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"C'est lui qu'a commencé" (Violet)



 

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"C'est lui qu'a commencé" (Violet)

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les locatairesles potins


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› Âge : 20 ans (13 mars 1997)
› Appart : Chez la soeur Malverti, chez Violet
› Occupation : Y'a les études qui attendent, l'odeur de pizza qui traine aussi parfois, collée aux fringues
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Message(#) Sujet: "C'est lui qu'a commencé" (Violet) Lun 13 Mar - 0:23

"C'est lui qu'a commencé"
Violet & Matty
T'as pas l'air de trop te préoccuper de la vie, toi, tu fais, regrettes ensuite, tu agis avant ne réfléchis qu'après. Mais la colère d'une de tes sœurs, c'est bien l'une des seules choses qui te fait réfléchir aux conséquences, qui te fait ralentir dans tes conneries.

   
Ca gronde entre les barres. Le métal que certains frappent, la colère que d'autres expriment. Ca grouille de monde, de sons, de bruits en tout genre. Des sirènes, des voix qui s'échauffent, des menottes qui claquent. Moi, je me tiens dans un coin, les jambes ancrées sur le sol, la tête baissée vers le sol gris de la cellule pleine à craquer. Je suis assis sur un banc, les coudes posés contre les cuisses, les talons qui bougent sans arrêt. Et mes poings sous douloureux, l'une de mes arcades sourcilières qui me brûle. Mah, j'ai pas loupé l'autre gars non plus, je lui ai laissé deux trois souvenirs, il se souviendra de moi la prochaine fois qu'il verra son nez dans un miroir. Le temps s'écoule bien trop longuement dans la cellule, les flics qui pianotent tranquillement sur leur clavier, les mots qui de leur côté sont plus posés. Ca fait deux trois heures que je suis là maintenant, coincé avec des animaux enragés. Y'en a pour tous les goûts, du gorille tatoué à la fouine dont les poches sont lourdes de bout de papier, des papiers où les numéros sont aisement griffonnés, indic' vendant son morceau au plus offrant. Je suppose que je m'en sors plutôt pas mal, moi au moins j'ai plus de menottes aux poignets. Pas comme l'autre, celui qui avait commencé à me chercher des problèmes. Il est là lui aussi, un pack de glace contre le nez, les bracelets de métal contre sa peau. Il fait le fier de sa figure explosée, je le vois bien, je le sens, sa manie de me jeter des coups d'oeil comme pour continuer à me provoquer. Une connaissance d'Albany, le genre de mec que j'ai jamais réussi à apprécier, la p'tite frappe de quartier qu'a toujours chercher à pourrir les autres, récoltant au passage des sous-fifres qui le vénéraient. Manque de chance, le gars s'était aussi retrouvé à New York. Comme quoi, la vie est vraiment faite de coïncidences merdiques parfois.

La porte du commisariat s'ouvre à la volée, des talons qui claquent sur le sol carrelé et je relève le visage, à la recherche de la personne qui vient d'arriver. Mais l'entrée se trouve trop loin pour que je puisse en distinguer la moindre silhouette et c'est déçu que je laisse retomber la tête. Les minutes passent, deux détenus commencent à se battre, les autres les observent, pariant silencieusement sur celui qui assomera le premier. Mais les uniformes bleutés viennent les séparer, cassant le seul divertissement. Et tout le monde se tait, les gars bourrés luttent contre le sommeil, d'autres aux tatouages si semblables chuchotent précipitemment, comme s'ils préparaient déjà leur prochain coup de maître. Ce sont eux d'ailleurs, les premiers à sortir. Accompagnés par une femme à l'allure sévère, ils ont un sourire au coin de leur visages, satisfait d'être si facilement sorti de là. Soupir léger alors que le temps passe, j'ai les poings qui brûlent, le visage meurtri, j'aimerai tellement prendre une douche pour ensuite me foutre dans mon lit. Et alors que je commençais à perdre espoir, un flic barbu se ramène devant la cellule. D'un coup de clé il ouvre la porte, gueulant mon nom d'une voix forte. Sans un regard en arrière je me lève, le suivant, les poignets tendus pour qu'il me remette les menottes. C'est vrai, je suis tellement menaçant avec ma face d'enfant, qu'on sait jamais, je pourrais l'assassiner en chemin. Je lève les yeux au ciel alors qu'il m’agrippe l'avant bras, me menant vers l'entrée du commissariat. L'homme me murmure que quelqu'un est là pour moi, et bizarrement c'est un mauvais pressentiment que j'ai. Le mauvais feeling se confirme lorsque je me retrouve face à l'ainée, face à celle chez qui je vis actuellement. « Violeeeeeet, hey ! » Ma voix traine sur son prénom, d'un air un peu trop guilleret et je pousse le sourire sur le visage, tandis que je déglutis. Well, tout compte fait j'étais peut-être aussi bien à l'abri dans ma cellule.
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La tête haute, un poing sur la table et l'autre en l'air, fais moi confiance, avant de finir six pieds sous terre, j'aurais vécu tout c'qui a à vivre. — Fauve.
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Message(#) Sujet: Re: "C'est lui qu'a commencé" (Violet) Lun 19 Juin - 2:39

What were you thinking?
M&V Malverti

Tu étais au travail quand tu as reçu un appel qui te mis dans une rage indescriptible. Mais ce n’étais pas seulement la rage, c’était surtout de l’inquiétude. Tu savais qu’il faisait des conneries et à Albany ça passait encore, mais dans le Bronx, c’était quand même beaucoup plus dangereux. Juste au Parking, on trouvait plus de danger par étage que dans le quartier où vous avez grandis. Tu ne pouvais pas croire qu’il se montrait aussi inconscient. D’accord c’était un garçon, mais quand même, il avait un cerveau jusqu’à preuve du contraire. Tu étais dans le métro et personne n’osait t’approcher. Probablement à cause de la fumer qui sortait de tes oreilles. Tu aurais pu tuer quelqu’un s’il était venu te parler de travers. Au lieu de ça une petite vielle vint s’asseoir à côté de toi et te sourit comme si elle avait compris. Surement que tu ne faisais pas aussi peur que tu le croyais. Tu sortis enfin du métro en poussant tout le monde. En ce moment tu t’en fou un peu de les bousculer après tout normalement c’est toi qu’on bouscule. Payback is a bitch and today it’s me.

Tu te précipites vers le poste de police et tu regrettes un peu ton choix de souliers disons qu’un talon plat t’aurais grandement aidé à aller plus vite et surtout à ne pas avoir mal au pied vu l’allure à laquelle tu t’élance. Tu montes les marches du poste pratiquement à la course et tu vois que les gens te regardent comme si une bombe allait tomber. Sauf qu’ils ignorent que la bombe c’est toi et que tu vas tomber sur Matteo. Tu te présentes au bureau d’accueil et lui dit clairement : «Violet Malverti, je suis là pour Matteo Malverti, le petit con. C’est combien?» Tu remplis les papiers pendant qu’un autre policier est partie chercher ton petit con. Tu viens juste de finir quand tu entends ton nom prononcé trop longtemps. Tu te redresse pour lui faire face en croisant les bras et haussant un sourcil pour lui indiquer que tu ne trouves pas ça drôle du tout. Tu l’attrape par l’oreille comme Mamma faisait avec Tony et Ruben plus jeune et le conduit dehors avec de t’écrier: « NON MAIS À QUOI TU AS PENSÉ BORDEL? » dit-tu en lui lâchant l’oreille le regard encore furieux. « TU NE PENSE PAS QUE J’EN AI ASSEZ SUR LES BRAS SANS MANQUER DU TRAVAIL POUR TE SORTIR DE TÔLE? TU CROIS QUE J’AI LE TEMPS POUR SE GENRE DE CONNERIE? FALLAIT QUE TU EN RAJOUTE UNE COUCHE POUR QUOI AU JUSTE? POUR TE VENGER DE NOTRE DÉCISION POUR MAMMA? Putain. » lâche-tu en dernier juste exaspéré.

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What I would do to take away this fear of being loved; Allegiance to the pain. I would give anything to change this fickle-minded heart, that loves fake shiny things. Stop looking at me with those eyes like I could disappear and you wouldn't care why.  — Flume.
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Message(#) Sujet: Re: "C'est lui qu'a commencé" (Violet) Lun 19 Juin - 3:33

"C'est lui qu'a commencé"
Violet & Matty
T'as pas l'air de trop te préoccuper de la vie, toi, tu fais, regrettes ensuite, tu agis avant ne réfléchis qu'après. Mais la colère d'une de tes sœurs, c'est bien l'une des seules choses qui te fait réfléchir aux conséquences, qui te fait ralentir dans tes conneries.

   
Un ouragan. C’est l’impression que j’ai en voyant Violet devant moi. Un ouragan doublé d’une tornade. Une furie prête à me tabasser au plein milieu d’un poste de police. Le flic me mène jusqu’à elle, les bracelets de métal qu’il retire d’un sourire léger, comme pour me dire « Que j’te revois pas ici, mon p’tit gars. » Ce genre de conneries que les poulets débitent dans les séries lorsqu’un pauvre petit blanc se fait chopper pour avoir fait du vol à l’étalage avec sa stupide bande de potes. Ouais non, moi j’suis plus grand, moi j’pourrais aller en prison s’il le fallait. Je me retrouverai avec Avery, lui aussi il m’engueulait sûrement. Ou alors il se payerait ma tête, comme le connard qu’il est. Les doigts de ma sœur trouvent bien trop facilement mon oreille et c’est sans aucune délicatesse qu’elle tire dessus. Voilà, je le savais que j’aurais dû rester en cellule, ça m’aurait évité de passer un sale quart d’heure. Ou demie-heure. Ou reste de la journée, ça marche aussi, selon le degrés de colère que Violet a atteint.

Elle hausse la voix, laisse mon oreille tranquille, les mots qui montent toujours plus haut, les passants nous regardent. Y’a des regards de compassion et d’autres qui sont trop amusés. Ils nous jugent de leur yeux, comme s’ils étaient mieux, comme si ça pouvait pas leur arriver à eux, non, ils sont trop bons pour ça, bien sûr voilà. La colère mal contrôlée remonte un peu, j’ai les phalanges qui se serrent, les poings qui fourmillent. « C’est bon, t’as fini de te donner en public ? T’peux pas attendre d’être à la maison avant de balancer nos affaires dans la rue ? » Le ton est dur, plus dur que je le voudrais, le regard mauvais que je lui adresse. J’ai l’impression d’avoir cinq piges à nouveau et de me faire réprimander à cause d’un cookie subtilisé avant l’heure du goûter. « Et c’est bon j’ai compris. Je recommencerai pas. Cesse de mêler Mamma à tout ça, merci. » Sec, froid, je me braque malgré moi, le départ de la mère qui reste sensible. C’est étrange de se dire qu’à Albany maintenant, y a plus rien, il reste plus rien des Malverti. C’est douloureux même, dans un sens. « On peut rentrer, s’il te plaît ? J’ai mal à la tête j’aimerai prendre un truc. Puis, c’est bon, j’te raconterai ce qu’il s’est passé à l’appart’, pas besoin d’en faire tout un plat, c’était rien. » Le ton nonchalant, la main qui vient frotter mon arcade un peu ouvert, alors que j’adresse un sourire à Violet. Faire des efforts pour ne pas plus l’énerver, c’est tout ce que je voulais. Mais le mec m’était tombé dessus, du venin plein les lèvres, j’avais pas eu d’autre choix que de le lui faire ravaler.
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