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Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne



 

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Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne

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les locatairesles potins


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› Âge : 49 ans
› Appart : #106 (F3) / Premier étage
› Occupation : Se cache des journalistes véreux.
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Message(#) Sujet: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 13:24


Lawrence Sterne
Do you ponder the manner of things in the dark?



(NOM) Sterne, patronyme qu'il a hérité de son défunt de père. Etant donné que son géniteur était fils unique et que sa femme s'est remariée depuis, Lawrence est officiellement le dernier de la lignée. (PRÉNOM) Lawrence est un prénom répandu bien qu'il reste original pour un homme. Les personnes qu'il a rencontré dans sa vie ont souvent pensé qu'il s'agissait de son nom de famille mais cette erreur ne l'a que rarement affecté. (ÂGE) Quarante-neuf ans ou autrement dit l'aube de la cinquantaine, il ne compte plus vraiment les années depuis ce onze septembre où sa vie a basculé. Il refuse de voir les rides s'enticher de son visage et les pages de son best-seller jaunir. (DATE ET LIEU DE NAISSANCE) Un 22 août 1967 à New York. Il n'a d'ailleurs jamais quitté cette ville depuis. (OCCUPATION OU ACTIVITÉ) Se cacher des journalistes véreux est son travail à plein temps. Écrivain dont tout le monde a oublié son œuvre et son nom, il survit grâce aux ventes de son livre même si l'argent ne devrait pas tarder à lui manquer. (NATIONALITÉ) Américain (ORIGINES) Américaines par son père et canadiennes par sa mère. N'ayant aucune attache avec le pays de sa génitrice, Lawrence se sent américain avant tout. (STATUT CIVIL) Divorcé depuis un peu plus d'un an, il a adopté la fille qu'attendait son épouse à sa naissance. Aujourd'hui âgée de seize ans elle ne rend visite à son père que très rarement. Et ce, même si Lawrence lui a accordé la plus grande chambre de l'appartement. (ORIENTATION SEXUELLE) Bisexuel depuis sa plus prime jeunesse, il tombe sous le charme des belles âmes tantôt meurtries tantôt juvéniles. Cantonné pendant des années aux rôles de mari aimant et de père de famille, il se rattrape aujourd'hui avec les hommes - ou plus précisément l'un d'entre eux. (DATE D'ARRIVÉE AU PARKING) Arrivé en novembre 2015 quelques jours après son divorce, il a déniché l'endroit parfait pour se terrer et se laisser vivre. (GROUPE) Nous sommes de ceux qui vivent Il ne peut rêver car la vie l'a déjà trop trahi, il ne peut survivre car il n'attend qu'une chose, mourir.

« Ce jour-là il n'y avait que des Hommes ahuris. » (Chapitre 6 La nuit d'après de Lawrence Sterne)

(Quand et comment avez vous emménagé au Parking ?) Lawrence avait fait des repérages avant même d'aborder le sujet du divorce avec sa femme. Son quotidien devenait impossible à gérer et il lui était impensable d'exposer de la sorte la femme et l'enfant qu'il devait protéger. Le plus simple était de partir. Il avait donc pris les devants, s'était assuré qu'un appartement décent pour accueillir sa fille adoptive était disponible et ce en dessous du premier étage. Non pas qu'il refusait d'effectuer un déménagement laborieux. Il s'agissait plutôt d'une histoire de traumatisme suite aux attentats. Les panoramas avec vue imprenable sur la ville ne firent définitivement plus partie de sa vie. Et c'est avec un désir de fin paisible, de mort par l'excès qu'il a débarqué au Parking en novembre 2015 avec assez d'effets personnels pour meubler son F3 nouvellement acquis.

(Que pensez-vous de l'immeuble et vos voisins ?) Cet immeuble n'est pas des plus reluisants. A son arrivée déjà, il aurait bien eu besoin d'un rafraîchissement sauf que ça n'a jamais été à l'ordre du jour. Et puis c'était ce dont il avait besoin, un endroit qui ne craindrait pas ses débordements. Ayant tendance à s'en prendre aux murs sous l'emprise de l'alcool, ses poings ont su trouvé un adversaire de taille. Et le béton a gagné bien des combats comme l'attestent quelques tâches de sang séché ici et là. Quant aux voisins, Lawrence a pris du temps à s'acclimater à son nouvel environnement. C'était à croire que les murs étaient assez épais pour écraser ses phalanges mais pas pour atténuer le bruit. D'ailleurs l'isolation phonique aussi n'a jamais été à l'ordre du jour. Il a donc appris à vivre au rythme de ses voisins. Du réveil matinal de celui du dessus, aux soirées alcoolisées provenant d'en face sans oublier les enfants, les claquements de portes, les journées baise et ceux qui venaient le voir pour lui intimer l'ordre de par pitié laisser tranquille les murs de son appartement. Après tout il n'avait plus rien à faire de sa vie et le bruit lui permettait de rythmer ses journées.

(Quelle est votre réputation au sein du quartier ?) Le reclus du premier. Le boxeur alcoolique. Le père délaissé. L'écrivain raté. Les dénominations ont rapidement fusé à son arrivée dans l'immeuble. Et puis finalement Lawrence s'est fait discret, relativement aimable et n'a jamais été du genre plaintif. Sûrement ses voisins ont-ils appris à le connaître au fil des mois, cet homme venu des quartiers riches et pour qui finalement le Parking n'était pas qu'une solution de repli. Lorsqu'il eut passé le cap des un an, certains ont même compris qu'il était parti pour passer le restant de ses jours dans l'immeuble.

PSEUDO/PRENOM : ALDAR. ÂGE : 19 ans PAYS : France FRÉQUENCE DE CONNEXION : On va partir sur un forfait cinq jours et plus. xD COMMENT AVEZ VOUS TROUVÉ LE FORUM ? : Il traîne dans mes favoris depuis des mois (partenariat avec Excidium) REMISE EN JEU Oui (TYPE DE PERSO) Scénario de @Celso Maestriani (CRÉDITS) ianrph COMMENTAIRE OU SUGGESTION : Sous le charme du forum et des personnages. OMG AVATAR : Mads Mikkelsen

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Dernière édition par Lawrence Sterne le Mer 22 Fév - 19:46, édité 15 fois
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 13:24


Raconte moi une histoire...
No one can have more than their due

(LAW) Son inscription en faculté de droit avait été comme une évidence. Travailleur et doté de cette petite touche d'arrogance dans sa prestance, chacun avait des projets et des ambitions pour Lawrence Sterne. Tout le monde sauf lui. Le droit c'était barbant et il ne voyait pas comment il réussirait à s'épanouir en tant qu'avocat, notaire ou même juge. Cependant il continua ses études faute de mieux. (LAW II) Financées généreusement par le beau-père, rendant fière la petite-sœur, il n'y avait bien que sa mère qui ne broncherait pas en le voyant abandonner. Les journées de cours s'éternisaient à ses yeux, comment allait-il se construire une passion pour cette discipline? Pourtant il continua une année de plus. (LAW III) Vint le chapitre final. Depuis toujours il n'attendait que celui qui ferait office d'épilogue. Son beau-père continuait de débourser des milliers de dollars pour ses études, sa sœur grandissait et désirait suivre les pas du grand frère. Sa mère quant à elle devait bien se douter que cette année de mensonge serait la dernière. Elle s'étonnait un peu plus chaque jour de le voir continuer le combat et étonnamment il continua une année supplémentaire. (LAW IV) Il ne lui manquait finalement qu'une raison valable à ses yeux pour tirer un trait sur ces années d'horreurs. « Vous avez demandé à me voir? — Oui. Vous n'êtes pas sans savoir que votre dernier exercice pratique a été une catastrophe. — Je... — Non ne me rendez pas la tâche plus difficile avec vos excuses et vos promesses de mieux. En parcourant votre dossier j'ai compris que le droit n'était pas fait pour vous. Vous êtes incapable d'effectuer un plaidoyer convaincant. Qu'est-ce que vous attendiez pour vous réorienter Monsieur Sterne? — Qu'une personne qualifiée me donne une bonne raison d'arrêter. — Alors prenez cette convocation dans mon bureau comme tel. Vous comprendrez que je ne peux vous renvoyer mais je peux vous inviter à ne pas vous présenter aux prochains examens. » Lawrence avait acquiescé d'un signe de tête et était sorti du bureau du doyen un poids en moins sur les épaules. Cet abandon sonnerait comme une surprise aux oreilles de sa sœur, l'incompréhension inonderait le visage de son beau-père et sa génitrice pousserait un soupir de soulagement. Pourtant il termina sa quatrième année. (LAW V) Ils ne pouvaient le virer, son dossier était excellent et ce n'était pas son incapacité à mentir avec efficience devant une cour de justice qui leur permettrait de justifier un tel geste de la part de l'université. Sa vie n'avait aucun sens. Morose et sans projet concret, Lawrence ne se voyait pas tout arrêter si près du but. « Lawrence. Prend cette lettre et va la donner au doyen. — Qu'est-ce que c'est maman? — Je t'en prie Lawrence. Cesse d'être un robot. Cesse de faire plaisir aux autres plutôt qu'à toi. Je veux retrouver mon fils. — Qu'est-ce que tu racontes maman? Je suis ton fils, je n'ai jamais cessé de l'être. — Alors va donner cette lettre. »  Il n'aurait jamais eu le force de l'écrire lui-même. Il y apporta malgré tout sa marque de fabrique, modifiant quelques tournures de phrases et prenant le temps de la réécrire de sa propre main. Sa mère ne lui demanda pas une seconde fois de remettre cette lettre à l'université mais il sentait son regard se poser sur lui chaque matin et chaque soir. Il n'était pas de ces regards oppressants de parents. Non il s'agissait d'un encouragement, d'un soutient. Car elle savait que son fils n'était pas de ceux qui abandonnaient si facilement. « En parcourant votre dossier j'ai compris que le droit n'était pas fait pour vous. Vous êtes incapable d'effectuer un plaidoyer convaincant. — N'importe quoi! C'est un imbécile! T'es le meilleur étudiant que je connaisse. — Tu ne connais pas d'autres étudiants Payson, t'es encore en primaire. — Et alors? Il a pas le droit de... de... Il a pas le droit de te renvoyer. — Je vais aller le voir moi ton doyen et il va te fournir des explications plus convaincantes qu'un mauvais jugement. — Non Brian. Ce n'est pas la peine. Ecoute je suis grand. Si on me dit que je ne suis pas fait pour le droit alors c'est que je ne suis pas assez bon voilà tout. De toute façon j'ai toujours détesté mentir alors manipuler un jury très peu pour moi. » Et voilà comment Lawrence avait finalement conclut cette affaire. Seule sa mère savait que son fils avait détourné les propos du doyen, qu'il n'avait pas été renvoyé mais qu'il avait abandonné. Sans doute savait-elle aussi qu'il s'agissait de la solution la moins brutale pour l'annoncer au reste de la famille. Alors elle s'était tût et avait laissé la tempête passer. (BUSINESS) Il était apparu comme un mirage en plein désert. Venu de nulle part mais avec tant de rêves à lui revendre. Ils ne s'étaient jamais vraiment quittés après tout, seulement éloignés avec le temps. Et puis Ethan avait resurgi dans sa vie, des projets plein la tête et chacun d'entre eux comprenait Lawrence. Il était revenu seulement quelques semaines après que Lawrence eut retrouvé sa liberté et que le choc fut passé pour la famille. En possession d'une panoplie de projets tous plus fous les uns que les autres, son exposé avait duré plusieurs heures mais le Sterne n'avait osé l’interrompre. Lui. Ethan. Le premier. Le seul jusqu'alors. « Ça va pas le faire Ethan. — T'es sérieux mec? — Calme toi s'il-te-plaît. — Non. Non. Lawrence tu peux pas me laisser parler, dire oui de la tête de temps en temps, me faire miroiter la réussite et... Non tu peux pas. — Oh! Arrête Ethan! Tu te souviens pourquoi on s'est pas revu depuis la dernière fois? — Ah oui. Un coup d'un soir. C'est ça que t'avais dit. — Exactement. — Ok. Je comprends toujours pas le problème. Je t'ai pas sauté dessus à ce que je sache. — T'attends que ça Ethan. — Non je... — Te fais pas chier à essayer de te dédouaner. — Si... — Ecoute ton système de protection et de surveillance est pas mal. Mais je serai incapable de vendre le projet devant des clients. — Ah mais t'inquiètes, le blabla c'est ma part du boulot. Toi tu t'occuperas du juridique, histoire de bien faire les choses si tu vois ce que je veux dire. — Je suis pas diplômé je te rappelle. — Ouais ouais. Je vais te faire un statut de consultant et puis... A nous la gloire! » Et effectivement, le temps investi se révéla payant. Ethan n'avait plus jamais rien tenté pour s'approprier de nouveau ne serait-ce que pour une heure le corps de Lawrence. Et le duo avait franchi les échelons les uns après les autres. Chacun avait son rôle et tout allait pour le mieux. Les retombées financières ne se firent pas prier. Propriétaire d'un grand appartement au dernier étage d'une tour du quartier des affaires de New York, Lawrence ne se lassait jamais de la vue sur les buildings et l'horizon. Sa mère décéda quelques années plus tard d'une méningite foudroyante et le Sterne perdit définitivement tout contact avec son beau-père. Seule sa demi-sœur de quinze ans sa cadette eut l'honneur de recevoir de ses nouvelles de temps à autre. Etant donné sa nouvelle vie de débauche, peut-être valait-il mieux avoir le moins de témoins possibles sur les sommes considérables dépensées dans les jeux, les putes, l'alcool et les soirées. C'était sans fin mais Lawrence s'épanouissait enfin dans cette quête de l'infini et de l'absolu.

(9 11) Il ne restait plus que le sol, les fondations apparentes par endroits, des tas de gravats de verre et de métal. Les corps on ne les voyait pas à travers l'écran de télévision mais ils étaient bien là, par milliers, écrasés, détruits, compressés, déshumanisés. Lawrence n'avait pas compris, n'avait pas voulu voir, était incapable d'y croire. Seul le bandeau d'information défilant à une vitesse folle rendait les images bien réelles. Des tours en proie aux flammes ou plutôt à présent ce qu'il restait de leurs carcasses. Ce n'était pas un film mais un attentat. De ceux que l'on n'a pu imaginer jusqu'alors car comment de simples avions de ligne peuvent devenir des armes de destruction massive? Il était silencieux, sa vue se brouillait peu à peu. Et elle était là à ses côtés, la pute blonde qu'il avait ramassé la veille au soir à la fermeture d'un bar. Elle aussi elle était prostrée sur le lit de la chambre d'hôtel hors de prix. Elle hoquetait et Lawrence devinait les larmes qui s'écoulaient abondamment le long de ses joues. « Tu connaissais quelqu'un? — Non mais... C'est horrible, c'est... — Alors dégage! Pourquoi tu te morfonds? Pourquoi?! Dégage avec tes larmes de merde! » Elle s'était enfuie sans comprendre, apeurée encore plus depuis la triste nouvelle. Lui n'avait supporté de la voir dans cet état. Elle avait le droit d'être chamboulée mais c'était à lui de déverser des flots de larmes chaudes. C'était à lui de vouloir se fracasser le crâne contre le mur. Il était seul et personne ne se soucierait de lui, celui qui aurait dû faire partie des victimes, celui qui se serait jeté des hauts étages s'il avait été là. Lawrence avait le droit d'en vouloir à la terre entière mais avant tout à lui, il avait le droit de vouloir mourir parce qu'il y avait ce message vocal d'Ethan sur son portable et qu'il détenait bien malgré lui les dernières paroles d'un mort.

(FATHER) L'idée s'était imposée dans son esprit comme étant son unique solution de donner un sens à sa vie. Il était frais et disponible et Ethan venait de laisser derrière lui sa femme enceinte Kate. Que pouvait-il faire d'autre? Ils s'appréciaient mutuellement, se rapprochèrent lors des échographies qui suivirent, ne se séparèrent plus à l'approche des fêtes de fin d'année. Il apprit au fil des mois à veiller sur elle et le petit être quelle portait en son sein. Lawrence il aurait dû partir, ne plus jamais donner de nouvelles, disparaître comme Ethan sauf qu'il était trop tard pour faire marche arrière. Kate était une femme généreuse et étrangement elle ne lui en voulait pas. « Ce jour là j'ai perdu mon mari et toi tu as perdu un ami. — Je devais mourir aussi. Si tu savais comme je suis prêt à tout donner pour remonter le temps et être présent à ce rendez-vous au World Trade Center. — Admettons. — Quoi? — Que tu étais à l'heure. T'es avec Ethan, tu signes pour votre premier contrat avec une firme internationale. A quoi ça t'avances? Les avions s'écrasent, les tours s'effondrent. T'es mort. Je ne vois pas ce qu'il y a à envier. — Il... Ethan... — Mort. La seule variable c'était toi. Lui il n'avait malheureusement pas d'autres solutions. Toi t'as eu l'opportunité de vivre et au lieu d'en profiter tu restes à te morfondre et à te culpabiliser comme un imbécile. » Elle ne savait pas, elle ne comprenait pas. Il avait entendu son associé, il avait reçu son SMS tôt le matin pour lui intimer l'ordre de venir à l'heure pour une fois. Il le lui avait demandé parce que ce contrat était l'apothéose de leurs longues années de travail. Il lui avait demandé et Lawrence avait promis. Sauf qu'en se réveillant ce matin là, le soleil s'était emparé de la chambre d'hôtel, la vue était magique et puis il y avait cette fille dans son lit. Ça n'aurait dû être l'histoire que d'un after tardif. Une trentaine de minutes tout au plus, le temps de simplement prendre sa douche en bonne compagnie et puis au moment de partir elle avait poussé un cri. Le poste allumé, les images diffusées, il n'avait nulle part où aller, le rendez-vous était annulé. Le Sterne il avait bien compris qu'Ethan était voué à mourir mais depuis ce jour il n'avait plus l'impression de vivre de manière légitime. Il avait berné la mort. Voilà pourquoi il ne pouvait pas se réjouir comme Kate. Ce cadeau n'avait aucun sens. Sa vie était son travail avec Ethan rien d'autre. Sans Ethan il n'était plus rien. C'est à force de ressasser ses pensées, c'est au fil des nuits où les langues se déliaient qu'il a pu expliquer à cette femme son sentiment de vide. Kate était prêt à lui offrir sa compagnie, son épaule pour se raccrocher mais ce n'était pas suffisant. Coupable et rien d'autre il ne méritait rien venant de la veuve de son meilleur ami. Alors, intelligente et armée de patience Kate sut retourner la situation. Elle voulait poursuivre sa vie avec lui, elle le voulait comme père adoptif pour la petite fille qu'elle attendait. Elle se refusait de lui offrir une vie plus bancale encore. Alors s'il ne pensait pas mériter un tel présent il suffisait de lui faire croire que c'était à ses yeux le meilleur moyen de se racheter. Le stratagème fonctionna à merveille. « Kate! Kate! Qu'est-ce que je dois faire? — Qu'est-ce qu'il se passe? Juliet ne veut pas manger? — Non. Elle... Elle m'a appelé papa. Je... J'ai jamais été père moi et puis de toute façon c'est Ethan son père... — Ne dis pas de bêtises, un père est là pour aimer et élever son enfant. Et je doute que Juliet ne puisse recevoir l'affection d'un mort. Elle a besoin de toi tout autant que t'as besoin d'elle pour te reconstruire. — T'es sûre Kate? Parce qu'elle peut m’appeler Lawrence aussi. C'est bien ça Lawrence non? — Ça te perturbe tant que ça? Tu l'as adoptée je te rappelle. Lawrence t'es son père. — Je suis son père. Ok, je suis son père. » (MESSAGE) C'était sa condition, son unique désir avant de lui dire oui. Avant qu'elle ne l'accepte comme époux. Sait-on jamais? Elle pourrait finalement se rétracter au dernier moment, ce n'est pas comme s'il l'invitait dans un beau restaurant ou l'emmenait au théâtre. Sa requête était morbide, sans doute ne voulait-il plus vivre seul avec cette voix qui s'invitait bien trop souvent dans ses rêves. « Mardi onze septembre. Huit heure zéro une. — Hey Lawrence! C'est le grand jour! Je suis sûr que ta conquête d'hier soir est de bonne compagnie mais aujourd'hui on doit signer un nouveau contrat. Allez s'il-te-plaît, cette fois ne soit pas en retard. — Pour réécouter ce message tapez un. Pour enregistrer ce message tapez deux. Pour supprimer ce message tapez trois. Pour écouter le message suivant tapez quatre. Mardi onze septembre. Huit heure quarante cinq. — Lawrence! Qu'est-ce que tu fous? J'ai reçu ton SMS il y a dix minutes et t'es toujours pas là. On t'attend. J'espère vraiment que c'était le coup du siècle cette meuf, ou alors que t'es tombé du lit, que tu t'es fait renversé par un chauffard que... Attend deux secondes! Oh! Qu'est-ce qui se passe? Pourquoi ça tremble? Vous... (des cris) — Pour réécouter ce message tapez un. Pour enregistrer ce message tapez deux. Pour supprimer ce message tapez trois. Fin des messages. »

(WRITER) — Je n'étais pas là. Dois-je avoir honte de me sentir aussi atteint, touché et blessé qu'une des victimes? Dois-je avoir honte d'être désemparé, attristé et meurtri aujourd'hui encore? — (Chapitre 4 Sans titre de Lawrence Sterne) — Une matinée ensoleillée des plus banales. Nous vivions, marchions, emmenions le enfants à l'école. Certains se rendaient au travail tandis que d'autres volaient au-dessus des nuages. Et ce jour-là nous avons tous fini les yeux rivés sur un seul et unique lieu. Si certains ont préféré nier ou détourner le regard pour ne pas voir l'horreur, d'autres n'ont pas eu le choix que d'affronter cette épreuve de la vie. — (Prologue 9/11 de Lawrence Sterne) — Boom. Un étage. Boom. Un étage. Boom. Un étage. Boom. — (Chapitre 8 9/11 La nuit d'après de Lawrence Sterne) — Alors que ceux qui se permettent de crier au complot n'imposent pas leur vision de l'affaire. Les premiers pas de l'Homme sur la Lune, à la limite, si certains réfractaires ne veulent s'enthousiasmer à ce sujet je ne leur en tiens pas rigueur. Il est cependant incroyable de voir à quel point à chaque nouvelle tragédie, certains préfèrent accuser par jalousie les hauts dirigeants plutôt que de se mettre à la place de ces familles meurtries. Qu'ils n'aillent pas importuner les gens dans la rue ou sur Internet. Qu'ils ne viennent pas nous dire que notre chagrin n'est que manigance car chacun a été une victime ce jour-là et vous n'avez pas le droit de dédouaner des meurtriers. Vous n'avez pas le droit de résumer la bonté humaine, le besoin qu'ont exprimés des jeunes à vouloir défendre leur pays. Vous n'avez pas le droit de dire qu'il ne s'agit que d'un coup de com' de la part des dirigeants. Car pour soulever les fonds nécessaires et former une armée pour aller combattre en Irak, il aurait suffit de recruter parmi vous, les fermés d'esprit, les imbéciles, ceux qui crachent sur la misère humaine alors qu'eux-mêmes ont construits leurs fortunes sur cette même misère. Pardon j'avais oublié qu'à part cracher dans la soupe vous n'êtes que des bons à rien. — (Chapitre 17 La nuit d'après de Lawrence Sterne) — Les regards tournés vers le ciel finirent vers la terre. De là on put finalement récupérer les corps abîmés. Les âmes elles, étaient restées suspendues dans cet espace qui nous parut alors si vide. — (Épilogue La nuit d'après de Lawrence Sterne) (BEST-SELLER) « Qu'est-ce que tu fous Kate? On va être en retard pour le rendez-vous de la petite! » Lawrence obtenu pour seule réponse le silence. Agacé il surgit dans la chambre et resta pétrifié sur le pas de la porte. Elle était debout, lui tournait le dos. Autour d'elle des dizaines de feuilles éparpillées et sur le lit reposait son ordinateur. Le sien, à lui. Il ne l'avait jamais surprise à fouiller dans ses affaires et il se sentit bien démuni lorsque sa femme se retourna lentement pour lui faire face. « Qu'est-ce que c'est que ça Lawrence? » Ne sachant de quoi elle voulait parler il se baissa pour récupérer l'une des feuilles de papier sur le sol. Aux premiers mots qu'il lut, sa nuque se raidit et il retint sa respiration. « Alors? Qu'est-ce que c'est? — Tu n'aurais jamais dû lire ça. Ni fouiller dans mes affaires. Tu cherchais quoi une maîtresse? Parce qu'il n'y a que toi, il n'y a toujours eu que toi depuis notre mariage. — Ne change pas de sujet Lawrence. Est-ce que c'est toi qui a écrit ça? — Qu'est-ce que ça peut te faire Kate? Je m'occupe comme je veux à ce que je sache. — Non Lawrence. Ecoute... Ne prend pas ce ton dédaigneux et donneur de leçon. Tu ne réalises pas c'est... C'est juste... — Ouais ouais, Juliet nous attend. » Il s'apprêtait à partir lorsqu'il aperçut une larme sur l'une des pommettes de sa femme. C'était si terrible que ça de cacher des écrits? « Qu'est-ce qui t'arrives? — C'est de l'or Lawrence. Tu ne te rends pas compte mais, chaque mot, chaque phrase... Je t'ai plus compris en lisant quelques lignes qu'en plusieurs années de mariage. Tu dois le faire publier. — Non non tu rigoles Kate. C'est que des petits bouts par-ci par-là, rien de bien sérieux. »

« Comme on dit souvent, derrière chaque grand homme se cache une femme. Et c'est à la mienne que je dois la parution de ce livre. — Merci beaucoup pour le temps que vous nous avez accordé Monsieur Sterne. Mesdames et messieurs je vous rappelle que La Nuit d'après est à retrouver dés maintenant dans toutes les bonnes librairies. Déjà plus de 100 000 lecteurs séduits! » La célébrité lui était tombée dessus du jour au lendemain. Non pas qu'il ne croyait pas en son livre mais plutôt qu'il se demandait ce que les autres pourraient en penser. De nombreux écrivains s'étaient cassés les dents sur le sujet, il ne s'attendait donc pas à un quelconque succès.  Et pourtant, tous les médias ne parlaient plus que de lui, Lawrence Sterne, celui qui avait le mieux conter jusqu'alors ces destins brisés, ces vies détruites. Lors des premières semaines il avait été invité à débattre sur de nombreux plateaux de télévision. Il y abordait ses sujets phares tel que l'engagement des jeunes dans l'armée, le renouvellement patriotique... Et puis au fil des mois les journalistes se montrèrent de plus en plus intrusifs dans sa privée. Certains fouillèrent son passé tandis que d'autres s'occupaient de le suivre nuit et jour. Chacun désirait savoir d'où il avait pu sortir des mots si justes pour relater cet événement.

(OBLIVION) « T'es pas sérieux Lawrence? — Je suis désolé Kate. Sincèrement. Mais je ne vous apporte plus rien de bon. Ils s'en prennent même à Juliet à l'école. Ce sont des rapaces. Vous n'êtes plus en sécurité à mes côtés. — C'était un accident. Tu m'as promis de veiller sur nous. C'est la célébrité qui t'es montée à la tête? On est plus assez bien pour le grand Lawrence Sterne. — Tu racontes que des conneries. Tu comprends pas. Si je reste présent avec vous d'autres incidents du genre vont arriver. Et je veux pas, je refuse que vous patissiez de ma... notoriété. — Ta notoriété? Mais t'es plus rien. Tu crois que c'est pour l'argent que je reste. Tu crois que... Je t'aime Lawrence. Et Juliet, c'est ta... — C'est la fille d'Ethan. Ecoute je me suis trouvé un appartement. Je te verserai une pension. Il y aura même une chambre pour Juliet si elle veut venir. Mais s'il-te-plaît accepte que je n'étais que de passage dans vos vies. » Il s'était efforcé de rien laisser paraître mais cette décision avait été difficile à prendre. Lawrence appréciait vraiment Kate et c'est bien pour cela qu'il ne pouvait rester à ses côtés. Plus maintenant qu'il était retombé dans l'oubli, plus maintenant que ses revenus diminuaient peu à peu et que les tabloïds s'appropriaient sa vie privée. Il buvait. Souvent. Trop et ça lui allait bien. Il avait tout de même peur de faire du mal à sa famille un jour. Il préférait donc en finir avant de déraper pour de bon. Peut-être avait-elle encore des sentiments pour l'alcoolique qu'il devenait mais il ne l'avait jamais aimée, pas comme une épouse tout du moins. Elle restait à ses yeux la femme d'Ethan et il ne pourrait jamais changer d'avis à ce sujet. « Tu n'as pas le droit. Tu ne peux pas me faire ça Lawrence. — Kate si tu as besoin de moi un jour je serai là. Je serai toujours là pour la femme de mon meilleur ami. Mais aujourd'hui on doit s'éloigner. C'est la seule solution. — Non. C'est toi mon mari, tu te souviens de cette alliance? C'est toi qui me l'a mise. T'as adopté Juliet. T'es vraiment de ceux qui abandonnent leurs gosses? — Je suis déso... — Et ta carrière? Ton livre, tu ne serais rien sans moi. — Ecoute je compte pas garder l'argent qui nous reste pour ma pomme. — Je parlais pas de l'argent Lawrence mais de toi. Toi et cette merde de onze septembre. — Putain Kate! Quelle fierté je peux tirer de ce livre? J'ai gagné cet argent grâce à des morts, grâce à des victimes. Et j'ai ravivé leurs souvenirs, je les ai empêché de tourner la page. JE n'ai jamais pu tourner la page! »


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Dernière édition par Lawrence Sterne le Jeu 23 Fév - 23:57, édité 25 fois
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« les papiers mâchés »
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 14:02


MON BEYBEYYYYYY. FAN CANDICHOU I love you
Je suis tellement, mais tellement heureuse de te voir enfin ici. FAN BRILLE (Bon j'avoue, j'ai eu peur que tu ne reviennes pas comme tu l'avais dit. POTTE Mais mon petit cœur a eu tellement de déceptions avec ce scénario que je n'osais plus l'espérer. ho) MAIS TE VOILÀ. CANDICHOU coeur

Et tu es beau, mon Dieu, tu es beau. JEREM LE HERISSON
Je te souhaite évidemment la bienvenue, merci beaucoup d'avoir choisi ce scénario qui me tient beaucoup à cœur et puis j'aime tellement ce que je lis de ce début de fichette que ça me rend impatiente de lire la suite. FAN FAN Il va être beau, Lawrence, sous ta plume. chou

J'ai hâte de lire l'histoire, j'ai hâte de RP avec toi, que ce soit sous Celso ou Flora.
chou Et bien évidemment, je te stalkerai sous tous tes RPs. I love you (Oui il va falloir t'y habituer, je suis une stalkeuse née. NIARK Mais promis, je suis pas méchante. ho Les gens qui diront le contraire, ils mentent promis. ho)

À très vite pour la validation et nos RPs, on va faire un beau roman tous les deux.
chou CANDICHOU




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Dernière édition par Celso Maestriani le Dim 19 Fév - 23:26, édité 1 fois
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› Âge : 24 ans (23 avril).
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 14:35

Bienvenuuuue :l:
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 14:48

Bienvenue!!
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 14:55

bienvenue par ici :l:




No warning sign, no alibi. We faded faster than the speed of light. Took our chance, crashed and burned. No we'll never ever learn. I fell apart, but got back up again.
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 17:03

LAWRENCE, te voilà enfin OMG
j'ai hâte de découvrir cette fichette :l:
Bienvenue LECHE LECHE


retraite sentimentale
Les gens malheureux devraient s'autoriser à fuguer de leur vie. les médecins, les psychologues, les conseillers d'orientation devraient prescrire des fugues.
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 17:17

Bienvenue par ici coeur



I CAN LIVE UNDERWATER

And I should have warned you what was in store. But I was so so sure I wasn't haunted anymore. Not forevermore. Stuck somewhere between a friend and foe, round and round we go.© signature by anaëlle.
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 18:15

Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue FAN FAN FAN

efurfuuerufefu Je ne commenterai pas ce choix de scéna de fifou (ooops :hihi: ), je suis tellement heureuse de te voir là. BRILLE Tu vends du rêve. :l: Ton enthousiasme pour le personnage fait super plaisir, et fiouu, je sens qu'il va y avoir plein de Rps croustillants à stalker et à écrire trèèès prochainement. NIARK J'ai hâte de te lire, de découvrir Lawrence dans tes jolis mots, de le voir évoluer au Parking sous ta plume délicieuse. BRILLE Cette fichette promet déjà tant de belles choses, oh my. OMG CANDICHOU
Merci, merci de donner vie à ce personnage comme tu le fais. :l: chou J'ai hâte de RPotter avec toi, qu'on puisse développer nos liens qui me transportent déjà. CANDICHOU (et j'ai hâte de stalker, de découvrir l'entremêlement de vos belles plumes avec Celso Love MIAOU et avec tes futurs partenaires :l: CANDICHOU )
(T'es beau. :hihi: I mean, Mads. OMG FAN )

Bon courage pour la fin de ta fichettte ! :l: COOKIE



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There are foundational elements  in our lives. People... that form the brick and the mortar of who we are. People that are so deeply embedded that we take their existence for granted until suddenly they're not there. And we... collapse into rubble.© signature by anaëlle.


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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 18:57

Bienvenue parmi nous HAWW
Je suis ravie que ce scena soit pris HAN
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 19:38

bienvenue parmi nous :l:
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Dim 19 Fév - 23:15

Bienvenue coeur


Can't breathe anymore from our dusty clouds
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Lun 20 Fév - 7:59

Oh lalala NIARK
Bienvenue JAIME


i’m sick of my pain being
an art museum of broken things.
i’m so sick of writing about my heart as if it’s this beaten up, bloody thing. i’m so sick of it being something i’m ashamed to look at. i’m so sick of throwing it against the pavement, breaking it open for everyone to see, opening up my wounds for entertainment.
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Lun 20 Fév - 8:53

Ah ouais Mads quand même PERV

Bienvenue l'écrivain ! ;)
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne Lun 20 Fév - 14:50

quel choix OMG
Bienvenue :l:



.
Je marche dans des villes où des âmes sans nom me fredonnent le tien. Des concerts en sourdine où je chante ton nom pour oublier le mien. Pour oublier un peu que toi tu n'es pas là quand l'hiver se fait rude. Que je n'ai plus que moi avec qui partager ma propre solitude.
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Message(#) Sujet: Re: Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne

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Thousand voices dead at my feet - Lawrence Sterne

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