantable souvenir ? Qu’est ce que tu connais à ma douleur ? “ Ta voix avait retenti pour la première fois aujourd’hui. On venait encore de te demander de parler, de t’exprimer. Tout ça en te disant que tout le monde ici pourrait te comprendre. Foutaises. Personne ne vivait ce que tu vivais. Ils étaient malheureux s’ils le voulaient ou en colère, mais toi, tu savais que c’était différent. Tout ça parce que tu ne savais rien. Personne ne voulait te dire ce qu’il s’était passé là bas. Tu savais juste que ton père était mort, qu’il avait pris une balle. Un jour tu saurais la vérité mais en attendant, tu t’obstinerais à démonter tout ceux qui oseraient prétendre te connaître. La femme à côté de toi prit la parole. Tu posais tes coudes sur tes genoux et tes mains retenaient ta tête. Vu ce que tu allais te prendre dans la tronche, il vallait mieux. “ Qu’est ce que t’en sais toi de la douleur ? T’es amer, c’est juste ça. J’ai tout donné moi pour mon mari, coeur et corps. Et toi rien. T’es juste là à nous dire qu’on te comprends pas. T’en sais rien. Tu sais pas à quel point je suis morte moi. C’est vrai t’en as dans le baba  et puis t’as les mots aussi. Alors ça chapeau hein. Mais tu sais pas que je suis plus là moi, que je sais même plus si je sais à quel point j’ai mal parce que je suis morte à l’intérieur. “ Elle se tait, toi tu es partie dans la contemplation de ta main, comme si c’était la chose la plus extraordinaire au monde. Ca n’a pas dû lui plaire parce qu’elle recommence à dégueuler ses mots. “ T’as rien à dire à ça ? “ Tu laisses tomber ta main sur ta jambe et relève les yeux vers elle, un léger sourire posé sur tes lèvres. Tu plantes ton regard dans le sien, si stupide d’ailleurs avec ses yeux de chouette sous ecsta. “ Si. Tu parles beaucoup pour une morte. “ Quelques rires s’échappent des lèvres de personnes présentes alors que toi tu te lèves, prends ton sac et te barre de cette séance.

Tu hésites. Tu n’oses pas. T’es plantée devant la bâtisse bien trop grande pour toi. Elle trop grande ou toi trop petite, c’est un peu compliqué de voir la différence. Tu as ton sac sous le bras, pas bien grand, juste assez pour accueillir tes chaussons de danse neufs, une petite bouteille d’eau, un pull et une serviette. Tu ne comptais pas t’éterniser, tu voulais juste retrouver ces sensations perdues. La danse. Tu avais déjà limité tes cours depuis que tu t’occupais de ta mère, mais après la mort de ton père, tes chaussons avaient été rangés au placard. Si t’étais là aujourd’hui, c’était parce que t’avais vu cette petite affichette verte annonçant le stage de découverte. Qu’est ce que t’avais à perdre après tout. A part te taper la honte bien sur mais ça, tu t’en fichais. Et puis si c’était de la découverte, tu n’avais rien à prouver. Juste à danser. Tu te présentais à la femme qui t’accueillit avec une prestance qui imposait le respect. “ Vous venez pour le stage aussi ? “ Tu hoches la tête, n’arrivant pas à prononcer le moindre mot. Elle te fait remplir une petite fiche à laquelle tu répondis par automatisme. Informations basiques, tu n’avais pas besoin de réfléchir pour ça. Elle récupère ta fiche et t’indique la direction de la salle. Tu la suis sans trop te poser de questions jusqu’à le voir. Il est là, au milieu de la pièce et en le voyant tu t’arrêtes nette comme hypnotisée. Il évolue sur le parquet avec une telle aisance que tu as l’impression qu’il vole. Ce genre de danseurs que tu as toujours admiré en secret et il est là. Tu l’observes silencieusement, entendant vaguement la voix de la femme qui te le présente. Solal, c’est comme ça qu’il s’appelle. Ca lui va bien oui. Il y a quelque chose de solaire qui se dégage de lui, quelque chose qui t’éblouit sans que tu ne t’en rende compte. Tu serais presque en train de cligner des yeux pour ne louper aucun de ses mouvements. Le temps semblait s’être stoppé, comme arrêté par une force invisible. Ce ne fut que lorsque le cours commança réellement que tu repris possession de ton corps, t’avançant sur le parquet pour prendre possession de l’espace. Il ne te fallut pas longtemps pour que tu retrouves tes marques. Un peu maladroite mais les gestes étaient là. C’est comme le vélo visiblement, ça ne s’oubli pas. Même si au départ tu te concentrais pour ne pas t’égarer, tu as fini par te perdre dans ta danse, te libérant de tout ce qui t’habitait. En bien, en mal, tout ressortait, tâchant les spectateurs qui t’observaient. Mais tu ne dansais pas pour eux, tu t’en foutais. Tu le faisais pour toi avant tout. C’était toi qui était là et personne d’autre. Tu dansais pour toi, pour ta vie, pour  tout ce qu’on t’avait enlevé, pour tout ce que tu avais encore à accomplir. Le cours ne dura pas assez longtemps pour toi, tu aurais voulu en profiter encore un peu mais tes muscles semblaient plutôt en adéquation avec cette fin. La fatigue était là et c’était sans trop de mal que tu savais que le lendemain les courbatures te gagneraient. A ne pas t’exercer pendant tout ce temps, ton corps n’en avait plus l’habitude. Ta petite bouteille d’eau n’était clairement pas suffisante vu que tu l’avais descendue en quelques secondes à peine. Dehors, l’air était plus frais, il te frappait les joues brûlantes par l’effort que tu venais de fournir. Mais tu étais heureuse, comme tu ne l’avais pas été depuis longtemps. Un maigre sourire prenait place sur tes lèvres alors que tu étais posée devant la bâtisse. Tu ne savais pas ce que tu attendais, rien surement. Tu voulais juste profiter de cet instant de bonheur. “ On vient bien te chercher, pas vrai ? “ Une voix qui s’exprime à côté de toi. Tu ne te retournes pas, tu sais de qui il s’agit. Tes lèvres se pincent, tu ne réponds pas. A quoi bon de toute façon. Il reprend, cherchant certainement à entendre le son de ta voix. Est ce que tu as déjà dansé, oui évidemment. Mais te replonger dans ces souvenirs, de quand ton père venait te voir aux galas, ce n’était pas le moment pour ça. Tu hausses simplement les épaules pour toute réponse. ” Je crois qu’elle m’a oubliée. “ Ces quelques mots que tu avais lâché. Oui, ta mère n’était juste pas là. Elle qui t’avait promis de venir te récupérer, comme à tous tes entraînements de danse avant que ça parte en vrille. Non, elle devait surement cuver quelque part ou s’abandonner à son désespoir. Et toi en rentrant, tu la ramasserais à la petite cuillère. Tu en avais l’habitude. A côté de toi, le silence. Pas un mot. Tu ne savais pas s’il t’avait entendu tant ta voix était tremblante, presque inaudible. Juste un murmure. Tu sentis juste son bras gagner ton corps, t’aidant à bouger de ton mutisme. Il te ramena à l’intérieur, sur ce parquet. Comme s’il avait compris que là, tu te sentais bien. Tu ne sais pas combien de temps tu as passé à danser avec lui. Encore une fois, il s’était arrêté. Ton corps te brûlait, tu ressentais l’effort que tu fournissais et pourtant, tu ne t’étais jamais sentie aussi vivante qu’en cet instant. Danser, comme si plus rien d’autre n’existait. Tellement plongée dans ton mal être que tu ne ressentais pas le sien. Et pourtant, vos corps s’accordaient, comme si cette danse était préparée. Juste deux âmes qui s’étaient bien trouvées.

Il pleut. C’est un constat. Les gouttes tombent drues, inexorablement destinées à s’écraser au sol en explosant de l’intérieur. Et mille gouttelettes se dessinent en cercles, rebondissant sur le goudron humide ou le béton inondé. Sous la pluie, tu attends. L’eau ruisselle de tes cheveux, goutte le long de ta nuque et se perd dans ton dos, cachée par les méandres du tissu qui te recouvre. Il y en a aussi qui perlent de tes mèches et trouvent leur chemin à travers les courbes de tes clavicules. Mais ces gouttes-là, ne sont pas les mêmes. Leur goût de mer rappelle le souvenir amer des jours passés, solitude troublante ou compagnie douloureuse. Tu pleures. Seule devant cet immeuble. Sous la pluie. Quelle ironie. Quelle harmonie. Quel doux spectacle que celui de tes larmes se mêlant à celles du ciel. Vous vous êtes mis d’accord pour pleurer ensemble, vous soutenir, tour à tour et chasser la difficulté d’une tristesse solitaire. Tu n’es pas seule. Tu as à la nature derrière toi. Mère attentive comparée à la tienne qui se noie dans la boisson. Celle là, elle te berce du bruit chantant de la pluie, séchant tes joues rosies par ses mains de vent; et l’unique sensation qui te vient à l’esprit est celle de la reconnaissance. parce que pour une fois, tu as l’impression d’être écoutée, entendue et comprise. Surtout, comprise. Et pourtant, tu lui en veux tellement. Tu aimerait tant pouvoir lui cracher ta colère au visage, lui crier ton désarroi, lui souffler ton désespoir. Mais tout ce que tu reçois, c’est sa compassion, comme si elle t’exprimait son désolement, comme si elle te suppliait de lui pardonner et d’avancer. Tu as perdu ton père ce jour-là et tu sais qu’au dernier étage de cet immeuble tu peux trouver des réponses mais tu n’arrives pas à franchir le cap. Et cette vérité t’écrase le coeur. Et puis maintenant, tu ne pleures plus. T’as pas oublié, c’est impossible. T’es toujours pas consolée non plus, faut pas déconner. T’es juste résignée. Il allait bien falloir que tu y grimpes dans cette tour pour la voir. Cette blonde qui t’effrayait. Elle pouvait à la fois te soulager de ses mots, tout comme t’anéantir en te révélant une vérité que tu n’étais pas prête à entendre. Tu ne la connais pas. Et pourtant tu l’invente parmi de divers scénarios, actrice impénétrable d’histoires décousues. Tu joues de ta mémoire, lui construit une histoire, un voyage à l’aide des quelques pièces détachées que tu tiens dans tes mains. Ce foutu bout de papier, cette adresse, ce nom. Seuls vestiges d’une vie qui t’est inconnue. Et tu la cherches, comme on chercherait en vain une vieille plaisanterie, dont on ne sait que la chute. Ta chute à toi, tu la connais. Tu te fais héroïne de bien des aventures, enfant sans devenir, tu t’improvises Parque et tisse ton souvenir. Tu coupes et tu découds, tu ratures et tu déchires. Car ces histoires t’épuisent. T’es même pas majeure et pourtant t’en as marre. T’aimerais changer la suite ou bien le passé. Réinventer le tout. Mais biographe du pire, tu te peins sur les murs de ton appréhension. Et tu refuses. Ces mémoires sur mesure conçues d’imaginaire. Tu la veux étrangère pour ta sécurité. Tu la veux proche pour la vérité. Tu vas bien finir par passer les portes de cet immeuble. Épaisses portes de contrôle qui te font sauter dans l’égarement.



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Dernière édition par Olivia Parker le Sam 5 Aoû - 3:26, édité 3 fois
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› Appart : #1510 / 15th floor, entre des murs pas encore décorés, un appartement vide qui ne lui ressemble pas.
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 13:10


Oh làlà depuis que tu m'as envoyé ce MP pour me dire que tu étais intéressée par Olivia, je n'en pouvais plus d'attendre aussi impatiemment ta venue. FAN CANDICHOU

Je ne fais que me répéter mais merci infiniment et t'es trop parfaite et voilà quoi. OMG J'en reviens pas que tu sois enfin là. COOKIE
En plus tu débarques vraiment à un moment opportun parce que Eli reprend un peu le dessus et well, l'arrivée de Liv va tout changer et la bouleverser. :hihi: ho

On va faire de belles choses alors re-bienvenue à la maison. COOKIE Eli embrasse Abby of course, elle ne l'oubliera jamais. chou
Hâte de RPotter avec la belle Olivia. (Luma est si magnifique too, je suis contente que tu l'aies gardée. ho)

J'espère que tu t'amuseras autant avec cette petite qu'avec ta brune incendiaire. NIARK
Bon courage pour le peu qu'il te reste à rédiger. CANDICHOU

DE CEUX DE CEUX DE CEUX
(Ah làlà et tout est parti d'un délire SwanQueen. :hihi: :l:)




i can’t drown my demons
they know how to swim


Dernière édition par Elinor Browning le Ven 4 Aoû - 13:57, édité 1 fois
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› Âge : Trente-quatre années au compteur, bien trop passées à être une autre, pour finalement n'être plus personne.
› Appart : #1105/11ème étage - seule entre des murs froids qu'elle tente vainement de colorer d'une personnalité qui ne cesse de lui échapper.
› Occupation : Palefrenière la journée, les bottes dans la paille et le crottin, à en avoir des cloques aux mains de manier le balai et la fourche, mais le bonheur indiscutable d'oeuvrer au bien-être des chevaux pour quelques heures de monte comme rémunération qui persiste dans son coeur. Fille de joie, catin des beaux quartiers New-Yorkais une fois que la nuit a enveloppé la ville -et son âme.
› DC : L'agent du FBI sous couverture (Lyam O'Neill), le guitariste Islandais au coeur arraché (Àsgeir Aylen) & l'Irlandais aux poings écorchés (Aisling Ó Luain).
› Messages : 90
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 13:34

(Moh :l: J'ai compris que ta préférence allait pour Aali. :hihi: COOKIE )

Rebienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue FAN FAN JEREM LE HERISSON
Quel choix de scénario de fifou (quand Eli m'a dit que tu la tenterais, fiouuu, j'ai sauté partout JEREM LE HERISSON ). OMG Tellement hâte de te lire avec la jolie Liv', c'est une telle joie de la voir prendre vie, et surtout sous ta superbe plume. HUG Je vais stalker comme jamais tous tes jolis liens, avec Eli-my-Love, Solal-chou et tous tes futurs partenaires. NIARK BRILLE Plein de beaux RPs en perspective, miam. :hihi: (Et c'est quand tu veux pour un (des) lien(s) tu sais bien, je suis tout à toi :l: )
(puis ce vava. OMG Elle est trop trop belle. ho )
Have fuuuuuuuuun avec ton nouveau bébé ! JEREM LE HERISSON BRILLE


WHO AM I ?
Do you mean where I’m from ? What I one day might become ? What I do ? What I’ve done ? What I dream ? Do you mean… What you see or what I’ve seen ? What I fear or what I dream ? Do you mean who I love ? Do you mean what I’ve lost ? Who am I ?


Dernière édition par Aaliya Abelson le Sam 5 Aoû - 17:47, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 14:22

Haaaaaannn quel magnifique choix d'avatar !! :hi:
Elle est magnifique cette poupée et ce début de fiche est divin JEREM LE HERISSON
Je suis tellement heureuse que tu ai pris ce scenario parce qu'Eli roxe sa mémé (Caem et Isaac approuvent What a Face )
Hâte que tu sois validée et qu'on se trouvé un lien ensemble CUTE


She moved through the fair
I dreamed it last night hat my true love came in so softly she entered, her feet made no din. She came close beside me and this she did say :  It will not be long love 'till our wedding day.©️ by anaëlle.
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› Appart : tu ne vis pas au Parking mais on te voit souvent errer près du dernier étage.
› Occupation : sur les bancs de l'université encore pour quelques années, tu étudies la médecine, ce qui ne t'empêche pas d'être bénévole au centre socio-culturel lors de ton temps libre.
› DC : l'avocate glaciale au regard intense (Abby)
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 14:51

Elinor - T'es vraiment trop un amour même si j'ai du te le répéter un demi milliard de fois FAN FAN FAN Je suis impatiente que Liv' vienne emmerder un peu Eli HEHE Entre l'une qui tente de l'aider et l'autre de la mettre au fond du trou, ça va ma schizo avec toi FAIL Et j'espère bien que tu n'oublies pas Abby MOUSTACHE Manquerait plus que ça DAFUQ Bon j'vais arrêter avec les smileys HIDE  Ou pas What a Face Je suis certaine que je m'amuserai tout autant avec cella là qu'avec la vieille ! Parce que ton scénar c'est une juste ne bombe atomique ! JEREM LE HERISSON Je tente de terminer ça tout vite vite pour qu'on puisse commencer à s'amuser Smile (et oui ... ho SLURP ANGE )


Aaliya - T'es venue avec la plus belle Crying or Very sad ça m'touche ça POTTE I love you Tout plein d'amour :l: :l: :l: (et tu m'auras encore sur le dos vu que je viendrais te harceler sous Liv' aussi CAÏN LE CAÏN )


Caem - Merci beaucoup CANDICHOU CUTE V'oui Eli elle est parfaite Smile (on va éviter que ses chevilles ne prennent trop d'ampleur MIAOU ) Et alors avec plaisir pour un lien HAN ou même deux :l:




innocence désabusée.
what if i fall  ☽ écorchée vive parce que j'comprends rien au bonheur, car à chaque fois qu'j'y ai gouté, j'ai toujours fini en pleurs, j'suis écorchée car j'ai du mal avec l'amour, je suis la poésie quand tout d'un coup la haine se fait bravoure.
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 14:57

Re bienvenue ! :l:
Amuse-toi bien avec ce joli scena' !




"Il y a des ailes ici...un millier d'ailes qui battent et tout un monde fendu..."

Richard K. Morgan
Furies déchaînées
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 15:01

Merci beaucoup CANDICHOU FAN :l:




innocence désabusée.
what if i fall  ☽ écorchée vive parce que j'comprends rien au bonheur, car à chaque fois qu'j'y ai gouté, j'ai toujours fini en pleurs, j'suis écorchée car j'ai du mal avec l'amour, je suis la poésie quand tout d'un coup la haine se fait bravoure.
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 15:13

HAAAAAAAAN ** Rebienvenue avec ta belle Olivia BAVE2 tu sais déjà ce que j'en pense de ton nouveau bébé JEREM LE HERISSON Luma elle est tellement .... pffffou ! OMG :l:



Losing my religion That's me in the corner, that's me in the spotlight losing my religion trying to keep up with you and I don't know if I can do it. Oh no I've said too much, I haven't said enough.
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 15:31

Mais ce choix de scénario tellement parfait POTTE j'suis contente qu'elle soit enfin prise HAN
Et cet avatar, la beauté est présente DRAMAQUEEN
J'vais stalker tout ça avec beaucoup d'attention MIAOU
Re chez toi en tout cas CUTE :l:


she's pure, dirty and raw
fée du désastre ☽ Et, dans les pires heures de désespoir, il y avait ce ciel, gris, lumineux ou nocturne, et ce lien créé par la force d’un seul regard, au-delà du monde des humains.


J’ÉTAIS LA PLUS BELLE DU BAL:
 
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 16:10

bienvenue I love you


IT'S NOT THE END ♒︎ call me anytime you can see the lightning don't you be alone, you can always find me. we've got our wild love raging, raging. lost among a million changing faces. every day our eyes keep trading places. we've got our wild love raging, raging
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 16:29

Re-bienvenue parmi nous :l:


Where there's tears, there's hope. Left you my tears, remember ?
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 18:59

Anastasia - Mon chat I love you Merci beaucoup Smile J'ai hâte qu'on parlote nous deux CUTE

Azur - J'espère en être à la hauteur, ce scénario c'est une pépite PITIE Merci beaucoup CANDICHOU DE CEUX

Maxwell & Benjamin - Merci vous deux Smile CANDICHOU MIAOU coeur




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› Âge : 33 ans (17 novembre)
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 22:16

T'es toute jolie CANDICHOU Ce scénario en plus FAN BRILLE J'ai hâte de pouvoir stalker en tout cas, re-bienvenue chez toi :l:



Time ticks by and we're still a little broken, but together we can lighten this load.— Storm Greenwood.
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Message(#) Sujet: Re: Liv' - Better an oops than a what if. Ven 4 Aoû - 22:50

Merci beaucoup JEREM LE HERISSON I love you




innocence désabusée.
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