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Gabriel (je tue le temps, butant la bête)



 

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Gabriel (je tue le temps, butant la bête)

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les locatairesles potins


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› Occupation : Chauffeur de taxi, à croiser le diable sur les boulevards
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Message(#) Sujet: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 18:49


Gabriel Fox
j'prends soin d'elles même si elles sont méchantes, personne d'autre ne peut les voir, les fleurs du mal poussent dans ma chambre.



(NOM) Fox. Le nom de famille qui remplace souvent le prénom, il est moins compliqué à cracher. (PRÉNOM) Gabriel. La madre elle voulait rajouter un e à la fin pour faire plus rital, mais papa a trouvé que ça faisait trop fille. Merci p'pa. (ÂGE) 22 piges, vieux comme un connard aigri de la vie, jeune comme un irresponsable lancé dans une éperdue fuite en avant. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) 13 septembre 1994 à Dubois, ville de 971 âmes égarées dans le Wyoming. ( On voit des vaches aussi, de temps en temps ) (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Chauffeur de taxi, habitué des bourrés  chiants et des infidèles en sueur. Avant d'avoir l'âge, il a taffé au McDo et ce truc tue autant de rêves que de vaches. (NATIONALITÉ) Américain, cent pour cent et sang pour sang. (ORIGINES) Rital troisième génération par la mère, le pays jamais vu qu'au fond des boîtes de sauce tomate, et Shoshone par son père. (STATUT CIVIL) Célibataire. Le couple ça fait flipper, ouvrir ses bras et sa tête à quelqu'un d'autre, leur balancer ses défauts à la gueule et espérer que ça leur aille. Peur, au fond, que l'amour finisse par le trouver nul, si nul. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuel, assumé vraiment que dans la ville : c'est beaucoup plus facile ici que là-bas. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) La semaine dernière  (GROUPE) Nous sommes de ceux qui vivent.

« Putain mais le mec il m'a filé un croissant à moitié bouffé en pourboire !  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) En cinq ans de vie à New York, il a eu le temps d'en visiter, des immeubles. Bizarrement, il y avait toujours un truc louche : le proprio' qui décide d'utiliser son salon pour stocker les peintures de sa mère décédée, la colocation avec des cadavres ou le voisin hurlant à la lune à quatre heures du matin. Gab' s'est barré du dernier parce qu'il en avait marre de partager sa salle de bain avec de la moisissure et des cafards et a chopé le premier appartement libre qui lui passait sous la main histoire de ne pas dormir sous un pont. En une journée c'était bouclé - à croire qu'ils ne sont pas trop regardants là-dedans - et il a porté ses cartons il y a une semaine. Ils ne sont toujours pas défaits, d'ailleurs.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Après le voisin qui gueule à la lune et celle qui voulait absolument le marier à sa petite-fille ( mais à condition qu'il se convertisse au christianisme et arrête la clope ), tout paraît normal. Enfin, il sait bien que tout paraît normal au début. Les gens les plus présentables font en général les trucs les plus bizarres ( non pas qu'ils soient vraiment présentables là-dedans ... ). Mais il n'y a pas de cafards ! C'est l'essentiel, Gabriel a pu découvrir que les cafards ne sont pas les colocataires les plus agréables et il préfère de loin partager son couloir avec des êtres humains ( sa douche aussi, tant qu'on y est ).

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Il n'en a pas encore, à part peut-être « le mec qui s'est coincé dans l'ascenseur avec ses cartons parce qu'il n'a pas vu le panneau hors service ». En une semaine, avec ses horaires de chouette, Gabriel n'a pas croisé grand-monde dans les couloirs, quelque poivrots rentrant chez eux, des insomniaques, mais à chacun il leur a exhibé ses dents blanches en un sourire cordial. Autant tenter d'entretenir de bonnes relations avec le voisinage, ça lui vaudra peut-être un ou deux gâteaux de bienvenue ou une porte à laquelle toquer quand son modem tombera en panne.

PSEUDO/PRENOM :  ÂGE : 22 ans PAYS : Baguette FRÉQUENCE DE CONNEXION : 4/7 COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : J'ai vu la lumière REMISE EN JEU Non (TYPE DE PERSO) Inventé (CRÉDITS) tearsflight COMMENTAIRE OU SUGGESTION : J'avais un avenir, vous savez AVATAR : Ezra Miller

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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 18:50


j'ai fini mes devoirs mais c'était à rendre hier
les plupart choses dont rêvent les gens d'ici m'feraient mourir d'ennui.

(Enfant sauvage) Moitié gosse cathodique, moitié gosse forêt, Gabriel a poussé comme une mauvaise herbe entre la nature et la télé, passant de l'un à l'autre aussi facilement qu'on zappe de chaîne. A Dubois, il y avait plus d'arbres que de gens et ça finit par être lassant. Ses vieux tenaient le bar et jour après jour c'était le même tableau : même trogne rouge au nez, assis sur le tabouret de gauche, même paquet de cartes avec une tâche de bière sur l'as de pique, même commandes, même type qui chialait parce que sa gonzesse l'avait encore jeté, mêmes odeurs, mêmes cigarettes, même tout. Il n'y avait rien, là-bas, et le ciel qu'il touchait du bout des doigts en haut des arbres était toujours le même. Alors il est parti, Gab, parti vivre des rêves qui ne le faisait pas mourir d'ennui.

(Le malade imaginaire) Ca meurt en un rien de temps, les rêves, écrasés sur le bitume. Ca ne fait pas un bruit, c'est là puis c'est plus là, ils meurent lentement mais on s'en rend brusquement compte un matin. C'est trop fatiguant de tenter d'en retrouver des nouveaux. Ca n'a même pas rendu Gabriel triste, quand il s'en est rendu compte : il n'y avait déjà plus de place pour la tristesse. Vaguement mélancolique, pendant qu'il lançait sa vie dans les bras de la fatalité. Sa petite ville paumée nourrissait ses rêves, et la grande ville les a vampirisés. Des étincelles qu'il avait dans les doigts, il n'en reste que des bonbonnes de peinture et des aiguilles dans un sac sous le lit, quelques dessins colorés sur les murs abandonnés, des animaux allongés et des crânes déformés, relents amérindiens pour éclater la grisaille. Mais il va bien, Gabriel. A force de se le répéter il a fini par y croire.

(De Niro) De Niro, c'est le taxi, avec une tâche de sang incrustée dans la banquette arrière et des histoires qui passent en un éclair entre les bouts de taule. Au début Fox avait peur de croiser le diable sur les boulevards, maintenant il lui tirerait bien son chapeau s'il passait son chemin. Mais il n'y a que des hommes dans les rues et sous les néons saignants de fluo, que des hommes bourrés, infidèles, violent, généreux, sur sa banquette arrière. Une fois, la plus belle femme du monde lui a donné cent dollars en guise de pourboire. Une autre fois, un gars avec plus que deux dents lui a braqué un flingue sur la tempe pour rafler la paie de la journée. Il y en a un dernier aussi, bizarre jusque dans les os, un échalas à la sueur sur les tempes qui lui balance des valises dans le coffre en guise de passager. Gabriel, il sait plus très bien quand ça a commencé mais il ne dit rien. Il se doute bien de ce qu'il y a dans les valises, mais il se tait, comme il se tait toujours maintenant, la hargne oubliée. Il laisse faire avec un sourire charmant.

(Histoire de la violence) A ce qu'il paraît, les femmes ça ne peut pas frapper. Les femmes peut-être, mais la madre elle cognait fort quand elle voyait rouge. Avec les mains, avec le rouleau à pâtisserie, avec le balai, tout ce qu'elle trouvait. Même le colosse de père n'y échappait pas et il ne disait rien, encaissant les coups comme un rocher. Au début, Gab' chouinait. Plus à la fin, même pas quand elle lui a cassé l'os du majeur. Il part de travers maintenant mais c'est pas bien grave. La madre piquait ses crises puis finissait par s'excuser, en pleurant ou du bout des lèvres. Pardon pour t'avoir frappé, pardon pour t'avoir insulté, pardon pour tout ça, maintenant on a qu'à dire que rien ne s'est passé. Et rien ne s'était passé.

(Marshmallow) Mi cœur acier mi cœur guimauve, Gabriel n'a rien de plus que les autres, rien de moins non plus. Prêt à se couper les doigts voir le bras pour les gens, bavard sur l'inutile et muet sur les tourmentes, il se pare d'un sourire charmant bordé de dents de loups qui ne sont que des dents de lait. Mais il est empathique, le gosse, tellement que parfois il fuit les gens pour ne pas se charger de leur douleur ( ça arrive moins, maintenant. ) tout comme parfois il les cherche désespérément. La solitude, très peu pour lui : on cogite trop quand on a que ses pensées pour faire la conversation et les seules fois où il s'abandonne à lui-même, il préfère s'abrutir devant des tubes cathodiques plutôt que de devoir se supporter. Avant il était bouillonnant de sentiments, à rayonner comme un soleil mais à présent il n'y a plus que les reflets de ses rayons sur la lune pour éclairer un peu son visage.

(Doudou doute) Gab a compris assez tôt qu'il n'était pas vrillé comme les autres. Les autres, c'était les gars du village, avec leur femme au bras et leurs gosses aux basques et les ados du lycée dans leur pick-up à reluquer les chutes de reins des filles qui passaient. Bien sûr que Gab aimait ça aussi, les filles, et qu'il a eu les yeux perdus dans des décolletés trop plongeants à fantasmer sur la rondeur et la douceur de la peau. Mais il a aussi eu les yeux perdus sur des aines boursouflées et des mâchoires au couteau et c'était ça qui clochait. Le mioche ne s'est jamais vraiment dégoûté, il trouvait juste ça … Bizarre. A cacher, tant qu'il était là-bas. C'est la ville qui lui a dit que ce ne l'était pas tant que ça et Gabriel l'a accepté sans complexes, plutôt content de ne plus avoir à se cloîtrer dans une demie-vérité.

(Nicoteen) Odeur de tabac sur les doigts et sur la langue, Gabriel se brûle les poumons depuis ses quatorze ans. Dans le trou paumé, c'était bien trop facile d'acheter des clopes en prétendant faire les courses de la daronne et comme tout les parents fumaient, tout leurs gosses le faisaient aussi. D'abord, ils se carapataient jusque dans la montagne pour le faire, entassés au sommet d'un rocher, puis au fur et à mesure du temps ils se sont rapprochés de la ville jusqu'à avoir la clope au bec dans les rues désertes. Une taloche et c'était réglé et accepté. Gab' s'enquille un demi-paquet par jour, deux par soirs quand il est bourré, parfois c'est un joint et il regarde tranquillement la fumée mourir dans le ciel New-yorkais en savourant la brûlure de sa gorge.

(Peau encre de chine) Il a des traces sur la peau blanche de mort, là cloquée par une vieille brûlure au charbon, ici à cause d'une chute depuis le sommet d'un arbre mais surtout il a l'encre qui explose entre la peau et les muscles. Des trucs et des machins qui ne portent rien, fait à l'aiguille dans des soirées d'ennui par ses propres doigts. Sur le biceps un couteau, un œil sur la paume et l'autre au-dessus des genoux, traits et points aléatoires et si petits qu'ils en sont durs à discerner, mots sur les cuisses et serpent sifflant et slalomant autour de son index. Ils ne sont pas tous beau, tremblants à des endroits, trop pâles à d'autres mais Gab est un peu fiérot d'arborer sur sa peau ses propres travaux.

(Le fond des poches) New York, c'est devenu comme sa deuxième mère. Une mère aux yeux glacés, avec trop de gamins pour savoir quoi en faire, mais en six ans à arpenter ses entrailles il la connaît par cœur. C'est le job d'un taxi, après tout. Gab' a les lignes des routes aussi familières que celles sur sa main, sait les bars et les restaurants, les musées, les lieux touristiques comme les plus secrets et ne les vend à ses clients qu'en échange d'un pourboire plus généreux que la ferraille du fond du porte-monnaie. Prince clochard de la ville, elle l'a vampirisé mais s'est laissée apprivoiser en retour et la jungle urbaine n'est plus rien qu'un chemin tranquille défriché par ses soins à coups de klaxons.

(Croix de bois, croix de fer) Gabriel est présent et absent à la fois. Fantôme inconstant, il disparaît avec un battement de cil au gré de l'humeur des gens. Les gens s'en foutent, des petites souris qui conduisent leur taxi et ils ne se gênent pas pour continuer leur discussion comme si les mains sur le volant n'était rien de plus qu'un robot. Et quand ils ne s'en foutent pas, ils parlent trop, lui chouinant leurs malheur dans l'oreille, trop d'alcool dans la tête pour songer à retenir leur pudeur en cavalcade. Il y en a un troisième genre aussi, ceux qui ne disent rien mais en se taisant ils en disent déjà tellement. Mépris ou stress ou envie d'être un souvenir soufflé en une minute. Les gens sont des livres ouverts et leurs secrets se baladent au vent pour peu qu'on sache dans quelle direction regarder. Gabriel les attrape et les garde soigneusement enfermés dans sa tête, langue de plomb et bouche cousue.


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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 19:05

Bienvenue dans ton nouveau chez toi ! CANDICHOU
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« Le Loup »
« Le Loup »
› Âge : 26 ans (12 novembre)
› Appart : #520 (F4) avec les orphelins Williamson et l'orpheline de la vie
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 19:06

EZRA MILLEEEEEEEEEEER
et t'en fais pas, j'penserais à ton avenir, je m'en charge personnellement AS



monsters are in your head
williamson ⊹ mais j’passerais pas ma vie à m’demander quand elle commence. (by anaëlle)

PERSONNAGE EN PRISON. ho
(mais possibilité de rp)
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› Âge : 30 ans.
› Appart : #301 / 3ème étage avec la blonde sexy.
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 19:38

bienvenue par ici :)




No warning sign, no alibi. We faded faster than the speed of light. Took our chance, crashed and burned. No we'll never ever learn. I fell apart, but got back up again.
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« CRUELLA D'ENFER »
« CRUELLA D'ENFER »
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› Occupation : Etudiante en droit le jour | Administratrice d'une boîte de nuit-maison close, Le Lumignon Blanc, la nuit. | Chimiste de drogues dures et faussaire à ses heures perdues.
› DC : Sly / Niilo / Nathan / Dei
› Messages : 852
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 19:47

MA VACHE ! FAN

LA SEULE LA VRAIE.

Rebienvenue à la maison :l:


Pas d'espoir.
Tout passe. Tout périt. Tout pâlit. Ma pensée s'éloigne avec un sourire meurtrier et laisse la discordante anxiété rugir dans mon âme.  
Sarah Kane
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› Âge : 23 ans
› Appart : 1203, douzieme étage
› Occupation : étudiante en sciences anthropologiques, barmaid au lumignon blanc
› DC : Aliah & Benjamin
› Messages : 1236
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 19:51

Re-bienvenue BRILLE


Des fois, tu te sens sirène
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› Âge : vingt ans, toujours pas adulte.
› Appart : #1014, le F4 de papa. L'appart ou les portes claque, ou les cris fusent depuis qu'il est revenu foutre le bordel dans ta vie.
› Occupation : Elle a trouvé ce petit job à la supérette du quartier, derrière le bip abrutissant de la caisse enregistreuse. Elle vole encore, de temps en temps, des relent d'argent facile.
› DC : Raff le connard, Marshall le branleur, Carl le taulard
› Messages : 1727
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 20:00

TU REVIENS ET TU ME DIT RIEN TOI ! :l: :l:

T'es beau t'es bien je t'aime HOT



Rien. Rien d'important. J'te disais juste que j'allais pas bien et que je partais en couille ces derniers temps, que j'avais un peu envie de crever et beaucoup envie de chialer mais tu sais c'est pas important tout ça, ça vas passer, ça finit toujours par passer.
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 20:17

Bienvenue et bon courage pour ta fiche! coeur
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› Âge : 23 bougies enflammées
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 20:23

T'es moche, tu pues, j't'aime pas, dégage.

( HAN Twisted Evil FAN BAVE2 JAIME HEHE DE CEUX coeur chou CANDICHOU MIAOU OMG Smile ANGE BAVE UH SLURP LECHE HOT YO ROBERT MOUSTACHE :PERV: HAWW :YEAH: SALIVE BLBLBLBL :labise: )

Finis moi vite cette fiche. Surprised
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« Poumons noirs »
› Âge : Le chiffre change comme sur un compteur rouillé à chaque 21 septembre. Elle est loin la majorité, il a encore cette tête d'enfant, ce regard d'adolescent provocateur et pourtant le corps est vieux. Dix-huit années qui s'entassent dans ses pupilles sans qu'elles ne s'effacent réellement, toujours là pour lui rappeler ce qu'il ne veut plus savoir.
› Appart : #1209 avec sa mère qui n'ose le regarder, qui l'ignore, le renie en secret. Et parfois, y'a l'autre qui vient. Celui qui n'est ni son père, ni l'inconnu du coin.
› Occupation : Il danse au Lumignon. De temps à autres. Il essaie d'être séduisant, l'expérience en moins. Y'a la biche qui l'aide, ça lui donne l'excuse pour le voir. Et puis il gagne de l'argent, il commence à plaire alors c'est suffisant pour continuer. Et si la journée, il ne fait pas sa dramaqueen, il travaille avec Avery et toute l'équipe. C'est le hackeur du groupe. Celui qui parle en chiffres binaires quand il ne rend pas un autre service pour son chef.
› DC : Art, l'emo fragile.
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 20:32

Bon je viens quand dans ton taxi? Surprised
Je tiendrais le frein à main Emo


Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : " Nulle part le bonheur ne m'attend. "
Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !
Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
D'un œil indifférent je le suis dans son cours ;
En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
Qu'importe le soleil ? Je n'attends rien des jours.

L'isolement. Lamartine.


c'est mwaaaaaa le plus beau:
 
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 22:35

WESH ALORS, MERCI FAN

Bambi, meurs, je sais que tu m'aimes au fond de toi-même Surprised


a mourir d'ennui
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› Occupation : champion poids moyen de mma pour l'ufc, suspendu. videur depuis peu.
› DC : Chad Graham, l'ours grincheux & Stanislas.
› Messages : 139
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mar 18 Avr - 22:54

mamaaaaa ezra. et ce prénom de bg chou
hâte de voir la suite et re de ce que j'ai compris :l:



il y a ton sourire qui s'élève,
c’est comme une lueur d’espoir.

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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mer 19 Avr - 1:09

Mais toi ici, c'est la fête du slip OMG Nous quitte plus Surprised: !



It’s like when you hear a serial killer say they feel no regret, no remorse for all the people they killed. I was like that. Loved it. I didn’t care how long it took either because I was in no hurry. I’d wait until they were totally in love with me. Till the big saucer eyes were looking at me. I loved the shock on their faces. Then the glaze as they tried to hide how much I was hurting them.  And it was legal. I think I killed a few of them. Their souls I mean.
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête) Mer 19 Avr - 9:49

Emo
J'attend toujours de quoi te faire pardonner ROBERT
Re HOT


i’m sick of my pain being
an art museum of broken things.
i’m so sick of writing about my heart as if it’s this beaten up, bloody thing. i’m so sick of it being something i’m ashamed to look at. i’m so sick of throwing it against the pavement, breaking it open for everyone to see, opening up my wounds for entertainment.
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Message(#) Sujet: Re: Gabriel (je tue le temps, butant la bête)

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Gabriel (je tue le temps, butant la bête)

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