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M – « Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé. »

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les locatairesles potins


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« Bousillé »
› Âge : Dix-neuf ans vieillis par les tourments. Dix-neuf anniversaires et pas un souhaité correctement.
› Appart : Dans l’appartement de ta patronne, Deirdre, le 106. Elle t’a ouvert quand tu as frappé comme un malade désespéré à toutes les portes de l’immeuble. Dès le moment où elle t’a donné une chambre chez elle, un travail même, tu as promis de te souvenir d’elle le jour où tu partiras sans dire un au revoir. Parce que tu disparais toujours. Tôt ou tard.
› Occupation : « Artie », « Marty », « gamin », c’est tes surnoms au garage. Ceux que tu acceptes parce que tu t’en fiches pas mal du prénom quand tu ne sais même plus quel est le vrai. Tu apprends encore, tu essaies de réparer ce fichu moteur mais tu n’as pas le bon outil dans la main. Ah. Cassé. Bon du coup tu t'es retrouvé à l'accueil. Et quand c'est pas pour la mécanique que tu parles aux clients, c'est pour la drogue maintenant. Tu pars complètement en couilles.
› DC : Kendall, la dramaqueen.
› Messages : 252
› Nombre de RP : 17

Message(#) Sujet: M – « Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé. » Mer 31 Mai - 16:37


Alwin Meister
Ash Stymest (crédit : lux aeterna )



(NOM) C’est presque comique quand on sait ce que tu trafiques. Tu as cette impression d’être le maître avec Art. Mais tu veux pas reconnaître qu’il est l’esclave qui rêve d’être affranchi. Ça a toujours été comme ça entre vous. Tu ordonnes plus que tu ne parles parce que tu tiens à ce que tout aille comme tu le souhaites. Et tant pis s’il n'est pas d’accord. Tu changes juste la langue et voilà t’as ton nom. Meister. (PRÉNOM) Alwin. Y’a rien à dire. Selon les sites internet, tu sais pas trop comment faire en présence humaine et là-dessus ils ont pas tort. Mais t’es plutôt bon dans le mensonge, dans l’apparence. Art éviterait de parler de toi quand les voisins eux, te trouvent « poli et sans problème ». S’ils savaient. (ÂGE) Tu as 27 ans cette année. Tu es un adulte. Mais tu t’en fiches de tout ce qui va avec. De la vie bien rangé, le métier légal, et les visites chez la famille le dimanche. Tu as 27 ans et ça fait six ans qu’il n’y a que lui. Lui. Lui. Partout dans tes rêves, partout sur ton cœur. Tu es un adulte mais ta vie c’est un gros bordel impossible à ranger. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) A toi de voir. En été, en hiver. En 1991, entre janvier et décembre. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) ça t’évite d’en parler à Art. Y’a beaucoup de danger et d’inégalité qui se trame sur ce sujet mais tu refuses de le mêler à ça. Tu refuses alors que tu le laisses utiliser tes billets sales parce que tu l’interdis de travailler. Ouais, tu veux qu’il soit dépendant de toi. Ça va te faire drôle quand tu vas découvrir qu'il a eu un boulot dans un garage en venant ici. (NATIONALITÉ) Américain et c’est déjà pas mal. T’es jamais parti bien loin. Surtout depuis que tu l’as rencontré. Les seules voyages que tu fais à travers les Etats-Unis c’est des courses poursuites. Avec Art. Tu le suis sans cesse là où il se cache. Ouais, il te fuit mais tu veux pas l’admettre. (ORIGINES) Allemande. Y’a ton prénom et ton nom qui le prouvent. Tu es fier et en même temps tu t’en branles pas mal. (STATUT CIVIL) Pour toi c'est clair, tu veux faire ta vie avec lui. (ORIENTATION SEXUELLE) Tu n'as aucune limite. Tu acceptes tout. Tu vas voir ailleurs même quand tu sais que ça lui fait du mal. Mais il n’a rien à craindre dans le fond et c’est ce qui te pousse à ne pas arrêter. Parce que ton cœur, c’est lui qui l’a. La plupart du temps, tu bandes en pensant à lui, même si tu baises en réalité une pute que t’as payé y’a deux minutes. Pourquoi tu fais cela? T'en sais rien. Ça fait parti de toi: tu n'es pas fidèle. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) C’est tout récent. A peine quelques jours. Tu n'as pas prévu de rester donc tu as juste pris une chambre dans un hôtel. Tu es à sa recherche. Il a encore fui et c’est devenu ton but dans ta vie : le retrouver. Sans cesse. Il se débarrassera surement jamais de toi. Mais quand tu vas le croiser au coin d’une rue, ou à son lieu de travail, quand tu vas croire le reconnaître et lui courir après, tu vas rester finalement. Ça va être votre nouveau chez vous. Tu vas prendre un appart, lui ordonner de vivre avec toi. Et puis voilà. Tout rentrera dans l’ordre pour quelques temps du moins.  (GROUPE) Tu survies. Tu arrives peut-être mieux à apprécier la vie quand il est là mais dès que tu quittes ses bras, t’en peux plus de la vie. C’est tellement une chienne. C'est tellement pas celle qui vous est destinée.

« Je recherche une ressemblance plus profonde que celle qu'obtient le photographe. »


Points sur le caractère :
× Parfois t’es doux. Parfois t’es dangereux. C’est jamais simple avec toi. Même Art ne te comprend pas encore. Parfois c’est des douces caresses que tu laisses sur son corps, de tendres baisers sur ses lèvres, et de délicats mots sur son cœur. Et parfois, tu laisses trainer ta lame sur l’un de ses tétons parce que t'as cru qu'il t'avais repoussé quand tu t'es approché de lui alors qu'il a juste voulu passer sa main sur son crâne. Tu lui coupes par ci par là la peau pour qu’il rende mieux sur la toile que tu peins, pour qu'il est peur de toi. Voilà, c'est toi. Tu es paranoïaque et amoureux.
× Art c’est ta muse. Celle de personne d’autre. Ce corps, il est à toi. Tu l’as façonné pour toi. Pour tes toiles. C’est toi qui a tatoué ton prénom sur sa hanche. C’est toi-même qui lui a cassé la dent pour qu’il y est ton passage même quand il sourit aux inconnus. Et c’est toi aussi qu’il l’a rendu eunuque. Oh, tu lui as simplement enlever les bourses. Ça saignait trop pour continuer. Tu lui as arraché la moitié de sa virilité pour qu’il devienne repoussant. Pour qu’il est trop honte d’aller vers les autres. Pour qu’il n’accepte que toi. Et ça a marché. Encore aujourd’hui, tu es fier de l’avoir castré parce qu’il y a ta signature sur son corps pour toujours. Toi, tu l’aimes comme ça. Mutilé. Cet acte sanguinaire reste à ce jour ta plus belle œuvre. Tu penses à toi avant lui. Tu penses qu’à assouvir ton cœur qui a mal et ton corps qui tremble en sa présence. Voilà c'est toi. Tu es égoïste et amoureux.
× D’ailleurs ta folie ne s’arrête pas là. Tu l’as séquestré aussi. Tu as tellement peur qu’il t’échappe que tu l’as déjà attaché au barreau du lit quand tu devais t’absenter. Et lui, il ne pouvait qu’attendre ton retour, nu, offert dans ton lit. C’est ça aussi que tu aimes chez lui. Avoir le contrôle sur lui, sur sa vie. Lui faire peur pour ne pas qu'il fuit. Voilà, c'est toi. Tu es dangereux, et amoureux.
× Ta grande passion c’est la peinture. T’es un artiste dérangé, tourmenté, tu veux atteindre la perfection mais y’a toujours un truc qui va pas. Et tu punis Art pour ça alors que c’est juste toi qu’est trop perfectionniste. Des tableaux de lui t’en a des dizaines. Tu le peins dès que tu peux. Parfois même quand il est endormi. Mais les toiles, tu les gardes pour toi. Pour ton seul regard. Hors de question que d'autre admire cette nudité divine. Voilà c'est toi. T'es tout ça à la fois. T'es dérangé, possessif, malsain et amoureux. T'as peur. T'as peur qu'il t'abandonne pour toujours.

Points sur l'histoire :
× (Les dix-neuf premières années de sa vie sont à toi. Tu les inventes à ta guise en ne perdant tout de même pas la complexité du personnage. Ne perd pas de vue qu'il n'est pas normal, traumatisé par un abandon, apeuré par l'idée d'être seul, et peut-être un peu malade, qui sait? A toi d'écrire. A toi d'imaginer ce qui expliquerait son comportement, ce qu'il a vécu dans son enfance, dans son adolescence, etc. Pour son caractère tu peux encore le complexifier si tu le souhaites, le but est que tu te l'imprègnes mais ne jette pas aux oubliettes les gros points que j'ai relevé plus haut et ce que je vais décrire juste ici! )
× Tu l'as vu pour la première fois, au vieux bar de cette ville loin d'ici que tu pensais sans importance. Il était tard. Aux alentours de 22 heures, et il est rentré, tout jeune, tout pur. Des livres à la main, des feuilles et des stylos. Cette entrée fut étrange, inhabituel pour toi qui venait ici tous les soirs. Il s'est posé non loin de toi, au bar, après un sourire qui t'étais adressé, que tu as pris personnellement alors qu'il avait souri à d'autres avant toi. Toi, tu avais 21 ans. Lui, avait encore les traits de l'enfant. Mais ce soir-là, tu avais déjà un peu craqué pour lui. Tu n'es pas allé vers lui, ni la fois d'après, ni deux semaines plus tard. Tu es allé à sa rencontre après deux mois à l’observer, toujours à la même place. Toujours les mêmes circonstances. Tu es venu à lui, et il ne fut pas surpris. Tu lui a demandé ce qu'il pouvait bien lire et il t'a répondu que ce n'était qu'une poésie. Que des nuits poétiques marquées sur du papier. Musset. Un de ses artistes préférés. Et là tu sus qu'il était comme toi. Un homme vivant d'inspiration.
× Après cette première approche, vous vous êtes revus encore. Toujours au même bar, toujours sur les mêmes tabourets. La séduction fut longue. Délicieusement lente et innocente. Il te plaisait. Tu lui plaisais. A ce bar, vous ne laissez jamais les caresses durer. Jamais tu n'as déposé ses lèvres sur lui dans ce lieu. Cette douce rencontre se construisit sur une année et quelques mois. Il avait 14 ans, tu en avais 22, et tu l'invitas pour la première fois chez toi. Vous fîtes l'amour ce soir-là. Pour la première fois, vous vous êtes touchés sans jamais vous arrêter. Sans vouloir vous arrêter. C'est deux cœurs qui se sont trouvés cette nuit-là. Pour le meilleur comme pour le pire.
× Après cette nuit, un an c'est encore déroulé, où vous vous voyez dans une chambre d'hôtel ou chez toi. Vous faisiez l'amour et puis tu le peignais et lui écrivait. Un poète et son peintre. C'était toujours innocent, mais plus les jours passaient, plus un sentiment de possession exagéré naissait en toi. Ou plutôt... se réveillait ? L'année suivante annonça la suite de votre relation, mit fin à toute légèreté dans vos gestes attentionnés. Votre avidité dans l'inspiration guidait vos pas et toi, te rendait fou. Il devait toujours partir lorsque le soleil se levait et toi, tu n'en pouvais plus de l'avoir seulement pour la nuit. Alors tu l'as forcé à rester avec toi, il n'a rien dit. Puis la deuxième fois, tu fus plus insistant, lui plus rebelle. Et la troisième fois, tu l'as séquestré. C'était bientôt l'anniversaire de votre rencontre à ce moment-là. Le troisième.
× L'année passe encore, et ça y est, il se soumet, attend sagement que tu reviennes de ton travail, devient plus docile, plus comme tu voulais qu'il soit. Tu l'as façonné, l'as apeuré avec quelques coupures mais rien de bien sérieux. Tu l'as attaché au lit à chaque fois que tu partais. Et ça a marché. Il n'a plus jamais bronché. Tu lui faisais juste peur en collant ta lame à son cœur et il cessait toute protestation. Il devenait même plus câlin encore, plus amoureux. Oh, c'est le syndrome de Stockholm qu'est venu frappé à ta porte mais tu n'as rien dit. Peu importe pourquoi il t'aimait vraiment, peut importe si sa séquestration y avait joué, il t'aimait. C'est tout ce qu'il fallait savoir.  Il en souffrait c'était certain. mais que sont des artistes heureux ? De pauvres personnes banales. Lui ne mérite pas cela. Il mérite d'être quelqu'un comme ces artistes qu'il récite toujours dès que tu lui demandes ou non. Tu aimes l'entendre réciter un poème français pendant que tu immortalises ses courbes sur une toile.
× Et il y a deux ans, les temps se sont fait durs en dehors de votre relation. La vraie vie te demandait plus de fric, toujours plus. Tu as voulu vendre tes toiles alors. Quelques unes du moins. Et un acheteur a complimenté ta toile. Ta muse. Ton Art. Tu as vrillé. Quand tu es rentré, tu n'étais décidément plus toi-même. Dans ta folie, tu as accusé Art d'être trop séduisant pour les autres. Tu as surréagi à la situation mais tu ne t'es jamais arrêté. Tu l'as punis. Plus que les autres fois. Tu lui a enlevé une partie de sa virilité injustement. Il ne l'avait pas mérité mais cela, jamais tu ne l'admettras. Il a saigné abondement, crié, pleuré et la scène fut si belle à tes yeux. Il s'est réveillé de peu après cela. Il avait failli mourir, mais tu l'as sauvé. Tu as stoppé l'hémorragie on ne sait trop comment. Et là, il devait se sentir redevable. Cette nuit fut l'une des plus belles de ta vie. Parce que ça y est, il t'appartenait. En plus de ce tatouage sur sa hanche que tu lui avais fait l'année passée. Alwin. C'est ce que tu avais gravé.
× Mais depuis cette nuit, il s'échappe dès qu'il peut. Et toi, tu pars à sa recherche à chaque fois. Te promet d'être plus ferme que la dernière fois. Et, là, en venant ici, tu vas le retrouver. Que va-t-il se passait ? L'avenir en garde encore le secret.


Art de la Rose – Pourpre.
Vous êtes nés trop tard. Vous vivez à une époque qui ne vous correspond pas. Vous êtes les héritiers du Romantisme, la souffrance est votre nourriture. Le chagrin, votre seule muse. Vous aimez, et vous en souffrez mais vous ne pouvez vivre sans. Votre relation n'est pas saine. Vous ne pouvez vivre l'un avec l'autre, mais l'un sans l'autre est un schéma mortel. Fatal. Sans l'un à vos côtés, il n'y a plus d'inspiration, il n'y a plus d'écrits, plus de toiles tachées. L'amour c'est avoir mal, c'est regretter, c'est détester, mais c'est vivre aussi. Artistes tourmentés, aux rêves assombris et aux douleurs éternelles. Un moment corps contre corps, main dans la main est suivi d'un moment de peine, d'explosion. Vous vous êtes plu dans cette ouragan de pleures et de sang, et maintenant vous en êtes prisonniers. Alwin, Art est ta muse, ton seul modèle que tu désires, chéris, et dessine. Pour Art, tu es la sienne, tu es son luth. Il écrit à l'encre bleue, des vers que tu ne liras jamais, dans cette langue étrangère que tu ne comprends pas. Le français. Et ses feuilles il les griffonne qu'en ta présence. Il y abime la mine de son stylo lorsque, toi, tu captures sur une toile ce moment que tu ne veux perdre de ta mémoire. Vous visez chacun la perfection dans votre art, peut-être toi plus que lui, et c'est un cercle vicieux. Sans sortie. Sans fin heureuse.  

Il t'échappe sans cesse depuis deux ans maintenant, depuis ta plus grande folie, depuis ton plus beau chef d’œuvre à tes yeux, mais toi, tu sais. Tu sais pour vous deux. Tu sais qu'il ne partira jamais très loin, qu'il ne franchira jamais les mers sans toi, et qu'il t'attendra dans une ville pour te retrouver quelques nuits, quelques mois, quelques années avant de fuguer encore. Parce que votre relation est incomprise même par lui, il renie ce qu'il aime et le seul être qu'il veut à ses côtés. Toi. Il veut fuir l'apogée de son inspiration, le moment où l'idée de trouver quelqu'un de mieux sera inconcevable. Tu es violent avec lui, tu es amoureux dans ta folie d'artiste écorché, incompris, mais c'est ainsi qu'est votre relation. Toi, tu le sais. Toi, tu l'as accepté. L'amour et le sang ont la même couleur. C'est pourpre. Tu ne le détestes pas pour ne pas vouloir comprendre cela, tu veux juste le lui apprendre. Alors tu es maladroit, tu le gardes que pour toi et tu en deviens égoïste. Tu l'attaches à ton lit, tu l'exposes à tes yeux dans son plus simple appareil et tu t'en nourris de cette vision atrocement belle. Parce qu'Art est beau. Il est beau dans son malheur.

Et quand il te sourit. Que l'heure est à l'amour, aux baisers mouillés, et aux plaisirs charnels, il est encore plus magnifique. Toute cette souffrance qui l'habite le rend divin à tes yeux et tu en veux encore plus. Tu la cultive cette douleur. Et quand elle s'estompe derrière ses yeux pétillants, sa voix mélodieuse qui t'embrasse le cœur, tu en deviens l'homme le plus gentil. Le plus amoureux. Votre relation est à double tranchants. Il n'est jamais sur que cette caresse que tu laisses sur sa hanche soit rempli d'amour ou d'envie de torture, et c'est cela que tu aimes chez lui aussi. Cette peur qui le pousse à ne pas se rebeller, qui le pousse à t'obéir, et à n'aimer que toi.

Art c'est une muse que tu as façonné pour tes désirs, pour tes fantasmes, pour tes envies. Il est devenu ce que tu as voulu qu'il devienne et toi, tu es devenu son seul repère dans un monde qu'il n'a pas touché que trop longtemps pour y être pleinement intégré. C'est ton prisonnier, ta victime, ton blessé. C'est ton amour, ta folie, ton art.



©️ Nous sommes de ceux



Dernière édition par Art de la Rose le Sam 23 Sep - 16:00, édité 8 fois
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« Bousillé »
› Âge : Dix-neuf ans vieillis par les tourments. Dix-neuf anniversaires et pas un souhaité correctement.
› Appart : Dans l’appartement de ta patronne, Deirdre, le 106. Elle t’a ouvert quand tu as frappé comme un malade désespéré à toutes les portes de l’immeuble. Dès le moment où elle t’a donné une chambre chez elle, un travail même, tu as promis de te souvenir d’elle le jour où tu partiras sans dire un au revoir. Parce que tu disparais toujours. Tôt ou tard.
› Occupation : « Artie », « Marty », « gamin », c’est tes surnoms au garage. Ceux que tu acceptes parce que tu t’en fiches pas mal du prénom quand tu ne sais même plus quel est le vrai. Tu apprends encore, tu essaies de réparer ce fichu moteur mais tu n’as pas le bon outil dans la main. Ah. Cassé. Bon du coup tu t'es retrouvé à l'accueil. Et quand c'est pas pour la mécanique que tu parles aux clients, c'est pour la drogue maintenant. Tu pars complètement en couilles.
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Message(#) Sujet: Re: M – « Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé. » Mer 31 Mai - 16:37


Le mot en plus
Parce que j'ai quelques exigences
Hello toi !  HEHE
Craque et je te ferais des cookies à foison!

AVATAR

× Pour commencer, l’avatar est peu négociable je t’avoue. Du moins son genre. J’aime beaucoup Ash Stymest et l’attitude qu’il dégage. Dans le même style on a Andy Biersack, mais si tu trouves un petit gars qu’a la même gueule de rockeur/bad boy/tout ça tout ça quoi et bien j’ai rien à dire ! Mais j’en pince énormément pour Ash dans le rôle d’Alwin je vais pas te mentir.  HEH

PSEUDO

× Prénom pas négociable ! J’aime beaucoup Alwin. Puis au moins tu n’as pas à chercher des prénoms tout est déjà prêt rien que pour toi. Par contre, le nom tu peux le changer sans problème, j'ai mis celui-là juste pour en dire un peu plus sur le perso.

LIENS

× Ok, là on commence les sujets sérieux.  HEHE  Le lien bien sûr n’est pas non plus négociable (je suis pas tyrannique à part ça, je précise) et c’est logique. Entre eux c’est un mélange entre l’amour malsain et la séduction des premiers jours avec bien sûr un zest de danger.Le texte résumant leur lien dit tout selon moi, je pense que les grandes idées que j'ai voulu retranscrire sont assez visibles soit un amour malsain entre deux artistes tourmentés tiré tout droit de l'époque du Romantisme DRAAMMAAAAAAAAAA  NIARK
× En évolution, j'y vais au feeling, je suis tentée de te dire « on verra bien  où le vent nous porte »! Alwin l’aime comme un malade et il ne peut s’empêcher de lui faire du mal, parfois volontairement et des fois simplement aveuglé par ses sentiments et son énorme peur d’être abandonné (comme la castration. Le mec lui a coupé les couilles pour s'assurer et se rassurer qu'Art n'irait pas voire ailleurs par honte. Ouais il va jusqu'à là pour te dire).
× Et pour le niveau de rp, je suis assez flexible. Je t'avoue que depuis que je suis ici je me contente amplement de rp à 700/800/900 mots, je dois bien avouer que ça permet de ne pas ralentir l'action, et d'aller droit au but, c'est plutôt pas mal. NIARK mais je peux monter jusqu’à 1800 mots environ.

PRÉSENCE

× Le minimum imposé par le règlement of course ! Moi, je fais on va dire en moyenne 2 réponses/ rp /semaine (quand j'ai cours en tout cas) donc ça te donne une idée ! Après, tout le monde a ses périodes de rétention de rp, ça arrive ! Mais tant que tu es motivé/e par le personnage, que tu t'investis et tout le bordel, je ne peux rien te reprocher !  JAIME

AUTRE

× ALWIN EST EXTRÊMEMENT MALSAIN. Sang et violence au rendez-vous donc si tu n'aimes pas jouer les « méchants » ou les malades mentaux passe ton chemin, je t'en voudrais pas tkt. Mais je tiens vraiment à ce que tu encres ça dans ta tête . Il est amoureux certes, mais il n'est pas gentil. Il est… Alwin. Incompréhensible. Pas totalement humain.
× Je tiens à préciser qu’il ne faut pas être sensible, nos rp ne seront pas sous des tons d’innocence, loin de là. D'où le +18, histoire que tu sois pas dépaysé/e en cliquant. Laughing
× Je précise aussi, le métier tu le choisis,  il faut juste qu'il soit pas trop propre si tu vois ce que je veux dire  NIARK + son enfance, son adolescence. Etait-il bon à l'école ou non ? Avait-il des amis ? A toi de voir !
× Je te conseille de lire ma fiche car c'est là où je parle de leur rencontre et tout le bordel. Puis au moins tu pourras aussi cerner comment est Art.
× Si tu aimes les dramas, je vais t'en donner comme il se doit ! Je t'avoue que ce shipp me tient vraiment à cœur, j'ai hâte de savoir ce que ça pourra donner donc si tu es complètement séduit/te, que le personnage t'inspire, que mon personnage te plaît et que leur relation t’attire et bien fonce et inscris-toi, qu'ils se fassent pleins de bisous sanguinaires.  HEHE
× Si tu as la moindre question ma boite mp est là bien sûr, elle t'es grande ouverte!


:l: :l:  :l:  :l:


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Message(#) Sujet: Re: M – « Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé. » Lun 5 Juin - 23:03

prêt à saigner, bébé? NIARK
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Message(#) Sujet: Re: M – « Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé. » Lun 5 Juin - 23:07

FAN FAN FAN FAN FAN FAN FAN FAN FAN FAN FAN

JTM DÉJÀ


Cœur fait de roses
et de ronces
©crack in time

« And I don't smoke, but I love to drink
I'm paranoid, I don't miss a thing
But I'm still nice at least that's what I think
Fall in love like I'm a freak
But then I pull out, and say
« I need freedom, I need freedom »

« Baby, I'd rather be hard to love
Than easy to leave, you should believe me »
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M – « Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé. »

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