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MessageSujet: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 21:56

''Giovanetta'' Joe Di Dio
But those vows we made fucked it up for free



(NOM) Di Dio, fille de dieu. Un dieu mort surtout, alors qu'on le croyait increvable. Ton ciel en tremble encore. (PRÉNOM) Giovanetta, le nom de ta grand-mère maternelle. Appelée Gigi la jolie pendant trop longtemps. À la crise d'adolescence, t'es devenue Joe qui assasine à la ''Vaffanculo''. (ÂGE) 23 désastres qui t'attendaient. Et tu bouffes jamais les leçons, ou mieux, tu les digères pas. T'es comme dans au cauchemar en ''loop'' où tu fonce dans le mur, encore, encore, encore et encore, encore. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Dix-huit février, mille neuf cent quatre-vingt quatorze. À Brooklyn, chez ton oncle, aussitôt ramenée dans le Bronx. Joe from the bronx. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Potineuse officielle du ''Morelleti Beauty Bar''. Entre deux séances de commérages en italien, il t'arrive de faire quelque coiffures, manucure ou de repeindre le visage de quelqu'un. Le reste du temps, tu fais ta belle au salon, avec tes copines, au grand désespoir de ta tante.  (NATIONALITÉ) Américano-italienne. Née américaine, élevée en italien,  jamais vraiment mis le pied en Italie. Surtout qu'il paraîtrait que ton grand-père paternel t'aurais arrangé un mariage là-bas, donc, t'évites. (ORIGINES) Le vin et la sauce tomate à la place du sang. Y'a pas de doutes, même si t'es un peu trop flemmarde pour faire la cuisine comme maman. Sauf que t'as jamais mis tes pieds dans l'eau salée d'où tes ancêtres se sont cassés. Ciao. (STATUT CIVIL)   Petit ouragan qui aime faire vivre l'enfer aux gens. Ton dernier amour en a fait de la prison, tentant, non ? (ORIENTATION SEXUELLE) Deux filles, amoureuses, qui se... Non. Pour toi, c'est pas ''normal''. T'as jamais été attirée par les filles et t'as jamais eut de problèmes avec ça. T'aimes les hommes, ceux avec des dos puissants, des mâchoires carrées, les yeux couleurs troublemaker.  (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Allée, venue. Tu rôdes, t'es dans le quartier. T'as surtout une pote qui habite au parking, ta principale raison de t'y rendre, traîner, être loin de tes frères. Tu devrais peut-être un déménager, mais nettoyer, faire la cuisine et tout, t'es pas prête encore. (GROUPE) Ceux qui vivent.

« Dis-moi de ne pas faire quelque chose, je le ferais deux fois et je prendrais des photos.  »

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) C'est pas encore fait, et tu ne comptes pas vraiment faire autre chose que squatter et rendre impossible la vie de ceux qui y habitent. T'es trop bien chez maman qui fait tout, et sa nourriture qui fait mourir d'envie les plus à chevaux sur leurs diètes. Avec les grand-frères en gardes du corps. Tu trouves de l'intimité chez les autres, dans des voitures, t'as pas beaucoup de pudeur et c'est pas la chose qui te dérange le plus de ramener quelqu'un chez maman. Parce qu'on s'entend, t'as pas attendu Carl toutes ses années. T'as l'air de la sainte vierge, peut-être ? Ça fait déjà depuis toute jeune que tu rôdes au parking, avec les potes qui vont et viennent, née dans le quartier, les vieux de connaissent pour avoir râlé contre toi et tes greluches à dévaler les escaliers en talons hauts et à rigoler trop fort.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Y'a des gens géniaux, comme y'a de la vermine. Des gros pervers qui vous dévoraient des yeux avant l'âge et qui vous dévorent encore, aux garçons mignon qu'on réservait tout spécialement pour la friendzone, pour garder leurs épaules à pleurer, avoir une voiture pour se rendre dans les fêtes, avoir un lit où rentrer dormir, sans jamais rien leur donner. Maintenant, vous êtes des grandes filles, mais les baux restent les mêmes. Il y a des bons coups au parking, mais aussi des bons coups un peu louches. Y'a de tout pour s'amuser un peu, des biatchs à insulter jusqu'à celles à détruire. Parce que mine de rien, t'as un territoire à défendre dans la jungle du parking.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) La petite tornade italienne du Morelleti's. Celle qui est charmante une journée, puis venimeuse l'autre. Celle qui sait tout sur tout le monde et qui se fera un plaisir de le dire. Celle à aller voir pour avoir les dernières nouvelles du petit microcosme du quartier. La belle à qui faut pas trop chercher des noises, parce que si elle n'hésite pas à sortir ses griffes pour renverser une petite traînée en lui agrippant une poignée de cheveux, ses grands frères et ses cousins font encore mieux qu'elle. La BFF des commères. La garce aux allures d'ange.

PSEUDO/PRENOM : acidwolf/alexee  ÂGE : Presque 15  SADIQUE  PAYS : Entre tes cuisses.  INTELLO  FRÉQUENCE DE CONNEXION : ERRRRYDAYYY COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : En glissant dans la rue, tabarnak...  BOUDE REMISE EN JEU Non Emo  Mais oui, c'est un scéna...  CAÏN LE CAÏN (TYPE DE PERSO) Scénario de @"Carl Oritz" (CRÉDITS) tumblr.COMMENTAIRE OU SUGGESTION : accepter plus de multis, requête éternelle...  UH  BROKENHEART  AVATAR : Marilhéa Peillard

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Dernière édition par Joe Di Dio le Mar 23 Mai - 7:53, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 21:56

Mirrors can't talk, and lucky for you, they can't laugh either.
I'm not the girl your mom warned you about. Her imagination was never this good.

(FAMIGLIA) La sainte famille, l'italien sur la langue, dans les yeux, jusqu'au creux du ventre, qui bouille dans le sang. Dans la famille, vous êtes tous des petites tornades, sauf maman la calme, le pilier. Y'a papa le saint puis les gros bras des frèros. Ceux qui n'oseraient jamais te faire du mal. Qui t'étranglent seulement pour te décoiffer et te serrer dans leurs bras. Toi, le bébé de la famille, ils t'ont toujours protégée et te protégerons toujours, malgré tes conneries. Parce que la famille, c'est sacrée, c'est pour toujours. Vous habitez encore tous sous le même toit, traditionalistes, y'a qu'un mariage qui peut permettre à l'un de vous de partir. Et même, vous avez pas trop le droit de partir trop loin, sinon maman deviendrait quoi ? La tradition veut que le plus vieux de la famille récupère la maison, le business, s'occupe des plus jeunes jusqu'à ce qu'ils trouvent de jolies petites maisons dans le voisinage. Et chaque semaine, c'est réunion familiale obligée. Maman fait les boulettes de viande et les festins italiens. On boit le vin de papa, on boit jusqu'à plus marcher droit, jusqu'à s'engueuler, se bagarrer, jusqu'à ce que l'amour déborde de partout. Si y'a des invités qui sont pas du clan, ils doivent un immense respect à tout le monde. Ta famille aime pas trop les étrangers. (CATTIVE RAGAZZE) Comment vous étiez de vilaines gamines, ta bande et toi. Les méchantes ados qui foutaient la merde pour le simple plaisir de le faire. Les talons hauts des designers dans les corridors du lycée du Bronx. Les jolies filles aux répliques cinglantes. La royauté du Bronx, toi, à cause du buisness de papa. Les quelques frères d'un âge rapprochés du tien, qui surveillait tes arrières. Vous étiez des vraies méchantes. À briser des réputations et voler les petits amis simplement pour le jeter après. C'était le bon temps. Tu conserves toujours votre album avec les photos et les rumeurs sur tout le monde, ça vaut de l'or. (I PETTEGOLEZZI) Tes tantes étaient des commères d'aussi loin que tu te souviennes. À parler de l'une et de l'autre, à dire des horreurs, puis rigoler. Lorsque tu demandais de qui elles parlaient, elles répondaient toujours ''D'une dame de brooklyn que tu ne connais pas''. Et ça frustrais la petite potineuse en toi. À force, tu à appris à écouter, à comprendre de qui elles parlaient, dévorant les rumeurs, les drames, les coups bas. Tu prenais exemple sur ses femmes qui parlaient d'une comme étant une traînée, puis la félicitant pour son mariage quand elles la voyait. T'as pris goût à ses mutineries. Reproduisant les drames avec tes copines, dans votre entourage, dans votre petit monde, créant des bagarres et des drames pour le simple plaisir d'en avoir, pour pouvoir parler dans les dos des autres, lancer des rumeurs absurdes que les autres croyaient. (TROIE VERGINI) Les seins commençaient à pousser, l’acné à quitter les peau de pêche, les hanches à s'élargir, les hormones à bouillonner. Contrairement au autres filles qui laissaient leurs jambes ouvertes comme si elles étaient des portes, toi et tes amies vous plaisiez à être encore vierges. Conservant votre pureté comme des petits diamants que tes frères protégeaient comme des chiens enragés, menaçant tout les garçons avec qui tu sortais de leur casser les jambes s'ils osaient essayer quoi que ce soit. Et ça te plaisait, de voir le désir dans leurs yeux, de rien leur donner. Détournant la tête lorsqu'ils essayaient même un simple baiser. Ça t'amusait de les chauffer, avec tes yeux brûlant, en t'asseyant et te frottant sur leurs cuisses, en caressant leurs lèvres du bout des doigts. T'étais tout sauf innocente, tu savais très bien ce que tu faisais, ce que tu provoquais chez ses adolescents. Et ça t'amusais encore plus de le laisser en plan, sans rien. Les salopes vierges. Un rappel de ce qu'ils ne pouvaient pas avoir. (IL DEMONE) T'as rencontré le démon pendant l'été brûlant de tes dix-sept ans. Ça sentait partout le bitume brûlé par le soleil plombant dans ton voisinage. Ce petit getho multiculturel dans lequel les italiens étaient presque tous voisins. Y'avais les latinos qui se mêlaient au bordel aussi, habitant quelques rues plus loin, venus profiter de la frénésie de l'artère principale. Vous tourniez les têtes, avec vos shorts beaucoup trop courtes, vos hauts de bikinis, vos semelles compensées, vos peaux bronzées et vos longues chevelures qui collaient à vos dos. Vous n'accordiez que très peu d'attention aux chiens adolescents qui jappaient autour de vous, à dire des conneries et faire les idiots. Ça vous plaisait, d'avoir de l'attention, mais pas assez pour même regarder la marchandise. Et t'aurais probablement jamais dû regarder. Il a attiré ton regard, le démon. Adossé au mur, avec ses potes qui vous sifflaient. Lui, il fumait tranquillement sa cigarette. Tes prunelles terreuses se sont mêlées à la forêt des siennes, et il était trop tard. Ton ventre vrillait devant le badboy alors qu'il te souriait, mordant ta lèvre pour ne pas lui sourire en retour. Continuant votre route en cherchant à l'ignorer royalement. Sauf que, il vous rattrapait, venant bloquer votre chemin, de son sourire de charmeur de serpent, vous détachant doucement de ton groupe d'amis. Il te demandait ton numéro, tu rigolais, puis tu lui donnait avant de continuer ta route, ton portable vibrant déjà contre ta fesse. Les commères n'avaient rien manqué de cela. De dame italienne, en fils, tes frères finirent par entendre le nom de Carl résonner. Et avec lui, le scandale de toi qui lui donnait ton numéro. Les sermons arrivèrent. C'était pas un bon gars, c'était qu'un brigand, un sale petit voleur, un putain de portoricain de merde. Tes frères exigeant que tu restes loin de lui. Sauf que t'écoutais pas. Que t'es sortie avec lui une première fois, et tu savais déjà qu'il y en aurait bien d'autres. Il était pas comme les mômes auxquels t'étais habituée. Et à force de le narguer de tes lèvres, il te vola ton premier baiser, ton souffle avec. Une amourette de jeune fille naïve, mais tu tombais pas dans le piège de son lit, et c'est peut-être là que t'a fracassé sa vie. Petite tornade qui foutait la merde, l'a traîné dans une bagarre et jouer à l'aguicheuse, sans rien lui donner. T'as dormis dans ses bras toute la nuit, t'étais étrangement bien. Trop bien. Surtout qu'au début, c'était principalement parce que tes frères t'avais interdit de le voir. Sauf qu'après ce soir où t'es pas rentrée, tes parents décidaient de s'y mettre aussi, te privant de sortie, laissant tes frères surveiller la porte de ta chambre, de la maison. Sauf que tu t'enfuyais par la fenêtre, tu trouvais un moyen d'aller retrouver ton voyou, d'enfourcher sa moto, t'accrocher à sa taille, perdre ta tête sur son épaule et rouler jusqu'où les problèmes n'existaient plus. Et tant pis si, à rouler trop vite, vous embrassiez le bitume ou un mur. Au moins, vous mourriez heureux. Heureux jusqu'à la prochaine explosion de votre volcan. Parce que sans étincelles, tu ne serais pas amusée. C'est peut-être pour ça, aussi, que t'es restée, que tu lui as donné toutes tes premières fois, rien que parce qu'on t'avait dit de ne rien lui donner. Tu préférais lui donner, plutôt qu'il ne les voles. Comme il a volé ton putain de coeur. (MORELLETI) Après l'âge du lycée, il était temps de passer aux choses sérieuses. Ton père décida de te faire bosser dans le salon qu'il ouvrait, te laissant en être la patronne, même si, dans l'ombre, c'est ta tante qui gérait tout, que t'aimais bien donner des ordres, mais t'étais surtout la fille du propriétaire d'un salon, qui plus est, était une couverture pour le blanchiment d'argent. Tu l'as toujours su, tu t'en ai toujours foutu. Vous vous êtes construit votre petite clientèle du Bronx, des femmes les plus sophistiquées du Bronx, fières italiennes, latina et afro-américaines venant au salon se faire la dernière coupe ou le dernier traitement à la mode. Faut s'entendre que t'as aucune éducation en la matière, qu'à part couper les pointes, faire quelques mises en plis et décorer quelques ongles, faire un masque de tant à autre, tu fais pas grand chose. Tu bosses là depuis l'hiver de tes dix-huit ans, malgré tout. (TRADIMENTO) T'avais pas prévu ça. Ça faisait un an et demi que vous étiez ensemble. Des mois que vous manquiez rompre, à cause d'un garçon qui t'envoyait trop de sms ou d'une connerie. Sauf que chaque fois que vous vous réconciliez, tu tombais plus fort pour le bad boy. Et ça faisait, de plus en plus mal. C'était justement ça le problème. Malgré toutes les conneries, les prises de tête, tu décrochais pas du brigand et pourtant, t'avais rien vécu, rien vu avant ni après lui. C'était comme le voulait la tradition que toi, t'avais jamais pensé suivre. Le point de non-retour, le point de bascule. Une dispute, à cause d'un gars, vous remettant dans la gueule toutes vos erreurs de l'année passée. Toi qui fout le bordel, qui renverse la table, qui casse les verres en gueulant et lui, qui se décide à te maîtriser, à t'encastrer dans le mur. Et il y a la rage dans ses beaux yeux verts, et tes genoux flanchent, bien avant que son poing ne vienne s'écraser dans la mur, juste à côté de ta tête. Les souffles courts et les coeurs qui de débattent. Tu lui sautais à la gorge. Tes bras derrière sa nuque, tes jambes autours de ses hanches et ta bouche contre la sienne. Vos langues qui se mélangent comme si elles s'insultaient pas quelques secondes auparavant. Et dans votre danse, la haine se perde déjà, peinte en désir. Et vos corps qui ne tardent pas à s'écorcher, à se battre jusqu'à ce que la sueur vous achève, une fine couche en recouvrant vos dos corps épuisés. Sauf que tu trouves encore la force de le regarder dormir. De caresser du bout des doigts ses lèvres pour lesquelles tu te damnerais. Et ton coeur bondit dans ta poitrine, mini-infarctus qui te foutu la trouille, qui te vrillait le ventre. Parce que tu réalisais que tu l'aimais profondément, qu'il serait le reste de ta vie, celui avec qui te te marierais et t'aurais des mômes. Celui que t'attendrait quand il irait en taule. Parce que tu ne voyais pas d'autres avenir pour toi, qu'avec lui. Qu'en réalisant que tu serais prête à donner ta vie pour la sienne, y'a des fusibles qui ont sautés dans ta cervelle. En comprenant que chaque matin, t'attendait que son regard se lève sur toi, t'as décidé de tout foutre en l'air, pour te prouver qu'il était pas trop tard. Tu t'es habillée, t'es partie de chez-lui, t'es allée directement au poste de police pour le vendre. T'aurais aimé dire que t'as été forcée, menacée, mais tu l'as fait exprès. Parce que tu supportais pas de l'aimer autant, de te dire qu'un jour, il briserait votre famille et ton coeur en même temps. Tu te l'as brisé toute seule, comme une grande. (IL INFERNO) T'as rêvé à lui tous les jours de la semaine, même s'il était derrière les barreaux. Tu rêvais qu'il t'étranglais, qu'il te transperçait de son couteau, qu'il t'achevais ou qu'il te laissais crever au bout de son sang. Et le procès arrivait et t'étais l'un des témoins. C'était l'enfer. T'avais mal, tu pleurais toutes les journées, toutes les nuits. Pauvre Madeleine, Marie-Madeleine et Judas à la fois. Il était putain de beau, au procès, en costard, avec ses yeux tueurs, qui cherchaient encore à comprendre. Beau à lui en tomber dans les bras encore. Beau à regretter tout ce que t'avais fait. Cette fois, il ne te pardonnerait pas en quelques baisers. Tu l'avais trahis. Et tu craignais, la sentence. Tu craignais que s'il n'était pas reconnue coupable, il en finirait avec toi. Et, étrangement, t'étais convaincue qu'il n'y avait pas un meilleur moyen d'en finir que sous ses doigts. (OBLIVION) Déclaré coupable, la peur et le soulagement. Et ses yeux perdus, son regard que t'arrivais pas à lâcher. Cette envie d'hurler à travers la salle, comme tu l'aimais, comme tu lui en voulais, et que tu t'en voulais encore plus. Comment t'étais désolée. Sauf que y'avait que les sons des menottes contre ses poignets, des ses pas qui quittaient vers la prison, de ton coeur qui se déchirait. De tes larmes qui coulaient en silence dans son dos. Et tu décidais de l'oublier, même si tu pleurais chaque soirs. Et tu décidais de l'oublier, en couchant à gauche et a droite, en faisant la connasse. Et tu l'oubliais en allant lui rendre visite en prison, en l'attendant dans la salle de rencontres, avant de flipper et de foutre le camp, ne le laissant qu'avec les rumeurs de la visite d'une belle brune que ses camarades de cellule auraient bien baiser. Et tu l'oubliais en sortant avec des gars comme ça, des gars pas mieux que lui. Et tu l'avais oublié en te souvenant exactement du jours de sa sortie de prison. Et tu l'as oublié, même si tu sais où il habite, que t'y traînes souvent. Avec l'envie et la peur de le revoir.  (FIGLIA DI PAPÀ) Depuis ta tendre enfance, malgré les nombreux bras et les nombreuses cuisses, c'était les siennes, tes préférées. Surprotégée par tes frères, tu restais malgré tout, la fille à papa. La seule autorité à laquelle tu n'arrivais pas à désobéir. Et ça, c'était quand il en faisait. T'étais sa princesse, son bébé, sa fille unique, sa précieuse. Oui, il n'appréciait pas spécialement ton premier petit ami, mais, contrairement à tes frères, il ne t'avais pas empêché de le voir, ni interdit. C'était le rôles des grands-frères et de maman. Papa était le seul qui voyait tout, qui comprenait comme personne. Et les mots n'étaient pas si facile à dire. Il voyait bien que tu l'aimais, le voyou, bien avant que tu ne lui avoue pourquoi tu l'avais vendu. Acceptant encore une fois, ta décision, t'épaulant au procès, t'offrant toute l'aide dont tu avais besoin, et son épaule pour pleurer, sa main pour tapoter de dos, ses mots pour te réconforter. T'avais cinq ans, pour l'oublier, ou décider de lui demander une autre chance, t'excuser, et voir s'il voulait recommencer. Il avait promis, papa, qu'il serait là, qu'il t'aiderait, te protégerais. Il a menti, sans faire exprès. Trois an sans l'homme de ta vie, et on t'arrachait l'autre, on t'arrachais une partie de toi. Papa, le dieu, le Titan, assassiné. Une balle, dans la tête. Et son visage, trop déformé pour que le cercueil soit ouvert. T'avais du mal à l'accepter, à le comprendre, quand vous alliez l'identifier à la morgue. C'est pas lui, tu répétais en pleurant et en frappant sur la poitrine de ton frère. C'est pas lui, on dirait pas lui. Pourquoi tu pleurais encore. Et tu pleurais. Perdue, déboussolée, qu'est-ce que t'allais faire sans lui ? T'aurais voulu être forte comme ta mère, celle qui avait consolée toute la famille, celle qui consolait les gens qui venaient lui offrir ses condoléances, les prenant dans ses bras de maman italienne pour les bercer. Ça fait  deux ans maintenant et, souvent, tu le pleures encore. Tu vas le pleurer toute ta vie. C'est le plus vieux des fils qui a repris le business familial. Et maintenant, t'as peur qu'il lui arrive la même chose qu'à Papa. (APE REGINA) Les années on passé, mais t'as pas vraiment changée. T'es encore la reine des abeilles, de ton petit salon du Bronx. Reine de ton petit clan d'amies, vous faisant des coups de putes, mais restant plus unies que jamais. Et si vous fait rager, sur le moment, que tu piques le copain d'une, c'est rien de vraiment sérieux. Elles savent pourtant, que si une seule ose effleurer Carl, tu les assassines. Parce qu'il est à toi, parce que c'est chasse gardée. Et que si elles croient que t'es la reine des pouffiasses, elles ont encore rien vue. Ça te plaît, de porter une couronne, qu'on se plie à tes désirs, que tu pousses tout contrôler, tout manipuler. C'est peut-être plus le lycée, mais tu t'es crée ta petite cour, ta petite élite bronxienne. Princesse des rues, aux allures adorables, mais qui n'hésiteras pas à vous traîner dans la boue, avec le sourire. T'es pas bien méchante, juste horriblement sincère en plus d'être manipulatrice. (IL MIO CANE) Ton petit chien. Celui que tu traques. Parce qu'il ne le sait pas encore, mais il est à toi. Tu prépares des plans, pour le ravoir, pour le croiser, pour le récupérer, pour le manipuler, en faire ton petit chien, de nouveau. Parce que tu peux, parce que tu le veux. Tu veux pas retomber amoureuse, tu lutteras même pour que ça n'arrive pas, pour conserver ton coeur, celui que le voleur t'as déjà dérobé une fois. Cette fois, tu le gardes pour toi, cette fois, il t'aura pas. Cette fois, c'est toi qui gagnera.


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Dernière édition par Joe Di Dio le Mar 23 Mai - 7:56, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 21:57
MON BEBE MON TRESOR !
:l: :l: :l: I love you JAIME coeur

Maudite salope, re bienvenue chez toi quand même ROBERT
T'es trop bonne je meurt OMG Et merci de jouer Joe, je sais que je ne serais pas déçue ! HOT

Finis vite qu'on fasse de sale choses HOT



Je t’enseignerais l’agilité pour dompter la chance j’ai composé la chanson, celle où le diable mène la danse. Coeur, orphelin je t’offrirais des sensations des jerricanes d’adrénaline pour assouvir tes tentations


Dernière édition par Carl Ortiz le Mar 28 Fév - 22:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 21:58
MON AMOUR MA VIE zm,dzem,elz,dclze,
j'édite Emo
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 22:00
HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT HOT



monsters are in your head
williamson ⊹ mais j’passerais pas ma vie à m’demander quand elle commence. (by anaëlle)

PERSONNAGE EN PRISON. ho
(mais possibilité de rp)
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 22:01
Mais HAN HAN HAN
Comment j'vous aimes, tsssk. PITIE JEREM LE HERISSON JAIME :l: HOT AS
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 22:03
Si j'pouvais ENFIN te sauter en entier sous une forme féminine ça serait perf, cimer Surprised

:l:


Il était une fois une patate
Une vulgaire patate comme nous en voyons tous les jours, mais dévorée d'ambition. Le rêve de sa vie était de devenir une frite.
Les Contes de la Rue Broca

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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 22:15
Viens dans ma chambre, on va négocier. ROBERT JAIME
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 22:35
NIARK

T'es trop belle fjakàdp
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 22:39
miam LOVE
tout ce que je veux te faire
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 22:51
t'es pas moche :l:

pas bienvenue, t'es à la maison ANGE

le titre est cool Cool
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mar 28 Fév - 23:46
T'es belle HAWW
Je veux te faire des bisous et des tresses BRILLE


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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mer 1 Mar - 0:19
Loup, ah que coucou toi JAIME HEHE Toi aussi, t'es pas mal. BAVE2

Aswell, fais donc pour voir. NIARK SADIQUE coeur MIAOU

Sway, merci ROBERT BLBLBLBL Oui, la maison. ME GUSTA MEMERE Oui, j'ai mis plus de temps à chercher le titre qu'à faire la présentation. SADIQUE

Lizz, ce sera plutôt l'inverse pour les tresses. :YEAH: SIFFLE YO :l:

Merci. CANDICHOU MIAOU

Et Carlito, j'tenmerdes aussi. DANCE AS HOT :YEAH:
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▹ TAF : sans emploi fixe. Actuellement serveuse dans un diner miteux du Bronx.


MA RENOMMÉE DE MERDE :
MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mer 1 Mar - 0:26
REEEEE DE CEUX trop belle JAIME




Darkness is your candle.
J.A. ☽ You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   Mer 1 Mar - 0:31
Reuhhh JAIME BAVE2
Merci, mais toi aussi, tu sais déjà. NIARK
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MessageSujet: Re: JOE ; Si j'avais un chien, ce serait toi.   
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