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« Marquis de Sade »

▹ MESSAGES : 1796
▹ NOMBRE DE RP : 31

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MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   Lun 29 Mai - 13:56

Apolline Diaz (née Rigault)
J’ai besoin que tu sois mille hommes, pour remplir mon ventre étroit,
car mon ventre peut accueillir mille hommes, sois mille hommes et je n’aimerais que toi..



(NOM) Diaz - c’est celui que tu as pris en épousant Sly ; Rigault, c’est celui avec lequel tu es née, avec lequel tu signes ton travail aussi. (PRÉNOM) Apolline - ca degueule de la France, ca évoque les poètes et les dieux grecs, c’est solaire, lumineux. ( GE) 36 ans, ils sont peu à affirmer que tu dépasses les 35 ans, ton charme lumineux te plonge dans une forme d’impérissable jeunesse, que tu caches orgueilleusement derrière les cremes anti rides hors de prix. Bave d’escargot, sperme de crapaud, les pires des remèdes pour préserver ta jeunesse éclatante. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 14 juillet - Bergerac, la France dans toute sa splendeur, la France des feux d’artifice, des macarons à la framboise, de la farine qui fait lever le pain et croustiller la baguette. Tu ne saurais dire si c’est Bergerac ou ailleurs. Bergerac, c’est la version officielle, celle qui convient aux administrations.  (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) architecte - ta spécialité ça a toujours été les extérieurs, tu as d’ailleurs un double diplôme de paysagiste. (NATIONALITÉ) française - la délicatesse de Molière s’est perdue dans les frasques de ton pere, ne reste que l'âme insoumise de la Marianne. (ORIGINES) Algérienne & Française, le parfum des oranges d’Alger que tu portes toujours, en petite touche, là, sous l’oreille, la même que celle qui parfumait la peau de ta mère, et la saveur du raisin, du parfum des vignes d’un père. (STATUT CIVIL) mariée - on dit en instance de divorce il paraît, mais tu n’as pas su te défaire de l'éclat du diamant qui brille encore à ton doigt. et puis faut croire que ca les excite de se taper une femme mariée. (ORIENTATION SEXUELLE) les bites, les chattes, les corps, qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, tu lèches, tu suces, sans scrupule, pourvu qu’on te fasse un très joli cadeau, en plus du reste.  (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) y’a deux jours. Chériiiii? Surprise!  (GROUPE) De ceux qui vivent.

« Et à le bateau, à la fin, il coule.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Excusez moi, doit y‘avoir erreur. Je cherche la Résidence des Lilas. Dire que tu n’as pas compris quand le taxi s’est arrêté, c’est un faible mot. Des choses, tu as pu en voir dans ta vie. Surtout sur les photos de Sly. Ou sur les vieilles images transmises par ta mère. Le Bronx, tu t’en étais fait tout un film. T’as lu des tas de livres qui se passent là bas, vu des tas de série. En vrai, c’est nettement moins glamour. En vrai, t’aimerais bien savoir ce qu’il est venu foutre là l’oiseau des îles. Ca fait deux jours que tu crèches à l’hôtel du coin, mais très honnêtement, tu sais pas si t’auras assez de produit hydroalcoolique pour passer la porte de l’immeuble. Pourquoi t’es venue déjà? Ah oui. T’as des problèmes. Des gros problèmes.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Si tu me touches, je te bute. Ca aurait pu être juste une façon de parler, si cet enfoiré avait pas laissé ses doigts glissés sur ta cuisse. Tu ne connais pas encore les habitant de l’immeuble, mais tu as croisé ce moustachu à l’accent étrange sur le perron. L’immeuble est miteux, tes grands yeux d’architecte se demandent encore comment il tient debout, et tu es à peu près certaine qu’il y a des rats dans les sous-sols. Clairement, ça n’a rien à voir avec ce dont tu as eu l’habitude. Tu comptes bien y passer le moins de temps possible. M’enfin, ça ne va pas dépendre que de toi.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Va leur demander au lieu de me faire chier avec tes questions. Tu n’es pas encore assez connue pour avoir une réputation. Il y a bien deux ou trois types un peu louches qui connaissent ton papa. Au moins de nom. Il y a bien ton ex-mari qui se plait probablement à dire deux ou trois trucs sur toi. Tu te contentes de renvoyer l’image impeccable qui va bien, dans tes sourires et tes regards, la fille qui va bien, celle qui a réussi. Tu t’efforces de ne jamais montrer tes failles, et tu irradies comme un petit soleil. C’est comme ça qu’on fait quand on est une dame. C’est ce que disait papa.

PSEUDO/PRENOM : Lolita GE :22 yo toujours :hihi: PAYS : Y’a des frites et de la bière mais c’est pas la Belgique :hihi: FRÉQUENCE DE CONNEXION :7/7  COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : y’avait d’la lumière alors j’suis rentrée à nouveau. REMISE EN JEU A voir avec Sly. (TYPE DE PERSO) Un ptit peu des deux. (CRÉDITS) tumblr COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Ca poutre :l:  AVATAR :Sofia Boutella

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MessageSujet: Re: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   Lun 29 Mai - 13:56

Raconte moi une histoire...
J’ai besoin que tu sois mille anges, mille anges pour remplir mes rêves,
ta caresse comme la grâce de mille anges, viens, sauve moi et je t’aimerais sans trêve..

[L’EMPRISE] Il y a dans la danse un charme mystique qui provoque la fascination. C’est ainsi que ton père a trouvé ta mère. C’est ainsi que ton père a trouvé l’une de ces sept femmes. Jamais une de plus, surtout pas une de moins. Il y avait dans l’air ce parfum d’orange qui règne parfois à Oran. La Radieuse offrait son ciel bleu et son air chaud. Chadia avait fuit l’emprise d’un père trop exigeant, les bras d’une mère impuissante, le giron d’une grand-mère adorée, l’étreinte d’un frère sceptique, et pour vivre, il y avait la danse. Chadia était la troisième et c’est l’ondulation captivante de ses courbes dorées qui l’ont attiré. Deux langages se sont affrontés à la nuit tombée, le darja et le français, la langue de son corps, et le verbe de sa bouche. Ils se sont compris à coups de dessins sur des serviettes en papier, aux saveurs de pâtisseries trop sucrées. Chadia avait dix neuf ans quand elle a pris le bâteau pour la France, aux côtés de Paul. Elle a su, elle était la troisième, il y en aurait quatre autres, elle aurait son mot à dire, il n’y aurait pas de mariage. Juste une cérémonie, sous le soleil estival de Bergerac, entre le vignes et la propriété d’une grande famille dont il était seul héritier. Neuf mois plus tard, il y aurait le sang, le sang avalé, le sang savouré, et les grands yeux d’une enfant au regard dur et à la peau dorée. Apolline. Tu serais son soleil.
Tu étais son cinquième enfants.
A la maison, on t’appelait Marianne.

[NUMERO 5] Il a fallu apprendre à être une parmi les autres. Il y avait François, l’ainé de tous, Marie et Louise, les jumelles, et Gaspard, juste au dessus de toi. Il y avait toi. Il y a eu Cannelle, il y a eu Louis, il y a eu Maximilien, il y a eu Hortense, il y a eu Julien. Dix. Dix enfants. Dix frères et soeurs d’un même père, de sept mères, incapable de se connaître. Les seuls rencontres étaient pour les anniversaires. Le reste du temps, c’était chacun son tour. Chadia pleurait beaucoup. Tu ne comprenais pas toujours. Puis Paul arrivait, aposait les mains sur son corps, t’expliquait les principes premiers du magnétisme, et tu essayais de reproduire, sur des morceaux de viande, sur les légumes de saison. Il fallait savoir refaire pour avoir le droit de dîner sur les genoux de Paul. Tu t’es longtemps demandé pourquoi les autres enfants disaient papa, tu n’as jamais eu droit à ce mot là, il fallait dire Paul, et mériter chacune de ses attentions. Il fallait réciter avec précisions les vers de Molière, ceux d’Appolinaire, il ne fallait pas se tromper dans les paroles des chants patriotiques que tu ne comprenais pas vraiment.
Un jour, Cannelle a fait une erreur dans la récitation de l’anniversaire de Paul.
Elle n’était plus là aux anniversaires suivants.
Quelqu’un a crié ce soir là.

[MARIANNE] Pour gagner l’attention de Paul, il fallait savoir utiliser son énergie. Les séances étaient éprouvantes, mentalement, psychiquement, et profondément ennuyeuse pour n’importe quel enfant. Tu as passé des heures à agiter tes deux petites mains autour de cette tomate qui devait se friper mais ne jamais pourrir, tu as passé des jours à contempler la différence entre le fruit témoin, et le fruit travaillé. Et tu as fini par réussir. Tu fus la première des dix à réussir. A partir de ce jour là, ta vie a complètement basculé. Tu ne vivais plus seule aux côtés de Chadia mais dans la dépendance principale de la propriété avec Chadia et Paul. Tu avais l’illusion d’avoir une famille ordinaire. Tes journées, tu ne les as jamais passé à l’école, c’était à Chadia de te faire la classe. Tu passais de longues séances aux côtés de ton père qui attirait plus de clients encore grâce à son petit miracle. Marianne, c’est ainsi qu’il te présentait alors qu’il t’enfilait ce petit bonnet à cocarde sur la tête. La plupart de ses clients, malades, espéraient des miracles, et le fait de s’en remettre à une enfant leur donnait une raison supplémentaire d’y croire. Tu étais trop jeune pour essayer d’avoir des nouvelles de ces gens.
Il y a eu une dame qui est revenue en hurlant un jour, en insultant Paul, en giflant ton petit visage.
Tu n’as pas tout compris du haut de tes dix ans, le mot cancer a été prononcé, le mot marabout aussi, puis des insultes encore.
Il n’y avait pas de médicaments dans l’énergie de tes mains.

[LA FUITE] Un petit sac à dos en forme de coccinnelle sur le dos, tu serrais fermement la main de Chadia. Elle t’avait expliqué. Tu ne pouvais plus rester avec Paul, et elle devait rester avec toi. Il fallait changer de pays parce que Paul n’était vraiment pas content. Tu t’es contenté de hocher la tête, tes deux yeux d’enfants sauvages découvrant avec fascination les formes de Paris, l’architecture inédites des buildings modernes se perdant au milieu des pavés d’époque en même temps que la puissance des avions. Tu es monté dans un grand avion, aux côtés de ta mère, avec ce maudit petit bonnet sur la tête. Direction New York. L'atterrissage a été comme une renaissance. Tes yeux ont découvert l’harmonie des routes américaines tracées pour se croiser à la perfection, pour dessiner dans les airs et sur le sol, des droites absolument parfaites. Ta bouche a découvert la saveur de la malbouffe, et ta langue a appris à se plier aux exigences d’une nouvelle langue, la troisième à ton palmarès après le français et l’arabe. La seule exigence de ta mère était que tu n’utilises plus jamais tes mains sur personne. Tu n’avais plus le droit. Tu n’as pas compris pourquoi, mais ton éducation avait fait de toi une enfant obéissante.
A cette époque encore, tu étais une jolie poupée dont il suffisait de tirer les ficelles.

[SOLDAT DU FEU] L’enfant obéissante a grandi et l’adolescente qu’elle est devenue n’avait plus rien de sage. Chadia a été convoqué, encore, et encore, malgré d’excellent résultats, ton comportement laissait à désirer. Déséquilibre psychiatrique, c’était ce qu’on suspectait. Ta mère n’a jamais laissé personne le prouver. Ton coup d’éclat est survenu alors que tu avais seize ans. Ta mère était sortie, une cigarette au bec, du rock à fond dans les oreilles, une lame sur les veines du poignet avec laquelle tu gravais les lettres de tes souvenirs, tu as fais craqué une allumette pour allumer cette bougie parfumée. La flamme s’est reflétée dans la lame, puis dans ton oeil. Ca a commencé par un bout de papier avec lequel tu as joué. La flamme a pris en vigueur, le morceau de papier est tombé. Les lames de parquet en bois ont commencé à s’embraser. Tu as essayé d’éteindre et n’a fait qu’attiser. Les fumées ont commencé à émaner, et tu as commencé à suffoquer. C’est un voisin qui a appelé les pompiers. Ce sont ses bras qui se sont refermés sur ta silhouette frêle, ce sont tes grands yeux qui ont aggripé les siens pour ne plus les laisser t’échapper.
Premier amour, premier baiser,
Premiers émois et une flamme incandescente au fond du ventre.
Trois lettres que tu as gravé dans ta chair le lendemain, du bout d’une lame aiguisée. SLY.


[PARIS SERA TOUJOURS PARIS] Quelques mois plus tard, c’est le grand retour en France. Chadia évite soigneusement le Sud et la belle Bergerac de tes souvenirs. C’est à Paris que vous atterissez, toi aux côtés de Sly, et de cette mère toujours présente, toujours bienveillante et pourtant perdue. Elève brillante, tu passes le bac, et entâmes des études d’architecture. Sly ne met pas longtemps à te suivre dans ces études. S’en suivent les années les plus stimulantes de ta vie sur le plan intellectuel. Vouloir être la meilleure a toujours été dans ta nature, et c’est ainsi que vous vous êtes entraînés pour atteindre le niveau qui est le vôtre désormais. Tu as passé ton doctorat avant lui, c’est avec la même mention que vous vous en êtes sortis. Le tien portait sur l’influence de l’architecture Arabe sur les constructions urbaines de la ville de Paris, le sien sur les villes nouvelles de la région Parisienne.
C’était une autre énergie qui émanait de tes mains désormais,
Celle des étreintes amoureuses et des projets un peu fous.

[LA PIECE MONTEE] Ta mère n’y a pas cru. Toi non plus. Tu as mis plusieurs jours à réaliser, à percuter, à comprendre. Et tu n’es pas descendu de ton nuage. Tu revois encore les deux petits mariés en haut de votre pièce montée, et tu observes parfois, de longues heures durant, la longue robe blanche droite, toute faites de dentelle, qui trône encore fièrement dans ton dressing. Ce fut la journée la plus parfaite de ta vie. Ne manquait qu’un père pour te conduire à l’autel, pour te faire danser le soir venu. Tu n’as pas posé de question à ta mère ce jour là, tu t’es contenté du bras de celui de Sly. C’est au bras de ce dernier que tu t’es enfin sentis entière. Durant toute ton adolescence, tu avais répété vouloir te marier le plus tard possible, devenir une femme d'intérieur, très peu pour toi. Ta mère n’avait jamais été mariée, alors pourquoi l’aurais-tu fais? La réponse était aussi niaise qu’évidente. La raison, c’était lui. Se marier, c’était devenu une évidence, parce qu’il n’y avait plus de raison de tourner le dos au bonheur. Se marier, c’était devenu la suite logique de votre vie ensemble. C’est ce jour là que tu as dis au revoir à Chadia qui a enfin consentis à vous laisser vivre votre intimité dans les murs parfaits de votre appartement parisien.
L’oiseau insoumis aux grands yeux félins s’est encagée volontairement, et sans le voir, tu es devenue autre.

[LE PHÉNIX] L’argent, l’oppulence, la facilité, le tri sellectif des souvenirs et les dîner guindés où on doit à tout prix avoir l’air plus heureuse que la voisine, ce sont toutes ces choses qui ont indubitablement changé celle que tu étais. Sans le voir, tu es devenue celle dont tu te moquais auparavant, celle qui ne faisait plus autant battre le coeur de Sly. Celle qui s’enfermait dans le sérieux de la société mondaine, rangeant un peu trop facilement ses rêves d’aventure au placard. Aux projets de voyages se sont subtitués les contrats à plusieurs zéros, l’envie d’en avoir toujours plus, ce besoin d’exhiber sa réussite, de prouver que l’argent contribuait au bonheur. Tu étais aveuglée par ce quotidien trop propre, et c’est après vingt ans d’existence que tu as pris conscience de ces changements.
Avec la prise de conscience sont venus les regrets. Ceux qui font que tu te montrais forte, aux yeux de tous, mais que parfois, sous la douche, une fois le verrou fermés, les larmes montaient dans tes grands yeux sombres.
Parce que ce soir là, il ne dormait pas à la maison.
Parce que ce soir là, tu n’arrivais pas à rester la parfaite petite épouse naïve.

[PLAIE OUVERTE] L’image restera probablement marquée comme l’une des plus violentes que tu ais eu à affronter. Tu as refermé la porte. Tu as déglutis, et tu as repris le volant pour conduire jusqu’à chez toi. Le lieu était bien trop fréquenté pour éclater en public. C’est dans l’intimité de votre appartement que les objets ont volé, que les cris ont fusé, que le mot a été prononcé et s’est entaillé là, entre tes seins, à cet endroit qu’il avait adoré de tant de baisers. A cet endroit, où vingt années auparavant, tu avais gravé dans le sang, les trois lettres de son prénom. Si tu avais pu ouvrir ton corps pour en arracher ton coeur, c’est ce jour là que tu l’aurais fais.
La procédure a été lancé. Sly s’est envolé.
Devant lui, devant le monde, la femme vénale, l’ex-femme qui essaie de profiter d’un divorce qu’elle ne pouvait pas éviter.
Face à toi, face au miroir, les larmes d’une femme blessée.
Il a fallu apprendre à être une parmi les autres aux yeux de la seule personne qui t’avait un jour fait te sentir unique.

[RESURGENCE] Une silhouette dans la rue qui s’est approchée de toi et t’a demandé ton nom. Tu l’as annoncé, sans crainte, sans méfiance. C’est là que tout a commencé. Tu avais été tenu soigneusement à l’écart du scandale qui avait éclaté autour de ton père, de Paul, tu gardais des souvenirs troubles de cette enfance étrange dont ta mère avait jugé bon d’effacer toutes les photographies pour ne pas que tu t’imprègnes de cette vie révolue. Les menaces ont commencé. Par téléphone, par courrier, sur ton lieu de travail, à ton appartement, chez ta mère. Tu avais ruiné la vie de Paul. C’était du moins ce dont il était convaincu. Avec le scandale de cet homme atteint d’un cancer, son escroquerie avait éclaté au grand jour, avait suivi une affaire concernant sa polygamie et la disparition mystérieuses d’une enfant. De Cannelle. Tes nuits ont commencé à se troubler, ton sommeil a commencé à t’échapper. Il ne restait que les angoisses permanentes.
Tu avais ruiné la vie de Paul et plus qui ruiner la tienne, il comptait bien y mettre fin.

[ANAMNESE] Les souvenirs sont revenus au fil des récits de Chadia. C’est elle qui t’a convaincu de monter dans le premier avion pour New York. Tu avais un point de chute tout trouvé là bas. Sly. Le divorce n’étant pas encore prononcé, tu demeures sa femme, et même si vos derniers échanges ont été tout juste cordiaux, certaines choses ne s’oublient pas.
Sly t’a juré des dizaines et des dizaines de fois qu’il te protégerait. Alors c’est lui que tu viens trouver.
Officiellement,
Tu espères emmerder un peu Sly,
Et peut-être redevenir la forte tête de ton adolescence,
Mais en dedans,
Tu espères fuir Paul Rigault,
Et peut-être redevenir Apolline.



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MessageSujet: Re: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   Lun 29 Mai - 13:57
Ah ben c’est pas trop tôt !

File à la cuisine, maintenant, femme ! (mais pas la mienne parce que je veux pas voir ta gueule).


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MessageSujet: Re: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   Lun 29 Mai - 14:03
Rebienvenue :l:


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MessageSujet: Re: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   Lun 29 Mai - 15:13
Rebienvenue coeur
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MessageSujet: Re: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   Lun 29 Mai - 18:17
(je suis pas avec la bonne tête mais ...)
La voilà enfin JAIME elle me fait penser à mercredi addams sur les gifs, je sais pas si c'est normal MDR (mais c'est un compliment Cool )
Re et hâte de la voir évoluer I love you
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MessageSujet: Re: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   Lun 29 Mai - 19:45

Validée !
Félicitations, tu rejoins le Parking !

Félicitations ! La Concierge a bien étudié ton dossier et a décidé de t'attribuer un appartement au sein de son précieux immeuble ! Il a beau commencer à décrépir, elle l'aime son Parking alors si tu veux un conseil: ne tue jamais personne sur la moquette des couloirs parce que sinon, c'est toi qui va y passer ! En attendant de t'installer, pense à bien remplir ton profil et t'inscrire sur les listings:

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MessageSujet: Re: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   Lun 29 Mai - 19:57
re bienvenue !




il est très facile de développer à tort l'impression qu'on a le contrôle


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MessageSujet: Re: Apolline ♦ MILLE BOUCHES   
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