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Erin ✗ l'goût du bitume.

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Message(#) Sujet: Erin ✗ l'goût du bitume. Mer 19 Juil - 23:09


ERIN COSTIGAN
génération dorée, t'avales ce qu'on te mâche sans jamais recracher



(NOM) Nom d’outre atlantique, là ou se trouve l’accent grossier, les jurons prononcés. Gosse onirique des landes rudes et froides, qui aurait aimer observer la mer déchainée, sourire à la pluie, apprécier un mauvais vent… là, paumée dans ces garrigues figées par le temps. Costigan. l’Irlande en héritage, enchanteresse et divine, si pure, si dure… remplie de tristesse et de bonheur. (PRÉNOM) Erin. Caprice, exigence, amour de sa défunte mère. Pour ces élans d’adolescente, ces coups d’jus, ces coups d’froudre, ces coups d’blues. Comme un parfum de nocturnes. L’ivresse de la vodka, la folie de la tequila. L’goût des levers du jour, sans équivoque aucune, la liberté au bout des doigts. (ÂGE) Bientôt la trentaine pour ces vingt-sept années fanées. Vingt-sept ans et déjà plus de cinq ans à se demander, se demander ce qu’on a bien pu foutre durant tout ce temps. A regarder les bougies s’entasser, s’écrouler puis disparaitre. Des années à s’égrainer et s’enchainer dans un kaléidoscope de sentiments teintés d’amertumes et d’impuissances… (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Etoile marmoréenne agnelée le douze mai quatre-vingt dix dans la fange du Bronx. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Dans ce troquet malfamé, l’élégance des femme d’antan aux dents si blanches, aux corps si charmants. Le chewing-gum pour parfumer l’haleine des filles. De la ville. Sentir bon la camomille. L’œil bistré. Petite serveuse du Bronx, revendeuse de seconde zone d’acides. L’extra du soir. Des paradis artificielles, violents comme un accident d’bagnole. (NATIONALITÉ) Véritable américaine élevé aux OGM, aux McDo, aux seins en plastiques et aux chattes épilées. (ORIGINES) Aux haleines salées, des rochers de Moher au be-bop du bodhran martelant les entrailles, irlandaise, héritage de papa. (STATUT CIVIL) Billy no-mates. (ORIENTATION SEXUELLE) Les feulements dans la voix, les corps miroir. Les murmures dans le noir. Des joues ombrées, loin des courbes et de l'origine du monde… (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) 2013. Année difficile. Année aux souvenances brisées. Pour s’émanciper. Pour prendre le temps. (GROUPE) De ceux qui rêvent.

« des traces de doigts sur les parois de mon bocal sans idéal »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?)
La sensation de perdre le contrôle. La sensation d’être encore cette gamine. Ne pas réussir à s’émanciper, à grandir dans le regard de son père. Dans le regard de ces aînés. Ne pas réussir à assumer ses conneries. Aller de l’avant. S’accrocher à cette vie teintée de rouille. L’or dissout dans les paris, dans le fric volatile. Dans l’addictif d’un père de famille qui prend la tasse. Noyé dans cette tourmente, l’encrage de sa vie, plus qu’un lointain souvenir. A l’éclat ternie par des années à suffoquer. A s’accrocher à ses silhouettes familières et protectrices de cette famille qui part en vrille. D’abord maman. Trop jeune. Trop belle. Dans son linceul d’innocence. Puis Finn. Trop fière. Trop arrogant. Dans sa superbe inébranlable. Lip… la main tendue, l’assurance tranquille des jours à venir. D’un sourire tordu et si magnifique. A prendre en charge les conneries d’une cadette qui s’enlise dans ses envies. Dans ses désirs d’appartenir aux grands. Aimer puis se désavouer. Alors, un jour, faut quitter le nid. Prendre l’envol de sa vie. Quitte à se rétamer. Quitte à se ramasser. A bouffer de la merde tout les jours, à cumuler les boulots, la facilité. Pour eux. Pour elle. Pour un avenir en solo. Parce qu’à un moment, faut savoir redresser les épaules, choisir son chemin, se relever et avancer pour ne plus rester enchaîner aux regrets d’une souvenances amère de conneries passées.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?)
Des murs aux milles facettes. Aux milles regards. A vous dévisager. A regarder défiler votre vie sordide. A emmagasiner les éclats violents des colères qui durent et perdurent. Les larmes amères, euphoriques, hystériques. Les mensonges murmurés, là, allongés dans les draps encore humide d’une baise torride. D’une baise en deux temps. D’un amour raté. Vieil homme de béton au ramage avilit par les années. Peinturé de cette pollution, amas d’atomes qui s’accroche aux aspérités. La vie passe, traine. Dans les couloirs. Dans les escaliers. Sur le perron. Entre quelques fumées âcres et amères d’un shit de mauvaise qualité. Entre les voisins. Aux sourires affables. Aux regards qui s’intensifient, se perdent et s’égarent. Curieux malsains des vies qui s’écoulent à coté. A écouter la moindre fausse note. A hurler bien fort la mésentente d’une vie à deux. A se noyer dans la musique, agressive et dépressive. Famille hétéroclite. Qu’on aime. Déteste. Adore. Hait. Mais on ne choisit pas toujours ceux avec qui on partager un pan de notre vie.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?)
Elle, elle fait partie de celles qu’on ne remarquent pas, des fantômes transparents, qui n’entrent pas en ligne de compte, qu’on choisit par défaut. Qu’ont la peau terne, les traits tirés, les regards éteints, des visages pales, des teints gris. De celles qui se délavent de jour en jour, qui ont du mal à s’entendre penser, à se maîtriser, qui mettent mal à l’aise en public, de cette franchise mordante et de cette innocence déplacée. De celles qui dérapent dans les escaliers des bibliothèques, qui font l’amour en deux temps, qui s’y prennent à l’envers avec les autres. De celles sur lesquelles on ne parie jamais, qui ne savent plus raisonner de façon logique, qui ont tout fait comme il faut mais qui n’y arrive pas. Des semi-défaites, des victoires sans panaches. de celles qui ne tiennent pas la pression, se font balayer à répétition, qui se font assister. Des baltringues, des éclopés, des faibles qui prennent des trucs pour tenir le coup. De celles qui ne savent pas dire non, qui ne connaissent pas la rébellion, qui ne soutiennent pas les regards.

PSEUDO/PRENOM : atlas (coralie). ÂGE : vingt-sept. PAYS : la france. FRÉQUENCE DE CONNEXION : ce sont les vacances ! donc régulière, voir tout les jours. COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : bazzart. REMISE EN JEU faut voir ça avec le patron... (TYPE DE PERSO) scénario de @Lip Costigan (CRÉDITS) flightlessbird (ava) COMMENTAIRE OU SUGGESTION : j'aime beaucoup la grande liberté (surtout les rp's) et l'idée de privilégier les sujets libres. je ne connaissais pas, mais j'aime vraiment le concept. AVATAR : nadja bender.

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Dernière édition par Erin Costigan le Ven 21 Juil - 17:45, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Mer 19 Juil - 23:09


UN 'JE' DANS LA MASSE
qui tousse et vomis son malaise de paraitre au détriment d'être

On a frôlé la vie.
Y a papa. L’Irlandais bourru, l’accent grossier, celui des landes, rudes et arides. Gauche, le sourire sempiternel au cœur trop tendre pour cette carrure trop abrupt qui a eu cette faiblesse. Faiblesse pour cette femme aux pas réfléchis, là ou le ciel mêle aux ors le cristal et l’airain. Ondoiement incertain, plus souple que la vague et plus frais que l’écume. Belle Marilyn. De son opaline innocente. De rose et de santal.
Dans la vie, y à Finn. Finn, l’aîné de famille. Celui qui doit montrer l’exemple. Celui sur lequel on copie, on s’identifie, on idolâtre. Acte ridicule d’enfants en recherchent de repères. Dans la vie y a Lip. Philip. L’or, le ciment. Le port et l’attache. La bouée dans la mer tourmentée de la vie. Puis y a Erin. L’éternelle enfant. Incapable d’avancer sans tomber, s’écorcher, sans tenir la main de ses aînés.
Bonheur entassé les uns sur les autres, quand on se croit invincible, que rien ne peut nous atteindre, on ferme les yeux, on continue d’avancer, d’ignorer cette odeur de chrysanthème. Comme celles qui peuplent les cimetières. Incapable de voir les premiers signes de la maladie qu’au travers des actes manqués. Des sourires qui se fanent et des absences répétées. Des regards qui se détournent et des mensonges qu’on murmurent le soir pour soigner les angoisses d’enfants paumés.
Y a ce sentiment d’abandon. De manque. Cette incompréhension. Incapable de comprendre l’importance de ce trou béant. Cette gueule qui s’ouvre sur l’ébène, le néant d’une existence brisée bien trop tôt. Bien trop vite. Les larmes amères, les doigts qui se crispent et ce dénie devant ses larges corbillards. La mort circule. Parée et noire et opulente. Tambours voilées, musiques lentes, elle s’étale et s’exagère tout en ténèbres régnant comme une idole assise, sous la coupole des églises
Les cris. Comme une marque indélébile d’un tournant à 360 degrés.
Papa s’enlise dans ses travers. Il manque. Manque d’instants pour ses enfants. Manque d’attention, d’envie. Manque les regards volés de la cadette. Accrochée aux souvenirs de sa mère, l’incompréhension de voir son paternel se perde, chercher des souvenances brisées dans les fonds de ses bouteilles.
La main qui se tend. Lip qui l’attend. A la sortie de l’école. L’éternel sourire alors que Finn à depuis longtemps quitté les rangs. Taciturne. Renfermé. Balayé d’un revers les siens. Assassinant un peu plus de son regard ses cadets pour mieux s’enferrer dans ses travers.
« Regarde moi grandir sous tes baisés. »
Erin, souvent seule. A la table de la cuisine, le regard fixé sur la porte d’entrée. Papa en musique de fond, à compter, à marmonner, à augmenter le son de la télé. A tenter de s’intéresser à la journée de sa petite dernière. Celle-ci qui se désespère. Qui regarde les soirées se dérouler de la même manière. Ramasser les cadavres de pyrex et écouter les mensonges paver un peu plus la vie du paternel.
Le silence. Le plus dur. Silence immobile. Ombre parmi les ombres, quand les autres prennent la tangente et elle qui s’accroche aux fenêtres de la maison à attendre. Attendre que Lip rentre. Papa ou encore Finn. Finn dont le regard s’adoucit. Parfois. Parfois devant l’innocence de la gamine seulement.
Des instants volés. Une vie qui se brise. Papa ne rentre pratiquement plus le soir. L’école qui lui échappe, Erin s’intéresse peu aux cours, aux études, à l’avenir. Son avenir, il s’arrête dans le regard de son frère. De son père.
Témoin silencieuse des violences qui courent sous l’épiderme de son aîné. Autrefois gosse mal attifé, débraillé, le sourire facile à la fossette tendre et charmante. A ce jour, le regard sombre, brisé et emplit d’une colère non dissimulé directement dirigé vers son cadet. Pour son altruisme. Pour cette volonté, ce semblant de facilité à redresser les épaules, prendre ses responsabilités. Réussir à sortir la tête de l’eau. Vivre. Tout simplement.
La porte qui se claque. Certainement la fin d’une vie à quatre.

La nostalgie de ce que ne j’ai pas eu.
La chambre, vide, emplit d’un amas de poussières. Souvenirs tendres à jamais enfermés dans cette pièce. Aux lits bancables et vides. Dans cette maison trop vide. Ils sont partit. Partit vivre leur vie et elle qui reste. Reste dans les relents alcoolisés du paternel.
Plus personne pour lui dicter sa conduite, ses travaux à accomplir, s’oublie un peu plus, ne revivant que dans les appels répétés de Lip. Lip qui s’est barré. Des idées d’avenirs plein la tête. Des idées à deux.
Le garage comme une contrainte, les factures qui s’accumulent dans l’entrée, papa qui rentre de plus en plus tard, les placards qui se vident et les passages de moins en moins répétés de Finn. Finn et ses potes qui déambulent en terrain conquis dans la maison. A s’enfermer, fumer. Discuter. Les regards qui se perdent et Erin qui témoigne des affres qui rongent la famille.
Ramasser les cadavres, suivrent les traces du paternel, vautré dans le lit, la lumière sur la commode qui vacille et ce gémissement rauque. Des excuses distillées dans le silence, dont seul celui-ci répond. Une couverture qui se pose et le corps chaud d’une ado qui s’étend à ses cotés pour veiller sur cet ivrogne aimé.
« Tu te répètes, comme une habitude. »
Désagréable impression d’être oubliée, blessure qu’on a envie de gratter pour faire cesser le mal, les appels qui se font un peu plus espacés et cette excuse toute trouvée que chacun doit faire sa vie, de son coté. Alors on sort, on se fait des amis. On essaie, innove, écoute et s’enivre des nuits jusqu’à l’aube. Jusqu’à l’or brûlant de l’ivresse qu’apporte de temps en temps l’illustre compagne des soirs trop noir. La folie de la tequila.
Mia. Mia. Nouvelle femme dans la vie de Lip. Nouvelle et si belle. Si inaccessible. Le regard qui n’a de cesse de se poser sur elle et le sourire éternelle pour masquer cette affreuse douleur. Celle qui vrille et fait oublier l’essentiel.
Les sorties sans autorisations, le week-end mais surtout la semaine. Se moquant du couvre feu, la rébellion qui anime et endigue le raisonnable. Le cinéma pour mieux se retrouver au grill par la suite. Entres amis. Les mecs qui passent, qui restent. Les sourires qui se perdent comme les doigts qui glissent le long d’une cuisse. Audacieux jusqu’à passer les plis nette d’une jupe d’erbine. Premiers émois. Grisants et violents. Comme un accident d'bagnole.
Le temps d’un baiser. Echangé sur le siège passager. La musique en fond. Juste en bas de l'allée. A faire traîner l’heure du couvre-feu pour mieux sentir la violence du plaisir à se laisser emporter par des sentiments jusqu’à là inédit. D’une pression délicieuse dans le ventre à la contraction douloureuse entre les cuisses. Des rêves et des envies pleins la tête.
Enfant naïve, à se laisser porter par le courant. Fleur bleue, l’âme innocente à se ressasser sans cesse l’hsitoire idyllique de ses parents, s’accroche désespérément aux mauvaises personnes. Inconsciemment. Malgré leurs accès de violences. Leurs palabres blessants. Leurs mains qui s’accrochent, durement et dominatrices. Le souffle qui se perd et la promesse de ne plus jamais y retourner… jusqu’au prochain coup de fil.
« Les couples sont toujours plus beaux de l’extérieur. »
Gamine qui ne désire qu’amour et attention. Malgré les bleus. A son cœur angoissé quand son bourreau gémit. Dont le cœur meurtri souffle la compassion pourtant si riche de tendresse à donner.
Un fois. Le geste de trop. Celui qu’on veut oublier. Qu’on veut partager, se défaire de cette angoisse constante. Cette volonté de s’en sortir. De ne plus subir. Redevenir cette gamine et appeler l’être aimé pour se sentir en sécurité. Ne plus sentir l’absence dans cette maison trop vide. Juste percevoir la chaleur d’antan.
Connerie amère. Celle d’avoir cru, espérer l'espace d'un instant une fin heureuse. Loin de la violence. De l’éclat carminé. De cette folie animant les membres tendus de son aîné. Violence qui s’est abattu sans jamais faiblir pour avoir toucher à la gamine de la famille. L’inacceptable.

Lorsque je te vois, ce n’est plus toi.
La prison. Marque indélébile pour la vie des Costigan. Une insulte pour le paternel. La déception et le plaisir malsain pour l’aîné familiale.
Mal être d’être l’entière responsable d’avoir un jour, un soir, bousillé ainsi la vie de son frère, a ce goût amère de l’échec. Cette violente et furieuse envie d’hurler, de crier cette cruelle injustice. De pleurer, s’oublier dans les souvenirs heureux d’une vie à ce jour complément dissout.
Hier, l’électricité a été coupée. Papa n’a rien dit. Dans le silence de la maison, il a allumé quelques bougies, a tourné en rond, regardé quelques factures, ignoré sa fille pour mieux aller s’enfermer dans sa chambre.
L’argent. Manque cruel creusant un peu plus le fossé dans leur vie, comme une évidence, délaissant les études pour mieux se jeter dans la vie active. S’oublier dans des heures de travail arasant. Tout pour oublier la certitude d’avoir conduit tout droit son frère dans le précipice d’une vie merdique. Tout pour essayer d’aider le paternel. Payer les traites, les charges, les factures.
« Tu es cette page du bouquin que je ne veux tourner. »
Y à un moment ou on prend le chemin le plus court. Le plus facile. Y à un moment ou on y arrive tout simplement plus. Ou on a besoin d’aide. Besoin d’argent facile. Facilement gagner. Y à un moment ou l’intention se porte de nouveau sur l’aîné de la famille. Qu’on franchit le pas qu’on c’était toujours interdit de franchir : l’illégalité.
Des acides contres des billets.
Revendeuse de seconde zone, après son boulot de serveuse, sur le macadam, princesse désabusée qui n’a de cesse de ressasser le passé, se perd un peu plus dans les travers sales et rances de la société.
A l’arrière d’une caisse, avec des potes rencontrés à la va-vite. Quelques joints roulés pour l’instant éphémère d’oublier cette douloureuse tension. Embuer son esprit de drogue douce pour le plonger dans une tendre et longue léthargie. Connerie. Parce que le lendemain, on recommence à penser. On recommence à vouloir oublier. Entre les pipes à crac sur le matelas défoncé de sa meilleure pote. Entre les clopes échangées à un concert. À une soirée. À une virée improvisées.
Logan.
Le cœur fragile, y à pourtant eu se rapprochement improbable pour cet ami. Autrefois inconnu mais faisant partit intégrante de la vie de Lip, la gosse s’est raccrochée. Raccrochée à cette seule personne tangible dans cet univers qui part en vrille. Le plaçant au centre de sa vie, en faisant de lui, son port, le roc solide sur lequel s’appesantir dans des sentiments sains et sincères. Un mois qui en devient deux, puis trois. Un an. Un an avant la rupture. Consentie. Regrettable.
Fatiguée des soirs à attendre inlassablement le paternel, à s’inquiéter. A voir le garage continuellement fermé. A se heurter à un mur, la communication devenant de plus en plus compliqué malgré l’amour sincère porté, les cartions finissent par s’entasser et les recherches d’appartement à se multiplier. Jusqu’à s’arrêter. Un jour.

Le parking.

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Dernière édition par Erin Costigan* le Ven 21 Juil - 2:43, édité 13 fois
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 0:21

OMG OMG OMG
Je t'ai déjà tout dit par mp, mais Nadja, ta plume et tout ça, pfiou. BRILLE
Hâte de lire le reste puis tu connais déjà le chemin de ma boîte au cas où ROBERT
Bienvenue officiellement en tout cas ! CANDICHOU :l:


    -animal kingdom-
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 0:30

ERIIIN, cette beauté CANDICHOU
puis ce début de fiche qui donne envie de savoir la suite :l:
bref, je compte venir t'embêter par mp avec le monstre Vinnie parce qu'ils peuvent qu'avoir un lien FAN (et que j'ai des idées plein la tête pour ces deux là LECHE )
bienvenue JAIME


(even the darkest night will end and the sun will rise) i wish i could hurt you the way you hurt me. but i know that if i had the chance, i wouldn't do it.


MAURICE:
 
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 0:58

LIP. ho ho ho
Je vais me répéter mais merci pour Nadja et pour tout ce que tu as dis tout à l'heure... ça toujours plaisir. :l: :l: :l: Et puis, contente que ce début de fiche te plaise. J'ai adoré décrire cette gamine paumée.
HUG2 LECHE

CHAD. matty RAH RAH
Raah, cet acteur ! Merde, j'aime vraiment les vieux MDR
Merci pour ce message, didious, ça fait plaisir ! Et puis, tu viens comme tu veux, comme tu es, tu connais le chemin, ma boîte mp est ouverte et j'ai hâte de voir ce que tu as à proposer !
FAN LECHE FANGIRL
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 1:05

Ptn si Chad est vieux moi j'suis quoi wsh.

Bienvenue, bon courage pour la fiche, j'espère avoir le plaisir de te croiser en rp MIAOU


L'intensité de l'instant
est le seul remède. Il faut travailler la terreur de la mort par la fureur de vivre, imperturbable.
Pascal Quignard

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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 1:19

ERINNNN ! FAN FAN La plus belle ! coeur Je plussoie mes confrères, ce début de fiche est à tomber, j'adore ! JAIME
Je viens d'ailleurs de te MP pour qu'on parle business Cool

Hâte de lire la suite en tout cas et bienvenue officiellement par ici ! :l: :l: :l:


« C’est comme ça qu’on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d’enfant : le rêve d’un amour sans fin... »
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 1:50

Bienvenuuuue ! JEREM LE HERISSON Cet avatar de folie PITIE LECHE BAVE Ton personnage semble vraiment prometteur j'ai hâte d'en lire plus I love you


« Queen of Spade »

 
Abby Donovan ♦ Sometimes, you just gotta stay silent cause no words can explain the shit that's going on in your mind and your heart.
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 1:58

SYL. Quelque chose qui se rapprocherait de la lyophilisation peut-être ?
chou plaisir partagé, j'espère aussi et merci pour ton message  :l:  :l:  :l:

LOGAN. Je vais me répéter, mais merci pour ton message ! Ouais, le business...
CULOTTE A DASHATTE

ABBY. J'adore ton kit et puis cette célébrité est tellement rare sur les fows ! C'est la première fois que je la vois en fait... j'adore :l:
Merci pour ton message la belle CANDICHOU coeur
LECHE
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 3:40

omg cette plume envoie du lourd DRAMAQUEEN
et ce choix de scénario, j'dis oui mille fois HAN
et l'avatar, bref j'suis inlove JAIME
vraiment hâte de connaître la suite !
bienvenue ici MIAOU


☆☆☆ MOU COMME L'AMOUR, Il m'a dit qu'il m'aimait, quand il était ivre et quand il ne l'était plus. Il m'a dit qu'il penserait à moi, chaque minute, que je serais sa douleur et son réconfort. Il m'a dit qu'il aimait mon cul, mes yeux bizarres ma bouche à mourir. Dans quelques semaines, il m'aura oubliée. -
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 16:02

Bienvenuuuuuue parmi nous ! BRILLE
Ce choix de scénario, dkdkjdkejkdkdkd. OMG ho FAN Hâte de découvrir un peu plus la belle Erin dans tes jolis mots (faudra qu'on cause liens à l'occasion NIARK ) et de la voir évoluer au Parking. BRILLE BRILLE
Bon courage pour la suite de ta fichette and have fuuuun ! CANDICHOU




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One night of the hunter, one day I will get revenge, one night to remember, one day it'll all just end... Honest to God I'll break your heart, tear you to pieces and rip you apart... © .bizzle
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› Âge : 26 ans
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 16:16

Bienvenue parmi nous ! J'ai hâte d'en lire plus sur Erin, le début étant prometteur BRILLE Il nous faudra un lien, une fois validée ! NIARK





Sì alla libertà.
Sì alla vita.
Sì alla follia.
Sì alla forza.
Sì a me stessa.


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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 18:45

NOVA. Mooooh merci ma belle pour ton message  RAH
CANDICHOU HUG2coeur

AISLING. Salut toi chou mouiiiii faudra qu'on cause, j'ai déjà eu quelques directives de la part de la mifa... BANANE
Et puis, merci pour ton message, m'a fait super plaisir chaton.
KITTIES

ALESSIA. Il est tellement beau ton avatar... j'adore sa bouille, je ne la connaissais pas du tout, mais j'adhère ! Merci pour le message ma belle et avec plaisir pour le lien !
FAN JAIME
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 18:50

Bienvenue au Parking ! :l:



"la personnalité est une dune. Une forme passagère qui répond au stimulus du vent, de la gravité, de l'éducation. De la carte des gènes. Tout est sujet à l'érosion et au changement.."

Richard K. Morgan
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume. Jeu 20 Juil - 19:14

Bienvenue parmi nous BRILLE
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Message(#) Sujet: Re: Erin ✗ l'goût du bitume.

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Erin ✗ l'goût du bitume.

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